En étudiant l’histoire du cancer, je suis tombé sur la théorie cellulaire de Theodor Schwann et Matthias Schleiden. Et je me suis dit qu’il y avait apparemment un projet de l’élite derrière ça. Ça faisait un peu trop forcé pour être honnête. Et d’un seul coup, m’est venue la question tabou, l’idée impensable. Et s’il n’y avait pas de cellules animales ? Bien sûr, je me suis immédiatement dit : « non, ça n’est pas possible ». Ça serait trop gros, trop délirant.
Mais, dans mon document sur le cancer, j’ai fait la réflexion que l’idée des cellules animales ne s’imposait pas d’elle-même au milieu du 19ème siècle, parce que, même de nos jours, quand on regarde des images au microscope, la présence des cellules est loin de sembler évidente. Du coup, avec les microscopes de l’époque, qui étaient bien moins bons, on ne voit pas trop comment les découvreurs d’alors ont pu être sûrs de la présence de cellules dans les chairs animales.
Et plus j’y pensais, et plus je repensais aux images de microscopes que j’avais vues pour mon ouvrage sur le cancer du sein (pas encore publié). Et à l’époque, ça m’avait déjà fait tiquer. Il y avait des points noirs, mais, au milieu d’une mer de tissus indifférenciés, une sorte de gélatine. En fait, les cellules semblaient être l’exception et les zones continues la norme.
Exemple, ici. On a une photo au microscope de tissus conjonctifs lâches :
Et en continuant à y réfléchir, je me suis dit qu’après tout le corps n’a pas vraiment besoin de cellules, sauf dans certains endroits éventuellement. Si on prend les bras et les jambes, ce sont des muscles (sur des os bien sûr) qui ont simplement besoin d’être entourés d’une sorte de gélatine assez consistante. Et il faut que cette gélatine soit entourée de peau, pour être protégée de l’extérieur. Et ça, c’est vrai dans toutes les zones où il y a des muscles. Or, la gélatine en question n’a pas besoin d’avoir des compartiments. Elle peut être plus ou moins continue. Et concernant les muscles eux-mêmes, ce sont des fils. Pas forcément besoin de cellules là non plus.
C’est surtout pour les organes glandulaires que là, il y a un doute. C’est pour ça que quand l’orthodoxie médicale parle de cellules, il semble qu’elle parle surtout d’organes glandulaires. Mais, même là, il n’est pas sûr qu’on soit face à des cellules. Ce sont peut-être simplement des glandes, mais à une échelle microscopique. En effet, les glandes semblent s’organiser de façon un peu fractale, c’est-à-dire qu’on a des sacs de plus en plus petits. On a un gros sac, qui est entouré de petits sacs, qui sont eux-mêmes entourés de sacs encore plus petits. Ce sont des zones fonctionnelles, donc, différenciées de l’amas gélatineux qui les entourent, et qui ont une forme à peu près ronde. Mais, ce ne sont peut-être pas vraiment des cellules, seulement des sacs qui se remplissent et se vident. Mais, même si elles l’étaient, ça limiterait le concept de cellules à un nombre d’organes limité. Et même dans ces derniers, ils représenteraient une proportion assez limitée de l’organe.
Et si on enlève les zones musculaires et les zones glandulaires, il ne reste plus beaucoup de zones où il pourrait y avoir des cellules. Même le cerveau semble constitué d’une sorte de substrat graisseux qui entoure les neurones, qui sont les éléments importants.
Bien sûr, il faudrait étudier la question de façon plus approfondie, mais il est effectivement possible que les cellules animales n’existent pas. Et dans ce cas, leur théorisation au milieu du 19ème siècle aurait bien été un projet de l’élite. Et on voit bien pourquoi. Avec les cellules, peuvent arriver les concepts des virus, de l’ADN et du cancer. Trois des plus importantes arnaques médicales modernes.
Bien sûr, la situation est peut-être intermédiaire. Il est possible que dans les tissus, il y ait un certain pourcentage de cellules en plus de la gélatine. Elles pourraient servir pour réparer les tissus en cas de problème, ou assurer des fonctions d’entretien de la gélatine. Donc, peut-être que les points noirs visibles sur les photos au microscope sont bien des cellules. Mais, elles ne représenteraient qu’une partie relativement faible de l’ensemble du tissu. Tout ça est à creuser.
Alors, il est vrai qu’il y a les plantes. Là, les cellules se voient clairement. Exemple, une feuille de mousse observée au microscope x150 :
Donc, ça semble encore plus impossible de les remettre en cause. Mais, en y repensant, je me suis dit qu’il s’agissait peut-être d’autre chose que des cellules au sens où on l’entend. Je me suis en effet souvenu d’un reportage sur Ikea et autres marchands de meubles qui était passé il y a quelques années. Y était abordée une façon d’utiliser encore moins de matière qu’avant dans les meubles. Désormais, au lieu de contreplaqué, ils utilisent souvent du carton alvéolé. Avec ça, on arrive à avoir des meubles avec tout de même une certaine solidité, pour un prix dérisoire, puisqu’il y a essentiellement de l’air.
Et du coup, on peut se dire que les compartiments qu’on voit au microscope dans les plantes, ce ne sont pas vraiment des cellules, mais une organisation similaire au carton alvéolé, pour obtenir une structure solide avec le moins de matière possible. Les plantes sont soumises au vent. Et il faut donc qu’elles soient solides. Mais, comme leur métabolisme est extrêmement lent, elles ne peuvent pas collecter énormément de matériel chimique. Elles doivent donc se construire avec la plus grande économie de matière possible. Par ailleurs, moins il y a de matériel biologique dans les compartiments en question, et plus il peut y avoir d’eau, qui est essentielle pour la survie de la plante.
Donc, il est bien possible que les soi-disant cellules végétales ne soient que des éléments de structure, mais pas des cellules au sens où on l’entend actuellement. Ça pourrait bien sûr être les deux, des cellules et des éléments de structure. Mais, il est possible que ça ne soit que des éléments de structure.
Parce que le problème, c’est que ces alvéoles semblent souvent assez vides. Il n’y a pas grand-chose dedans. Ça a l’air d’être essentiellement du liquide. Sur la précédente photo, il y avait des sortes de cellules dans les cellules, mais, sur une photo comme celle-ci (Wikipédia), il n’y a rien.
(photo de parenchyme de luzerne, grossissement x100. En botanique, les parenchymes sont des tissus végétaux constitués de cellules vivantes).
En tout cas, on voit la différence fondamentale entre les tissus végétaux et animaux. Autant pour les premiers, les compartiments sont parfaitement visibles, autant pour les seconds, ils sont invisibles.