La raison de la quantité énorme de morts par maladies pulmonaires il y a 100 ans

On comprend aussi pourquoi il y avait autant de morts par maladie pulmonaire à la fin du 19ème siècle et début du 20ème. J’avais lu qu’aux USA, vers 1900, les maladies pulmonaires réprésentaient la première cause de mortalité à l’époque (11 % pour la tuberculose, et 16 % pour les autres maladies respiratoires, soit 27 %). Ca faisait environ 350.000 morts par an à cause de maladies pulmonaires. Il y avait une population de 76 millions de personnes avec un taux de mortalité annuel de 17,2 pour 1000 habitants. Donc environ 1,3 millions de personnes mourraient chaque année. A ce moment là, je ne comprenais pas comment une telle chose était possible.

Mais une fois qu’on comprend pour le coup du cortisol, et qu’on sait qu’on utilisait depuis longtemps des médicaments désagrégateurs de cellules (à base de plantes à l’époque) et influençant le taux de cortisol, on comprend le truc.

Vu qu’on utilisait des médicaments à base de plante, il y avait forcément des tas de cas de toux sèches qui apparaissaient suite à l’arrêt du médicament, à cause de la diminution du taux de cortisol dans le sang. Ces cas de toux sèche étaient alors considérés comme une pneumonie ou une tuberculose. On donnait à nouveau des médicaments à base de plantes, mais plus puissants. Et là, la personne mourrait. Et si elle ne mourrait pas la première fois, il suffisait qu’il y ait un ou deux nouveaux cycles pour que la personne finisse par mourir. Et forcément, c’était le massacre.

Surtout que, comme on l’a vu, il n’y a pas que les médicaments qui provoquent l’entrée dans ce genre de cylce. Il y a pas mal de situations naturelles qui peuvent le faire aussi.

Les maladies inventées à partir de la toux sèche liée au cortisol

D’une façon générale, ce phénomène de toux sèche va servir à alimenter pas mal de maladies. Au lieu de l’asthme, ou d’un diagnostic de problème bénin, d’autres docteurs, poseront un diagnostic de pneumonie, ou de tuberculose (d’autant plus que la baisse du taux de cortisol va souvent de paire avec un amaigrissement et que la tuberculose est justement sensée provoquer un amaigrissement).

En fait, en général, c’est suivant le contexte. S’il s’agit d’un enfant ou d’un adolescent qui a déjà eu des problèmes de ce genre, le diagnostic pourra être « problème bénin » ou « asthme » (voir éventuellement leucémie, comme on a pu le voir dans un autre article. Même si les conditions pour obtenir ce diagnostic sont légèrement différentes). S’il s’agit d’un séropositif ou d’un africain vivant en Afrique, le diagnostic sera pneumonie ou tuberculose. S’il s’agit d’un fumeur de 60 ans, ça conduira éventuellement à chercher un cancer des poumons. Si c’est un gay séronégatif, mais ayant beaucoup de partenaires et ne se protégeant pas, le diagnostic sera éventuellement aussi tuberculose ou pneumonie, mais assortie en plus d’un test vih. Si c’est un clochard, là aussi, tuberculose ou pneumonie. Il y a 50 ans, chez un enfant, on serait parti aussi sur un diagnostic de coqueluche. On peut se demander si on ne peut pas créer un problème de Silicose artificiellement aussi chez certains mineurs (même si la silicose doit être réelle chez beaucoup d’entre eux à cause de l’agression réelle des poumons par les poussières de la mine), Etc… Bref, les mêmes symptômes peuvent servir à diagnostiquer plein de maladies différentes.

Alors, on me dira bien sur que pour la pneumonie ou la tuberculose, on trouve à chaque fois les anticorps au germe et le germe lui-même. Seulement, dans les conditions en question, on va souvent trouver l’un et l’autre. Pourquoi ? Déjà parce que contrairement à ce qu’on nous dit, les tests d’anticorps n’ont aucune spécificité. Ils détectent en réalité toutes les particules présentes. Or, comme on l’a déjà vu, les antibiotiques et plein d’autres médicaments désagrègent les cellules qu’ils rencontrent et créent plein de débris cellulaires, donc plein de nouvelles particules. Supposons qu’il y ait d’habitude 100 particules par ml de sang ; supposons que l’antibiotique fasse monter ce chiffre à 1000 avec une variation de + ou – 20 %, donc entre 800 et 1200, et que le test d’anticorps soit positif à partir de 900, ben le test va souvent être positif. Donc, pour le test d’anticorps, il n’y a pas trop de difficulté à ce qu’il soit positif dans ces conditions.

Ensuite, comme les médicaments entrainent une augmentation de la quantité de débris cellulaires et que les bactéries se développent en mangeant ces derniers, forcément, il va y avoir augmentation de la quantité de bactéries. La sècheresse à l’intérieur des poumons peut provoquer aussi ce phénomène de débris cellulaires. Donc, il ne va pas être très difficile de trouver un germe correspondant à ce qu’on cherche. Bref, ce n’est pas parce que le germe est présent qu’il est la cause de la maladie. C’est en fait simplement une conséquence de la présence de débris cellulaires, ceux-ci étant là à cause du médicament. Pour reprendre un exemple bien connu chez les hygiénistes, ce n’est pas parce que les mouches sont présentes quand il y a un cadavre qu’elles sont la cause de la présence de ce cadavre. Le cadavre n’est pas là parce qu’il y a les mouches, c’est parce que le cadavre est là qu’il y a les mouches.

De toute façon, si on ne trouve pas le germe, on dit que ce n’est pas une pneumonie mais autre chose. Donc, à tous les coups on gagne. A tous les coups on peut faire entrer le problème dans une catégorie de maladie ou une autre.

En fait, on peut sans problème aller plus loin et penser que ce phénomène de toux sèche a permis carrément de créer tout un tas de maladies de toutes pièces et pas seulement de grossir le nombre de cas de maladies qui en auraient eu 8 ou 10 fois moins sinon. La tuberculose et les pneumonies doivent être des phénomènes en grande partie liés au problème du cortisol, comme pour l’asthme (une partie est probablement liée aussi à l’usage des antibiotiques, qui agressent les poumons). A partir d’un même phénomène, on crée différentes maladies. Bref, on peut penser que la tuberculose, la pneumonie, l’asthme, la coqueluche, etc… n’existent pas en tant que tel. Ce sont simplement des maladies inventées à partir des effets du manque de cortisol (et aussi à partir de l’agression causées par les médicaments désagrégateurs de cellules comme les antibiotiques, etc…). Peut-être que pour l’asthme par exemple, il y a 1 % de cas réels à cause de problèmes de sècheresse des chairs ou quelque chose comme ça. Donc, ça ne serait pas une maladie complètement inventée (mais bon, c’est à vérifier). Mais même dans ce cas, on peut considérer que c’est une maladie inventée pour l’essentiel. Parce qu’avec 1 % de cas réels, voir moins, le pourcentage devient tellement faible, que la maladie n’aurait quasiment aucune réalité sans les 99 % ou 99,99 % ajoutés. Probablement que ce serait une maladie génétique très particulière qui ne toucherait réellement que quelque centaines de cas dans un pays comme la France.

On constate que depuis les années 70/80, on a poussé l’asthme. Ca a permis de remplacer les défuntes tuberculose et coqueluche. Jusque dans les années 40, la tuberculose touchait énormément de monde et était considérée chez la majorité des personnes touchées comme étant une maladie chronique (à issue fatale, mais sur un temps relativement long. Donc, ça tenait beaucoup de la maladie chronique). Et la coqueluche était une maladie infantile, elle aussi très répandue à l’époque. Mais, à cause des vaccinations, tout ça a été fini à partir des années 50/60. Les cas se sont réduits comme peau de chagrin. Alors, il fallait avoir à nouveau une maladie pulmonaire chronique pour profiter de tous les cas de toux sèche existants. Chronique, parce que c’est bien sur beaucoup plus rentable pour la médecine. Quelqu’un qui a une maladie chronique se soigne toute sa vie.

Et on peut même avoir le beurre et l’argent du beurre, parce qu’au bout d’un moment, on peut dire que l’asthmatique va développer des maladies microbiennes affectant les poumons (forcément, l’asthme les a affaiblis ma bonne dame). Donc, un asthmatique, c’est un gars qui va potentiellement avoir deux ou trois épisodes de pneumonie dans sa vie en plus de son asthme. Episodes de pneumonie qui vont être soignés à l’hôpital. Et à l’hôpital, les soins sont hors de prix. Surtout que les épisodes de pneumonie vont peut-être se doubler de complications qui vont exiger de nouveaux soins très chers. Donc, c’est le jackpot.

Et en plus, ça va dans le sens de l’éradication des maladies microbiennes puisque le problème, ce n’est plus la tuberculose ou les pneumonies, mais les maladies pulmonaires chroniques (qui sont des maladies génétiques). Un individu normal n’a plus à avoir peur de la tuberculose ou des pneumonies. Donc gloire à la médecine. Tout le monde applaudit ces « réussites ». Mais, bien sur, comme par hasard, on n’en a malheureusement pas fini avec les maladies pulmonaires de ce genre, puisque les maladies génétiques chroniques impactant les poumons se sont développées et ont remplacé les anciennes maladies microbiennes. C’est vraiment trop bête mon bon monsieur. Mais comme tout le monde admire les réussites de la médecine concernant les maladies pulmonaires microbiennes, personne n’ira penser que la médecine cherche à remplacer ces anciennes maladies par de nouvelles (qu’on ne sait pas guérir bien sur).

En fait, avec le SIDA, on a même la crémière, puisque ça a permis d’avoir à nouveau plein de cas de tuberculoses et de pneumonies. Et là encore, les réussites de la médecine contre les germes ne sont pas impactées, puisque s’ils ont ces maladies, c’est parce que leur système immunitaire est soi-disant en berne.

Donc, le problème de toux engendré par la baisse du taux de cortisol a un impact énorme, puisqu’il permet de créer ou d’alimenter en cas cliniques des tas de maladies pulmonaires. On peut penser que dans les deux derniers siècles, ça a touché au minimum des centaines de millions de personnes.

L’asthme, une maladie créée de toute pièce ?

En comprenant le problème du cortisol, on en vient à se demander si l’asthme n’est pas encore une maladie créée de toute pièce.

Comme on l’a vu, si le taux de cortisol baisse, la quantité d’eau diminue dans le centre du corps et elle augmente dans les membres. Et bien sur, ce phénomène touche les poumons. Donc, puisque les chairs qui constituent les poumons contiennent moins d’eau, les poumons vont être plus sensible aux poussières, ou au froid. Peut-être qu’il voit y avoir des frottements quand ils vont bouger. Peut-être aussi qu’ils seront tout simplement enflammés. Du coup, ça va entrainer une toux sèche.

Et du coup, on commence à entrevoir comment il est possible de créer des millions d’asthmatiques ex nihilo. Il suffit d’avoir des médicaments qui jouent sur le taux de cortisol. Or, quasiment tous les médicaments jouent sur le taux de cortisol. Donc, ce n’est vraiment pas compliqué de créer des problèmes de toux sèche chez les gens et ensuite de dire qu’il s’agit d’asthme.

Le problème au départ, c’est d’avoir un point d’entrée dans la maladie. Il faut qu’une personne ait plusieurs épisodes de toux, ou alors un épisode qui se prolonge pour que le médecin fasse éventuellement un diagnostic d’asthme. Et avec l’existence de ces médicaments qui jouent sur le taux de cortisol, il y en a plein de points d’entrée. Presque tout médicament est un point d’entrée potentiel dans la maladie : antibiotiques, anti-inflammatoires, certains anti-dépresseurs, anti-constipation, anti-cancéreux, anti-viraux, etc… Et en plus, il y a un certain nombre de phénomènes naturels qui entrainent une baisse du taux de cortisol (effort physique prolongé alors qu’on en n’a plus l’habitude, déshydratation puis réhydratation, nombreux repas trop copieux suivis d’une période de régime, éventuellement stress puis fin du stress, etc…). Donc, chaque année, des gens qui ont des problèmes de toux sèche, il y en a plein. Donc, ce n’est pas difficile d’avoir des tas de diagnostics d’asthme.

Prenons un exemple. Un adolescent a eu une légère otite après Noel. Il se fait soigner avec un antibiotique. Celui-ci va entrainer une augmentation du taux de cortisol parce que le corps le reconnait comme un poison. Du coup, ça entraine une augmentation de la quantité d’eau dans le centre du corps, et les organes vitaux sont protégés en partie de ce poison (parce que sa proportion a diminué). Quand il arrête l’antibiotique, le taux de cortisol diminue. La quantité d’eau diminue dans les poumons. Et la toux sèche apparait. Pour soigner ça, la mère donne de l’aspirine. Ca diminue la toux tant que l’adolescent prend l’aspirine (puisque ce médicament aussi a un effet sur le taux de cortisol). Puis, la toux revient avec l’arrêt de l’aspirine. La mère fait reprendre de l’aspirine à nouveau. Bref, l’adolescent subit ce problème pendant 2 ou 3 mois au lieu de le subir pendant 2 ou 3 semaines s’il n’avait pas pris l’aspirine. Il suffit alors que l’adolescent tombe sur un médecin qui sera un excité de l’asthme pour que celui lui fasse un diagnostique d’asthme. Surtout s’il a déjà eu ce genre d’épisode une ou deux fois avant.

Ensuite, le problème c’est d’entretenir la maladie artificiellement tout en ayant l’air de la soigner, de faire en sorte que la personne ne puisse pas arrêter de prendre ses médicaments sans connaitre un épisode de toux sèche. Bref, faire entrer le patient dans un cercle vicieux. Là encore, c’est très facile, puisque presque tous les médicaments entrainent ce phénomène de yoyo. Donc, il suffit de continuer à faire prendre au patient des médicaments augmentant le taux de cortisol. Qu’est-ce que prend un asthmatique pour calmer sa toux ? Des médicaments à base de cortisone, ou ayant une influence sur le taux de cortisol, en général sous forme de spray qu’il aspire. Donc, quand il prend sa cortisone, ses poumons sont à nouveau alimentés en eau. Mais dès qu’il arrête, au bout d’un moment (quelques heures), la quantité d’eau diminue à nouveau dans les poumons au delà du seuil normal et il se remet à tousser. Ce qui l’oblige à prendre une nouvelle dose de cortisone. Et un nouveau cycle recommence.

Donc, une fois qu’une personne est traitée à la cortisone, c’est foutu pour elle. Elle est prise au piège. Parce qu’à cause de l’effet rebond, dès qu’elle arrête la cortisone, la toux revient. C’est le cercle vicieux.

Et puisque quand la personne arrête le médicament, la maladie revient, forcément, elle se dit que c’est bien la preuve qu’elle est malade. Dans son esprit, si elle n’était pas malade, la maladie ne réapparaitrait pas quand elle arrête le médicament. Il ne se passerait rien. Et pour elle, c’est aussi la preuve que le médicament la soigne, puisque la maladie s’arrête quand elle prend le médicament. Comme elle a parfaitement confiance en la médecine, elle n’imagine pas qu’il puisse y avoir une autre interprétation à ce phénomène.

L’avantage de la cortisone, c’est que c’est un médicament qu’on peut prendre au long cours. Il semble qu’il n’engendre pas les effets négatifs des antibiotiques ou des anti-inflammatoire non stéroïdiens. Donc, pour entretenir ce cercle vicieux, c’est idéal.

Je ne dis pas qu’il n’y a pas des personnes chez qui le problème est réel. Et dans ce cas, la cortisone doit pouvoir aider. Mais, on peut penser que 99 % des cas sont créés par la médecine et n’ont rien à voir avec l’asthme.

Bien sur, certaines personnes doivent être moins sensibles que d’autres à ce problème de toux liée au niveau de cortisone. Donc, il y a beaucoup de personnes chez qui les médicaments ne vont pas entrainer ce problème. C’est très loin d’être systématique. Et puis, il y a des docteurs qui sont plus excités que d’autres, ou qui pensent plus facilement que d’autres à l’asthme. Donc, certains docteurs vont donner un diagnostic d’asthme, tandis que d’autres, face au même problème, donneront un diagnostic de problème bénin. Bref, il y a peu de monde qui aura un diagnostic d’asthme, par rapport à la quantité de gens à qui on pourrait potentiellement le faire.

Donc, les gens qui sont des faux cas d’asthme pourraient tout à fait arrêter leurs médicaments. Il faudrait tout simplement qu’ils laissent passer la période de crise liée à l’effondrement du taux de cortisol dans les poumons. Ou alors, solution moins désagréable, au lieu de prendre de la cortisone par spray, il faudrait qu’ils prennent de la cortisone par voie digestive pendant un temps, en diminuant les doses petit à petit, comme le font les gens qui doivent arrêter la cortisone après en avoir pris pendant longtemps. Ca permet d’éviter la période de crise, ou au moins de limiter sa pénibilité et sa durée.

Théorie de Mark Purdey sur la cause de certaines cécités

Avant de mourir d’un soi-disant cancer du cerveau, en novembre 2006, Mark Purdey a eu le temps d’émettre une dernière théorie très ingénieuse et intéressante, toujours dans la lignée de son travail sur le problème manganèse/cuivre. Il a ainsi étendu sa théorie à de nouveaux domaines.

Il s’est rendu compte que les animaux ou les hommes atteints par la maladie liée au rapport manganèse/cuivre, développaient parfois petit à petit une cécité.

Il s’est alors dit que le problème devait avoir un lien avec le soleil. Sa théorie a été la suivante :

En fait, une zone du corps où le manganèse a remplacé le cuivre est comme une batterie qu’on remplirait en permanence, mais qui ne pourrait pas transmettre l’énergie en question. En effet, le cuivre sert à transmettre le signal électromagnétique. S’il n’y a plus de cuivre, le signal n’arrive plus à se transmettre. En l’absence de possibilité de transmission, s’il y a un apport extérieur d’énergie, celle-ci s’accumule et les cellules commencent à mourir. Selon lui, l’énergie extérieure en question peut-être soit sonore (infra-sons), soit électromagnétique, soit lumineuse (ultraviolets). Donc, un trop plein de manganèse dans la zone des yeux, associé à un trop plein de soleil va aboutir à ce que cette zone va être trop chargée en énergie, et va être endommagée. Selon Mark Purdey, le phénomène aboutirait à un stress oxydatif des cellules, et à terme, à leur destruction. Et du coup, plus la personne s’exposerait au soleil, et plus elle verrait sa vision être détruite petit à petit.

Donc, en fait, l’influence du manque de cuivre et d’excès de manganèse, tant qu’elle n’est pas trop importante, pourrait rester dormante. Et elle serait révélée lors d’un apport d’énergie externe.

Je me suis demandé si ça ne serait pas plutôt le nerf optique qui transmet l’information vers le cerveau qui n’arriverait plus à conduire le signal optique par manque de cuivre. Mais je pense que dans ce cas, on arriverait à s’en rendre compte ; les manifestations seraient probablement différentes.

Comme déjà évoqué, Mark Purdey parle aussi des infra-sons comme cause possible de dégénérescence. Cette fois-ci, il s’agirait à nouveau plutôt de dégénérescence au cerveau. L’accumulation d’énergie viendrait de l’effet piézo-électrique. Les prions saturés de manganèse auraient une capacité piézo-électrique. Et du coup, une excitation sonore dans la fréquence des infra-sons pourrait entraîner une accumulation d’énergie, et donc, la destruction des cellules.

Les hypothèses de Mark Purdey ouvrent vraiment un champ d’investigation immense concernant ce genre maladies dégénératives. Ca pourrait permettre d’expliquer la maladie de Parkinson, peut-être aussi la maladie de Dupuytren (maladie où les doigts n’arrivent plus à se desserrer). Je dis ça parce que je connais justement quelqu’un qui a en même temps une dégénérescence de l’œil et la maladie de Dupuytren.

En tout cas, j’avoue que je n’aurais probablement jamais eu l’idée que les transmissions de signaux électromagnétiques du corps puissent être perturbées de cette façon là. C’est très bien imaginé et très bien pensé. Vraiment, respect.

Un article de Mark Purdey sur le sujet (c’est en pdf) : ici

Les variations de concentration en produit actif des médicaments à base de plantes, une cause importante de mortalité dans les temps anciens

Concernant ce que j’ai dit à propos du rôle des médicaments à base de plante dans la mortalité de la fièvre puerpérale, il est clair qu’on peut généraliser cette réflexion à toutes les maladies où ces médicaments intervenaient. Je rappelle ce que j’ai dit à propos de la variation de concentration en produit actif des médicaments à base de plante :

Il est possible que la variation de la quantité de morts ait été due à la variation dans la composition des médicaments à base de plante qu’on donnait aux patients. On n’était évidemment pas dans une production chimique et donc stable des médicaments. Ils étaient tirés de plantes, et donc, la variation de la composition des plantes en produit actif entrainait à terme une variation du médicament final en produit. Par exemple, supposons qu’une année, il ait fait chaud en mai et juin, et qu’on cueillait les plantes en question début juillet. La plante ayant souffert de la chaleur devait avoir produit beaucoup plus de produit désagrégeant. Du coup, un médicament basé sur cette plante aurait vu sa composition en produit actif être multipliée par exemple par 3 ou 4. Donc, les patients mourraient beaucoup plus. Ils mourraient peut-être pendant des mois ou des années, le temps que le stock soit épuisé. Et si le nouveau stock avait une concentration moindre en produit actif, le taux de mortalité tombait.

Les herboristes veillaient probablement bien à cueillir les plantes à tel moment. Mais ils étaient tributaires du climat. Et ça, ils ne pouvaient pas y faire grand chose. Et n’étant pas conscients que la concentration en produit actif venait du climat, ils subissaient les variations de la concentration en produits actifs.

Et même s’ils avaient été conscients de ça, avec les moyens de l’époque, ça n’aurait pas pu être une science exacte. Ils ne savaient pas ce qui se passait à l’intérieur de la plante. Donc, impossible de savoir exactement la quantité réelle de produit actif présent dans la plante. Surtout que ça n’était très probablement pas les herboristes qui cueillaient eux-mêmes leur plante. Ils devaient se faire approvisionner par des paysans. En plus, les plantes pouvaient venir de plus ou moins loin. Et les herboristes ne savaient alors pas le temps qu’il avait fait à tel ou tel endroit. Donc, impossible d’adapter le nombre de plantes pour un remède. Surtout qu’il y a plein de microclimats. Donc, il y aurait quand même eu de grosses variations. Mais a priori, les herboristes ne devaient pas du tout être conscient de ça, ou alors, de façon extrêmement vague.

Donc, une grosse part des morts de l’époque était certainement due aux médicaments à base de plante, et ceci, à cause de la variation dans la composition en produit actif.

Par ailleurs, comme le problème du dosage était aléatoire, ça explique le coté apparemment aléatoire de nombreux cas de décès. Et ça vient se poser en concurrent très crédible de l’hypothèse « germe pathogène + système immunitaire plus ou moins préparé et plus ou moins en forme », qui permet d’expliquer aussi les cas aléatoires. Sauf qu’avec l’hypothèse des médicaments à dosage aléatoire, on a beaucoup moins de problèmes logiques qu’avec l’hypothèse des germes pathogènes et du système immunitaire.

Bien sur, la mauvaise qualité de l’eau dans de nombreuses villes, l’absence de médecine d’urgence pour les cas nécessitant des soins rapides, l’absence de chirurgie, les famines, etc…, devaient également causer beaucoup de morts. Mais il devait y avoir également énormément de cas de mort à cause des herbes médicinales involontairement surdosées. C’était même probablement la cause principale des morts.

Par ailleurs, ça pouvait entrainer un cercle vicieux et causer de vrais massacres par empoisonnement. Des massacres considérées comme des épidémies. En effet, supposons un ou deux médecins d’une zone géographique proche ayant malheureusement acheté un stock de médicaments à base de plante beaucoup trop surdosés. Rapidement, il y aurait eu de nombreux morts. Et les médecins auraient diagnostiqué une épidémie de je ne sais quelle maladie.

Et une fois la panique installée, vu que les médecins ont tendance alors à voir dans le moindre début de petite fièvre un cas de l’épidémie mortelle en question, ils auraient donné des médicaments plus puissants et beaucoup plus mortels. En effet, déjà à l’époque, les médecins suivaient apparemment la fausse bonne idée que plus une maladie est dangereuse, plus il faut donner des médicaments puissants. Surtout que ça n’aurait pas été ces deux seuls médecins qui auraient donné ces médicaments, mais beaucoup d’autres, puisque rapidement, l’ensemble des médecins de la région auraient été prévenus de la possible « épidémie ». Donc, à cause de la panique des médecins, ce qui était juste quelques morts dus à pas de chance pouvait devenir une épidémie. Bref, les variations de composition des médicaments étaient probablement l’élément qui permettait de créer ex-nihilo des « épidémies ».

On peut penser évidemment qu’encore aujourd’hui, les produits à base de plante doivent voir leur composition en produit actif varier fortement. Seulement, ça ne se voit plus parce que l’herboristerie médicale a été interdite un peu partout. Il reste bien la possibilité d’utiliser des produits à base de plante, comme les huiles essentielles. Mais tout produit phytothérapique ayant une activité antibiotique (donc, en réalité, une concentration en produit actif importante) est interdit de commercialisation. Donc, à la base, les produits utilisés sont plutôt des produits peu concentrés et donc peu actifs. Ca n’empêche pas qu’il y ait des variations. Mais celles-ci doivent entrainer des problèmes moyennement importants.

On peut aussi se dire que peut-être bien que l’arrivée des médicaments synthétiques a surtout permis de mettre fin à ces variations. Et que c’est la fin de ces variations qui a permis de ne plus avoir de morts aléatoires comme décrits plus haut. Une fois les médicaments devenu fiables quand à leur composition, on a pu voir qu’à telle quantité de produits actifs, les patients mourraient, et qu’à telle autre, il vivaient. Donc, on a pu adapter les quantités. Et le résultat à plus ou moins toujours été le même.

Bon, bien sur, ça n’empêche pas du tout qu’il y ait encore de très nombreux morts par les médicaments. Comme déjà vu dans cet article et sur ce site, cette mortalité vient par exemple du fait que les médecins croient à la fausse bonne idée que plus une maladie est sensée être grave, plus il faut donner des médicaments puissants (et donc, en réalité mortels). C’est le cas pour le cancer ou le SIDA, et plein de maladies microbiennes bidons que les médecins supposent être très souvent mortelles. Ca vient aussi d’un cercle vicieux plus ou moins lent qui fait que la prise d’un médicament va entrainer des effets secondaires et que ces effets secondaires peuvent être pris pour une maladie plus grave pour laquelle on va donner des médicaments plus puissants. Ainsi, à force de donner de médicaments de plus en plus puissants, la personne finit par mourir. Ces problématiques et processus existaient déjà dans les temps anciens cela dit. Disons qu’on a éliminé un élément du problème ; mais les autres ont très bien pris la relève.