Le café, un problème de santé mondial

Ça fait longtemps que j’ai identifié le fait que le café fait grossir, comme la plupart des produits amers. Mais, j’ai sous-estimé son importance dans le problème de l’obésité que connaissent de nombreux pays. En effet, je pensais que les quantités ingérées étaient trop faibles pour poser un véritable problème chez la plupart des gens. Par ailleurs, je n’avais pas encore relié poids et cholestérol/diabète. Mais en y réfléchissant à nouveau, je me suis dit qu’en fait beaucoup de gens en prennent suffisamment pour que ça impacte fortement leur santé à long terme, spécialement les américains.

Le problème concerne surtout les gens qui travaillent. Une personne qui ne travaille pas va éventuellement prendre un café du matin et ça sera tout. Ça fera prendre un peu de poids, mais rien de très méchant.

Mais, beaucoup de personnes qui travaillent vont en consommer nettement plus. Elles vont boire le café du matin, lors du petit déjeuner, pour se réveiller. Puis elles vont en boire un autre dans la matinée, pour la pause-café. Elles vont en reprendre un lors du repas de midi, pour éviter la fatigue consécutive au repas. Et certains en reprendront même un durant l’après-midi, soit pour se rebooster, soit en tant que nouvelle pause-café. Donc, il pourra y avoir 3 ou même 4 cafés de consommés dans la journée. Et là, ça change fortement les choses, parce que comme le café augmente le taux de cortisol, en consommer tout au long de la journée va faire que le taux de cortisol va être élevé pendant une grande partie de celle-ci. Et là, la prise de poids va être beaucoup plus importante.

Alors, ça ne va pas faire grossir énormément en un an. Mais, ça peut faire prendre 15 ou 20 kg sur 20 ans, ou plus. Et comme la prise de poids sera très lente, les gens ne vont pas la relier à leur consommation de café. C’est le côté vicieux de la chose.

Et on peut penser que les américains vont être nettement plus impactés que les européens. A priori, on pourrait penser l’inverse, parce que leur café est moins concentré. Mais, ils en prennent des quantités bien supérieures. Un verre de café américain, c’est comme un gros verre de coca-cola du Macdo. Donc, au final, ils vont en consommer beaucoup plus. Par ailleurs, pour de nombreux américains, boire du café, c’est comme boire de l’eau. Donc, ils pourront en prendre 5 ou 6 dans la journée. Et du coup, ils vont grossir beaucoup plus. Là où un européen n’aura pris que 15 kg en 20 ans, un américain va en prendre 30 ou 40, ou même plus. Donc, beaucoup de cas d’obésité chez les américains sont en fait dus en grande partie au café.

C’est en partie pour ça qu’on a des hommes de seulement 30 ou 35 ans qui sont déjà obèses aux USA.

Pour les femmes américaines, s’ajoute le problème de la pilule, qui fait grossir elle aussi. Donc, beaucoup de femmes qui travaillent vont subir à la fois le problème de la pilule et celui du café, ce qui les fera prendre encore plus de poids que les hommes.

 

Et comme on l’a vu dans mon article sur le cholestérol et le diabète, l’augmentation du taux de cortisol et la prise de poids sont en réalité la cause de la plupart des cas de ces deux maladies chroniques. Donc, à terme, beaucoup de consommateurs de café vont se faire diagnostiquer du cholestérol ou du diabète ou les deux. Et on peut y ajouter la tension sanguine.

Ça va aussi poser des problèmes de douleurs d’estomac en diminuant la production du mucus qui protège ses parois de l’acide chlorhydrique qu’il émet pour dissoudre les aliments.

Et ça va entrainer plein d’autres problèmes de santé liés à un taux élevé de cortisol, voir le blog pour ça.

 

L’élite qui nous dirige sait tout ça bien sûr. Et on peut penser que les effets néfastes du café ne la préoccupent pas trop, parce que le café booste la productivité des employés grâce à son effet stimulant. Peu importe qu’untel ait mal dormi, un bon café le maintiendra éveillé pendant la journée. Et quand les effets négatifs du café sur la santé deviennent trop importants, les gens sont en général à la retraite ou proche de la retraite. Donc, ils n’ont alors plus aucune utilité pour l’élite.

Et c’est pour ça que l’industrie médicale ne dit rien de négatif sur le café. Au contraire, elle a tendance à lui attribuer des effets bénéfiques. C’est ce qu’on peut voir sur :

  • Doctissimo, avec l’article de 2015 : « Les 10 bienfaits du café ».
  • Ou sur l’article de 2023 du journal 20 minutes : « Les cinq bienfaits du café pour la santé » (ou il est même dit que le café protège de la prise de poids et du diabète, carrément ; faut pas se gêner).
  • Ou encore sur celui de Santé Magazine, de 2022 : « Stimulant du système nerveux central : quels sont tous les bienfaits du café ? » (où là aussi, est mis en avant son côté protecteur contre le diabète et le cholestérol).

Et pour prévenir l’idée qu’il puisse faire grossir, l’industrie médicale met en avant son côté « zéro calorie ».

Et quand il y a des effets négatifs de répertoriés, les journaux mainstream citent des études contradictoires, de façon à ce qu’on ne puisse rien conclure. Donc, la plupart des gens ne retiennent que les effets positifs.

 

Il n’y a pas que le café qui pose problème, spécialement aux USA. Le reste de l’alimentation est une source majeure de prise de poids. En effet, beaucoup d’aliments transformés ou non sont remplis de conservateurs.

Alors, le terme conservateur est assez vague et a un côté positif qui fait qu’on a tendance à ne pas se méfier. A priori, c’est bien de conserver les aliments. Mais en fait, parmi les conservateurs, on a des antibiotiques et des antifongiques. On a fait croire au grand public que pratiquement tous les aliments sont pasteurisés. Mais en réalité, c’est faux. Il y en a beaucoup qui ne peuvent pas l’être parce que ça dégraderait trop le gout. Et il y en a pour lesquels ça ne sert à rien, parce qu’ils vont être exposés ensuite aux micro-organismes.

C’est le cas du pain de mie par exemple, qui n’est pas emballé sous vide. Comment pensez-vous que ces pains ne développent pas de moisissures au bout d’une semaine ou 10 jours, alors qu’ils sont remplis de protéines, de sucre et d’eau, soit l’environnement idéal pour leur développement ? Eh bien c’est parce qu’ils contiennent des antibiotiques et des antifongiques (qui sont souvent les mêmes substances).

Or, ceux qui lisent ce blog savent que ces produits font grossir. Donc, beaucoup de gens vont prendre du poids parce qu’ils vont consommer des aliments contenant des antibiotique ou/et des antifongiques.

Et concernant le pain, ça va poser problème particulièrement aux USA, parce qu’ils consomment du pain à longue durée de conservation, qui contient donc beaucoup d’antibiotiques et d’antifongiques. Alors que les français, qui consomment surtout des baguettes, qui ne contiennent pas de conservateurs, n’ont pas ce problème, ou en tout cas nettement moins. Mais, il n’y a pas que les USA. Il y a d’autres pays qui consomment du pain à longue durée de conservation et qui ont des problèmes de poids à cause de ça.

 

Et bien sûr, le sucre est un problème, pas quand il s’agit seulement d’un simple dessert comme en France, mais quand il s’agit d’énormes quantités, là encore, comme aux USA.

 

PS :

Et comme le café est très utile pour l’élite, on peut être assez sûr que si jamais les gens venaient à ne plus en consommer, elle le remplacerait par un nouveau produit qu’elle présenterait comme super cool et n’ayant aucun effet secondaire. Et le temps que le grand public se rende compte qu’il y en a (les mêmes que le café), elle l’aura remplacé par encore un autre produit super cool et sans effet secondaire. Et ainsi de suite.

Elle pourra même organiser un retour en grâce du café après quelques décennies de mise à l’écart.

Si les gens finissent par trop se méfier, elle pourra utiliser plusieurs produits en même temps. Ca permettra d’instaurer la confusion et d’empêcher les gens de se faire une opinion bien arrêtée. Par exemple, si tel produit est décrié, on dira que par contre, deux autres produits sont sans problème. Puis on dira l’inverse. Donc, les gens ne sauront plus quoi penser. Et il faudra très longtemps avant qu’ils comprennent que tous les produits en question sont nocifs.

Consommation de feuilles de coca, surpoids et problèmes dentaires

En regardant l’émission « échappées belles » sur la Bolivie, j’ai constaté que les femmes et les hommes vivant sur les hauts plateaux étaient souvent gros. Et beaucoup semblaient avoir des problèmes importants de dents assez jeunes. En effet, une proportion importante d’entre eux avait plusieurs fausses incisives et canines alors qu’ils avaient l’air de n’avoir que 30 ou 40 ans.

Or, on a pu voir dans l’émission que beaucoup de boliviens consomment de la coca en mettant une feuille dans la bouche, où elle distille lentement ses sucs.

A mon avis, les deux problèmes de surpoids et de dentition viennent de là. C’est la consommation de coca qui provoque ça.

En fait, les feuilles de coca ont un effet identique au café, c’est-à-dire une action anti-inflammatoire qui entraine une augmentation du taux de cortisol. Donc, ça fait grossir. En effet, un taux de cortisol élevé entraine une rétention d’eau dans les tissus et les cellules, en maintenant le cycle accumulation/vidange des cellules en position accumulation. Les cellules se remplissent trop d’eau, et ne se vident pas assez. Donc, l’eau s’accumule dans les tissus et les cellules, ce qui fait grossir. Autrement dit, il y a rétention d’eau.

L’effet est à différencier de la cocaïne festive, qui doit avoir généralement un mélange d’effet anti-inflammatoire et d’effet opiacé, ce qui provoque de l’euphorie. Donc, il doit y avoir ajout d’une substance à effet opiacé durant la mise au point de cette drogue. Mais la feuille de coca, elle doit avoir un effet uniquement anti-inflammatoire.

Et comme les feuilles sont gardées pendant des heures dans la bouche, ça endommage les dents. Là encore, l’augmentation trop prolongée du taux de cortisol doit être la cause du problème. La pulpe des dents doit être trop longtemps en mode accumulation d’eau et de nutriments et pas assez longtemps en mode vidange. Du coup, les cellules de la pulpe ne doivent pas pouvoir émettre assez de matériaux permettant de réparer la dentine et pas non plus assez d’eau pour hydrater la dentine. Ce qui fait qu’au bout d’un moment, la dentine n’est plus assez dense et est trop sèche, donc cassante, ce qui fait que les dents finissent par casser. D’où de nombreuses personnes assez jeunes qui ont des dents en moins.

Si c’était pris comme le café, c’est-à-dire en boisson, ça passerait dans la bouche pendant quelques secondes et ça n’affecterait ensuite pas plus cette dernière que le reste du corps. Ça continuerait à ne pas être bon pour les dents, mais à un degré nettement moindre. Mais là, comme l’effet est maximum au niveau de la bouche, c’est particulièrement mauvais pour les dents.

Il est possible aussi que les feuilles de coca distillent des substances oxydantes, ce qui participerait à endommager les dents, en les asséchant et en les rendant donc cassantes.

 

On peut penser également que les eaux des hauts plateaux de la Bolivie sont contaminées par les métaux lourds. Certains chercheurs mettent en avant la présence d’anciennes mines, qui relargueraient des métaux lourds des dizaines d’années après la fin de leur exploitation. Mais, je pense que ça va plus loin que les seules mines. L’eau qui est présente vient des nappes phréatiques et pas de l’eau de pluie, puisqu’il ne pleut pratiquement pas. Et c’est la plupart des nappes phréatiques qui doivent être contaminées, parce que les terres de la montagne elles-mêmes doivent être chargées en métaux lourds. Donc, ça ne doit pas être limité aux zones à proximité des anciennes mines.

Quoi qu’il en soit, les eaux sont souvent contaminées par les métaux lourds. Et ces derniers doivent remplacer les métaux essentiels que sont le sodium, le potassium et le calcium dans le corps.

Donc, la présence de métaux lourds doit abimer les dents en remplaçant le calcium.

Et le manque de sodium entraine une hausse du taux de cortisol, ce qui fait grossir. Cela dit, il est possible que les boliviens des hauts plateaux consomment naturellement plus de sel pour compenser. Dans ce cas, le taux de cortisol ne serait pas trop augmenté par la présence de métaux lourds. Et ce serait donc surtout la consommation de coca qui ferait grossir.

Et effectivement, on peut voir ici que les boliviens consomment beaucoup de sel (article de 2015) :

« Selon le dernier rapport de la Fondation interaméricaine du cœur (privée), chaque Bolivien consomme sept grammes de sel par jour, au-dessus des cinq grammes maximum recommandés par l’Organisation panaméricaine de la Santé. »

 

Bien sûr, les boliviens doivent consommer également du café, ce qui fait aussi grossir.

Pourquoi les obèses ont-ils tout le temps faim ?

En étudiant le problème du cholestérol, j’ai compris pourquoi les obèses ont tendance à avoir tout le temps faim, comme on peut le voir ici (le Point, 2013) :

« Les mécanismes de l’appétit des obèses mieux compris

Les personnes en net surpoids n’arrivent pas à restreindre leurs apports alimentaires à cause de leur sensibilité anormale à une hormone stimulant la faim. »

« Si bon nombre de personnes obèses continuent à manger beaucoup – beaucoup trop ! -, ce n’est pas par manque de volonté comme on a parfois tendance à le croire. C’est ce que montrent des travaux publiés vendredi dans la revue Nature Communications. Selon une équipe rouennaise dirigée par Pierre Déchelotte (*), le fonctionnement anormal d’une hormone expliquerait cette hyperphagie dite paradoxale au regard de leurs réserves et de leurs besoins. Appelée ghréline ou hormone de la faim, elle n’est pas présente en quantité plus importante chez ces personnes que dans le reste de la population, en revanche, elle agit plus longtemps. »

Ici (2022) :

« Des études montrent qu’un trouble alimentaire tel que l’hyperphagie boulimique peut souvent être lié à l’obésité, mais pas exclusivement. Les personnes qui ne sont pas obèses peuvent également souffrir d’hyperphagie boulimique. »

Ici (le Figaro, 2013) :

« De nombreuses formes d’obésité sont liées à une prise alimentaire trop importante appelée hyperphagie. Que ce dérèglement soit d’origine psychologique, génétique ou environnementale, les mécanismes physiologiques à l’œuvre restent mal connus. »

Ici (Slate, 2009) :

« Hyperphagie. C’est le nom de l’un des calvaires vécus au quotidien par les personnes soufrant d’obésité. En dépit de leurs efforts et de leurs bonnes résolutions, elles ne peuvent résister à des envies impérieuses et récurrentes: s’alimenter de manière massive et déraisonnable. »

Ici (Revue Médicale Suisse, 2005) :

« L’hyperphagie boulimique est fréquente chez les personnes souffrant d’obésité et le dépistage de ces troubles doit être fait en se référant aux critères du DSM-IV. En cas de trouble alimentaire, il est nécessaire d’en tenir compte lors du traitement, afin de minimiser le risque de rechute et le phénomène yoyo. »

« Ce trouble est fréquent parmi les femmes en surpoids cherchant une perte de poids. Environ 30% de celles qui participent à un programme de perte de poids et 70% des individus participant aux groupes d’outre-mangeurs anonymes présentent une HB. »

Et ici (2013) :

« Une étude de l’Inserm met en évidence un problème hormonal chez les obèses qui prolongerait la stimulation de l’appétit.

Lorsqu’une personne fait un excès alimentaire, son corps va spontanément réduire son alimentation pendant quelques temps. Ce phénomène naturel permet de réguler la prise de poids. Mais une étude de l’Inserm, publiée vendredi, montre que chez les patients obèses, ce mécanisme est défectueux. Cette découverte pourrait changer la façon de traiter ce problème de santé publique qui touche plus de 15% des adultes en France. »

 

En fait, c’est tout simplement que leurs cellules sont remplies en permanence. Elles ne se vidangent pas ou peu. Du  coup, quand ils mangent, les cellules étant déjà remplies, elles ne peuvent pas accepter de nourriture supplémentaire. La nourriture absorbée n’arrive pas dans les cellules. Donc, les cellules sont en état de famine permanente. Et du coup, les obèses ont tout le temps faim.

Il y a en effet un cycle cellulaire vis-à-vis de la nourriture. La cellule est d’abord vide. Puis, quand la personne mange, la cellule se remplit d’une eau riche en nutriments. Puis, au bout de plusieurs heures, la cellule se vide de son eau (en partie évidemment). Et un nouveau cycle peut recommencer. J’appelle ça un cycle accumulation/vidange. Mais si, pour une raison ou pour une autre, les cellules sont gonflées en permanence, le cycle s’interrompt et reste figé en position haute. Le flux aller/retour s’arrête.

Evidemment, lors du repas, les cellules se remplissent quand même un peu. Sinon, les obèses mourraient de faim (ce qui serait paradoxal). Mais, elles ne vont absorber disons que 15 ou 20 % du volume absorbé ordinairement. Du coup, avec une absorption aussi faible, la personne va continuer à avoir très faim et va vouloir manger à nouveau.

La personne obèse va donc grignoter en permanence ou faire d’énormes repas.

C’est un cercle vicieux.

Continuer la lecture de « Pourquoi les obèses ont-ils tout le temps faim ? »

Oui, la bière fait grossir

 

C’est un fait qu’une proportion importante des gens qui boivent de la bière a du ventre (et est en surpoids). Plein de gens en font la remarque. Seulement, d’un autre côté, on ne voit pas pourquoi une simple boisson comme celle-ci, peu alcoolisée et relativement peu sucrée, pourrait entrainer un problème pareil. Du coup, beaucoup de gens se demandent si le problème vient vraiment de la bière ou pas.

De nombreux spécialistes répondent que non. Ils justifient cette théorie en se reposant sur le fait que la bière ne contient que peu de calories (40kcal/100g) et peu d’alcool et que c’est donc insuffisant pour faire grossir une personne, à moins bien sûr d’en consommer vraiment beaucoup. Donc, l’idée est que si on en fait une consommation modérée, il n’y a pas de problème.

Quelques-uns répondent que oui. Ils disent que la bière est composée de sucres à digestion rapide, ce qui provoque une augmentation du taux d’insuline et un stockage des sucres sous forme de graisse. C’est exact, mais l’explication est largement insuffisante ;  ceci parce que la prise de ventre touche des personnes qui ne consomment souvent que 2 ou 3 bières par jour. Et la bière est moins calorique que le vin.

Effectivement, la bière fait grossir. Et c’est vrai que la présence de sucre rapide n’aide pas. Mais la cause principale est l’effet de type cortisone des plantes qu’il y a dedans. Elles augmentent le taux de cortisol et elles entrainent donc de la rétention d’eau dans les cellules du centre du corps.

D’une façon générale, c’est le cas de toutes les plantes à gout amer. Une plante de ce type est invariablement mauvaise pour le corps. L’amertume vient de produits chimiques toxiques pour ce dernier. Celui-ci réagit donc à l’agression que constitue l’ingestion de la plante par une augmentation du taux de cortisol. Ça permet de diluer le poison au niveau des cellules en y augmentant la quantité d’eau.  

La bière, qui a donc un gout amer, est composée de houblon et d’orge fermentée. Le houblon doit être le principal responsable du problème de prise de poids. C’est en effet la plante qui donne son amertume à la bière.

Cela dit, le fait qu’on fasse fermenter l’orge dans un environnement très humide doit entrainer le développement de tout un tas de moisissures et de bactéries. Et il est possible que celles-ci émettent de nombreux produits chimiques ayant un effet de type cortisone. D’autant plus que l’orge est riche en protéines (13 %). Donc, c’est à confirmer, mais il est possible que la fermentation de l’orge participe aussi au problème ; de façon moins importante que le houblon, mais un peu quand même.

Donc oui, la bière fait grossir. Et, pour l’essentiel, ça n’a rien à voir avec le nombre de calories. C’est l’effet de type cortisone des plantes qu’il y a dedans qui pose problème ; principalement le houblon.

Et selon ce principe, plus la bière est amer, plus elle doit faire grossir. Cela dit, il faut se méfier des bières sucrées. L’amertume y est peut-être présente, mais masquée par le sucre.

Evidemment, la prise de poids dépend de la dose ingérée. Mais il semble que certaines personnes prennent déjà du poids avec seulement deux bières par jours.

Cela dit, ça dépend aussi de ce qu’on prend par ailleurs. Si on prend d’autres produits qui ont un effet de type cortisone, on peut franchir la limite à partir de laquelle on commence à grossir. Par exemple, quelqu’un qui prend deux ou trois cafés par jours, plus deux bières, ça va commencer à être largement trop. Dans les régions du sud, ajouter à la bière la consommation de boissons anisées comme le pastis peut faire franchir la limite. Comme la pilule contraceptive a aussi un effet de type cortisone, une femme sous pilule qui va consommer deux bières par jour a un gros risque de franchir le niveau de taux de cortisol qui va faire prendre du poids. Cette réflexion s’applique aussi au traitement hormonal substitutif pour les femmes ménopausées, puisque ça a en réalité le même effet que la pilule (ce sont des cortisone-likes). D’autant plus que plus on a un taux de cortisol élevé, et plus on a faim. Donc, plus on ajoutera des produits augmentant le taux de cortisol, plus on aura tendance à manger beaucoup.