Les effets secondaires de la pilule contraceptive : encore un problème de taux de cortisol

Il y a quelques temps, je me suis interrogé sur la pilule contraceptive. Et si celle-ci avait aussi à voir avec le problème du cortisol ? C’est en faisant des recherches sur l’hypertension que ça m’est venu à l’idée. Parce que je connais une femme qui fait de l’hypertension, alors qu’elle ne prenait aucun médicament au moment où ça s’est déclaré. Aucun, sauf la pilule contraceptive.

En fait, énormément de médicaments ont à voir avec le problème du taux de cortisol. Parce que même dans les cas où leur action n’est pas basée sur une manipulation du taux de cortisol, ils vont avoir tendance à l’augmenter.

Dans le cas de la pilule contraceptive, il y a plusieurs éléments qui laissent clairement à penser que ça a une influence sur le taux de cortisol : prise de poids, hypertension, problème de céphalées à l’arrêt de la pilule avant les règles, faiblesse musculaire, tension des seins, mauvaise humeur et déprime à l’arrêt de la pilule, Manque d’énergie à l’arrêt de la pilule, énervement lors de la prise, insomnies, risque de cancer, etc…

Donc, vu la similitude des effets avec ceux de la cortisone, il semble clair que la pilule augmente le taux de cortisol. Et effectivement, on trouve des références le confirmant.

http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/003693.htm

http://health.yahoo.com/hormone-diagnosis/cortisol-in-blood/healthwise–hw6227.html

En analysant les effets secondaires de la pilule, on retrouve ceux que j’avais déjà identifiés pour la cortisone, mais il y en a d’autres (provoqués eux aussi par le taux de cortisol élevé) que j’ai découverts à l’occasion.

Pour comprendre la problématique du cortisol, vous pouvez lire cet article : http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/les-medicaments-bases-sur-les-hormones-humaines/

Voyons donc les différents problèmes qu’entraine l’élévation du taux de cortisol lié à la pilule :

Prise de poids. Il est connu qu’un taux élevé de cortisol entraine une prise de poids (par rétention d’eau et accumulation de graisse au niveau du tronc). Donc, si, comme on peut le penser, la pilule entraine bien une augmentation du taux de cortisol, ça pourrait expliquer pourquoi beaucoup de femmes n’arrivent pas à maigrir même en faisant attention, ou prennent du poids alors qu’elles ont une alimentation tout à fait normale. Ca explique aussi pourquoi on parle souvent de rétention d’eau. Là aussi, c’est surtout ce qui se passe dans le cas de la prise de poids par cortisone (c’est pour ça que la perte de poids est aussi rapide quand on arrête d’en prendre). Curieusement, dans le cas des femmes, on pointe plus souvent du doigt ce qui se passe réellement (de la rétention d’eau), que dans le cas de la prise de cortisone ou d’un taux élevé de cortisol.

Ca explique aussi certains problèmes de fringales. Il est connu que la prise de cortisone augmente l’appétit. C’est pour ça que certaines femmes sous pilules ont plus souvent faim que d’ordinaire.

Bon, par contre, il y a clairement des femmes qui ont des problèmes de boulimie, en dehors de tout problème de pilule. La pilule n’explique pas tous les cas de problèmes de poids chez les femmes. Mais chez des femmes qui n’avaient pas ce genre de problème avant la prise de pilule (et qui ne prennent aucun autre médicament par ailleurs), c’est clairement la pilule qu’il faut mettre en cause.

Un autre problème aussi, c’est qu’après un régime, la reprise de poids peut être très rapide. Beaucoup de femme vont surveiller leur alimentation, voir faire des régimes avant l’été. Mais il suffira de quelques écarts pour reprendre 3 ou 4 kilos en une semaine. Ce qui a un coté forcément déprimant.

http://www.destinationsante.com/La-pilule-fait-elle-ineluctablement-grossir.html

Perte de poids à l’arrêt de la pilule. Il y a beaucoup de témoignages de femmes disant que l’arrêt de la pilule leur a fait perdre du poids. Là aussi, c’est normal. C’est le même phénomène que lorsqu’on arrête la cortisone. Le centre du corps se vide de l’eau accumulée. On peut donc perdre rapidement jusqu’à 10 ou 20 kilos en quelques mois. Ex :

http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f10951_contra-Arret-pilule-et-perte-de-poids.html

http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-poids-sujet_171220_1.htm

http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-maigrir-sujet_173144_1.htm

http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-107668-maigrir-apres-la-pilule-diane

 

Cela dit, toutes les femmes ne vont pas forcément perdre du poids (ou pas beaucoup). Parce que selon leur alimentation, les autres médicaments qu’elles prennent, etc.., leur taux de cortisol restera relativement élevé. Et puis, ça doit dépendre du dosage de la pilule. Une pilule minidosée fera moins grossir qu’une pilule plus fortement dosée, voir, pas du tout. De plus, chez pas mal de femmes, la cigarette aide à ne pas trop manger. Du coup, elles ne prennent pas trop de poids et n’en ont pas beaucoup à perdre à l’arrêt de la pilule.

Ca permet aussi de comprendre les témoignages concernant des pilules contraceptives qui donnent l’impression de faire maigrir. En fait, a priori, c’est une illusion d’optique. Si la personne maigrit, c’est surtout parce qu’elle prenait avant une pilule relativement fortement dosée qui la faisait grossir. Donc, l’arrêt de la prise de cette pilule fortement dosée la fait maigrir. Mais elle ne maigrirait pas si elle prenait cette pilule sans jamais avoir pris une autre pilule avant.

Hypertension. Comme on l’a vu, il est connu qu’un taux élevé de cortisol s’accompagne d’une hypertension. Par ailleurs, la médecine officielle reconnait que la prise de pilule s’accompagne d’hypertension

voir ici :

http://www.e-cardiologie.com/maladies/ma-hyperartadu4.shtml

http://www.hypertension-online.com/08-sitpart6.shtml

Mais comme souvent, les choses sont loin d’être aussi claires que ça. Ca, c’est dans la théorie. Mais dans la pratique, bien des médecins ne vont pas en être conscients et vont mettre l’hypertension sur le compte d’une autre cause. Par exemple, s’il y a des antécédents d’hypertension dans la famille de la personne, le médecin peut mettre ça sur le compte de la génétique, du terrain familial, au lieu d’incriminer la pilule. En plus, il est dit par la médecine que toutes les pilules n’entrainent pas d’hypertension. Les pilules minidosées sont sensées ne pas entrainer ce problème. C’est probablement vrai la plupart du temps. Mais il doit pouvoir arriver que ça provoque de l’hypertension. Donc, si la personne en question prend une pilule minidosée, le médecin ne pensera pas à la pilule, et cherchera une autre cause d’hypertension. Ou alors, si la pilule n’est pas minidosée, il changera de pilule, et si le problème persiste, il conclura à une autre cause. C’est pour ça que des jeunes femmes qui n’ont absolument aucune raison par ailleurs d’avoir de l’hypertension se retrouvent avec un diagnostic d’hypertension.

Cela dit, il y a moins de femmes de 35-44 ans qui ont de l’hypertension que les hommes (seulement 8,6 % pour 23,9 % chez les hommes). Alors que vu que la plupart prennent la pilule, ça devrait être l’inverse.

Mais, déjà, il semble qu’elles soient naturellement protégées de l’hypertension par une hormone. Grace à celle-ci, les effets de la pilule sont minimisés.

Et puis, la pilule va augmenter seulement moyennement le taux de cortisol. Donc, chez beaucoup de femmes, cette augmentation ne sera pas suffisante pour entrer dans la catégorie « hypertension ».

Et beaucoup de femmes prennent des pilules minidosées, qui vont augmenter la tension de façon bien moins importante que des pilules plus fortement dosées.

Par ailleurs les femmes ont un cœur moins puissant que celui des hommes. Donc le flux qui passe dans les veines doit être moins fort que celui des hommes. Forcément, ça diminue la tension.

Et puis, 25 % du temps (1 semaine sur 4), les femmes seront plutôt dans une situation de basse tension, quand elles auront arrêté la pilule. Ce qui retire 25 % de l’échantillon. Et par ailleurs, comme il faut du temps que l’effet hypertenseur se manifeste, peut-être que celui-ci ne sera vraiment important que vers la deuxième semaine de prise de pilule. Donc, ça retire carrément 50 % de l’échantillon. 50 % du temps, le médecin prenant la tension mesurera donc une tension à peu près normale, voir un peu basse. Donc, peut-être que sans ça (si elles étaient toujours testées lors du pic de cortisol, lors des 2 dernière semaines de pris de pilule), il y aurait peut-être 16 % des femmes de 35-44 ans qui seraient considérées comme ayant de l’hypertension. Surtout qu’il faut probablement une confirmation de l’hypertension. Du coup, si la fois d’après, la femme qui a été mesurée une première fois avec une tension haute est mesurée avec une tension normale, elle ne sera pas considérée comme ayant de l’hypertension. Or, justement, la fois d’après, il y aura à nouveau 50 % de chance qu’elle ne soit pas en situation d’hypertension. Ce qui éliminera à nouveau une partie de l’échantillon. Sans ça, on en serait peut-être à 32 % de femmes étant considérées comme ayant de l’hypertension.

Pour donner un exemple numérique (vous pouvez passer, c’est juste pour poser le problème de façon plus rigoureuse. Sinon, c’est la même chose que le paragraphe précédent. Vous pouvez reprendre au paragraphe suivant), si on prend un échantillon de 100 femmes qui prennent la pilule, et que 50 viennent de l’arrêter, ou sont dans la semaine de reprise (groupe A), et 50 sont entre le 8ème et le 21ème jour de prise (groupe B), ça fait que 50 % sont dans une phase de tension normale (le groupe A). Et 50 % sont dans une phase d’hypertension (le groupe B). Si on avait testé le groupe A dans la phase du groupe B, au lieu d’avoir 8 % d’hypertendus, on en aurait eu 16 %. Et si on prend cette situation à 16 % (donc, tout le monde a été testé dans la situation du groupe B), et qu’il y a besoin d’un second est pour confirmer l’hypertension, ça veut dire qu’il y a 16 % au final.  Mais il faut considérer qu’il y a à nouveau 50 % des cas qui vont se trouver dans la phase A si on refait un test pour confirmer l’hypertension. Donc pour qu’il y ait les 16 % finaux, il faut qu’il y ait eu 32 % de cas lors de la première phase. Et si tous les cas testés lors de la seconde fois étaient en phase B, on retrouverait probablement ces 32 %. Donc, on aurait 32 % des femmes qui souffriraient d’hypertension.

En plus, toutes les femmes ne prennent pas la pilule. Seules 40 % des femmes ayant entre 20 et 44 ans la prennent. Donc, vu qu’on teste toutes les femmes pour obtenir ces 8 %, et que ces 8 % doivent concerner essentiellement celles qui prennent la pilule, ça veut déjà dire qu’en fait, 20 % des femmes sous pilule entre 35 et 44 ans souffrent d’hypertension. Et si on ajoute les personnes qui ont été ôtées de l’échantillon, ça ferait 80 % des femmes sous pilule qui pourraient être diagnostiquées comme ayant de l’hypertension si on les testait à chaque fois lors de la 2ème et 3ème semaine du cycle. Bon, ça doit être moins que ça. Mais on peut supposer qu’on pourrait avoir au moins 40 % des femmes sous pilule pouvant être diagnostiquées comme ayant de l’hypertension si on les testait lors de la 2ème et 3ème semaine du cycle. Heureusement, ces femmes ont la chance d’être testées à des moments où elles ne sont pas en état d’hypertension. Il ne semble pas qu’il y ait des statistiques montrant si les femmes en état d’hypertension sont sous pilule ou pas, idem pour celles qui ne sont pas en état d’hypertension. Sinon, la pilule pourrait très probablement apparaitre comme un facteur majeur d’hypertension chez les femmes.

http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_136302.htm

Par ailleurs, beaucoup de femmes mangent relativement peu pour ne pas prendre de poids, ou font des régimes. Or, le fait de manger peu va entrainer une légère hypotension qui va contrecarrer l’action de la pilule.

Donc, il y a pas mal de raisons (et la liste que j’ai faite est probablement loin d’être exhaustive) qui font que malgré la pilule, un relativement faible nombre d’entre elles a de l’hypertension, et un plus faible nombre encore est diagnostiqué comme ayant de l’hypertension.

Problèmes de céphalées systématiques à l’arrêt de la pilule avant les règles. Là aussi, en analysant les choses à travers la grille de lecture du problème du taux de cortisol, la situation devient claire. L’arrêt de la pilule quelques jours avant les règles fait que le taux de cortisol diminue.

Donc, première hypothèse, ce qui doit se passer, c’est peut-être que : soit il y a relarguage de l’eau accumulée dans les cellules de la tête ; soit il y a refus par les cellules de l’eau arrivant par les veines. Ca entrainerait une augmentation temporaire de la quantité de sang circulant, et donc une augmentation du volume des veines. Cette augmentation du volume des veines ferait pression sur les nerfs situés à proximité. Et c’est ça qui causerait les céphalées.

Ou alors, deuxième hypothèse, durant la prise de pilule, les veines seraient plutôt en état de vasoconstriction, et à l’arrêt, elles seraient en état de vasodilatation. C’est un peu difficile à dire, parce que la tête doit être dans une situation intermédiaire par rapport à la hausse du taux de cortisol. Donc, je ne sais pas exactement si un taux de cortisol seulement légèrement élevé ne conduit pas à une situation de sous-hydratation de la tête, au lieu d’une surhydratation.

Mais quoiqu’il en soit, on est clairement dans un phénomène où les veines prennent du volume et font pression sur les nerfs. Et comme c’est lié au moment de l’arrêt de la pilule, il est clair que c’est l’arrêt de celle-ci qui est la cause des céphalées.

Exemple : http://www.forums.supertoinette.com/recettes_423359.maux_de_tete_et_contraceptif_y_a_t_il_un_lien.html

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/sujet-62-pilule-et-migraine

http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/desir-enfant/arret-pillule-migraine-sujet_146795_1.htm

http://sante-az.aufeminin.com/forum/f868/__f9_f868-Migraine-a-l-arret-de-pilule-gt-solution-oestrodose-gt-pbl-j-ai-plus-mes-regles-c-normal.html

http://www.enfant.com/forums/showthread.html?t=13438

Une solution est de prendre des pilules minidosées en continu.

D’ailleurs, ça explique que beaucoup de femmes ne se plaignent pas de problèmes de maux de tête. Beaucoup d’entre elles prennent en fait des pilules minidosées en continu.

Cela dit, il y a quand même une période d’arrêt avec les pilules minidosées. En fait, on continue de prendre des pilules, mais il n’y a rien dedans. La différence, c’est que la période d’arrêt est moins longue quand même. Avec la pilule minidosée, c’est seulement 4 jours au lieu de 7 jours avec la pilule normale. Et comme cette pilule est moins fortement dosée à la base, l’augmentation du taux de cortisol est moins importante. Ces deux éléments mis ensemble font que durant la période d’arrêt, les migraines ne se déclenchent généralement pas.

Le problème, c’est que le fait que les périodes d’arrêt soient très courtes avec la pilule minidosée signifie que le taux de cortisol est relativement élevé en permanence. Les effets négatifs du taux de cortisol élevé sont donc présents quasiment en permanence, même s’ils sont moins importants qu’une pilule normale. Donc, prendre une pilule minidosée me semble mauvais à terme.

Au passage, les femmes qui prennent des anti-inflammatoires, ou certains médicaments contre l’anxiété ou la dépression (anxiolytiques et antidépresseurs), n’auront normalement pas de maux de tête non plus (sauf si leur dosage fait que ces médicaments ont un effet de type antibiotique plutôt que de type cortisone). Par contre, les autres effets négatifs de ces médicaments seront augmentés lors de la prise de la pilule.

– Migraine ophtalmiques. Même problème que pour les céphalées. Les vaisseaux sanguins sont gonflés ou les cellules se remplissent d’eau. Ca fait pression sur les nerfs, et du coup, ça entraine une douleur lancinante aux yeux. Et ça va souvent s’accompagner de céphalées.

Ostéoporose. Là aussi, c’est un problème totalement lié au taux de cortisol. Avec un taux de cortisol élevé, le taux de protéines dans les membres augmente fortement. Du coup, le milieu devient trop acide. Les os et les cartilages, qui sont des matériaux au ph basique réagissent avec le milieu acide, et les os et les cartilages perdent de leur substance. Donc, ils se font petit à petit ronger et deviennent moins denses. Surtout que la prise d’hormones après la ménopause doit continuer le phénomène. En plus, en vieillissant, les femmes se font diagnostiquer d’autres affections qui peuvent entrainer la consommation de médicaments augmentant le taux de cortisol. Cela dit, il semble qu’il y ait beaucoup d’exagération sur le problème de l’ostéoporose chez les femmes et qu’on déclare beaucoup plus de cas qu’il n’y en a réellement.

Par ailleurs, le rapport avec la pilule va apparaitre relativement peu parce que les femmes prennent la pilule pendant qu’elles sont jeunes. Donc, quand elles commenceront à se soucier du problème, ça sera bien après la prise de pilule. Elles ne feront donc pas le lien avec la prise de pilule.

C’est sur qu’une partie du problème ne viendra pas de la pilule, puisqu’on ne prend celle-ci que jusqu’à la mi quarantaine, alors que le problème ne commence à être sérieux que vers la soixantaine. Mais ça participe au problème. On peut penser que les hormones prises pour contrer les effets de la ménopause ne doivent pas aider non plus.

Tension des seins. Puisqu’il y a rétention d’eau au niveau du centre du corps, ça augmente la quantité d’eau aussi dans les seins, et donc ça les rend douloureux. Apparemment, souvent, ça passe après quelque temps (3 mois). On peut penser que les chairs s’adaptent à cette tension et se distendent un peu. Ce genre de symptômes survient aussi quand on prend de la cortisone (ex : http://forum.aufeminin.com/forum/fitness2/__f52397_fitness2-Svp-temoignages-reponses-sur-la-cortisone.html).

A noter que selon certains témoignages, il semble qu’il soit possible aussi parfois que les seins gonflent et soient douloureux à l’arrêt de la pilule. Peut-être que les seins sont dans une région intermédiaire par rapport à cette problématique de l’accumulation d’eau. Donc, il est possible que dans certains cas, ils ne se remplissent pas d’eau. Ca dépend peut-être de la taille aussi. Des gros seins vont peut-être n’avoir qu’une partie de remplie d’eau (la base), tandis que l’autre (le bout des seins) va être légèrement en manque d’eau. Et quand la personne arrêtera la pilule, le bout des seins se remplira d’eau et gonflera.

Cela dit, vu que souvent on arrête la pilule pour pouvoir devenir mère, les douleurs viendront fréquemment du fait que la femme est tombée enceinte. Du coup, le taux de cortisol va remonter rapidement, de façon naturelle, faire gonfler les seins et provoquer des douleurs. Donc, dans de nombreux cas, malgré l’arrêt de la pilule, les seins gonfleraient quand même à cause d’un taux élevé de cortisol.

Et puis, pour l’arrêt de 7 jours de la pilule, en fait, avant cette période, le taux de cortisol est à son maximum. Et pendant les premiers jours d’arrêt quelques jours, le taux de cortisol doit être encore un peu élevé. Donc, beaucoup de femmes vont associer seins gonflés et règles, alors que c’est la pilule qui est à l’origine du problème. Les seins gonflés pendant le début des règles ne sont dans ce cas qu’une période d’inertie d’un ou deux jours avant la baisse du taux de cortisol. Bien sur, chez d’autres femmes, il n’y aura pas cette période d’inertie et le dégonflement des seins se fera quasiment tout de suite.

Sècheresse vaginale. Comme pour le problème de l’impuissance et de la prise de cortisone dont j’ai parlé dans le dernier article (sur le diabète), ça peut sembler bizarre. Normalement, il ne devrait pas y avoir sècheresse vaginale, puisque le centre du corps est suralimenté en eau. Mais il est possible que le problème vienne du fait que justement, les cellules accumulent l’eau et ne la relarguent pas vers l’extérieur. Or, la lubrification repose sur l’exsudation de mucus ou de cyprine (lors de l’acte sexuel) par les cellules du vagin. Donc, si cette exsudation est impossible parce que les cellules retiennent l’eau, il va y avoir sècheresse du vagin. Ca touche apparemment tous les endroits où il y a exsudation de mucus. On avait vu la même chose concernant le mucus de l’estomac dans l’article précédent.

Quelques témoignages :

http://forum.doctissimo.fr/doctissimo/troubles-sexuels-feminins/secheresse-vaginale-sujet_148999_1.htm

http://forum.magicmaman.com/femme/gynecologie-contraception/secheresse-vaginale-contre-sujet-2916-1.htm

http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f3458_contra-Secheresse-vaginale.html

http://forum.mood.fr/mood/Sexualite/secheresse-vaginale-probleme-sujet_466_1.htm

http://www.journalducouple.com/sexualite/article/secheresse-vaginale-aux-sources-du-probleme.html

Acidité vaginale. Ce problème va avec la sécheresse vaginale. Si les cellules n’arrivent pas à relarguer assez d’eau en même temps que de mucus vaginale, celui-ci risque d’être trop acide (parce que trop concentré).

Mycoses et pertes blanches. La sècheresse vaginale peut éventuellement amener à des mycoses. En fait, ça doit plutôt être quand la sècheresse vaginale prend fin que la mycose doit apparaitre. En effet, il y a eu accumulation de débris cellulaires dans le vagin (dont les champignons se nourrissent) durant la période sècheresse vaginale. Et quand arrive la fin de cette période de sècheresse vaginale, le relarguage massif  de l’eau retenue dans les cellules fait que les sécrétions vaginales contiennent beaucoup d’eau. Cette eau se mêle aux déchets déjà présents. Et donc humidité plus déchets cellulaires, les conditions sont idéales pour que les champignons se développent.

Surtout que les cellules n’ayant pas pu relarguer leurs déchets (qui doivent partir quand la cellule relargue une partie de son eau) pendant un certain moment, le mucus doit contenir aussi beaucoup de déchets, en plus de relarguer beaucoup d’eau.

Ce phénomène explique aussi les pertes blanches. Il y a en effet une glande qui sécrète des glaires, ce qui permet d’évacuer petit à petit certains déchets via le vagin. Tant que la fluidité des glaires est normale, ça se fait de façon discrète (c’est fluide). Quand il y a sécrétion durant une période de sècheresse vaginale, les glaires deviennent plus concentrées en matière, et il y a moins d’eau. Et donc ça prend cet aspect de pertes blanches.

Les pertes blanches ne sont cependant pas synonymes de mycose. Si les pertes blanches ont lieu pendant que le vagin est en situation de sècheresse, il n’y aura probablement pas l’humidité nécessaire pour que les champignons se développent. Et puis, probablement que dans certains cas entre deux eaux, il faut une irritation du vagin pour que la mycose se développe, par exemple, une relation sexuelle. Probablement que des femmes prenant des pilules minidosées prises en permanence et qui diminuent l’abondance des règles auront plus souvent des pertes blanches sans mycoses. Cela dit, quand même assez souvent, les pertes blanches s’accompagnent de mycoses.

La grossesse provoque aussi souvent l’arrivée de pertes blanches. Comme la femme mange plus que d’habitude, il y a une augmentation du taux de cortisol, et du coup, risque de pertes blanches. Cela dit, il semble qu’il y ait augmentation du taux de cortisol de façon automatique par le corps, sans forcément qu’il y ait suralimentation. Quelle est la raison de l’augmentation du taux de cortisol à ce moment là ? Peut-être que le corps fait automatiquement des réserves en eau, au cas où il se retrouverait en situation de manque. Non seulement, le corps doit protéger le fœtus à tout prix, mais en plus, il doit fournir de l’eau à deux corps différents (même s’il y en a un qui est beaucoup plus petit que l’autre). Donc, il y a intérêt à faire des réserves. Mais bon, il y a peut-être d’autres raisons à cette augmentation du taux de cortisol pendant la grossesse.

Pour en revenir aux mycoses, on a donc une phase de prise de pilule où il y a sècheresse vaginale. Et ensuite, lors de l’arrêt mensuel de la pilule, les mycoses apparaissent. Puis, une fois là, elles peuvent perdurer pendant un certain temps ; parce qu’elles ont apparemment tendance à s’auto-entretenir.

Et comme durant la période de sècheresse vaginale, le vagin est moins bien lubrifié et que le mucus acide qui recouvre sa paroi devient encore plus acide, le partenaire va avoir tendance à lui aussi développer une mycose. En effet, la demi-muqueuse du gland va être irritée, voir endommagée (frottements trop importants et agression du gland par l’acide). Ca n’a donc rien à voir avec une transmission du champignon, mais simplement avec une irritation du gland, qui crée les conditions pour le développement d’une mycose.

Et la relation sexuelle va aussi favoriser l’apparition de la mycose chez la femme, parce que là aussi, le frottement mal lubrifié va irriter la muqueuse du vagin. Donc, une femme qui est dans une situation pré-mycose (pertes blanches, humidité du vagin favorable), peut passer au stade mycose au moment de la relation sexuelle.

On peut penser que certains médicaments contre les mycoses entretiennent plus ou moins l’apparition de celles-ci. On peut les différencier en fonction de l’application locale (crèmes ou ovules) ou de la prise orale (comprimés).

Voyons d’abord les médicaments avec application locale. Certains semblent agir de façon antifongique, en détruisant directement les champignons (en attaquant leur paroi). Mais, dès qu’on aura arrêté le traitement, le problème reviendra. Le problème, essentiellement, c’est que ces médicaments vont aussi attaquer les parois du vagin. Ca va avoir tendance à les décaper. Du coup, le médicament va entrainer l’accumulation de débris cellulaires, dont les champignons sont friands. Cela dit, souvent, ca mettra 2 ou 3 semaines à revenir, parce que la reprise de la pilule assèchera à nouveau le vagin, et les champignons ne pourront pas se développer. Mais à l’arrêt de la pilule, ça reviendra.

Les médicaments de la mycose à prendre par voie orale sont dans le même cas. En fait, ils ont le même effet que la pilule (et que la cortisone). Ils vont augmenter le taux de cortisol, et du coup, ils vont assécher les parois du vagin. Et sans humidité, les champignons ne peuvent plus se développer. Seulement, la suite sera la même qu’avec la pilule. Une fois le traitement fini, l’humidité reviendra, et la mycose avec elle. Seulement, souvent, ça ne sera pas immédiat, parce que justement, la personne aura recommencé à prendre la pilule entretemps. Du coup, la reprise de la pilule continuera a assécher le vagin et évitera que la mycose revienne. Et la personne ne voyant pas la mycose revenir après le traitement, se dira que celui-ci a été efficace. Mais, aux prochaines règles, les mycoses reviendront. Bien sur, la version officielle comme quoi ces médicaments seraient des antifongiques détruisant de façon directe les champignons est complètement bidon. Comme si on pouvait atteindre des champignons qui se trouvent à l’extérieur du corps en prenant un médicament par voie orale.

Si ces médicaments peuvent soigner temporairement le problème alors que la pilule ne va souvent pas le faire (la mycose ne part pas), c’est probablement que ces médicaments, en conjonction avec la pilule, vont faire monter le taux de cortisol à un niveau plus élevé que la pilule seule. Donc, l’assèchement du vagin sera plus important que celui obtenu avec la pilule. Bref, avec la pilule, il doit y avoir (en fonction du type de pilule) encore une légère humidité, alors qu’avec la pilule plus le médicament oral contre la mycose, là, le vagin doit être suffisamment asséché pour que la mycose disparaisse.

Il y a une deuxième catégorie de traitements locaux. Ce sont des traitements qui apparemment graissent les parois vaginales, et par ailleurs, pour certains, ont une propriété de rétention d’eau. Ces deux propriétés font que les conditions d’humidité ne sont plus favorables aux champignons et que du coup, ceux-ci meurent. En plus, en lubrifiant le vagin, ils évitent les frottements entre les parois de ce dernier, ce qui évite les irritations et donc l’accumulation de déchets cellulaires dont se nourrissent les champignons. Donc, en fait, seuls les traitements locaux entrainant un graissage des parois du vagin agissent de façon intelligente et permettraient d’éviter un retour immédiat de la mycose en l’absence de prise de pilule. Mais ils n’évitent pas le retour différé des mycoses à l’arrêt de la pilule. Vu que la cause des mycoses (la pilule) est toujours là, les mycoses sont destinées à revenir.

Donc, vu que la majorité des femmes qui ont des problèmes de mycoses doivent prendre la pilule (40 % des femmes prennent la pilule, et on peut penser qu’au moins 60 ou 70 % des femmes qui ont des problèmes de mycose prennent la pilule), à l’usage, l’efficacité pourtant meilleure de cette deuxième catégorie de traitements locaux n’apparait pas. Les femmes les utilisant vont voir les mycoses revenir après quelques jours ou semaines (en fonction de l’endroit du cycle de la pilule dans lequel elles se trouvent), comme pour les autres médicaments contre les mycoses.

A noter au passage que, du coup, désinfecter ses vêtements en les faisant bouillir ne sert strictement à rien.

Idem pour l’histoire de reconstituer la flore vaginale parce que celle-ci serait déséquilibrée. Ca n’a rien à voir avec un déséquilibre de la flore. Déjà, il est possible que n’importe quel champignon présent dans le vagin fasse l’affaire pour faire revenir la mycose. Et ensuite, quel que soit l’équilibre de la flore vaginale, la mycose reviendrait s’il y avait beaucoup d’humidité et de débris cellulaires. Le champignon en question est présent de façon naturelle dans le corps et éventuellement dans l’environnement et est impossible à détruire. La seule façon de s’en débarrasser, c’est, comme on a pu le voir, de rétablir les conditions empêchant sa prolifération. A savoir : limiter la quantité de débris cellulaires présents, et maintenir l’humidité normale du vagin.

Pour les hommes, c’est très facile de se débarrasser d’une mycose. Il suffit de laver, puis d’assécher le gland et le prépuce en les tamponnant avec un mouchoir (assèchement à faire peut-être 2 fois par jour). Sans humidité, les champignons ne peuvent plus se développer. C’est pour ça qu’un homme circoncis aura très rarement des mycoses. Vu qu’il n’y a pas de gland pour retenir l’humidité, les champignons ne peuvent pas se développer. Apparemment, certains médecins proposent la circoncision chez certains hommes qui ont des mycoses à répétition. C’est complètement stupide vu qu’il existe par ailleurs une solution extrêmement simple pour s’en débarrasser. Bien sur, si un homme irrite son sexe à nouveau durant les jours où il soigne sa mycose, ça risque de revenir.

D’ailleurs, pour les circoncis, on peut penser qu’une irritation attrapée lors d’une relation avec une femme mal lubrifiée et dont le mucus est trop acide, aboutira parfois à des microlésions, et qu’en l’absence de prépuce, celles-ci resteront plus longtemps. Ceci parce qu’il n’y aura justement pas l’humidité nécessaire pour permettre la réparation.

Pour les femmes, c’est sur que c’est moins facile de se débarrasser d’une mycose ; parce que c’est moins facile d’assécher le vagin. Et en plus, comme on l’a vu, la pilule provoque ce cycle de mycoses. Donc, même si c’était aussi facile à éliminer que pour un homme, le problème reviendrait rapidement.

Voilà trois témoignages de filles ayant eu des mycoses récidivantes et ayant réussi à ne plus en avoir. Deux des trois ont arrêté la pilule.

http://forum.doctissimo.fr/sante/mycoses/mycoses-repis-conseils-sujet_6007_1.htm

– Règles peu abondantes avec des caillots.

C’est le même problème que pour la sècheresse vaginale. Comme le vagin et l’utérus sont asséchés presque en permanence (il y a quand même une période de 4 jours avec des pilules factices), les pertes vont être plus coagulées et il y aura moins de sang liquide de relargué.

D’une façon générale, la pilule a tendance à fortement diminuer l’abondance des règles.

Insomnies. Un  taux élevé de cortisol est associé à l’insomnie. On peut supposer que c’est parce que c’est une hormone émise aussi pour réagir à des situations de danger. Donc, il doit y avoir quelque chose dans cette hormone qui permet au cerveau de rester éveillé.

Et comme la pilule augmente elle aussi le taux de cortisol, ça peut amener à des problèmes d’insomnies. Et effectivement, on trouve des témoignages sur le sujet :

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/insomnie-sommeil/insomnie-contraception-sujet_147057_1.htm

http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/hygiene-feminine/articles/se_2992_cycle_humeur.htm

Là encore, on peut penser que ce problème va plus se manifester en fin de cycle de prise de pilule, quand le taux de cortisol est à son maximum.

Il semblerait également qu’en fin de grossesse, les femmes souffrent d’insomnie. C’est logique là aussi, puisque a priori, le taux de cortisol augmente durant la grossesse.

La vraie cause de l’athérosclérose au niveau des membres : le taux de cortisol

J’ai déjà traité ce sujet dans mes diverses analyses sur le taux de cortisol. Mais je vais en reparler ici. Les gens souffrant de ce problème et faisant des recherches sur le net trouveront plus facilement un article parlant spécifiquement de ce sujet. Ca aura plus de visibilité.

Qu’est ce que l’athérosclérose ? C’est le fait que les veines rétrécissent, puis, éventuellement, se bouchent. Ce problème peut apparaitre partout dans le corps. Mais la cause est différente entre l’athérosclérose qui touche le tronc et celle qui touche les membres. Par ailleurs, au niveau des jambes, ça peut dégénérer jusqu’à la gangrène et exiger une amputation.

Apparemment, la médecine officielle ne propose pas d’explication à l’athérosclérose qui touche les membres. Elle voit bien que c’est associé à l’hypertension ou au diabète. Mais quand à comprendre pourquoi, à la base, une telle chose apparait, c’est l’encéphalogramme plat (elle ne comprend déjà pas la cause de l’hypertension : voir ici).

La réalité, c’est que l’athérosclérose est entièrement causée par un taux élevé de cortisol. Ca a à voir avec la façon dont le corps gère certains types de stress.

Même si j’en ai déjà pas mal parlé, je vais rappeler rapidement les principes concernant la problématique du taux de cortisol, pour ceux qui découvriraient le problème.

Le corps possède apparemment un mécanisme permettant de gérer plusieurs types de stress : stress hydrique, stress d’effort, stress psychologique, stress d’empoisonnement chimique ou de trop grandes concentrations de certains aliments. Par exemple, pour le stress hydrique, il est bien sur essentiel que les organes vitaux soient préservés. Alors qu’on peut défavoriser pendant quelque temps les bras et les jambes, qui ne sont pas vitaux au fonctionnement de l’organisme. Donc, le corps utilise un mécanisme de sauvegarde qui va retenir l’eau là où se trouvent les organes vitaux, c’est-à-dire, dans le centre du corps et dans la tête. Par contre, les bras et les jambes vont moins retenir l’eau. Pour se faire, un mécanisme de vasoconstriction des veines va se mettre en place dans les membres, tandis qu’on peut imaginer que dans le tronc, il va plutôt y avoir vasodilatation. La même chose va se passer, mais pour des raisons différentes, en cas de stress d’effort. Le fait d’avoir une bonne irrigation du centre du corps va permettre au cœur de pomper plus de sang à chaque battement, ce qui va permettre au corps de réaliser un effort violent et court, ou un effort peu intense, mais prolongé. Le stress psychologique est apparemment une réaction qui est dérivée de celle engendrée lors de l’effort physique. Le corps ne sait pas différencier les deux, et du coup, il réagit pareil que lors du stress physique. Le stress face à des poisons chimiques doit permettre de noyer le poison dans une plus grande quantité d’eau que d’habitude.

Ce mécanisme est apparemment contrôlé par le cortisol. L’hormone est émise pendant un des différents types de stress et déclenche ce mécanisme.

Donc, en cas d’un de ces stress, il y a vasoconstriction des veines des membres (jambes et bras). En général, ça va être de courte durée. Du coup, ça ne pose pas de problème. Mais il va y avoir des situations qui vont conduire à une émission de cortisol pendant de longues périodes. Par exemple, le fait d’avoir une alimentation trop abondante et riche va avoir tendance à provoquer ce mécanisme. Et au fur et à mesure des années, les veines des membres, qui vont être trop souvent en état de constriction, vont avoir tendance à rétrécir de diamètre.

Mais c’est surtout l’absorption de médicaments qui va causer le plus de problèmes. Il y a plein de traitements pris sur plusieurs années qui vont augmenter fortement le taux de cortisol et enclencher ce mécanisme (par exemple les traitements anti-inflammatoires). Le problème, c’est que là, le taux de cortisol va non seulement être très haut, mais en plus, il va l’être en permanence. Donc, les veines vont subir non seulement une vasoconstriction sévère, mais en plus, elle va être permanente. Sur plusieurs années, il est évident qu’à force d’être en état de constriction, les veines vont finir par se boucher.

Ca va essentiellement toucher les jambes parce qu’une personne qui a un taux élevé de cortisol depuis pas mal de temps ne va plus avoir de force du tout dans les membres. Du coup, cette personne va rester assise la plupart du temps, et la situation assise à tendance à ralentir la circulation du sang.

En plus, le rétrécissement du diamètre des veines des jambes entraine le risque de création de caillots. La quantité de particules en suspension dans le sang va avoir tendance à augmenter, ce qui va augmenter le risque qu’elles coagulent et bouchent la veine.

C’est à cause du blocage des veines qu’il y a risque de gangrène. Si plusieurs veines se bouchent, certaines zones ne vont plus être irriguées du tout en sang, et la gangrène va commencer à se développer.

C’est aussi pour ça qu’il y a des phénomènes de fourmillements ou de perte de sensibilité dans doigts de pieds, les pieds ou même les mollets. Ces parties de la jambe n’étant plus assez alimentées en sang, les nerfs sensitifs vont fonctionner de moins en moins bien.

Par ailleurs, il va y avoir même vasoconstriction des veines du tronc. Ceci, parce qu’il semble que l’abondance d’eau va avec une accumulation de graisses. Or, la graisse a tendance à s’accumuler sous les parois des veines, ce qui, au bout d’un moment, crée un rétrécissement de celles-ci. Mais, tant que la personne va avoir un taux de cortisol élevé, ça ne va pas avoir de conséquences, parce que les veines du centre du corps seront par ailleurs en état de vasodilatation. Les deux effets contraires vont entrainer que les veines vont garder un diamètre normal. Evidemment, si la personne se trouve en situation de faible taux de cortisol, là, il va y avoir doublement vasoconstriction : à cause de la graisse accumulée, et à cause du faible taux de cortisol. Donc, la personne va être dans un état de faiblesse extrême (forte hypotension), voir, va risquer de mourir d’arrêt cardiaque (voir article sur la crise cardiaque et le taux de cortisol).

Exemple :

J’ai dans mon entourage une personne d’une soixantaine d’années qui depuis 2 ou 3 ans, prend des médicaments qui augmentent énormément son taux de cortisol vu qu’il a pris beaucoup de poids et a le visage bouffi. Comme ses bras et ses jambes sont sous alimentés en eau, il marche peu. Non pas qu’il ne se sente pas en forme, mais ses membres se fatiguent très rapidement. Comme on pouvait s’y attendre, récemment, un scanner a montré que de nombreuses veines de ses jambes étaient bouchées. Il a du subir une intervention chirurgicale (pose de stents) pour lui déboucher ses veines. Une intervention a réussi sur une de ses jambes, mais l’autre était trop bouchée pour qu’il y ait des chances raisonnables de réussite. Donc, on peut fortement craindre qu’à terme, il perde carrément cette jambe. On notera que le jour même de l’intervention, l’amélioration sur la jambe où l’intervention avait été faite était impressionnante. Il pouvait marcher sans problème avec cette jambe là (et avec une canne pour l’autre jambe). Eh oui, c’est sur que quand les chairs sont irriguées correctement, d’un seul coup tout marche mieux.

PS :

Au passage, on voit bien que la gangrène n’a rien à voir avec un problème de bactéries pathogènes, puisqu’une fois la partie atteinte coupée, les parties saines (bien irriguées) ne se gangrènent pas. Pourtant, avec une telle réserve de bactéries, l’amputation ne devrait pas pouvoir empêcher leur dissémination. Parce que là, ce ne sont pas quelques dizaines ou centaines de bactéries qui se mettent à circuler dans le corps, comme ça peut se passer au début d’une infection d’origine externe, mais des millions des bactéries. Ca montre bien que le problème est entièrement lié au terrain. Et même à des conditions complètement locales de ce terrain.

Ensuite, que les toxines désagrégeantes émises par les bactéries puissent détruire les chaires de proche en proche et propager ainsi la gangrène petit à petit, c’est possible. Mais il s’agit d’un autre problème. A la base, même plusieurs millions de bactéries ne peuvent pas propager le problème dans les autres parties du corps.

Le diabète de type 2 : une maladie qui est en réalité un problème de taux élevé de cortisol

Dans le genre maladie inventée de toute pièce, on a aussi le diabète de type 2.

Le diabète de type 2 survient chez les personnes de plus de 30 ans, et principalement chez des personnes en état de surcharge pondérale. Il représente en France 90 % des cas de diabète. Le diabète en général (type 1 et type 2) représente la quatrième ou cinquième cause de mortalité dans la plupart des pays développés. Le diabète de type 2 se différencie fortement du diabète de type 1, au point qu’on considère que ce n’est pas vraiment la même maladie.

Dans le diabète de type 2, selon la médecine officielle, le problème, ce n’est pas que la personne ne produit pas assez d’insuline, mais que le corps devient résistant à l’insuline. Il y a de l’insuline de produite en quantité normale. Mais les cellules ne l’absorbent pas.

1) Les symptômes du diabète de type 2

Les symptômes du diabète de type 2 sont :

1) problèmes cardio-vasculaires. C’est la principale cause de mortalité et de morbidité (baisse de la qualité de vie globale des patients diabétiques) chez le diabétique. Ils sont de différentes sortes :

-Athérosclérose : L’atteinte cardio-vasculaire chez le patient diabétique se manifeste principalement par un degré d’athérosclérose. Les vaisseaux de petite et moyenne taille s’obstruent progressivement. Ca atteint surtout les vaisseaux des jambes, avec comme complication ultime possible, la gangrène.

-Problème cérébro-vasculaires : des petits caillots peuvent obstruer certaines artères du cerveau, ce qui conduit à des déficiences cérébrales comme de la paralysie, des difficultés à marcher, des difficultés à parler, des problèmes de concentration, de mémoire, des problèmes cognitifs, des problèmes de vision.

-Atteintes cardiaques : L’obstruction des deux principales artères nourrissant le coeur ou de ses différentes petites artères augmentent les possibilités de faire un infarctus lorsqu’on est diabétique. Une crise cardiaque peut se présenter par une douleur sous forme soit d’un serrement, d’un brûlement ou d’un picotement situé dans le thorax ou sous le sein gauche.

2) problèmes oculaires

3) atteinte du rein

4) Neuropathie : polyneuropathie (perte de sensibilité dans les doigts de pieds, puis éventuellement le pied entiers, puis la jambe. Les mains peuvent aussi être atteintes), impuissance, problème de digestion des repas, problème d’alternance de périodes de constipation et de diarrhées ; étourdissements, des faiblesses ou une vision embrouillée lorsqu’on passe de la position couchée à la position debout (hypotension orthostatique)

En fait, on retrouve exactement les mêmes problèmes que pour quelqu’un qui a un excès de cortisol. Et on peut donc penser que le diabète de type 2 n’a en fait rien à voir avec l’insuline ou le diabète. C’est simplement un problème d’excès de cortisol. Et celui-ci est du à une alimentation trop importante (également trop grasse et trop protéinée), ou encore à certains médicaments pris sur le long terme, comme la cortisone. On fait encore passer une maladie pour une autre.

2) Comparaison des symptômes du diabète par rapport à ceux entrainés par la prise de cortisone ou un excès de cortisol sur le long terme

Si on retrouve un excès de sucre dans les veines du bras, c’est tout simplement parce que, comme on l’a déjà vu, l’excès de cortisol fait que le corps va diminuer la quantité d’eau présente dans les membres (bras et jambes), et augmenter la quantité d’eau disponible dans le tronc et éventuellement la tête. Par ailleurs, il y a un phénomène de vasoconstriction des veines qui va s’opérer. Ca va augmenter la concentration des particules présentes dans le sang des bras et des jambes. Donc, la concentration en sucre va elle aussi être plus élevée dans le sang des bras. On va avoir l’impression que le taux de sucre est élevé, alors qu’il ne s’agit que d’un effet de surconcentration du sang dans les bras et les jambes. C’est aussi ce qui fait que les trithérapies pour le sida donnent l’impression que le taux de cd4 augmente.

C’est aussi pour ça qu’on dit que la prise de cortisone s’accompagne facilement du diabète.

Et pour les symptômes physiologiques, ça correspond à ce qu’on a déjà vu pour l’excès de cortisol avec une répartition de l’eau qui favorise le tronc et défavorise les membres.

1) Problèmes cardio-vasculaires

L’athérosclérose se retrouve exactement dans le cas de l’excès de cortisol ou de la prise de cortisone et est parfaitement logique. Pour qu’il y ait moins d’eau dans les membres, il faut qu’il y ait vasoconstriction (et peut-être que le manque d’eau favorise à son tour la vasoconstriction). Donc, petit à petit, au fur et à mesure des années, cette vasoconstriction va endommager les membres. Et la constriction va être telle qu’au bout d’un moment, des veines vont carrément se boucher. Surtout que comme le sang est plus concentré à cause du manque d’eau et de la vasoconstriction, en cas de faible vitesse de circulation du sang, il va y avoir risque de formation de caillots sanguins qui vont eux aussi menacer de boucher certaines veines. D’ou les problèmes éventuels de gangrène au bout d’un certain moment si trop de veines sont bouchées (vu que si les chairs ne sont plus alimentées en sang, elles se gangrènent). Et si les jambes sont plus touchées que les bras, c’est tout simplement parce que la situation assise va avoir tendance à bloquer la circulation sanguine dans les jambes. Et la personne en question va avoir tendance à être assise relativement souvent, puisque le manque d’eau prolongé dans ses membres va affaiblir fortement ceux-ci. Les bras, eux, subissent beaucoup moins de blocages de ce genre. Moralité de l’affaire, on ne peut pas prendre à Pierre (les bras et les jambes) pour donner à Paul (les organes vitaux du centre du corps) indéfiniment.

Les problèmes cérébro-vasculaires viennent, selon l’orthodoxie de la présence de caillots sanguins qui viennent obstruer les veines du cerveau. Ca aussi, ça s’explique facilement par le problème du cortisol. Comme on l’a vu, la vasoconstriction alliée à une concentration plus importante du sang ainsi qu’à des blocages de la circulation peut créer des caillots sanguins dans les jambes. Les caillots sanguins qui arrivent dans les veines du cerveau sont simplement des caillots qui viennent des jambes. Ils voyagent dans le réseau sanguin pour finir par se fixer dans le cerveau. Je n’ai pas inventé cette idée. C’est dans le magazine de la santé sur la 5 que j’ai entendu parler de cette histoire de caillots des jambes qui remontaient dans le cerveau. Donc, je ne fait ici que reprendre une théorie de la médecine officielle.

D’ailleurs, on peut penser que lorsqu’il y a baisse du taux de cortisol, ce phénomène de migration des caillots est favorisé. Vu que les jambes sont à nouveau très irriguées en eau, il est possible qu’il y ait plus facilement un détachement des caillots formés dans les veines des jambes. Caillots qui peuvent aller se fourrer aussi bien dans la tête (anévrisme au niveau du cerveau), quand dans le tronc (anévrisme au niveau du coeur). Et ils vont avoir tendance à rester bloqués dans ces zones, vu qu’à ce moment là, ce sont les veines de ces zones qui vont être en état de vasoconstriction.

Pour les atteintes cardiaques, on a déjà vu ça dans l’article précédent. L’excès de cortisol entraine l’accumulation de graisse dans le centre du corps, ce qui peut entrainer un rétrécissement des artères par accumulation de graisse sous leurs parois (cholestérol). Si jamais la personne se retrouve en état de manque de cortisol, la vasoconstriction qui se crée dans le tronc à ce moment là va resserrer les veines beaucoup plus que chez un individu sain. Par ailleurs, le cœur a tendance à devenir moins puissant chez les personnes souffrant d’un excès de cortisol prolongé, puisque le cœur peut pomper la même quantité de sang avec un effort moins important. Donc, la vasoconstriction plus importante que chez un individu sain, plus la faiblesse du cœur peuvent affecter le coeur ou le corps de pas mal de façons différentes (cf. l’article précédent).

Concernant l’hypertension, comme dans le cas d’un taux élevé de cortisol, ou de la prise de cortisone, on associe diabète et tension élevée.

http://www.esculape.com/cardiologie/hta_dnid_2003.html

Les problèmes de perte de sensibilité dans les doigts de pied, puis les pieds, puis les jambes, et éventuellement les mains, classés dans la catégorie « neuropathie », sont évidemment dus là aussi aux problèmes progressifs d’irrigation des membres dus à l’athérosclérose. Moins la zone est alimentée en sang, et plus la sensibilité des nerfs va se détériorer. Et parce que les veines sont plus petites et l’irrigation probablement plus fragile au niveau des extrémités, et aussi tout simplement parce que c’est au bout des membres (donc ça subit à plein la dégradation de l’irrigation en amont), il est normal que ça apparaisse d’abord dans les extrémités, puis, au fur et à mesure que l’athérosclérose empire, que le phénomène s’étende à tout le pied, voir la jambe. Les bras sont eux moins touchés. En effet, comme on l’a vu plus haut, les bras sont moins souvent dans une situation où les veines sont bloquées comme peuvent l’être les veines des jambes à cause de la position assise. Donc, la perte de sensibilité n’a rien à voir avec de la neuropathie en soi (même si la conséquence visible est à classer dans cette catégorie), et tout à voir avec un problème d’irrigation de ces zones.

2) Problèmes oculaires

La prise de cortisone est également connue pour entrainer des problèmes oculaires. Par exemple, le glaucome ou la cataracte ou encore l’exophthalmie sont reconnus par la médecine officielle comme des effets secondaires possibles de la prise de cortisone. D’ailleurs, sur le site de l’université de Saint-Etienne, citée plus bas, on peut lire : « face à un glaucome chronique, toujours poser la question à propos d’une corticothérapie dans les antécédents ». Et il ne s’agit pas de cortisone seulement en collyre, puisque sur le site en question, il est dit  » surtout avec la corticothérapie collyre mais possible avec la cortisone générale ». Donc, la prise de cortisone peut entrainer des problèmes aux yeux, comme le diabète. D’après ce que j’en ai lu, l’hypertension artérielle des vaisseaux des yeux entrainerait des éclatements réguliers des vaisseaux sanguin, et donc des saignements. Les protéines larguées dans l’oeil finiraient par l’opacifier. Ca semble assez logique. Et ça va dans le sens des effets engendrés par un taux élevé de cortisol.

Voir : http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/cortisone-effets-secondaires-de-la-1251.html

http://www.univ-st-etienne.fr/saintoph/finit/ophtarc/eoilmed.html#efsec1

Vu que le visage des gens qui prennent de la cortisone est assez bouffi, il semble clair que les yeux sont dans une partie du corps qui est soumise à une surhydratation. Je pensais que ces parties là n’étaient pas soumises au problème de l’hypertension parce qu’il y avait vasodilatation. Mais en fait, il est possible que oui (cela dit, je n’y avais pas réfléchi plus que ça, vu que le problème que j’ai plus analysé précédemment était l’hypertension au niveau des bras). On peut penser que le fait qu’il y ait au niveau général (tout le corps) un volume d’eau dans un volume plus restreint (à cause des veines des membres qui se mettent en état de vasoconstriction) entraine de l’hypertension aussi dans les veines du centre du corps, même si celles-ci sont en état de vasodilatation. Ou alors, peut-être que ça ne se joue pas au niveau des veines, mais que c’est le fait que les cellules se gorgent d’eau qui entraine la surpression de certains éléments de l’œil.

Par ailleurs, on peut se demander si la lumière du soleil quand elle est intense, ne risque pas de poser problème. Si l’œil est déjà en état d’irritation à cause des conditions de surpression, peut-être que l’agression due au soleil peut détériorer l’œil. Peut-être que face à la lumière, l’œil essaye de se fermer et que les vaisseaux sanguins essayent de se mettre en état de vasoconstriction. Et du coup, la pression devient très forte sur ces vaisseaux, entrainant parfois leur éclatement.

3) Atteintes du rein

Concernant les atteintes du rein, la littérature officielle dit que l’hypertension peut causer ce genre de dommages (19 % des patients hypertendus auraient des problèmes rénaux). Selon celle-ci, la tension trop importante sur les parois des petites veines des reins entraineraient leur éclatement (comme dans le cas des yeux donc), ce qui aboutirait à terme à une insuffisance rénale. Or, l’hypertension est un des effets les plus caractéristiques de l’augmentation du taux de cortisol. Donc, c’est reconnaitre que toutes les situations avec taux élevé de cortisol peuvent conduire  éventuellement à un problème de reins.

Logiquement, les documents sur l’excès de cortisol relatent l’apparition de problèmes rénaux. Par exemple, il est dit que l’excès de cortisol peut entrainer l’apparition de calculs rénaux (lithiases rénales).

http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/hypercorticisme-glucocorticoide-2387.html

Il est par ailleurs dit au chapitre des infections qui seraient favorisées par la cortisone (http://www.hopital-dcss.org/actes/cortisone.htm), qu’il y a souvent des infections urinaires. Or, l’atteinte des reins est essentiellement diagnostiquée avec l’examen des urines (voir doctissimo http://www.doctissimo.fr/asp/rubrique_quizz/visu_trait_form_quizz_sante.asp?oid_quizz=131&id_rubrique=1). Donc, en fait, on peut penser que c’est une manifestation de l’atteinte des reins que la cortisone entraine.

On peut penser par ailleurs que pour une certaine part, les conditions qui font entrer dans la catégorie diabétique participent aussi à l’apparition de ce problème. De nombreux diabétiques sont apparemment des personnes en état de surpoids. Donc, on peut penser que l’excès  de protéines et de graisse participe fortement à l’usure des reins.

De leur coté, les médicaments qui augmentent le taux de cortisol ont d’autres raisons que la seule hypertension de conduire à des problèmes de rein. D’abord, ça stimule l’appétit. Donc, la personne mange plus. Mais en même temps, comme les bras et les jambes sont défavorisés en eau, ils perdent du muscle. Du coup, il y a un relargage de protéines. Ce qui signifie en plus, que les muscles des bras et des jambes ne doivent pas tellement assimiler les protéines qu’on leur apporte. Donc, les protéines assimilées par le corps doivent rester en grande partie dans le sang. Les trois effets mis ensemble -les excès alimentaires, le relargage de protéines venant des bras et des jambes, et leur mauvaise assimilation par les muscles des bras et des jambes- font qu’il doit y avoir une quantité importante de protéines dans le sang. Du coup, les reins doivent travailler encore plus. Et en plus,  concernant la prise de cortisone spécifiquement, il y a un quatrième problème : pour lutter contre la fonte musculaire, on donne un régime riche en protéines aux patients. Donc, il est clair que la quantité de protéines doit exploser dans le sang des personnes qui prennent de la cortisone. On peut d’ailleurs se dire que cette augmentation de la quantité de protéines doit bien favoriser l’apparition de caillots sanguins dans les jambes.

4) Problèmes de neuropathie

Je ne sais pas trop ce que les problèmes listés dans cette catégorie viennent faire dans la catégorie neuropathie, à part les problèmes de sensibilité des extrémités et éventuellement les problèmes érectiles. Mais bon.

Problèmes d’impuissance :

Apparemment, ça a l’air d’être un problème aussi lors de la prise de cortisone :

http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/hypercorticisme-glucocorticoide-2387.html

Syndrome génital : aménorrhée (absence de règles), impuissance chez l’homme.

Probablement que le sexe, à l’instar des membres, a ses veines qui sont elles aussi en état de vasoconstriction permanente et les cellules en état de déshydratation. Du coup, vu que l’érection est causée par l’afflux de sang, le sexe a du mal à se mettre dans cet état. J’aurais cru que vu la proximité de centre du corps, le sexe ne serait pas touché par ce problème. Mais apparemment si. Cela dit, il semble que ça ne concerne qu’un faible pourcentage des personnes prenant de la cortisone ou ayant du diabète. Donc, peut-être que ça ne concerne que les personnes ayant un taux de cortisol très élevé.

Problèmes de digestion des repas, problème d’alternance de périodes de constipation et de diarrhées :

C’est aussi un effet connu de la prise de cortisone. On trouve par exemple les symptômes suivants : aggravation d’un ulcère gastro-duodénal (les glucocorticoïdes augmentent la secretion d’acide par l’estomac), hémorragie digestive en cas d’ulcère très profond, pancréatite aiguë.

http://www.asthmatique.fr/2008/05/palier-les-effets-de-la-corticothrapie.html

http://cliniquecmi.com/chronique_cortisone.htm

Voici une hypothèse sur la cause possible d’une telle chose. Ca repose en partie sur les travaux de Fereydoon Batman sur l’importance de l’eau (cela dit, une bonne partie de ce qui est dit là est reconnu par la médecine officielle). La digestion dans l’estomac repose sur un mécanisme très simple. En fait, l’estomac utilise de l’acide chlorhydrique. Ca permet de dissoudre les éléments absorbés. Evidemment, puisque l’acide est aussi très dangereux pour les chairs humaines, il faut qu’il y ait un antiacide de présent pour que l’acide n’attaque pas l’estomac en plus d’attaquer les aliments. Cet antiacide, c’est le bicarbonate de soude. Les chairs de l’estomac émettent un mucus qui contient du bicarbonate de soude. Ce mucus tapisse les parois de l’estomac et empêche qu’elles ne soient attaquées par l’acide. Donc, il est évident que le moindre déséquilibre entre la quantité d’acide et la quantité d’antiacide va poser problème. S’il y a manque d’antiacide, les chairs de l’estomac vont être attaquées. Et s’il y a trop d’acide, il se peut que la quantité normale d’antiacide ne soit pas suffisante, ce qui aboutit au même résultat. Fereydoon met en avant le fait que la réaction entre l’acide chlorhydrique et le bicarbonate de soude produit du sel. Pour l’évacuer, les cellules de l’estomac relarguent une partie de l’eau qu’elles ont absorbée. Se faisant, elle sécrète également une nouvelle couche de mucus. Si une trop grande quantité de sel est produite, et qu’il n’y a pas assez d’eau pour l’évacuer, il va se créer une couche de sel qui va empêcher que l’acide et l’antiacide se rencontrent. Par ailleurs, si les cellules ne relarguent par assez d’eau, il ne va plus y avoir assez de mucus de produit. Du coup, même problème, les chairs sont soumises à l’acide.

Donc, on peut penser que l’influence du taux de cortisol sur la répartition de l’eau dans le corps peut avoir un impact sur ce problème. Si les cellules sont gorgées d’eau, il est possible qu’elles ne relarguent pas l’eau absorbé. Du coup, le sel ne peut pas s’évacuer et le mucus est produit en moins grande quantité. L’acide se met alors à attaquer les parois de l’estomac. D’où l’apparition de douleurs, puis d’ulcères.

On peut se demander aussi, si quand les cellules n’arrivent pas à retenir l’eau, un problème inverse mais aboutissant aux mêmes effets, ne se produit pas. Là, le sel serait évacué, il n’y aurait pas de problème de ce coté là. Mais le mucus serait trop gorgé d’eau, pas assez concentré en bicarbonate de soude. Le problème serait alors finalement le même. Il n’y aurait plus assez d’antiacide. Et l’acide attaquerait les parois de l’estomac ou celles à proximité de l’estomac (pylore, duodénum, et éventuellement le bas de l’œsophage).

Cela dit, il y a pas mal de médicaments augmentant le taux de cortisol qui ont un effet de type antibiotique (donc de désagrégation des cellules) : les anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple (la cortisone étant un anti-inflammatoire stéroïdien). Donc, peut-être que dans pas mal de cas, le problème vient aussi de là. J’avais entendu dire dans le magasine de la santé de la 5 que la plupart des problèmes d’ulcère venaient désormais des anti-inflammatoires. Donc, peut-être que le problème entrainé par les anti-inflammatoires relève de la problématique acide/antiacide évoquée plus haut, mais peut-être aussi que ça relève de l’effet « désagrégateurs de cellules » des anti-inflammatoires (effet qui est dépendant de la dose, donc, qui n’apparait pas forcément à chaque fois).

– Etourdissements, des faiblesses ou une vision embrouillée lorsqu’on passe de la position couchée à la position debout (hypotension orthostatique)

Là, je ne sais pas trop de quoi il retourne. Mais ça n’est pas un problème fondamental. J’analyserais ça une autre fois.

Conclusion

Donc le diabète de type II n’existe pas. Ce qu’on met sous cette catégorie, c’est encore une fois simplement les effets d’un excès de cortisol, qu’il soit naturel (en général à cause d’une alimentation trop importante et trop riche), ou artificiel (prise de médicaments favorisant la hausse du taux de cortisol).

C’est pour ça qu’on associe fortement la prise de cortisone avec le diabète. Mais on dit que la prise de cortisone révèle un diabète déjà existant (ce serait une sorte de déclencheur, ou un aggravateur). En fait, c’est faux, ça entraine un diabète, vu que le diabète de type II, c’est simplement un excès de cortisol.

Et logiquement, on associe également trithérapie contre le VIH et diabète (voir ici). On associe également thérapie contre l’hépatite C et diabète (voir ). C’est normal. Comme on l’a déjà vu par ailleurs, les thérapies utilisées contre le VIH sont en réalité des anti-inflammatoires non stéroïdiens, donc, des médicaments à effet de type cortisone (et ça doit être vrai aussi pour le traitement contre l’hépatite C). On dit aussi que l’exercice physique augmente la glycémie (voir ici). Logique. L’exercice physique augmente lui aussi le taux de cortisol.

Pourquoi toutes les personnes en état de surpoids ne sont pas diagnostiquées comme ayant du diabète ? Probablement que beaucoup de gens ne se font pas tester pour le diabète. Et puis, probablement que ça touche plus les personnes en situation de surpoids important, et moins les personnes ayant juste un surpoids moyen. Il est possible aussi que certaines personnes en état de surpoids mangent plus sucré que d’autres. Du coup, l’augmentation du taux de sucre dans le sang serait plus importante.

D’ailleurs, la médecine officielle dit que le problème est très lié au poids et qu’il peut s’en aller avec un régime et avec de l’exercice. C’est exactement le genre de chose que je préconiserai.

Seulement, dans les faits, les choses sont beaucoup moins nettes que ça pour la médecine officielle. Dans de très nombreux cas, le médecin va considérer que l’état de diabète est définitif. De toute façon, il y a plein de gens qui ne vont pas maigrir et qui du coup continueront à se faire soigner pour un problème (le diabète) qui n’est pas le problème principal.

Par ailleurs, concernant le diabète lié aux médicaments, comme la médecine orthodoxe dit plus ou moins que le diabète était là avant, et n’est pas engendré par le médicament, là aussi, elle considère plus ou moins que le diabète est là de façon définitive.

Donc, dans la théorie, effectivement, on dit qu’on peut se débarrasser du diabète. Dans la pratique, le discours est très probablement bien différent.

Au final, encore une fois, on voit qu’on recycle un même problème pour plein de maladies. On crée 25 maladies à partir d’une seule. C’est sur que c’est plus rentable pour la médecine.

En tout cas, vu que 90 % des cas de diabète sont de type II, le fait de montrer que ce type de diabète n’existe pas élimine la plupart des cas de diabète.

Crise cardiaque et problème du cortisol

En écoutant une de mes connaissances me parler des problèmes cardiaques qu’elle a subit récemment, je crois avoir compris comment le problème du cortisol peut entrainer des problèmes cardiaques.

Déjà, comme on l’a déjà vu, l’excès de cortisol entraine apparemment une accumulation de graisse (peut-être que c’est lié à l’accumulation d’eau). Bien sur, tout ça est favorisé si la personne a un régime alimentaire trop riche. Donc, l’excès de cortisol doit favoriser l’accumulation de graisse sous les veines, c’est dire, favoriser l’athérosclérose par accumulation de graisse. Et comme c’est le tronc qui est gorgé d’eau lorsqu’il y a excès de cortisol, l’accumulation de graisse et l’athérosclérose se produit dans le tronc.

Mais, comme le tronc est gorgé d’eau à cause du cortisol, il y a vaso-dilatation des veines du tronc. Donc, l’athérosclérose ne pose pas vraiment de problème. Enfin, ça ne pose pas de problème tant que le taux de cortisol reste relativement élevé. Et probablement même qu’avec un taux seulement normal, ça doit passer.

Mais, comme on l’a vu, quand il y a au contraire manque de cortisol, ce sont les membres qui se gorgent d’eau, et le tronc qui en manque. Donc, quand le taux de cortisol baisse, il va y avoir vaso-constriction des veines du tronc.

Et, vu que ces veines sont déjà en état d’athérosclérose, la vaso-constriction entraine le risque que certaines veines du tronc se bouchent carrément, ou en tout cas, soit suffisamment étroites pour que les organes alimentés par ces veines ne puissent plus fonctionner correctement. Par exemple, le coeur peut ne plus fonctionner correctement.

Et du coup, on comprend le mécanisme qui peut conduire à une crise cardiaque. Supposons une personne qui a de l’athérosclérose à cause du cholestérol et qui parce qu’elle mange pas mal, est en excès de cortisol. Ses veines sont en état de vaso-dilatation dans le centre du corps et l’athérosclérose liée au cholestérol ne pose pas de problème. Supposons que cette personne fasse un effort prolongé (pendant quelques jours). Son corps, pour faire récupérer les membres de l’effort fourni, fait s’effondrer le taux de cortisol. Le tronc est alors en manque d’eau. Les veines sont en état de vaso-constriction. La constriction est trop forte et une des deux grosses veines qui alimentent le coeur se bouche. La personne subit une crise cardiaque. Ou alors, le  coeur continue à fonctionner correctement, mais à cause de la vaso-constriction au niveau du tronc, le flux sanguin émis par le coeur devient trop faible, le reste du corps n’est pas assez alimenté en oxygène, et la personne peut perdre conscience.  Ou encore, le coeur cherche à compenser le faible flux sanguin causé par l’hypotension en battant plus fort. Mais, s’il est affaibli (voir plus bas une cause possible de cet affaiblissement), il ne va pas pouvoir poursuivre l’effort fourni. Alors, soit il va se mettre à battre n’importe comment, soit il va lâcher, soit il va revenir à un battement normal qui ne sera pas suffisant pour que la personne reste bien oxygénée, soit enfin, épuisé, il va revenir à un battement inférieur à la normale, qui sera encore moins suffisant pour que la personne reste bien oxygénée.

La même chose peut arriver sur une personne qui a pris de la cortisone pendant longtemps et qui arrête trop rapidement. Ou plus généralement une personne qui prend un médicament qui va faire augmenter son taux de cortisol (antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens, etc…) et qui arrête d’un coup ce médicament.

Ca peut aussi arriver si la personne a peu dormi. Tout ce qui fait fortement baisser le taux de cortisol peut provoquer la survenue du problème.

D’une façon générale, toute personne qui a du cholestérol qui lui rétrécit la largeur des veines risque d’avoir des problèmes cardiaques si son coeur est faible et que le taux de cortisol devient bas.

Or, si  par ailleurs, la personne a d’ordinaire un taux élevé de cortisol, le coeur va avoir tendance à être faible, puisque comme il y a beaucoup de sang dans le centre du corps et que les veines du tronc sont dilatées, le coeur n’a pas besoin de battre vite pour assurer un flux sanguin correct dans le corps. Donc, le coeur devient paresseux. Et le jour où il doit fournir un travail important, il n’est plus capable de le faire.

Quand on voit tous les problèmes qu’on peut expliquer grâce au cortisol, on peut se dire que c’est vraiment un élément très fécond du point de vue théorique. Cela dit, c’est normal, le corps ne doit avoir que 3 ou 4 grands mécanismes de régulation à sa disposition en cas de problème. Donc, le moindre de ces mécanismes identifié permet d’expliquer plein de phénomènes.

Les infiltrations de cortisone

En analysant le fonctionnement de la cortisone, j’ai vu un autre élément qui était de nature à remettre en cause ma conception du problème : les infiltrations de cortisone. Selon moi, la cortisone entraine une accumulation d’eau locale là où elle est injectée. En plus, je pense que les douleurs articulaires sont liées en réalité à un gonflement des veines, ce qui fait pression sur les nerfs et engendre de la douleur (ça, ça vient de Mike Benton). Donc, il y a un problème. Si on injecte de la cortisone à l’endroit ou quelqu’un a mal, l’accumulation d’eau va faire encore plus pression sur les nerfs et ça va lui faire encore plus mal. Le gars va carrément jongler. Donc, on ne voit pas tellement l’intérêt d’une telle chose. Alors logiquement, je me suis dit que ça devait se passer autrement.

Au début, je me suis dit que la cortisone ne devait pas être utilisée sur l’endroit exact de la douleur articulaire (donc pas sur l’articulation), mais à coté. L’accumulation d’eau dans cette zone aurait entrainé un manque d’eau dans les zones adjacentes. Et les zones adjacentes comprendraient l’articulation. Du coup, il y aurait une pression inférieure à la normale sur les veines de la zone de l’articulation. Et les nerfs sur lesquels feraient pression les veines ne seraient plus soumis à cette pression ; ce qui supprimerait la douleur.

Mais, ça ne se passe pas comme ça. En vérifiant, il apparait qu’on fait l’injection directement dans la zone de l’articulation.

Donc, il y avait deux possibilités : soit j’ai tort, soit l’injection fait mal.

Ben c’est la deuxième solution. Effectivement, ça fait mal.

En fait, au début, ça fait mal. Et après la douleur disparait. Du coup, j’ai compris le truc.

Pendant un temps qui peut être variable, on fait des injections de cortisone directement dans la zone de l’articulation. La quantité d’eau de la zone augmente grâce à la cortisone, les veines vont se dilater, elles vont faire pression sur les nerfs, ce qui va provoquer de la douleur. Ces injections vont provoquer une douleur encore plus importante que la douleur ressentie en temps normal. Mais, lorsqu’on va cesser les injections, l’effet inverse va se passer. La zone va subir un gros déficit en cortisol, et du coup, il va y avoir un manque d’eau. Ce qui va entrainer une vaso-constriction, un relâchement de la pression sur les nerfs, et donc un arrêt de la douleur.

Le temps durant lequel sont réalisées les injections peut durer de une semaine à un mois, voir plus. Donc, ça a l’air assez flexible quand aux durées. Le déficit en cortisol, et donc l’absence de douleur, va durer lui aussi un temps variable, qui semble un peu plus long que le temps durant lequel ont été faites les injections. J’ai lu un témoignage par exemple, disant qu’avec 3 semaines d’infiltration, la personne était tranquille pendant environ 1 mois 1 mois et demi. Durant la période des infiltrations, il y a aussi un cycle de douleur/accalmie. Il y a apparemment douleur pendant 2 ou 3 jours, et une amélioration pendant quelques jours.

Les médecins ont l’air de dire que ce seraient les cristaux de cortisone contenus dans le liquide injecté qui provoqueraient la douleur. C’est bien sur faux. C’est la cortisone qui provoque la douleur, qu’il y ait cristaux ou non.

J’ai lu un témoignage d’une personne disant que les injections de cortisone qu’elle recevait à l’épaule ne lui faisaient pas vraiment mal, mais qu’elles ne la soignaient pas non plus. Ca me semble assez logique. La zone de l’épaule est plus près du tronc. Donc, il s’agit d’une zone où le taux de cortisol est encore assez élevé, et où la quantité d’eau est assez importante. Donc, l’injection de cortisone ne va pas faire très mal, puisque les veines sont déjà fortement gonflées. Mais ça ne va pas beaucoup soulager la douleur non plus, parce que le taux de cortisol va rester relativement élevé après la fin de la période d’injection. On peut penser que c’est surtout dans les articulations assez éloignées du tronc que ça va être plus efficace, mais aussi plus douloureux : les coudes, les poignets, les genoux et les chevilles.

Apparemment, maintenant, on accompagne l’infiltration d’une piqure antidouleur. Mais ça doit éviter la douleur seulement pendant deux ou trois heures maximum. Et vu que la vaso-dilatation due à la cortisone dure plus longtemps (2 ou 3 jours), la personne ressent quand même de la douleur suite aux injections.

Mon explication est d’ailleurs plus logique que l’explication officielle. Parce que dans l’explication officielle, ça arrête de faire mal quand on arrête l’injection de cortisone. Si c’était vraiment un anti-inflammatoire comme le conçoit l’orthodoxie, ça devrait arrêter la douleur quand on injecte la cortisone, pas quand on arrête de l’injecter (au bout de 2 ou 3 semaines), ou quand la présence du produit commence à diminuer quelques jours après l’injection.