L’utilité du côté acide de l’ADN pour l’arnaque de la génétique

Suite à la question de Laurent, dans le précédent article, concernant le fait qu’on pouvait observer les mitoses au microscope, je me suis fait la réflexion suivante.

Le côté acide de l’ADN (Acide Désoxyribonucléique) a très probablement été choisi intentionnellement par l’orthodoxie. En effet, elle savait déjà que quand il y a agression des cellules et donc inflammation, le milieu cellulaire devient acide. Et c’est en partie en utilisant les phénomènes inflammatoires qu’elle voulait établir l’arnaque de l’ADN.

Avec un ADN acide, elle pouvait convaincre le grand public et les scientifiques qu’il y avait des mitoses, c’est à dire division cellulaire et qu’elle pouvait les détecter. Dans la théorie officielle, lorsqu’il y a division cellulaire, il y a évidemment plus d’ADN, et donc, une zone où des cellules se divisent est plus acide. Pour détecter ça, on utilise du colorant réagissant avec les éléments acides des cellules. Les points colorés visibles au microscope sont considérés comme des zones en situation de mitose.

Par exemple, les médecins utilisent de l’hématoxyline. Et sur Wikipédia, on lit : « L’hématoxyline est un colorant cationique (ou basique), qui a une affinité pour les éléments cellulaires chargés négativement (= anioniques ou acides) dits basophiles« . Donc, ça se lie avec les particules acides.

Et du coup, l’orthodoxie pouvait alors se servir des inflammations pour inventer lesdites mitoses. Il lui suffisait de prendre des tissus enflammés et il était alors facile de trouver plusieurs zones réagissant avec le colorant.

Et l’avantage de l’utilisation du colorant, c’est que la « preuve » des mitoses ne reposait pas sur une technique génétique, auquel cas, on aurait pu dire que cette preuve était circulaire. Là, c’était une autre technique qui apportait la preuve des mitoses. Donc, pas possible de faire ce type de critique.

Donc, voilà, l’Acide Désoxyribonucléique ne pouvait pas être du Basique Désoxyribonucléique, parce qu’alors, cet aspect de l’arnaque de la génétique n’était plus possible.

Bien sûr, l’orthodoxie n’utilise pas que les colorants pour détecter les mitoses. Elle se repose aussi sur la forme des noyaux cellulaires. Mais ça, c’est évidemment encore plus facile à truander que le problème de l’acidité. Il suffit de dire que telle forme est typique d’une cellule en train de se diviser. Et sur 100 cellules, on trouvera très souvent quelques noyaux ayant ces formes, spécialement si les tissus sont enflammés.

Et bien sûr, la théorie officielle du cancer repose sur ce principe des mitoses. Donc, si la méthode de détection et donc la réalité des mitoses est remise en cause, cette théorie s’effondre.

La complexité de la réplication de l’ADN, en réalité inventée pour justifier l’existence du génie génétique

Grace à l’excellent Jamie Andrews, je me suis remis à analyser l’arnaque de l’ADN. Comme ça faisait longtemps que je ne m’étais plus penché sur le sujet, et que j’avais des manques dans certains secteurs, j’ai à nouveau étudié la réplication de l’ADN in vivo, c’est-à-dire dans les cellules.

En faisant ça, j’ai été surpris d’une chose. Je pensais que le processus était plus simple. Je croyais que l’hélicase (le zip qui ouvre la fermeture éclair qu’est l’ADN) séparait l’ADN en deux, et qu’ensuite, les nucléotides libres se fixaient sur leurs contreparties présentes sur les fils d’ADN.

Mais l’orthodoxie médicale a conçu un système plus compliqué. Elle dit qu’une autre enzyme appelée primase vient créer une amorce, puis encore une autre enzyme appelée ADN polymérase III vient poser les nucléotides.

Par ailleurs, sur le second brin le système est encore un peu plus compliqué, parce que l’ADN polymérase ne peut aller que de gauche à droite. Du coup, il faut que la primase pose la première amorce non pas sur le bout du fil d’ADN, mais plus à gauche, pour pouvoir faire en sorte que l’ADN polymérase pose les nucléotides dans le bon sens.

Et en plus, comme la primase pose une amorce constituée d’ARN et pas d’ADN, il faut qu’encore une autre enzyme, l’ADN polymérase I, remplace les amorces constituées d’ARN par de l’ADN (ce qui est valable sur les 2 brins). Enfin, encore sur le second brin, un autre enzyme, la ligase, va attacher les fragments d’ADN, appelée fragments d’Okazaki. On a un bon résumé dans cette vidéo.

Evidemment, tout ça est complètement inventé, puisque l’ADN n’existe pas. Mais, la question est : pourquoi l’orthodoxie a-t-elle inventé un système aussi compliqué alors qu’elle aurait pu concevoir un système nettement plus simple ?

A mon avis, c’est parce que dès le départ, l’orthodoxie avait en vue le fait de faire croire qu’on pouvait manipuler l’ADN. Si l’élite qui nous dirige a inventé l’ADN, ça n’est pas pour rien. C’était évidemment pour breveter le vivant, pour valider l’existence de fausses maladies (ex. Covid), pour vendre des tests, des traitements, etc…

Le problème, c’est que si l’orthodoxie n’avait pas fait croire que dans le processus naturel de réplication, il y avait déjà des enzymes qui intervenaient pour réaliser tout un tas d’opérations sur l’ADN, ça aurait semblé louche que les médecins arrivent à mettre au point des techniques de manipulation de l’ADN. Ces techniques auraient forcément été artificielles et auraient semblé sortir de nulle part. Alors que si ça existait déjà dans la nature, ça n’avait rien d’extraordinaire d’utiliser ces processus.

Donc, l’orthodoxie devait introduire toutes ces complications dans la procédure de réplication de l’ADN pour que, par la suite, personne ne s’étonne qu’on puisse manipuler l’ADN.

 

Note : Et bien sûr, dans la manipulation de l’ADN, il était essentiel d’avoir aussi des outils pour le couper. Seulement, c’était difficile d’avoir une telle chose dans le cadre de la réplication de l’ADN. Mais, qu’à cela ne tienne, l’orthodoxie a inventé une histoire de bactéries qui se font infecter par des virus et dont un des mécanismes de défense est de couper l’ADN viral avec une enzyme, appelée enzyme de restriction. Ben voyons.

Les tests PCR sont en fait des tests d’anticorps

L’excellent Jamie Andrews a montré récemment que la génétique était une arnaque totale. Il n’y a même pas d’ADN.

A partir de là, j’ai repensé à la PCR. Il y a 20 ans, je m’étais dit que la PCR n’était qu’une réaction de type test d’anticorps, où des particules collantes se collent les unes aux autres. Ceci, sans aucune spécificité. Les tests d’anticorps aussi sont une arnaque. Ils réagissent à un peu n’importe quoi. J’avais déjà eu l’idée de Jamie Andrews concernant les tests d’anticorps, à savoir qu’il ne s’agit que de réactions électromagnétiques, ce qui implique qu’elles ne peuvent avoir aucune spécificité.

Mais, n’ayant pas les informations sur la quantité de matière utilisée dans la PCR et celles-ci étant très difficiles à trouver à l’époque, j’avais été obligé de reculer et d’accepter une petite partie de la théorie officielle.

Mais, en utilisant l’IA (idée que j’ai découverte là-aussi grâce à Jamie Andrews), j’ai pu trouver les informations en question. Et grâce à ces informations  plus les découvertes de Jamie Andrews, je suis à nouveau pratiquement sûr que la PCR est en réalité un test d’anticorps.

Déjà, vu que l’ADN n’existe pas, comme l’a montré Jamie Andrews, on ne peut pas avoir une réaction comme celle qui est décrite par l’orthodoxie médicale. Donc, il est clair qu’il n’y a que des particules biologiques lambda dans la PCR. Et donc, il n’y a pas formation de fils d’ADN comme le dit l’orthodoxie, mais simplement des collages entre des particules individuelles ; ce qui forme des boules et pas des fils.

Alors, s’il n’y avait que quelques brins d’ADN dans la réaction initiale, ça voudrait dire que l’orthodoxie médicale a raison. Si on obtenait beaucoup de matériel à la fin alors qu’il n’y en avait pratiquement pas au départ, ça laisserait à penser qu’il y a bien eu une réaction telle que décrite par la médecine officielle. Mais, la plupart du temps, il y a beaucoup de matériel « génétique ». L’orthodoxie fait croire que, souvent, il y en a peu. Mais elle organise sciemment la confusion entre le morceau d’ADN cible et la totalité de l’ADN présent, qui lui est présent en grandes quantités. Donc, il est tout à fait possible que la réaction soit de type anticorps-antigène et que ce qu’on obtient au final ne soit que des particules rondes collées entre elles, une simple agglomération de particules.

Cela dit, il est même possible que le matériel initial fournisse seulement un certain pH, une certaine quantité de sels minéraux, et que ça suffise à faire réagir le matériel « génétique » ajoutée à la solution (c’est-à-dire les amorces et les nucléotides). Dans ce cas, il n’y aurait même pas besoin de matériel biologique sanguin dans l’échantillon à tester. Les particules ajoutées à la solution seraient suffisantes pour obtenir un résultat. Le fait que la bande de contrôle d’électrophorèse puisse devenir positive montre bien que c’est le cas.

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Les causes de l’arthrose

En regardant l’émission médicale de ce soir sur la 5 (mardi 10 juin 2025), qui avait pour sujet l’arthrose, je me suis fait les réflexions suivantes.

A mon avis, le cartilage est une sécrétion de l’os (ou des tissus quand il n’y a pas d’os à proximité). Il est produit en permanence. Il s’use à cause des frottements, mais il se régénère. Et comme beaucoup de sécrétions, il est produit en suivant le cycle accumulation/vidange des cellules. Lors de la phase accumulation, les cellules se gonflent d’eau et de substances chimiques qui, en se mélangeant, vont produire du cartilage. Et quand ces cellules se vident, le nouveau cartilage (sous forme semi-liquide) est envoyé vers la zone cartilagineuse. C’est pour ça qu’il n’y a pas de vaisseaux sanguins dans les cartilages.

L’orthodoxie médicale va un peu dans ce sens dans la mesure où elle parle d’une production par les chondroblastes. Mais, en fait, elle ne semble pas aller plus loin dans l’idée qu’il s’agit d’une sécrétion. De toute façon, même si elle le faisait, elle n’aurait pas les outils théoriques pour exploiter cette idée. Et dans sa théorie, comme les chondroblastes sont présents apparemment dans le cartilage, il ne peut pas y avoir de régénération une fois le cartilage assez endommagé.

Le fait que le cartilage est une sécrétion permet d’expliquer l’arthrose.

Quand une personne a un taux de cortisol élevé en permanence, le cartilage va être de moins en moins produit. Du coup, avec l’usure naturelle, la couche de cartilage va finir par disparaitre. Et les os vont frotter l’un contre l’autre lors des mouvements, ce qui pourra provoquer des douleurs.

On peut penser aussi que le cartilage va être de plus en plus sec et donc, friable. Mais, le phénomène est peut être limité par l’inflammation. Donc, à voir.

On pouvait constater dans l’émission que les personnes en surpoids étaient particulièrement touchées par l’arthrose. Or, les personnes surpoids le sont souvent parce qu’elles prennent des substances qui augmentent le taux de cortisol (café, malbouffe, bière, etc…). Et par ailleurs, une fois en surpoids, le taux de cortisol va augmenter (voir mon papier sur l’obésité).

Alors, il est vrai que les personnes en surpoids vont solliciter d’avantage les articulations des jambes. Mais, comme il était dit dans l’émission, elles souffrent aussi plus souvent d’arthrose dans les mains, alors que là, le poids ne joue pas. Donc, ça ne vient pas du poids supplémentaire, mais d’autre chose. Et cette autre chose, c’est l’augmentation du taux de cortisol.

Dans l’émission, il était dit que les personnes diabétiques souffraient aussi souvent d’arthrose. Or, comme on l’a vu dans mon papier sur le diabète et le cholestérol, les personnes ont du diabète (de type 2) généralement parce qu’elles ont un taux de cortisol élevé.

Du coup, il est clair que les personnes qui prennent des anti-inflammatoires vont aussi avoir tendance à souffrir d’arthrose, puisque ces derniers augmentent le taux de cortisol.

Et comme on donne des anti-inflammatoires pour soulager les douleurs de l’arthrose, les gens qui en souffrent ne peuvent pas s’en sortir. Ça va aggraver l’arthrose. Et ça va aussi les faire grossir, ce qui va augmenter encore le taux de cortisol et donc l’arthrose, sans compter le poids supplémentaire sur les articulation des jambes. Ça va diminuer l’inflammation dans l’immédiat et donc la douleur, mais ça va accélérer la destruction du cartilage.

Et si l’arthrose touche plus les personnes âgées, c’est parce que les mouvements d’eau durant le cycle accumulation/vidange des cellules sont moins amples. Ceci parce que l’élasticité des cellules diminue. Mais, une personne âgée en bonne santé ne va pas développer d’arthrose, ou une arthrose limitée. Celles qui vont être surtout touchées vont être celles qui prennent des anti-inflammatoires ou/et qui sont en surpoids.

Bien sûr, les personnes ayant beaucoup sollicité les articulations durant leur vie peuvent souffrir d’arthrose. Là, le problème est le retour régulier de l’inflammation, qui va bloquer le cycle en position vidange (ou peut-être arrêter le cycle, à voir). Mais, souvent, ces personnes auront pris des anti-inflammatoires, pour limiter la douleur. Donc, là, ce seront fréquemment les anti-inflammatoire les responsable sur le long terme.

 

Conséquence de tout ça, le cartilage doit pouvoir se régénérer si la personne retrouve un poids normal ou/et arrête de prendre des anti-inflammatoires. Mais, comme généralement, les gens n’y arrivent pas, les médecins croient que le cartilage ne peut pas se réparer. Alors, ça doit dépendre de l’usure du cartilage. Mais, si les dommages ne sont pas encore trop importants, ça doit pouvoir revenir à la normale.

Le problème est que la phase de réparation peut être douloureuse. Donc, les personnes qui pourraient obtenir une régénération du cartilage ne vont généralement pas aller jusqu’au bout du processus. Elles vont reprendre des anti-inflammatoires et à nouveau détruire petit à petit leurs cartilages.

S’il n’y a plus de cartilage et que l’os est attaqué, peut-être qu’il est impossible de produire à nouveau du cartilage. Mais, peut-être que c’est possible. C’est à voir.

 

La médecine officielle reconnait désormais plus ou moins que les anti-inflammatoires aggravent l’arthrose. C’est ce qu’on peut voir sur Doctissimo (article paru en 2025, l’étude citée est de 2022).

« Vous prenez régulièrement de l’ibuprofène ou du naproxène pour soulager votre arthrose ? Il vous faudra peut-être réviser vos habitudes. Selon une étude du Département de radiologie et d’imagerie biomédicale de l’Université de Californie à San Francisco, les AINS anti-inflammatoire non stéroïdiens pourraient, à long terme, aggraver l’inflammation des articulations, notamment de l’articulation du genou. »

Et ici (janvier 2023) :

« Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent aggraver l’inflammation arthritique. »

« Selon une nouvelle étude présentée lors de la réunion annuelle de la Radiological Society of North America (RSNA), la prise de médicaments anti-inflammatoires comme l’ibuprofène et le naproxène pour traiter l’arthrose peut aggraver l’inflammation de l’articulation du genou avec le temps. »

Seulement, ça pose problème à l’orthodoxie, puisque la théorie officielle est que l’arthrose est un problème d’ordre inflammatoire. Donc, normalement, les anti-inflammatoires devraient  améliorer l’arthrose, voire la soigner complètement. Si ça l’aggrave, la situation devient complètement illogique. Mais, elle redevient logique avec ma théorie. Comme c’est très gênant, l’article de Doctissimo évoque de possibles biais dans l’étude. Ben voyons.

Bien sûr, l’élite sait tout ce que j’ai dit. Et elle fera en sorte que la bonne explication ne soit pas révélée, parce que l’arthrose est un marché extrêmement profitable. Ça conduit les patients à prendre des anti-inflammatoires, à subir des interventions chirurgicale, à aller voir leur médecin régulièrement, à faire des cures, etc… Donc, la médecine officielle va continuer à ne pas comprendre.

 

PS :

On pourrait se dire aussi que le problème vient d’un manque de liquide synovial. Le taux de cortisol élevé entrainerait une diminution de la production de liquide synovial, ce qui entrainerait un frottement des cartilages et leur destruction par frottement. Mais, si c’était le cas, on aurait tout de suite vu que le problème venait de là. On constaterait une disparition du liquide synovial et il serait clair que l’arthrose est causée par ce problème. Mais, on ne constate rien de tel.

Par contre, le problème peut être lié à un changement de composition du liquide synovial. Il est possible que celui-ci devienne plus acide et attaque le cartilage. On aurait donc deux causes de destruction du cartilage : la moindre régénération de ce dernier et l’acidification du liquide synovial. Mais, on peut penser que, là encore, le changement de pH du liquide synovial aurait été identifié.

La créatine, les BCAA et les protéines en poudre sont des produits dopants

Je m’étais intéressé aux stéroïdes en 2014. Mais, jusqu’à récemment, je n’avais pas vu que certains produits comme la créatine, les BCAA, et même les poudres de protéines étaient aussi des dopants. Voici donc un article sous forme de PDF où j’explique ce qu’il en est :

La_créatine_les_BCAA_et_les_poudres_de_protéines_sont_des_produits_dopants.pdf