La raison pour laquelle les médicaments à base de plantes ont le même effet que les médicaments à base de levure (les antibiotiques)

Pour une raison différente, les médicaments à base de plante ont la plupart du temps le même effet que les antibiotiques. Cet effet est le plus souvent utilisé comme effet primaire, comme pour les antibiotiques (c’est de cet effet dont on se sert pour « soigner »). Mais contrairement aux levures, les plantes génèrent des produits chimiques qui ont d’autres effets sur le corps. Donc, tout de même relativement souvent, le médicament ne sera pas utilisé pour ça, et cet effet de type antibiotique sera un effet secondaire.

La raison pour laquelle les médicaments à base de plante ont un effet similaire à celui des antibiotiques est la suivante. Là aussi, il s’agit d’une problématique liée aux conditions de vie de la plante.

Le problème des plantes, c’est qu’elles ne peuvent pas bouger et que la plupart d’entre elles sont soumises selon les saisons à des températures élevées, ou très froides (dans les pays à climat tempéré). De plus, elles n’ont pas du tout, comme les animaux, un coeur qui permet de faire circuler le sang à grande vitesse. Elles n’émettent pas de chaleur leur permettant de se protéger du froid. Et elles n’ont pas de fourrure ou autre graisse pour là aussi, se protéger du froid.

Comme elles ne peuvent pas bouger, elles ne peuvent pas trouver de l’ombre et de l’eau quand il fait chaud. Elles sont complètement dépendantes des conditions extérieures. Et celles-ci sont souvent très rudes.

Donc, la plupart des plantes font face à essentiellement deux gros problèmes : la chaleur/absence d’eau et le froid.

1) Le problème de la chaleur et de la déshydratation

Pour la chaleur et/ou l’absence d’eau (ça va souvent ensemble), comme les plantes ne peuvent pas se déplacer pour se cacher du soleil et pour aller chercher de l’eau, elles se retrouvent dans une situation où elles vont plus ou moins rapidement se déshydrater. Bien sur, il y a le problème de mourir directement de déshydratation. Mais avant ça, un autre problème existe : la polymérisation de la sève.

Comme la sève contient des protéines, et que c’est une matière qui polymérise à partir d’une certaine concentration dans la sève, il y a risque, si la sève perd de l’eau, qu’elle polymérise (c’est à dire forme une sorte de colle plus ou moins visqueuse, voir solide). C’est d’autant plus possible qu’il n’y a pas de coeur pour dynamiser le flux de la sève. Si cette polymérisation se réalise, alors, le transport des matières nutritives, de même que l’eau, vers les cellules de la plante va se ralentir ou s’arrêter et certaines parties de la plante vont mourir. Evidemment celles qui sont à proximité de la polymérisation. Ou par exemple, celles qui sont derrières la sève polymérisé. C’est à dire celles qui sont du coté qui ne bénéficie pas de l’apport d’eau qui vient des racines. En effet, non seulement elles ne reçoivent plus d’eau, mais en plus, elles vont quand même continuer à transpirer. Et comme en plus, la mort de ces zones va entraîner le relargage des déchets cellulaires, la polymérisation va s’accélérer là aussi. Il y a donc de forts risques que cette polymérisation se propage de proche en proche et détruise une bonne partie de la plante, comme une gangrène.

De plus, comme le flux de sève ralentit, les déchets cellulaires doivent être moins rapidement éliminés ou recyclés par la plante. Donc, il y a là aussi risque d’une accumulation de déchets. Et comme on la vu, ça va rendre plus visqueuse la sève. Ca va donc ralentir encore plus l’élimination des déchets. Avec à terme, le danger que la sève polymérise complètement. Heureusement, le fait que certaines parties meurent entraîne qu’il y a plus d’eau pour le reste de la plante (puisque l’eau disponible doit occuper un moins grand volume).

De même, si la sève polymérisée forme une pâte vraiment visqueuse, voir solide, ça sera autant de déchets fixés sur place qui ne seront pas relargués dans la sève encore saine (c’est à dire encore assez fluide). De la même façon, la sève qui polymérise derrière une zone déjà polymérisée et du coté où la sève n’arrive pas, ne va pas relarguer les déchets dans le flux général. Ca va rester sur place là aussi. Donc, mécaniquement, le phénomène doit s’atténuer un peu et dans certaines zones, il reste limité à celles-ci. Mais quand même.

Bien sur, les plantes ont certainement un mécanisme physico-chimique qui leur permet de limiter la perte en eau. Mais, même avec ça, la plupart du temps, elles ne peuvent pas la limiter suffisamment.

Donc, pour la plante, il faut à tout prix éviter cette polymérisation de la sève. Comme dans le cas des levures, il n’y a pas trente-six solutions. La seule possible est une solution chimique. La plante va émettre un produit qui va empêcher l’agrégation des protéines et des particules en suspension dans la sève (les déchets cellulaires), voir carrément les désagréger. Du coup, malgré le desséchement la sève va rester fluide et la plante ne va pas mourir.

2) Le problème du gel

De même, dans les cas où il y a des températures négatives, la sève de la plante risque de geler. Et donc, la plante risque de mourir. Donc, pour lutter contre ça, en plus des diverses mesures de protection physico-chimiques, la plante va émettre une sorte d’antigel qui va empêcher le gel de la sève.

Donc, la solution pour la plante, face à ces problèmes, c’est d’avoir une sève qui a des propriétés antigèles contre le froid, et/ou désagrégeantes contre le dessèchement.

3) Eventuel effet bactéricide

Il est possible que ce produit serve également comme bactéricide pour la plante.

Déjà dans le cas d’un dessèchement de la plante. Peut-être qu’une accumulation de déchet entraîne le développement de bactéries. Ce n’est pas sur, parce qu’il faut un certain rapport entre la quantité d’eau et la quantité de particules dans la sève. Et il n’est pas sur que ce soit quand il y a surconcentration que le phénomène se produise. Cela dit, avec le problème de déshydratation, il y a le problème du fait que la sève est stagnante. Et les bactéries se développent dans les liquides stagnants.

Si les bactéries se développent plutôt quand il y a surabondance d’eau dans la sève, alors, dans ce cas, le produit servirait en fait lors des épisodes de trop grande abondance d’eau, lorsque l’eau s’accumule trop dans la plante. A priori, ce cas de surabondance d’eau serait plus lié au développement de bactéries, puisque c’est en général quand il y a surabondance d’eau que la plante à tendance à pourrir. Mais évidemment, rien ne dit que le produit soit utilisé dans ce cas comme bactéricide.

Peut-être qu’elles pourraient se développer aussi en situation normale. Le flux de sève est naturellement assez lent. Donc, les bactéries pourraient peut-être se développer dans une situation normale à cause de ça. Donc, peut-être que la lenteur du flux de sève est un problème même en situation normal et que justement, les plantes se servent aussi des ces produits comme des antibiotiques naturels servant à détruire les bactéries, ou au moins à les empêcher de se multiplier. Mais peut-être qu’en situation normale, la sève, ou les cellules, ne sont pas assez acides pour permettre aux bactéries de se développer.

Mais, a priori, je ne pense pas qu’elles se développent en situation normale. Sinon, ce produit serait émis chez toutes les plantes tout le temps. Or, il y a bien des plantes comestibles. Alors qu’elles ne le seraient pas si elles émettaient ce produit même en situation normale. Donc, son usage en tant qu’antibiotique (si cet usage existe, bien sur) ne doit être réservé qu’aux situations anormales de déshydratation ou de sur-hydratation.

4) Des substances reconnues via le goût et considérées comme mauvaises par le corps

D’une façon générale, même s’il y a de nombreuses exceptions dues aux adaptations de certaines plantes (par exemple les cactus, qui de par leur structure ne transpirent quasiment pas), plus les plantes subissent des températures extrêmes, ou connaissent des épisodes de dessèchement importants (causés par la chaleur, et/ou des variations d’approvisionnement en eau importants), plus ce genre de produits va être émis. Comme ces produits sont très dangereux pour l’être humain, ceux-ci ont appris à reconnaître les plantes qui contiennent ces produits. Ils les reconnaissent par le goût. Ces plantes ont un goût amer désagréable et ne sont évidemment pas comestibles. Comme la plupart des plantes subissent ces conditions, la plupart vont émettre ces substances et avoir donc un goût plus ou moins amer.

5) Effet de ces substances

Que va entraîner l’introduction des ces produits dans le corps humain ? Ca va entraîner une désagrégation des déchets cellulaires et des cellules, exactement comme les antibiotiques. Et ce, d’autant plus que la concentration de ces produits est probablement plus élevée que dans la plante, et qu’en plus la chair humaine est a priori moins dure que les fibres de la plante, et simplement que ces produits ne sont pas faits pour le corps humain. Ca va donc provoquer des saignements, et tous les problèmes qu’on a pu voir pour le cas des antibiotiques : douleurs intestinales, attaque cardiaque, accident vasculaire cérébrale (avec des symptômes allant de la simple confusion à la mort subite, etc…).

La vraie raison de la fabrication de produits antibiotiques par certaines levures

Selon la médecine officielle, les substances émises par les levures qui fournissent les produits antibiotiques sont sensées détruire les bactéries. Les levures en question seraient en quelque sorte des tueuses de bactéries, ou en tout cas, de certaines bactéries. Et cette destruction serait faite en détruisant les parois des bactéries. Ou alors, il n’y aurait pas destruction, mais inhibition de leur développement. En tout cas, le produit serait issu d’une compétition entre les bactéries et la levure. Je ne pense pas du tout que ce soit le cas.

A mon avis, le vrai mécanisme à l’oeuvre et la vraie problématique sont les suivants.

Pour comprendre le problème, il faut comprendre la situation des levures, leur problématique de développement. Une levure se développe en général à l’intérieur d’un organisme beaucoup plus gros (et a priori, un organisme mort). Or, elle rencontre un problème pour son développement. Le problème, c’est que l’organisme possède des cellules qui ont des parois. Et ces parois forment autant de murs empêchant le développement des levures. Ca restreint énormément leur espace vital. Si la levure n’était pas capable d’abattre ces murs, elle ne pourrait se multiplier que très peu. Mais bien sur, elle en est capable. Donc, elle possède un outil pour le faire. Evidemment, la levure ne va pas agir mécaniquement, vu qu’elle n’a pas de bras ni de bouche, ni d’outil perceur, rien qui puisse agir de façon mécanique. Mais elle peut agir par voie chimique. Et c’est bien ce qui se passe. Elle agit en émettant un produit chimique qui va dissoudre les parois des cellules. Ce faisant, elle va étendre son espace vital et va donc pouvoir se multiplier un peu plus, et de proche en proche, pouvoir coloniser tout l’espace vitale disponible. C’est en fait ce produit qui va être le constituant des antibiotiques.

C’est pour ça que les antibiotiques désagrègent les parois des cellules. Ils le font parce que le produit qui les constitue est conçu spécialement pour ça. C’est le but initial du produit en question. Ce n’est pas un effet secondaire qui viendrait en plus d’autres effets différents, c’est l’effet primaire du produit, l’effet principal. C’est d’ailleurs quasiment le seul effet du produit 99 % du temps. Et ce, contrairement aux médicaments issus des plantes, qui eux, peuvent entraîner des effets un peu plus divers sur l’organisme.

C’est pour ça qu’un fruit devient complètement mou quelque temps après qu’il soit mort. C’est parce que les levures (et les bactéries. Le mécanisme est le même. D’ailleurs, jusqu’à il y a 25 ou 30 ans, les bactéries étaient considérées comme des levures) à l’intérieur du fruit émettent ce produit qui ronge les parois des cellules. Quand les bactéries et les levures sont tuées par pasteurisation, le phénomène ne se produit pas.

Par ailleurs, on peut penser que le produit dissolvant va permettre également de disloquer les débris cellulaires pour qu’ils deviennent suffisamment petits pour être absorbés par les levures.

Donc, on voit que les antibiotiques sont issus d’une problématique complètement différente que celle qui est dite officiellement. Il ne s’agit pas de se développer aux dépends d’autres levures ou bactéries, mais de se développer par rapport aux contraintes environnementale habituelles que rencontrent les levures. En fait de détruire les bactéries ou d’inhiber leur développement, l’objectif initial est de détruire les parois des cellules de l’animal ou de la plante dans lesquels la levure veut se multiplier. Donc, c’est presque l’inverse de ce qui est dit (à savoir, que l’objectif est de détruire les parois des bactéries et que les produits sélectionnés pour être des antibiotiques épargnent les cellules humaines).

Ensuite, en tout cas tel que les choses sont présentées par la médecine officielle, on a l’impression que ces produits sont issus de levures particulières, alors qu’en fait, de très nombreuses levures doivent émettre ces produits (même si certaines peuvent éventuellement intervenir plus tard dans le cycle de décomposition d’un organisme mort, et ne pas avoir besoin de ce produit désagrégeant, puisque la désagrégation a déjà été produite). Et concernant le produit en question, il peut y avoir éventuellement quelques différences entre les produits émis par les différentes levures (adaptés plus ou moins à différents types d’organisme et de structure de parois de cellules), mais globalement, l’effet de base est toujours le même.

D’ailleurs, le penicillium, la moisissure à l’origine de la pénicilline est une levure tout à fait commune qui colonise plein de milieux : le sol, les denrées alimentaires, les matières organiques en décomposition, le compost, les graines, les céréales.

Voici ce qu’en dit Wikipedia : « Penicillium chrysogenum est une espèce très commune dans les sols, sur les matières organiques et les denrées alimentaires. Cette espèce peut provoquer la détérioration des textiles, papiers et des produits alimentaires. Cette espèce est aussi utilisée pour la fabrication industrielle de la pénicilline ».

Donc, peut-être sans le vouloir, on a tendance à nous faire penser que la levure qui produit la pénicilline n’a été découverte que dans les années 1930 et donc qu’elle est assez rare, peu répandue. Mais c’est faux. C’est une levure tout ce qu’il y a de plus commune.

Il est bien possible qu’en fait, la différence principale entres les antibiotiques vienne de leur concentration, et donc, de leur puissance de désagrégation. Tel antibiotique sera considéré comme plus puissant, non pas forcément parce que le produit de base est différent d’un produit considéré comme moins puissant, mais parce que le produit (qui est donc le même) est tout simplement plus concentré. Il n’est pas impossible que le produit de base soit un peu différent (parce que conçu pour désagréger des parois de cellules ayant une structure différente) et ait donc une action un peu différente sur les différentes bactéries. Mais, il est bien possible que la plupart du temps, ce soit en fait le même produit, et que ce qui va faire la différence, ce sera sa concentration.

Danger des antibiotiques

Voici une version modifiée de mon premier article sur le sujet (version qui était plus orientée vers la problématique des séropositifs dissidents et vers l’étude de cas de certains d’entre eux).

Depuis quelques années, j’ai pu étudier le mode de fonctionnement et les effets des antibiotiques, et partant, leur danger.

1) L’effet des antibiotiques et les dangers que ça entraine pour le corps

Je pense que les antibiotiques ont comme effet, comme l’aspirine et les corticoides, de désagréger les protéines (ou d’empêcher leur agrégation) et de fluidifier le sang. Et que ce danger est particulièrement présent chez les personnes maigres et mangeant peu.

Bref, les antibiotiques agissent comme un dissolvant sur les cellules humaines.

Partant de là, on envisage assez facilement ce qui peut se passer quand un tel produit est introduit dans le corps humain.

Il va évidemment détruire les cellules qu’il rencontre en premier. Et comme il est introduit par voie digestive, puis circule par le flux sanguin, il est clair qu’il va attaquer le système digestif, puis les parois des vaiseaux sanguins. Donc, il va provoquer des problèmes digestifs et des hémorragies (les problèmes digestifs étant probablement souvent des problèmes d’hémorragie également). Le problème principale va venir de l’attaque des vaisseaux sanguins.

Concernant les vaisseaux sanguins, ça va évidemment dépendre de la taille de ces vaisseaux. L’antibiotique ne va pas percer les parois des gros vaisseaux, parce qu’elles sont trop épaisses. Mais il va percer les parois des petits vaisseaux. Donc, il va y avoir des problèmes à tous les endroits où il y a beaucoup de petits vaisseaux. C’est à dire un peu partout, Mais le problème va être particulièrement important pour les organes cruciaux du corps, ainsi que pour ceux qui ne peuvent pas se réparer, ou pour ceux qui vont laisser soupçonner une autre maladie.

Ca va être un problème surtout pour le cerveau, le coeur, et les poumons.

Ca va être un problème pour le cerveau, parce que celui-ci gère les fonctions vitales, les fonctions cognitives, et que contrairement aux autres organes, la réparation des aires endommagées n’est pas garantie du tout, ce qui conduit souvent à des dommages permanents. Les hémorragies cérébrales que l’antibiotique va créer vont entrainer des effets qui vont aller du simple mal de crane, à la mort ; en passant par plein d’autres symptomes intermédiaires : problème de cognition, de mémoire, d’équilibre, de paralysie, etc…

Pour le coeur, le problème sera du même ordre, puisque ça peut mener là aussi à la mort (ça peut n’être aussi que des problèmes d’insuffisance cardiaque).

Pour les poumons, ça pourra créer des symptomes allant de la toux persistante (faisant penser à des maladies microbiennes), à l’insuffisance respiratoire aigue. Ce qui peut éventuellement mener à la mort. Et en plus, ça va laisser soupçonner par les médecins qu’il y a une maladie microbienne de présente (pneumonie, tuberculose, etc…). Ce qui va conduire à consommer des antibiotiques pendant encore plus longtemps et à des dosages beaucoup plus importants.

Il pourra y avoir également des problèmes d’attaque des vaisseaux des yeux. Ce qui entrainera des problèmes de saignements aux yeux. Ou des problèmes de picottement dans les extrémités parce que celles-ci seront attaquées.

2) Pas de soupçon sur les antibiotiques parce que relativement peu de monde est concerné par les cas graves et que personne n’irait soupçonner les antibiotiques

Il y a peu de soupçons sur les effets des antibiotiques pour plusieurs raisons.

Déjà, parce que peu de monde est touché par les cas plus ou moins extrêmes.

La première raison à ça est que l’antibiotique réagit avec les protéines qu’il rencontre. Donc, si la personne suit un régime de type occidental, qui contient beaucoup de protéines, l’antibiotique va réagir avec les protéines apportées par l’alimentation avant de pouvoir réagir avec les protéines des cellules. Les parois des veines seront donc préservées et il n’arrivera rien de grave. Or, la plupart des personnes dans les pays riches, consomment beaucoup de protéines. Donc, la plupart des gens ne constatent aucun problème lors de l’absorption d’antibiotique, à par de temps à autres des maux de ventre, et éventuellement quelques maux de tête, des courbatures et autres symptômes assez bénins.

C’est un peu comme avec un seau vide avec des parois en fer et le même seau rempli de calcaire. Si on met de l’acide dans un seau rempli de calcaire, l’acide va réagir avec le calcaire. Il ne pourra donc plus réagir avec les parois du seau. Mais si le seau est vide, alors, l’acide va s’attaquer directement aux parois du seau, et il va les percer plus ou moins rapidement. Et évidemment, plus on emploie l’acide longtemps, et plus il a des chances de percer les parois du seau. Dans le cas du corps humain, les débris cellulaires et autres particules en suspension dans le sang vont jouer le rôle du calcaire, l’antibiotique le rôle de l’acide, et les parois des vaisseaux sanguins, le rôle des parois du seau. Un personne qui mange beaucoup de protéines (c’est à dire, dans l’alimentation occidentale, une alimentation normale) est dans le cas du seau rempli de calcaire, tandis qu’une personne qui en mange peu est dans le cas du seau vide.

Donc, si la personne qui absorbe l’antibiotique est maigre, mange peu, et peu de protéines, le danger que des symptômes plus ou moins graves apparaissent devient important. Parce que là, il y aura peu de protéines pour réagir avec l’antibiotique avant que celui-ci n’attaque les parois des vaisseaux sanguins.

Donc, dans les cas suivant : une personne maigre, mangeant peu et peu de protéines, un enfant plus ou moins dans le même cas, quelqu’un de corpulence moyenne mais mangeant peu au moment de la prise des antibiotiques, quelqu’un pratiquant le jeûne, quelqu’un mangeant peu à cause de la prise de médicaments qui lui coupent l’appétit (et qui a éventuellement maigri depuis plusieurs semaines ou mois à cause des ces médicaments), dans tous ces cas, il y a un risque très fortement acru d’apparition de problèmes graves lors de la prise d’antibiotiques.

On peut se demander également si une personne qui a une alimentation de type occidental n’a pas tendance à avoir les parois des vaisseaux sanguins plus épaisses. Ce qui pourrait expliquer là aussi que ces personnes ressentent moins de problèmes que des personnes maigres et mangeant peu de protéines.

Par ailleurs, les antibiotiques sont utilisés la plupart du temps sur une courte période. La plupart du temps, on donne des traitements d’une semaine, maximum deux. Donc, ils n’agissent pas pendant assez longtemps pour causer des dommages importants. Donc, là aussi, ça entraine que peu de monde voit apparaitre des problèmes avec les antibiotiques. Par contre, si on les utilise plus longtemps, le risque que des problèmes graves apparaissent augmente fortement.

Donc, comme il y a peu de gens de touchés par des cas graves, tout le monde passe complètement à coté du danger important que représente les antibiotiques. Puisque les gens ont en général déjà vu plus de 20 cas de personnes ayant pris des antibiotiques sans avoir de problèmes graves, ils ne vont pas imaginer que ces médicaments puissent causer ce genre de problèmes.

Le fait que les antibiotiques soient utilisés presque pour un oui ou pour un non finit aussi par donner l’impression aux gens que ce sont des médicaments non dangereux. Dans l’esprit des gens, si on les utilise aussi souvent, c’est que ça doit être des médicaments quasi inoffensifs. Ils sont à la limite de considérer que ce sont des petits bonbons. Et comme les médecins sont aussi peu conscients que l’individu lambda du danger des antibiotiques, ce ne sont pas eux qui vont venir contredire cette croyance (ou alors, très faiblement. En tout cas, c’est ce qu’on constate. Les médecins ne critiquent jamais l’usage des antibiotiques à cause des dangers immédiats pour la santé, mais pour les problèmes de soi-disant résistance des bactéries, ou alors, pour des raisons d’économies pour la sécurité sociale).

Il y a cependant beaucoup de cas intermédiaires, où les symptomes sont moyennement graves. Mais, on mettra la plupart du temps ces effets sur le dos d’une autre cause. Donc, même s’il y a pas mal de cas intermédiaires, on n’en a pas conscience parce qu’on n’imagine pas du tout que les effets en question soient dûs aux antibiotiques (à part éventuellement pour les maux de ventre, et encore).

Au mieux, si on reconnait que l’antibiotique est impliqué, on expliquera le problème par une intolérance à l’antibiotique.

Les 4 types de médicaments

En analysant les divers médicaments, j’en suis venu à l’idée qu’il y a environ 4 types de médicaments qui ont été utilisés jusqu’à maintenant.

1) Les médicaments à base de plantes
2) Les médicaments à base de métaux
3) Les médicaments venant des levures
4) Les médicaments venant du corps

1) Les médicaments à base de plantes

Les médicaments à base de plantes ont été a priori les premiers employés. En effet, vu que nous sommes entourés de plantes, c’était les médicaments les plus faciles a créer pour les hommes préhistoriques.

Selon Herbert Shelton, qui avait assez bien compris la dangerosité des médicaments à base de plantes, l’utilisation des plantes aurait lentement dérivé vers un usage médical. Au départ, elles n’auraient été utilisées que comme éléments de cérémonies religieuses par les prêtres. Puis, petit à petit, on serait passé de cet usage cérémoniel à un usage de plus en plus médical.

Est-ce vrai ou pas ? En tout cas, c’est crédible. Probablement que les plantes ont été utilisées pour des cérémonies visant à soigner avec l’aide des dieux. Les plantes n’étant qu’un vecteur de la puissance divine. Puis, les choses ont du dériver lentement, et les plantes ont été considérées comme étant la source de la guérison.

Leur effet vient surtout de leur concentration. Donc, selon qu’on utilise une concentration forte ou faible, on va avoir un médicament très dangereux, ou un médicament qui va pouvoir être utilisé sur du moyen terme (quelques mois, voir années).

Ces médicaments agissent principalement en désagrégeant les protéines (ou les liaisons entre protéines et lipides ou protéines et sucres). Et on l’utilise en générale pour ça (même si ce n’est pas consciemment). Et si parfois l’effet pour lequel on l’utilise est différent, l’effet de désagrégation des protéines reste la plupart du temps (c’est alors un effet secondaire puisqu’on n’emploie pas principalement le médicament pour obtenir cet effet). Ceci, parce que pratiquement toutes les plantes utilisées sont des plantes non comestibles (voir Shelton). Et si c’est le cas, c’est parce que les plantes sont soumises à des contraintes qui les obligent à émettre des produits nocifs pour le corps humain (chose que je traiterai dans un prochain article). Et les médecins utilisent des plantes non comestibles parce qu’ils pensent que ce qui cause leur dangerosité engendre également des effets positifs pour le corps.

Les effets primaires sont un peu variés. Les effets secondaires sont plus ou moins identiques (souvent, ce sont des effets primaires).

2) Les médicaments à base de métaux (arsenic, mercure, etc…)

Ces médicaments ont certainement du être utilisé après l’utilisation des plantes. Leur utilisation a du être pas mal développée à partir du moyen-age, jusqu’à la fin du 19ème siècle. La découverte des antibiotiques, vers 1930, a permis d’arrêter de les utiliser, et ainsi, de supprimer des médicaments particulièrement dangereux.

Les effets des différents métaux sur le corps sont assez variés.

3) Les médicaments venant des levures

Donc, pendant des milliers d’années, les médicaments à base de plante ont été utilisés. Puis, avec le développement technique, les médicaments à base de métaux sont apparus. Et pendant quelques centaines d’années, les médicaments à base de plantes et à base de métaux ont été les deux seuls utilisés.

Les médicaments venant des levures ont été le troisième type de médicament qui a été utilisé chronologiquement. Ils ont été découverts au 20ème siècle. Ils sont en partie à l’origine de l’arrêt de l’utilisation des médicaments à base de métaux. Ces médicaments servent essentiellement à faire des antibiotiques.

Comme les médicaments à base de plante, ils agissent principalement en désagrégeant les protéines (ou les liaisons entre protéines et lipides ou protéines et sucres). Et on les utilise a priori tout le temps pour ça (même si, là aussi ce n’est pas conscient). Je ne pense pas qu’il y ait d’autres utilisations, contrairement aux médicaments dérivés de plantes (qui peuvent donner par exemple des médicaments agissant sur le cerveau). Là aussi, les produits sont émis par la levure parce que celle-ci subit des contraintes particulières de développement.

Ils se sont imposés face aux médicaments à base de métaux, non pas parce qu’ils étaient fondamentalement moins dangereux, mais aux doses auxquelles ils étaient utilisés, ils l’étaient largement moins. Par ailleurs, autre élément intervenant dans leur plus faible dangerosité, ils étaient utilisés en général beaucoup moins longtemps que les médicaments à base de métaux. Ca a permis de faire diminuer une bonne partie de la mortalité liée aux médicaments.

Donc, pour ces médicaments, on peut dire que les effets sur le corps sont à peu près similaires tout le temps puisque la problématique à l’origine de la création de ces substances est tout le temps la même et qu’on utilise ces substances pour un but à peu près identique (antibiotique).

4) Les médicaments venant du corps

Les médicaments tirés de molécules venant du corps (essentiellement des hormones) ont été les derniers médicaments découverts. Vu qu’ils sont utilisés par le corps, ils sont adaptés à celui-ci, et du coup, sont en général moins dangereux que les autres médicaments.

Là aussi, ça a du permettre de faire baisser le taux de mortalité liés à l’usage des médicaments. On pouvait utiliser ces médicaments pendant relativement longtemps (plusieurs mois, voir plusieurs années) à des doses assez importantes (par rapport à la quantité présente habituellement dans le corps), sans risquer la mort du patient, ou une dégradation trop importante de sa santé.

Toutefois, il faut se méfier de certains médicaments qui sont plus ou moins présentés comme équivalents à ces molécules venant du corps alors que c’est faux. Par exemple, les anti-inflammatoires non stéroidiens me semblent être des médicaments à base de plantes et avoir les mêmes effets que ceux-ci (des effets dangereux), alors que la cortisone (un anti-inflammatoire stéroidien) est lui a priori la molécule utilisée par le corps et n’a pas les effets des médicaments à base de plante. Pourtant, on a tendance à présenter tous ces médicaments anti-inflammatoire comme ayant a peu près les mêmes effets.

Ces médicaments ont des effets assez variés, puisque le corps s’en sert pour des buts assez différents.

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Bref, on croit qu’il y a de très nombreux médicaments différents. Mais c’est faux. Il y a seulement 4 grandes catégories de médicaments. Et parmi ces grandes familles, deux ont des effets très peu variés et qui en plus, sont similaires entre ces deux catégories. Or, ce sont les médicaments les plus utilisés actuellement. Et une des deux autres familles dont les médicaments ont des effets relativement variés, une n’est quasiment plus utilisée (les métaux donc). Il ne reste plus qu’une famille aux effets variés (les médicaments venant du corps). Mais dans cette famille, surtout une catégorie de médicament est utilisée à fins thérapeutiques (les corticoïdes).

Donc, on se retrouve en fait avec presque seulement 2 grandes catégories de médicaments largement utilisée à fins thérapeutiques : la catégorie plantes/levures, et la catégorie hormones. Et comme surtout une molécule est utilisée (la cortisone) dans la catégorie hormone, on n’a essentiellement que deux types de médicaments principalement utilisés actuellement : les plantes/levures et la cortisone. On peut intégrer si on veut les médicament psychotropes (qui agissent sur le cerveau), et ça ne donne que 3 types de médicament principalement. Bien sur, on pourrait raffiner. Mais globalement, c’est ça.

Taux de mortalité du Choléra : traitement allopathique vs homéopathie (c’est à dire, pas de traitement)

Le cas du choléra est plus spécial que les deux cas précédents (typhus et fièvre jaune), puisque là, il s’agit d’un des très rares cas de maladie ou une bactérie est impliquée (de façon indirecte). La bactérie n’attaque pas directement le corps, mais le fait via une toxine qu’elle émet. En fait, il s’agit d’un empoisonnement. Cette façon d’endommager le corps via toxine est d’ailleurs la seule situation où les bactéries peuvent causer un dommage au corps. C’est le cas aussi pour le tétanos.

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En 1830, l’épidémie du choléra sévit et se déplace de l’Est vers l’Ouest. Hahnemann parvient à identifier les stades de la maladie et ses symptômes et prévoit les remèdes adéquats en cas d’épidémie en Allemagne. En 1831, lorsque le choléra frappe finalement l’Europe de plein fouet, Hahnemann et les homéopathes sont prêts. Les taux de mortalité sous traitements conventionnels allopathiques sont de 40 à 80 %.

Le docteur homéopathe Quin rapporte un taux de mortalité de 10% dans les 10 hôpitaux homéopathiques de Londres entre 1931 et 1932.

Le docteur Roth, médecin du roi de Bavière, n’en rapporte que 7%.

L’admiral Mordoinow du Conseil Impérial de Russie rapporte un taux de 10%.

Le docteur Wild, éditeur allopathe du Journal de Dublin rapporte qu’en Autriche, le taux de mortalité des patients traités à l’allopathie est de 66%, tandis que chez les gens traités à l’homéopathie, le taux de mortalité est de 33%. Ces résultats démontrant la valeur extraordinaire de l’homéopathie mènent enfin à l’abolition de la loi interdisant la pratique homéopathique en Autriche.

À la suite de l’épidémie de choléra de 1854 à Londres, la Chambre des Communes commanda un rapport sur les divers modes de traitement d’épidémies. L’homéopathie fut délibérément exclue des statistiques du rapport sous prétexte qu’elle fausserait les données. Sous une demande d’autorité, il fut admis que les chiffres étaient de 59.2% de mortalité dans les traitements allopathiques et de seulement 9% dans les traitements homéopathiques.

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Donc, le traitement homéopathique n’engendrait qu’environ 10 % de mort. A priori, le taux de mortalité ajouté par le traitement allopathique de l’époque est donc de 50 % (environs 60 % de mortalité avec les médicaments allopathiques moins 10 % de mortalité avec le traitement homéopathique). Donc, on pourrait penser que 50 % des gens traités à l’époque par la médecine officielle n’auraient pas du mourir et sont morts à cause des traitements.

Mais, pour le cas présent, vu qu’il s’agit d’une maladie réellement causée par le développement d’une bactérie, les choses sont beaucoup moins claires que pour le typhus et la fièvre jaune. Vu que la toxine doit mener à la mort si la personne continue à l’absorber, il devrait y avoir 100 % de morts en cas d’absence de traitement.

Donc, soit le traitement homéopathique n’était pas constitué uniquement de granulés homéopathiques, mais consistait également en l’application d’autres traitements (donner de l’eau non contaminée, réhydratation, etc…). La mortalité naturelle (sans traitement) aurait du être plus élevée, mais les traitements autres qu’homéopathiques donnés par les homéopathes de l’époque ont permis de la faire diminuer. Donc, on ne serait pas dans une situation traitement allopathique vs pas de traitement.

Soit la présence de la toxine dans l’eau est sujette à de grosses fluctuations (si les gens vont se fournir à une rivière ou un fleuve, bref, de l’eau soumise à un flux et donc remplacée constamment), ce qui ferait que l’empoisonnement ne durerait en général pas longtemps, ce qui ferait que les gens subiraient la plupart du temps un empoisonnement seulement temporaire et donc, non mortel. Donc, le taux de mortalité serait la plupart du temps assez faible (environ 10 %, même si sujet à variation). Donc, ce serait bien les traitement qui seraient la cause de la surmortalité.

Soit le taux de toxine dans l’eau n’est pas sujet à de grosses fluctuations, mais alors, il s’agit d’une eau stagnante, donc de l’eau d’un puit ou d’un réservoir, et du coup, le problème ne toucherait que quelques dizaines ou centaines de personnes de façon très ponctuelle. Et la mortalité de milliers de personnes par ailleurs pourrait s’expliquer parce que les médecins traitaient avec des médicaments tueurs des milliers de personnes préventivement, où à la moindre diarrhée (exemple, dans une grande ville, un puit contaminé entraine des morts, certains habitants se fournissant dans un autre puit subissent des diarrhées pour des raisons diverses. Les médecins traitent ces derniers et les tuent avec leur traitement). Donc, là aussi, les traitements allopathiques seraient la cause de la surmortalité.

Et bien sur, ça peut être une combinaison de tout ça.

A noter que depuis qu’on a compris qu’il fallait éviter que le corps ne perde ses sels minéraux et ne se déshydrate lors d’une épidémie de choléra, le taux de mortalité peut être encore plus bas que ça. En réhydratant et en fournissant les sels minéraux perdus, via perfusion, le taux de mortalité est quasiment de 0 %.

Bien sur, ce n’est pas l’absorption de la bactérie qui cause problème, mais l’absorption de la toxine. Absorber la bactérie seule ne cause pas le choléra, contrairement à ce que fait croire la médecine officielle. Pettenkofer l’a démontré en avalant un verre rempli de bactéries du choléra. Il ne s’est rien passé.

La médecine officielle fait croire que si on avale des bacilles du choléra (par contact avec une personne malade, ou par ingestion d’eau ou d’aliments souillés), la toxine va être produite par le bacille dans le système digestif de la personne. Mais comme on peut le voir avec l’exemple de Pettenkofer, c’est faux. Le bacille n’est pas dans des conditions suffisantes pour produire assez de toxine. Pour qu’il y ait un problème, il faut qu’il y ait une eau dans laquelle il y ait une certaine proportion d’excréments ou de cadavres. C’est ça qui va engendrer les conditions qui vont permettre la multiplication du bacille et la production d’une quantité suffisante de toxine pour altérer la santé humaine.