Le rôle énorme des médicaments dans la mortalité de deux maladies : le Typhus et la Fièvre jaune

En cherchant un peu plus sur le sujet traité dans le dernier billet, je suis tombé sur d’autres informations qui permettent de mettre en lumière le rôle très important des médicaments allopathique dans la mortalité de deux maladies (Typhus et Fièvre jaune) grace à la comparaison traitement allopathique vs homéopathie.

Evidemment, si c’était une comparaison traitement allopathique vs traitement homéopathique, on ne pourrait pas déterminer le pourcentage des morts dûs aux médicaments allopathiques. Mais comme déjà dit dans l’article précédent, je crois, comme beaucoup d’autres, que l’homéopathie ne consiste qu’en l’administration de sucre ou d’eau plate (vu les dilutions gigantesques). Donc, pour moi, c’est en réalité traitement allopathique vs pas de traitement. Et du coup, on peut estimer le pourcentage de morts dûs aux médicaments.

Le problème de la médecine officielle, c’est que l’homéopathie existait déjà il y a un deux siècles. Et il y eu pas mal de médecins homéopathes qui ont traité des soi-disantes épidémies. Donc, on peut analyser, dans un certain nombre de cas, la situation traitement vs homéopathie. Et la comparaison fait mal, très mal.

1) Le Typhus

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Les œuvres du docteur Bradford relatent les événements d’une des premières épidémies traitée par homéopathie. Celle du typhus en 1813.

Les troupes de Napoléon défaites par la Russie retournaient vers l’Ouest en passant par l’Allemagne. Cent quatre-vingt des soldats de Napoléon atteints du typhus furent traités à Leipzig par nul autre que le docteur Samuel Hahnemann, fondateur de l’homéopathie. Seul deux hommes moururent, tandis que le taux de mortalité dans les traitements allopathiques était de 30%.

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Donc, en fait d’épidémie de typhus, il n’y avait rien, strictement rien. Une fois les hommes remis sur pied, probablement avec une meilleure alimentation, quasiment personne n’est mort. Et pourtant, ils auraient eu de sacrés raisons de mourir, vu la marche épuisante qu’ils avaient mené en plein hiver en Russie.

Donc, si les hommes mourraient à 30 %, c’était à cause du traitement, pour 99 % des cas.

Et ça montre bien que le typhus n’est pas du tout une maladie liée à une bactérie. C’est simplement un problème lié aux conditions de vie. C’est pour ça que le typhus est appelé la fièvre de la famine.

2) La fièvre jaune

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Dans les années 1850, les moustiques propagèrent une série d’épidémies de fièvre jaune dans le sud des États-Unis. Le taux de mortalité chez les gens traités à l’allopathie était de 15 à 85%, tandis que chez les gens traités à l’homéopathie, il était de 5 à 6%.

En 1878, à la Nouvelle-Orléans, le taux de mortalité était de 50% en allopathie et de 5% en homéopathie sur les 1945 patients. (Yellow Fever and Its Treatment, par Holcome, 1856 et The Efficacy of Crotalus Horridus in Yellow Fever, C. Neidhard, 1860).

En 1833, Hering s’installa aux États-Unis, enseigna l’homéopathie et traita un grand nombre de patients pendant l’épidémie de fièvre jaune qui suivit la guerre de sécession en 1865. Chez les patients des homéopathes, 95% survivaient, tandis que chez les allopathes, 45% seulement des patients survivaient.

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Donc, il n’y aurait eu que 5 % de mortalité naturelle pour la fièvre jaune dans le cas cité.

Notons que même le taux de mortalité de l’homéopathie et très probablement exagéré, et peut ne pas représenter une opposition pure « traitement vs rien ». Ceci, parce que, comme on a pu le voir pour le cas de la grippe espagnole, les patients peuvent avoir été traité par médicament allopathique peu de temps avant d’être pris en charge par l’homéopathie. Par ailleurs, certains patients peuvent mentir et faire croire qu’ils ne prennent pas de traitement allopathique, et prendre en réalité les deux traitements (histoire de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier).

Par ailleurs, il est assez bizarre de constater que le taux de mortalité avec le traitement homéopathique est le même dans le cas de conditions de guerre, ou juste après guerre (on ne sait pas si c’est juste à la fin de la guerre ou juste après la guerre, ou un peu après), et dans une situation de paix. Les conditions de vie différentes devraient être à l’origine d’une différence dans le taux de mortalité. Donc, a priori, les conditions de vie devaient être identiques dans le cas des « épidémies » de 1850, de 1878 et de 1965. Ou alors, les conditions de vie ne jouaient pas du tout et le problème est ailleurs.

Mais bon, en tout cas, ce que ça signifie, c’est que sur les 55 % de morts dans le cas du traitement allopathique, 50 (soit 90 % des morts) sont en fait dûs au traitement. Autrement dit, avec le traitement allopathique, sur 100 personnes, 50 mourraient à cause du traitement, et 5 pour d’autres raisons (a priori, les conditions de vie, ou à cause aussi du traitement abandonné trop tard, ou du traitement continué en même temps que le traitement homéopathique était pris). Donc, l’essentiel de la mortalité de la fièvre jaune est due aux médicaments.

Grippe espagnole et aspirine : le témoignage d’une cinquantaine d’homéopathes de l’époque

J’ai retrouvé l’article posté par Cheminot (ici). Le voici. C’est un article qui a été publié dans ‘The Journal of the American Institute of Homœopathy’ de 1921 sur la grippe espagnole, regroupant les constatations d’une cinquantaine de médecins homœopathes américains après l’épidémie grippale

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Journal of the American Institute of Homœopathy, Vol. XIII, No. 11, May 1921, page 1038 Par W. A. Dewey, M. D., Université de Michigan

Dans une usine de 8000 ouvriers, nous n’avons eu qu’un seul décès. Les patients ne sont pas décédés par abus de médicaments. Gelsemium a été pratiquement le seul remède utilisé. Nous ne nous sommes pas ser-vis d’Aspirine ni de vaccins. -Frank Wieland, M. D., Chicago.

L’absence du traitement habituellement prescrit a été également un élément du très bon résultat dans cette usine. -Burton Haseltine, M. D., Chicago.

Il y a un remède qui directement ou indirectement a été responsable de plus de décès que la grippe elle-même. Vous connaissez tous ce remède. C’est l’acide salicylique. L’histoire de l’Aspirine a été imprimée. Aujourd’hui, vous ne savez pas que l’acide salicylique a une action calmante. Elle est nuisible de deux fa-çons. Son action indirecte provient du fait que l’Aspirine a été administrée jusqu’à un épuisement du patient qui développe une pneumonie. -Frank L. Newton, M. D., Somerville, Mass.

Je n’ai pas perdu un seul cas de grippe; mon pourcentage de décès dans les pneumonies était de 2,1%. Les salicylés, Aspirine et Quinine comprises, étaient presque les seuls recours de l’ancienne école et on enten-dait couramment les allopathes dire qu’ils avaient 60% de décès dans les pneumonies.. -Dudley A. Williams, M. D., Providence R. I.

Trois cent cinquante cas et un seul décès, une pneumonie négligée qui m’est arrivée après avoir pris une centaine de grains (ancienne mesure : 0,05g soit 5g d’Aspirine) d’Aspirine en 24 heures. -Cora Smith King, M. D., Washington, D. C.

Dean W. A. Pearson of Philadelphia a recensé 26 795 cas de grippe traités par des praticiens homœopathes avec une mortalité de 1,05% alors que la mortalité moyenne était de 30% chez les tenants de la vieille école.

Le taux faible de décès que j’ai eu à Camp Lee était uniquement du au fait que je n’ai pas du tout utilisé d’Aspirine. J’ai reçu les compliments de l’officier médical en chef pour avoir eu le taux de décès le plus bas de l’hôpital. Une fois que l’officier médical en chef a noté l’effet de l’Aspirine sur le sang et les résultats obtenus dans mon service en utilisant l’homœopathie, il a recommandé de ne plus employer l’Aspirine et le taux de mortalité a baissé très rapidement après cette décision. -Carleton A. Harkness, M. D., Chicago.

Dans l’hôpital Hahnemann de San Francisco, les remèdes homœopathiques agissaient de manière curative, alors que, avec les autres thérapeutiques, le résultat n’était que palliatif. -Laura A. Hurd, M. D., San Fran-cisco.

Mille cinq cent cas ont été rapportés à la Société Médicale Homœopathique du District de Colombia avec seulement quinze décès. Les guérisons à l’Hôpital Homœopathique National étaient de 100%. -E. F. Sap-pington, M. D., Philadelphia.

J’ai soigné plus d’une centaine de cas sans aucun décès. Je ne me suis jamais écarté du traitement homœo-pathique. Je n’ai jamais prescrit d’Aspirine. Un seul cas auquel avait été prescrit de l’Aspirine avant que je ne le prenne en charge, et qui m’avait été adressé par un médecin de l’ancienne école, est décédé. Cette épidémie devrait nous inciter à renouveler notre foi en l’Homœopathie. -G. H. Wright, M. D., Fores/. Glen, Md.

L’Aspirine allemande a tué plus de malades que les obus allemands. -C. J. Loizeaux, M. D., Des Moines, Iowa.

Je me souviens de l’Acétanilide lors de l’épidémie de 1889 et de ses décès. Dans cette épidémie je savais que l’Aspirine et les dérivés du goudron de houille tueraient plus de malades que la maladie elle-même et c’est ce qui est arrivé. Un médecin de la vieille école m’a dit qu’il avait compris que l’Aspirine tuait ses patients et qu’il avait arrêté de la prescrire et avait fait confiance aux remèdes homœopathiques et éclecti-ques. -E. B. Finney, M. D., Lincoln, Neb.

Trente médecins du Connecticut ont répondu à ma demande d’informations. Ils ont fait mention de 6602 cas avec 55 décès, soit moins de 1%. Dans le service de transport, j’ai eu 81 cas. Tous ont guéri et ont été débarqués. Ils ont tous reçu un traitement homœopathique. Un bateau a perdu 31 hommes. -H. A. Roberts, M. D., Derby, Conn.

L’Homœopathie a sauvé des patients présentant la grippe associée à une pneumonie, une évolution défavo-rable a toujours suivi la prise de dérivés des goudrons de houille, l’Aspirine en particulier. -W. H. Han-chett, M. D., Omaha, Neb.

Avec l’Association Hahnemannienne Internationale, j’ai pu rassemblé 17 000 cas de grippe avec une mor-talité de 4%. -G. B. Stearns, M. D., New York.

J’ai eu 300 cas et un seul décès; un bon médecin homœopathe a eu 275 cas sans aucun décès. Je suis offi-cier de santé de ma ville. Un praticien de l’ancienne école a eu 294 cas et a fait mention de 15 décès. L’Aspirine et la chaux iodée étaient les remèdes utilises par la vieille école. -H. H. Crum, M. D., Ithaca, N. Y.

J’ai traité 455 cas de grippe et 26 pneumonies sans aucun décès. Remèdes: Gelsemium, Bryonia, Apis, etc.
-T. G. Barnhill, M. D., Findlay, Ohio.

L’importance des remèdes homœopathiques a été soulignée; 24 parmi les 42 cas qui ont utilisé les vaccins ont eu la grippe et il y eut 8 cas de pneumonies, les vaccins ont donc échoué en tant que prophylaxie. -W. L. Love, M. D., Brooklyn.

Sept praticiens ont rapporté 3600 cas avec 6 décès. Pour ma part, j’ai eu 750 cas avec un seul décès. Gel-semium, Bryonia et Eupatorium étaient les principaux remèdes. -F: A. Swartwout, M. D Washington, D. C.

Plus l’Aspirine, la Codéine la solution de Dobell et quelques autres remèdes non homœopathiques étaient utilises, plus lente était la guérison. -James W. Ward, M, D., San Francisco

La mortalité du régiment fut de 25,8% en cas de pneumonie. Le lieutenant responsable a décidé d’arrêter l’Aspirine, la Digitaline et la Quinine et la mortalité a chuté rapidement à 15% sans aucun remède. Ceci dans un seul pavillon. Après quoi la même décision a été prise dans les autres pavillons et la mortalité tomba également à 15% sans aucun remède. – W. A. Pearson, M. D., Philadelphia.

J’ai traité 618 cas et ai eu 5 décès. Sur les 5, 3 avaient eu un traitement allopathique. -R. S. Faris, M. D., Richmond, VA

Un médecin dans un hôpital de Pittsburgh demandait à une infirmière si elle connaissait un traitement meil-leur que celui qu’il pratiquait, car il perdait beaucoup de patients. «Oui, Docteur, arrêtez l’Aspirine et allez dans une pharmacie homœopathique.» Le Docteur répondit : «Mais, c’est de l’Homœopathie !» «Je le sais, mais les médecins homœopathes avec lesquels j’ai travaillé, ne perdait aucun patient.» -W. F. Edmundson, M. D., Pittsburgh.

C’est rare qu’une pneumonie ne se développe si un bon médecin homœopathe est appelé dans les 24 pre-mières heures d’une poussée de grippe. Une mortalité épouvantable vient des résultats funestes de fortes doses d’Aspirine, de préparations salicylées et à base d’opium. -A. H. Grimmer, M. D., Chicago.

Murphy, de Lansing, Michigan, a traité 325 cas de grippe dans un camp où la mortalité avait été de 20%, alors que la mortalité avec son traitement homœopathique était inférieure à 3%. -W. H. Wilson, M. D., Chi-cago.

J’ai traité 1,000 cas de grippe. J’ai les dossiers pour témoigner de mon travail. Je n’ai eu aucun décès à déplorer. S’il vous plait, faites entière confiance à l’Homœopathie et n’en donner aucune à la méthode Scotch-Irish-American! (??) -T. A. McCann, M. D., Dayton, Ohio.

Pendant le mois d’Octobre, 1918, j’ai traité 200 cas de grippe avec un seul décès. -W. R. Andrews, M. D., Mannington, W. Va.

Dr. M. I. Boger of Portsmouth, N. H., a traité 331 cas avec 2 décès. Dr. G. G. Bascom of Lake Wilson, Minn., 300 cas sans aucun décès. -E. C. Price, M. D., Baltimore.

Le mot Homœopathie désigne la thérapeutique médicale la meilleure et la plus utile en cette année 1919. -O. S. Haines, M. D., Philadelphia.

J’ai traité 267 cas de grippe. Aucun décès. -A. B. Hawes, M. D., Bridgewater, S. D.

En un mois, j’ai traité 65 cas de grippe avec un seul décès et c’était un patient tuberculeux. -F. C. Thorn-hill, M. D., Alma, Mich.

Un des principaux pharmaciens de Montréal a dit au Dr. T. A. McCann qu’ils avaient perdu 900 patients de grippe. Lorsque ce dernier a demandé quel remède ils avaient le plus employé, il a répondu que l’Aspirine était le remède le plus utilisé. Les prescriptions étaient de prendre un cp de 250 mg toutes les 3heures, mais beaucoup ont pris le double toutes les trois heures. Tout commentaire est inutile.

Soixante seize cas ont été comptabilisés dans l’Hôpital pour enfants sans aucun cas de pneumonie, ni dé-cès. La majorité des cas était sous Bryonia et Gelsemium, qui ont paru réussir à les guérir totalement. -J. G. Dillon, M. D., Fargo, N. D.

Selon mon expérience, Gelsemium était presque toujours le premier remède à considérer et a été efficace si utilisé dès les premiers symptômes. -E. B. Hooker, M. D. Hartford, Conn.

Une boite de 1000 cp d’Aspirine m’avait été donnée, il m’en est resté 994. je pense en avoir utilisé une demi-douzaine. Je n’en ai pas trouvé l’indication. Je n’ai prescrit que quelques remèdes, presque toujours, Bryonia et Gelsemium. Je n’ai presque jamais eu de décès si j’étais consulté en première intention, sauf si le patient avait été dans une pharmacie et avait acheté de l’Aspirine, et dans cette éventualité, je devais pren-dre en charge un cas de pneumonie. -J. P. Huff, M. D., Olive Branch, Ky.

L’aspirine et les autres dérivés du goudron de houille ont été responsables d’un grand nombre inutile de décès. L’Aspirine est le médicament le plus nocif. Il séduit par son action rapide de sédation de la douleur, soulagement qui est trompeur. Dans plusieurs cas, l’Aspirine a affaibli le cœur, déprimé les forces vitales, accru la mortalité dans des cas peu graves et allongé la convalescence. Dans tous les cas, il a compliqué la symptomatologie et rendu beaucoup plus difficile le choix du remède curatif. En apparence, l’Aspirine n’a amené aucune guérison et il devrait être interdit. –Guy Beckly Stearns, M. D., New York.

On a demandé à un millier de médecins éclectiques de citer le nom des remèdes les plus utiles dans la grippe et les pneumonies. Plus de 75% ont cité Aconit et Bryonia dans la pneumonie. -Lloyd Brothers, Cin-cinnati.

Une recherche expérimentale menée dans le Laboratoire d’Hygiène de Washington, D. C., n’est pas parve-nue à montrer un rôle actif en faveur de la vaccination dans la pneumonie. Imaginez un tel aveu s’il s’était agi de nos remèdes bien éprouvés comme Gelsemium, Rhus tox., Eupatorium etc., dont les indications sont immuables, précises, invariables et constantes. -Homeopathic Recorder, October, 1920.

Dans le Service de Santé publique au Nouveau Mexique, Veratrum viride, Gelsemium et Bryonia ont été principalement utilisés dans la population mexicaine avec d’excellents résultats dans le traitement de la grippe. Il n’y eut aucun décès sous traitement homœopathique. -C. E. Fisher, M. D., Chicago.

Les raisons pour lesquelles les enfants réagissaient mieux que les adultes dans l’épidémie grippale étaient: premièrement ils étaient amenés plus tôt en consultation ; deuxièmement, ils n’avaient pas reçu de ‘remèdes sûrs’; troisièmement, on ne leur avait pas donné d’Aspirine ; quatrièmement, ils avaient été alités ; et cin-quièmement, on leur avait donné le remède adéquat et avait donc eu une meilleure chance. -Dr. J. P. Cobb, Chicago.

Tous les patients que j’ai pu perdre lors de l’épidémie de grippe avaient pris de l’Aspirine de leur propre chef avant que je ne les examine. -W. P Best, M. D., Indianapolis.

Certains peuvent résister à l’Aspirine, d’autres peuvent résister à la grippe, mais il n’y a personne qui peut résister aux deux. -Dr Taylor, Philadelphia.

Gelsemium ne déprime pas le cœur et est supérieur à l’aspirine et aux autres dérivés d’hydrocarbures dans toutes les formes de grippe. -J. A. Munk, M. D., Los Angeles.

On a conseillé à de nombreux patients de prendre de l’Aspirine en tant que remède prophylactique de la grippe et de la pneumonie grippale. Une femme en a pris 240 grains en 48 heures (1,20 g). Elle a été hospi-talisée pour une scarlatine du fait des plaques érythémateuses sur le corps. De nombreux cas hospitalisés au Haynes Memorial avaient absorbé Aspirine, Codéine, Morphine et Digitale. Les responsables politiques ont félicité notre hôpital pour son traitement homœopathique de la grippe. Ils ne sont pas tous d’accord ce-pendant, mais ils ont le sentiment à Boston que nous avons un très bon traitement de la grippe. -Samuel Clement, M. D., Boston.

Pendant l’épidémie de grippe espagnole, Presque tous les patients qui en sont morts avaient pris de l’aspirine. Presque tout le monde croyait en son efficacité car elle soulageait l’angoisse et ‘ne pouvait faire aucun mal.’ La conséquence en fut des milliers de morts qui auraient pu vivre s’ils avaient accepté de sup-porter un certain inconfort pendant une courte période. Ils mourraient comme des mouches autour d’un plat de poisson bien que la ‘Science’ faisait tout ce qui pouvait être fait pour les ‘sauver’. -A. F. Stevens, M. D., St. Louis.

Nous avons soigné plus de 300 cas de grippe parmi les membres du ‘the Student Army Training Corps sans aucun décès. Gelsemium, Bryonia et Ferrum phosphoricum ont été les remèdes principaux. Seuls les cas qui avaient pris de l’aspirine eurent une convalescence prolongée avec des complications pulmonaires. -C. B. Stouffer, M. D., Ann Arbor.

Parmi les quelques 150 cas traités lors de l’épidémie de grippe, Gelsemium et Bryonia ont été les princi-paux remèdes. Il y eut très peu de pneumonie, aucun cas parmi ceux que j’ai traité dès les premiers symp-tômes. J’ai eu un seul décès, un homme de 60 ans, qui avait de l’asthme et que l’on avait amené sous notre climat du Minnesota au milieu d’un hiver très froid, avec une vraie pneumonie. -Wm. E. Leonard, M. D., Minneapolis.

J’ai traité environ 50 cas de grippe, j’ai eu deux pneumonies, dont une chez une femme enceinte. Tous ont guéri. Remèdes: Gelsemium, Bryonia et Rhus surtout. -Wm. Boericke, M. D., San Francisco.

J’ai traité plus de 100 cas de grippe et de pneumonie, j’ai perdu deux patients, un prenait de l’aspirine pour une pneumonie depuis une semaine avant qu’il ne me fasse appel ; l’autre était une forme maligne avec une très forte fièvre depuis le début. Remèdes: Gelsemium, Eupatorium, Bryonia, etc. -C. P. Bryant, M. D., Seattle.

J’ai traité environ 500 cas avec beaucoup de pneumonie, j’ai perdu deux patients; je n’ai jamais utilise d’Aspirine et n’ai pas permis qu’elle soit utilisée. Les principaux remèdes utilisés étaient Belladona, Gelse-mium, Sticta, pour les symptômes pharyngés, Mercurius, Natrum muriaticum et Kali muriaticum. -A. B. Palmer, M. D., Seattle.

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Je ne crois pas du tout à l’homéopathie. A mon avis, c’est encore une autre arnaque. Comme selon moi, il n’y a rien dans les granulés homéopatique, à part du sucre ou de l’eau, ça montre surtout ce qui serait arrivé si les gens n’avaient pris aucun remède. Ca ne montre donc pas la supériorité de l’homéopathie, mais la très grande nocivité de l’aspirine de l’époque

Bien sur, certains dosages ne semblent pas si énormes que ça, par rapport aux dosages actuels (dans les 1000 Mg). Mais il est fort possible que la concentration en produit actif n’ait pas du tout été la même. Chose qui avait été soulevée par Cheminot je crois me souvenir. Donc, une dose de 1000 ou 1500 mg de l’époque pourrait équivaloir à une dose 3 ou 4 fois supérieurs avec de l’aspirine actuelle.

En tout cas, les faits sont là, avec l’homéopathie (c’est à dire rien selon moi. Donc, l’équivalent d’une absence de traitement), il y avait à peine 1 % de décès, souvent 0 %. Avec l’aspirine, souvent au moins 30 % de morts. Il est donc clair que c’était l’aspirine le responsable d’une bonne partie des morts.

La grippe espagnole : un symptôme montrant le rôle de l’aspirine

Il y a quelques jours, à la télé, était diffusée une émission sur les virus. Je ne la regardais pas, mais par chance, en zappant, suis tombé dessus juste au moment où ils parlaient des symptômes de la grippe espagnole.

Ils parlaient d’une part du fait que de nombreuses personnes avaient comme de l’eau dans les poumons (ou du sang), et finissaient par mourir par étouffement à cause de ça. Et là où c’est intéressant, c’est que d’autre part, ils disaient que les survivants souffraient fréquemment de problèmes cognitifs.

Or, il se trouve que les gens étaient soignés avec de l’aspirine. Mais pas avec les doses d’aspirine de maintenant. Non, il semble que les doses étaient très largement plus importantes que celles utilisées aujourd’hui. C’est Cheminot, du forum onnouscachetout, qui avait donné cette information (il citait un médecin de l’époque qui soupçonnait l’aspirine d’être en grande partie la cause du massacre. Il disait que ses patients, soignés sans utilisation de l’aspirine avaient tous survécu). Par ailleurs, il est très possible que la concentration en produit actif ait été elle aussi très supérieure à l’aspirine actuelle.

Or, les problèmes cognitifs sont la marque de ce genre de médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens, anti-cancéreux, etc…). Voir ce que j’en dis dans cet article (à propos des antibiotiques). Ces médicaments attaquent les petits vaisseaux, provoquant des hémorragies, ce qui cause la destruction des cellules qui ne sont plus irriguées par le flux sanguin. Et forcément, comme dans le cerveau les neurones perdus le sont définitivement (même si on dit actuellement qu’ils peuvent peut-être être remplacés, l’information stockée est perdue), ça conduit à des pertes cognitives.

Et par ailleurs, ça permet d’avoir des très forts soupçons sur le premier symptôme cité, à savoir, le problème de l’eau ou du sang dans les poumons. Comme les médicaments en question agressent les petits vaisseaux sanguins, et que les poumons en ont plein, ces médicaments provoquent des problèmes d’agression des poumons. D’ailleurs, je crois que c’est connu que certains anti-inflammatoires provoquent des problèmes de pneumonie.

Mais comme ce sont des symptômes qu’on peut attribuer à la grippe (puisque c’est sensé toucher les poumons), à l’époque, on ne pensait évidemment pas que le médicament en était la cause.

Donc, ça va dans le sens de l’idée qu’en fait de grippe espagnole, plein de gens sont morts à cause du traitement à l’aspirine. Et beaucoup de ceux qui ne sont pas morts ont eu des séquelles au cerveau toujours à cause de l’aspirine fortement dosée.

Les tests d’anticorps, peu spécifiques, ou pas spécifiques du tout ? Voici une indication

Une partie de l’orthodoxie reconnait que les liaisons anticorps/antigènes ne sont pas si spécifiques que ça (tout en tenant un autre discours par ailleurs, quand il s’agit des tests). Les dissidents du sida disent qu’ils sont assez peu spécifiques (ou autrement dit multi-spécifiques). Moi je dis qu’ils ne sont pas spécifiques du tout.

Voici un exemple qui va beaucoup plus dans mon sens que dans celui des autres théories.

Cet exemple, c’est tout simplement celui des tests VIH ; l’exemple le plus analysé. Voici la listes des causes pouvant créer un faux positif, pour les tests VIH :

# anticorps anti-glucidiques (52, 19, 13)
# anticorps spontanés (5, 19)
# immunisation passive par gammaglobulines ou immunoglobulines (utilisées prophylactiquement contre une infection immunisante). (18, 26, 60, 4, 22, 42, 43, 13)
# lèpre (2, 25)
# tuberculose (25)
# mycobactérie aviaire (25)
# lupus érythémateux disséminé (15, 23)
# insuffisance rénale (48, 23, 13)
# insuffisance rénale avec hémodialyse (56, 16, 41, 10, 49)
# traitement à l’interféron de patients hémodialysés (54)
# grippe (36)
# vaccin antigrippal (30, 11, 3, 20, 13, 43)
# herpès simplex 1 (27)
# herpès simplex 2 (11)
# infections des voies respiratoires supérieures (rhume ou grippe) (11)
# infection virale récente ou vaccination contre maladie virale (11)
# grossesse chez des femmes multipares (58, 53, 13, 43, 36)
# malaria (paludisme) (6, 12)
# taux élevés de complexes immuns circulants (6, 33)
# hypergammaglobulinémie (taux élevés d’anticorps) (40, 33)
# faux positifs pour d’autres tests, y compris le test RPR (rapid plasma reagent) pour le syphilis (17, 48, 33, 10, 49)
# polyarthrite rhumatoïde (36)
# vaccination antihépatite B (28, 21, 40, 43)
# vaccination antitétanique (40)
# transplantation d’organe (1, 36)
# transplantation rénale (35, 9, 48, 13, 56)
# anticorps antilymphocytaires (56, 31)
# anticorps anticollagène (qu’on trouve chez des homosexuels masculins, des hémophiles, des Africains des deux sexes, des lépreux) (31)
# test positif pour le facteur rhumatoïde, anticorps antinucléaires, (présents tous deux dans les polyarthrites rhumatoïdes et d’autres affections associées) (14, 62, 53)
# maladies auto-immunes (44, 29, 10, 40, 49, 43) : lupus érythémateux disséminé, maladies du tissu conjonctif, dermatomyosite
# infections virales aiguës (59, 48, 43, 53, 40, 13)
# néoplasmes (cancers) (40)
# hépatite ou autre maladie du foie d’origine alcoolique (32, 48, 40, 10, 13, 49, 43, 53)
# cholangite sclérosante primaire (48, 53)
# hépatite (54)
# anémie à cellule falciforme (chez les Africains) (38, 34, 40)
# anticorps à forte affinité pour le polystyrène (utilisé dans les test kits) (62, 40, 3)
# transfusions sanguines, transfusions répétées (63, 36, 13, 49, 43, 41)
# myélome multiple (10, 43, 53)
# anticorps HLA (vis-à-vis des antigènes leucocytaires de classe I & II) (7, 46, 63, 48, 10, 13, 49, 43, 53)
# anticorps « anti-smooth muscle » (48)
# anticorps antimembrane cellulaire (48)
# IgM (anticorps) antihépatite A (48)
# IgM antihépatite B (HBc) (48)
# préparations d’immunoglobulines humaines datant d’avant 1985 (10)
# hémophilie (10, 49)
# affections hématologiques malignes, lymphome (43, 53, 9, 48, 13)
# cirrhose primaire du foie (43, 53, 13, 48)
# syndrome de Stevens-Johnson (9, 48, 13)
# fièvre-Q avec hépatite asociée (61)
# échantillons de sérum inactivé par la chaleur (51, 57, 24, 49, 48)
# sérum sanguin surchargé de lipides (hyperlipémie) (49)
# sérum venant de sang hémolysé (dont l’hémoglobuline a quitté les globules rouges) (49)
# hyperbilirubinémie (10, 13)
# globulines produits au cours de gammapathies polyclonales (qui se rencontrent dans les groupes à risque SIDA) (10, 13, 48)
# réactions croisées pour d’obscures raisons chez des individus sains (10)
# ribonucléoprotéines humaines normales (48, 13)
# d’autres rétrovirus (8, 55, 14, 48, 13)
# anticorps antimitochondriaux (48, 13)
# anticorps antinucléaires (48, 13, 53)
# anticorps antimicrosomes (34)
# anticorps antileucocytes T (48, 13)
# protéines du papier filtre (13)
# virus d’Epstein-Barr (mononucléose infectieuse) (37)
# leichmaniose viscérale (45)
# relation sexuelle anale (réceptrice) (39, 64)

Est-ce qu’avec une liste pareille, on ne va pas plutôt dans le sens de l’idée que le test VIH n’est pas spécifique du tout, plutôt que peu spécifique ? Ben oui quand même. Quelle est la probabilité que les antigènes du VIH ressemblent aux antigènes de tous ces produits ? Ou alors, quelle est la probabilité qu’un anticorps sensé être plutôt spécifique de tel antigène du VIH soit spécifique à une liste aussi nombreuse d’autres éléments ? Ben quasiment aucune. L’explication la plus logique, c’est que ces anticorps ne sont pas spécifiques du tout et qu’ils agissent par simple collage, et ce, par simple attraction électromagnétique.

Note : toutes ces causes de faux positif au test VIH sont des causes officielles, ayant fait l’objet d’articles publiés par des scientifiques orthodoxes, pas des dissidents. Pour avoir la référence, voici le lien vers sidasante, là où les références de cette liste sont données.

Les tests d’anticorps et d’antigènes sont des tests à la limite

Une chose qui n’est pas très connue, à part chez les dissidents du sida, et qui va dans le sens de l’article d’hier, c’est que tous les tests d’anticorps, sont des tests à la limite ; ce ne sont pas des tests blanc ou noir, tout ou rien.

A priori, on s’attendrait à ce que soit il y ait des anticorps de tel microbe, soit il n’y en ait pas, donc, que soit le test ne trouve rien, soit il trouve quelque chose ; et que ce n’est que quand le test trouve quelque chose, même si c’est infime, qu’on dise que la chose est présente. Ce qui semblerait logique, parce que soit les anticorps sont présents soit non. Idem pour le microbe ; soit il est présent, soit non. Et ça devrait se retrouver au niveau des tests. Le diagnostic blanc ou noir devrait se baser sur un test lui aussi blanc ou noir. Mais ce n’est pas le cas du tout.

En fait, le test détecte toujours quelque chose, mais on fixe une limite à partir de laquelle on déclare que la personne a les anticorps contre tel microbe. En dessous de la limite, le test détecte encore la même chose qu’au dessus de la limite (en moins grande quantité bien sur), mais on dit qu’il n’y a rien. Alors que dès que la limite est dépassée, là, on dit qu’il y a quelque chose. Tout se joue sur la quantité détectée.

les tests d’anticorps sont des tests à seuil

Dès qu’on passe une certaine quantité détectée, on dit qu’il y a quelque chose, alors qu’en dessous de cette quantité détectée, même si quelque chose est détecté, on dit qu’il n’y a rien. Le test n’est donc pas blanc ou noir, mais entre gris clair et gris foncé. Et c’est seulement en dessous d’un certain niveau de gris qu’on dit qu’il n’y a rien. Le résultat du test est donc entre gris clair et gris foncé, mais le résultat donné par le médecin, lui est bien blanc ou noir.

Tout ça, les médecins se gardent bien de vous le dire. Parce que c’est sur que ça entraînerait des questions gênantes de la part des patients. Comment peut-on croire à la validité d’un diagnostic blanc ou noir, à partir d’un test au résultat gris clair ou gris foncé ?

Ce qui est sur, c’est que ça remet complètement en cause la théorie officielle qui dit que les tests sont totalement spécifiques. S’ils l’étaient, les tests seraient bien tout ou rien, pas « plus ou moins ».

Ensuite, soit ça signifie que les liaisons anticorps et antigènes ne sont pas très spécifiques, hypothèse défendue dans la dissidence du sida. Soit ça signifie que mon hypothèse est la bonne, à savoir que les liaisons anticorps/antigènes ne sont pas spécifiques du tout.

PS : bien sur, se pose aussitôt la question du seuil, ou plus précisément du choix du seuil. Pourquoi dit-on que le seuil est à tel niveau plutôt que tel autre ? Qui fait ce choix, et pourquoi ? Cheminot, du forum sidasante, a pas mal travaillé là-dessus. Il a posé la question à pas mal de biologistes. Il n’a jamais eu de réponse.