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Le clonage des animaux comme preuve de la validité de la génétique

vendredi, novembre 27th, 2009

J’ai mis le clonage dans la liste des choses remettre en cause pour remettre en cause la génétique elle-même. Mais, en fait, ce n’est pas vraiment le cas.

Parce que le clonage ne prouve en rien la validité de la génétique. Ils ont seulement pris le noyau d’une cellule et l’ont injecté dans un ovule. Pour que ça prouve la validité de la génétique, il faudrait qu’il y ait transformation de l’adn ou capacité à l’identifier. Mais là, il n’y a rien de tout ça.

Donc, le clonage ne valide pas la génétique.

Bon, par contre, c’est quand même utile d’en parler et de le préciser, puisque le grand public, lui, croit que c’est un élément qui confirme que la génétique est quelque chose de valide.

Cela dit, ce qu’on voit du clonage laisse à penser que les clones n’en sont pas.

Au départ, il n’était pas évident de s’en apercevoir, puisque ça avait été fait sur des moutons, et que ce n’est pas facile de distinguer un mouton d’un autre. D’ailleurs, d’une façon générale, au début, ils ont fait des expériences sur des animaux au pelage uni et qui est toujours de la même couleur. Donc, il était difficile de dire si le clone différait ou pas de l’original. Ce qui d’ailleurs, empêchait fort opportunément l’apparition de critiques.

Mais quand ils sont passés aux chats, là, les choses sont devenues plus claires. Les clones ne ressemblaient pas au chat initial. Donc, ça laisse nettement à penser que les chats en question ne sont pas des clones.

Pour expliquer ce phénomène, les généticiens ont dit que ce qui se passe dans le ventre de la mère détermine la couleur du pelage. Peut-être, mais ce qu’on voit, c’est que les copies ne ressemblent pas à l’original. Donc, rien n’empêche de penser que ce ne sont tout simplement pas des clones.

Bien sur, les tests d’adn ont dit que c’était le même chat. Mais on a vu ce qu’il fallait penser des tests d’adn.

Mais du coup, puisque les clones ne se ressemblent pas à l’original, ça ouvre la voie à l’idée que les expériences aient pu être bidonnées. Les chats auraient une fourrure de couleur différente tout simplement parce que le chat ne viendrait pas de la fécondation d’un ovule par un noyau cellulaire.

Il est possible que les chercheurs n’aient pas réussi à obtenir du tout de résultats (on rappelle qu’il y a eu des centaines d’essais avant d’obtenir le clone de Dolly. Et par la suite, ça a été a peu près pareil pour les autres clones), et que face à cet échec, ils aient décidé de truquer l’expérience. Vu les enjeux, c’est parfaitement envisageable. Dans ce cas, au lieu d’utiliser un noyau cellulaire, on peut penser qu’ils ont utilisé un spermatozoïde tout ce qu’il y a de plus classique. Qui aurait pu vérifier la chose après coup ? Personne.

Il est vrai que d’autres labos dans le monde ont ensuite revendiqué avoir réussi à cloner des animaux. Mais la réussite d’un labo pousse les autres labos à truander. Parce que s’ils échouent là où le premier a réussi, les choses risquent de mal se passer pour les membres de l’équipe (blocage de l’avancement de carrière, diminution des crédits, responsable viré, ou même fermeture du labo). Tandis que la réussite implique des honneurs, de l’argent et du travail assuré pour 20 ans. Le choix entre la carotte et le bâton est vite fait. Surtout que là, on est dans un cas où la truande est très facile à faire. Et puis, s’il y a 10 labos honnêtes et un malhonnête par pays, ça suffit pour que l’expérience soit reproduite de nombreuses fois de par le monde. Et hors de question pour les éventuels labos honnêtes de remettre en cause l’expérience des malhonnêtes. Parce que comme le labo qui a réussi a la faveur des politiques, des médias et du public, le labo faisant la critique serait aussitôt mis à l’index et ses chercheurs traités comme des parias. Donc, ça pousse les chercheurs à ne pas émettre un soupçon de murmure de critique.

Bon, ce n’est qu’une hypothèse. Mais, c’est possible.

Cela dit, comme dit au début, le clonage n’intervient pas dans la validation de la génétique. Donc, par rapport à cette problématique, qu’ils aient truandé ou pas leurs expérience n’a que peu d’importance en fait.

Les tests d’adn sont bidons

mardi, novembre 24th, 2009

On va donc commencer la critique de la génétique avec les tests d’adn.

Voici la version modifiée d’un texte que j’avais posté ici : http://www.onnouscachetout.com/forum/topic/12695-les-tests-dadn-sont-ils-fiables/ .

Petite introduction sur les résultats des tests d’ADN. En fait, lors du résultat, on a deux longues bandes : celle contenant l’ADN de l’échantillon (peau, cheveux, sang, etc…) et celle contenant l’ADN du sang d’une personne qu’on veut comparer à l’ADN de la première bande. Dans ces deux longues bandes, on a une série de petites bandes. Si ces petites bandes sont de même nombre, et positionnées aux mêmes endroits, et de même largeur, alors, on dit que l’ADN des deux échantillons est celui de la même personne.

 

Les tests d’adn sont une espèce d’icône sacrée. Tout le monde croit aux tests d’adn et au fait qu’il y ait une chance sur un milliard, voir plus, qu’un test se trompe. Et toute personne remettant en cause leur fiabilité passerait pour un fou. Et pourtant, on va voir que très loin d’être la perfection supposée, les tests d’adn sont totalement truandés et ne valent absolument rien.

C’est un avocat américain, William C. Thompson, qui nous révèle le pot aux roses. Au travers d’un cas qu’il a eu à traiter, il nous apprend comment se font les tests d’ADN en pratique (sur cette page web : http://www.scientific.org/case-in-point/articles/thompson/thompson.html ). Et ça fait mal, ça fait très mal.

En fait, il s’aperçoit, au fur et à mesure de son enquête sur la façon dont sont réalisés les tests d’ADN, de plusieurs choses.

 

1) Les techniciens qui réalisent les tests ne travaillent pas du tout en aveugle par rapport aux enquêtes de police (En tout cas aux USA). Ils sont parfaitement au courant des détails de l’affaire. Du coup, il peut tout à fait y avoir un biais énorme dans l’interprétation des résultats. Selon ce qu’a entendu le technicien de l’affaire, il peut biaiser le test dans un sens ou dans l’autre (et ce sera surtout dans le sens de ce qu’a conclu la police bien sur). Evidemment, ça change bien des choses ça.

Voici une citation du texte en question :

Les analystes légistes d’ADN comptent souvent sur le jugement subjectif lorsqu’ils interprètent les résultats des tests. Le fait qu’un test soit interprété comme une culpabilité totale ou une complète innocence peut dépendre entièrement d’un choix subjectif. Si les analystes n’étaient pas au courant du résultat prévu quand ils font ces tests, alors leur confiance dans leur jugement subjectif créerait peu de problèmes. Mais, dans la plupart des laboratoires légaux, les analystes ne « réalisent » pas les tests d’ADN en aveugles. Les analystes sont souvent en contact direct avec les policiers et savent tout de l’affaire (au moins connaissent-ils la perspective de la police). Ils peuvent même se considérer eux-mêmes comme un élément de l’équipe d’exécution de la loi, dont le travail est d’aider à « résoudre le cas » contre un suspect évidemment coupable. Ces circonstances créent un danger que les analystes soient volontairement ou involontairement orientés vers la théorie qu’a retenue la police quand ils font des choix subjectifs.

 

2) Mais, évidemment, vous allez penser que ça n’est pas gênant, parce que vous pensez que la méthode est totalement scientifique et objective, qu’il n’y a pas de place pour l’interprétation, et donc, que peu importe que le technicien soit au courant des détails de l’affaire.

Ce n’est absolument pas le cas.

C’est aussi ce que croyait le tribunal dans l’affaire en question. Mais, ayant l’impression qu’il y avait des failles dans les tests, l’avocat a exigé que le test soit refait pour son client, et a exigé également d’assister à la réalisation du test en compagnie d’un expert indépendant. Il a alors assisté à la façon hallucinante dont ceux-ci sont réalisés. En fait, on croit que les images qu’on voit dans les journaux sont les photos brutes des plaques servant de support au test. Mais en fait, non, il ne s’agit pas d’images brutes, mais d’images retravaillées à l’ordinateur. Et pour être retravaillées, elles sont retravaillées. Ca, le technicien ne s’embarrasse vraiment d’interrogations métaphysiques là-dessus.

Dans le cas qui nous est présenté, le technicien bidonne en fait complètement l’image initiale pour obtenir ce qu’il veut, ou plutôt, pour aller dans le sens des conclusions, ou de ce qu’il croit être les conclusions de la police (à savoir que l’accusé 1 est coupable). Et il bidonne dans les grandes largeurs.

Une fois le résultat scanné, l’avocat nous dit que pour arriver à détecter les bandes concordantes entre l’adn du sang de l’accusé et celui du sperme trouvé sur la victime, le technicien doit pousser fortement la sensibilité de l’ordinateur. Autrement dit, il augmente la luminosité de l’image avec le logiciel. Seulement, ce faisant, apparaissent plein de bandes qui font que les deux échantillons ne correspondent pas (des bandes qui n’apparaissaient pas sur l’image fournie au tribunal).

Alors, que fait notre joyeux et insouciant technicien ? Ben, il « corrige » à la main le résultat donné par l’ordinateur. En fait, il truque le résultat. Carrément. Cool quoi. C’est sur que comme ça, on peut faire correspondre tout à n’importe quoi et trouver absolument ce qu’on veut. Enfin, c’est le truc hallucinant quoi.

Le technicien intervient de plusieurs manières pour modifier le résultat.

Le logiciel peut mettre en évidence les bandes en les surlignant en vert. Le technicien supprime alors les bandes qui ne correspondent pas (et donc permettraient d’innocenter le suspect).

Quand l’avocat lui demande pourquoi il supprime telles bandes et laisse telles autres, il répond qu’il peut « dire simplement en la regardant », quelle bande est une vraie bande et quelle bande est une fausse bande (note d’Aixur, je suppose qu’il entend par là un artefact). L’avocat signale qu’un certain nombre de bandes supprimées avaient une densité optique supérieure à celles des bandes conservées. « So much for objectivity » comme dit l’avocat.

Le logiciel permet également de redimensionner les bandes. Si une bande a une différence de largeur de plus de 4 % avec la bande avec laquelle elle est comparée, on déclare qu’il ne s’agit pas de la même bande. Là, il y a une bande qui a une différence de largeur de 9 % (et c’est la seule bande qu’il y ait chez le suspect). Seulement, sur le document donné au tribunal, la bande en question ne dépassait pas 4 %. Ca signifie donc que, pour le document à destination du tribunal, le technicien a tranquillement redimensionné la bande pour que la différence ne dépasse pas 4 %.

Le logiciel permet aussi de repositionner les bandes avec la souris. L’avocat dit qu’une étude indépendante a déclaré que sur l’analyse aussi bien de l’image digitale, que de la photo d’origine de l’autorad (la plaque ou se fait la réaction je suppose), l’unique bande qui semblait correspondre, en fait, ne correspondait pas. Or, sur l’image transmise au tribunal, la bande en question correspondait parfaitement. Donc, il est clair que le technicien a repositionné la bande pour la faire correspondre parfaitement. Jamais deux bidonnages sans trois.

Un élément important de ce témoignage, c’est que cette façon de faire apparaissait tellement normale au technicien qu’il ne voyait même pas le problème. Il s’est laissé contrôler en train de faire son bidonnage apparemment sans laisser paraitre aucune inquiétude. Ces bidonnages sont donc tellement entrés dans les moeurs que le technicien ne craint pas d’être vu en train de les faire.

D’ailleurs, si un technicien fait ça, c’est que c’est une technique normale et qu’ils le font tous. Un technicien ne va pas s’amuser à faire ça si la technique est suffisante en elle-même, si tout est dans la photo initiale et qu’il n’y a pas à intervenir après.

 

Donc, les techniciens bidonnent. Et s’ils le font systématiquement, c’est parce qu’ils sont obligés de le faire. Et pourquoi sont-ils obligés de le faire ? Ben c’est parce qu’à chaque fois les résultats des deux échantillons sont en fait différents. Ceci parce que les résultats sont totalement aléatoires.

On pourrait répondre que la méthode est bonne mais que le technicien truande seulement de temps en temps, en fonction de ce qu’il sait de l’affaire et de la pression pour confirmer les soupçons de ses supérieurs hiérarchiques. La plupart du temps, cette méthode donnerait un résultat exact, et le technicien serait neutre, mais parfois, s’il est particulièrement convaincu que la personne est coupable, le technicien arrangerait l’analyse. Donc, toute la méthode ne serait pas à rejeter.

Mais, déjà, on ne voit pas pourquoi le technicien bidonnerait seulement de temps en temps. S’il le fait, c’est qu’il est obligé de le faire, parce que le résultat ne correspond jamais vraiment. Et puis, c’est absurde. Si le technicien n’intervenait pas d’ordinaire, il ne se mettrait pas à intervenir d’un seul coup. Il aurait l’habitude de laisser le test conclure à sa place. Et il agirait donc comme ça tout le temps. S’il trafique le résultat du test, c’est qu’il le fait très souvent.

Et puis, justement, la pression de ses supérieurs, il l’a pratiquement à chaque fois. Si on lui fait analyser l’adn en question, c’est quasiment toujours parce que la personne est suspecte. C’est sur que le technicien ne doit pas avoir à intervenir quand la personne n’est pas suspecte (puisque, comme les échantillons sont toujours différents, il n’a alors qu’à laisser le résultat en l’état). Mais justement, si on lui fait analyser cet adn, c’est que la personne est suspecte. Donc, très souvent, il est obligé de truander pour faire correspondre les deux échantillons, et ainsi confirmer les soupçons de ses collègues et de ses supérieurs hiérarchiques.

Et enfin, ce qui se passe quand il pousse fortement la luminosité de l’image montre que la méthode n’est pas bonne. En effet, à ce moment là, apparaissent plein de bandes (des bandes qui n’apparaissaient pas sur l’image fournie au tribunal). Ca veut dire quoi ? Ca veut dire qu’avec toutes ces bandes, les probabilités de non correspondance explosent. On ne doit quasiment jamais trouver d’échantillons qui correspondent parfaitement. Donc, la méthode ne sert à rien. Le résultat est toujours différent. Et donc, pour faire en sorte qu’il soit identique entre les deux échantillons, il faut truander.

Donc, ça signifie que tous les tests d’adn sont bidons.

En pratique, ça veut dire que tous les tests d’adn faits dans le cadre d’enquête de police ne valent rien. C’est pour ça qu’il y a beaucoup de gens condamnés sur la foi de tests d’adn qui hurlent leur innocence. C’est parce qu’effectivement, ils sont innocents. Il doit y avoir un sacré paquet de monde mis en prison à tort à cause des tests d’adn.

Ca veut dire aussi que les tests de paternité sont bidons. Mais ça n’apparait pas ; parce que la plupart des gens qui font faire des tests de paternité ont évidemment déjà un doute sur leur paternité. Donc, ils ne vont jamais rejeter le résultat du test, mais accuser leur femme de les avoir trompés. Et quand il s’agit d’un enfant qui veut se faire reconnaitre, le test est en général réalisé dans le cadre d’un procès. Donc, on le fait une fois mais pas deux. Donc, impossible de voir ce qu’aurait donné un deuxième test.

Et de toute manière, dans les très rares cas ou d’une façon ou d’une autre, la justice reviendrait sur résultat, il y a une explication toute trouvée : on va dire que l’échantillon a été contaminé par l’adn d’une des personnes qui l’a manipulé.

Donc, concernant la liste de choses à remettre en cause pour remettre en cause l’existence de l’adn, tombent déjà :

1) la capacité à dire que tel adn appartient à telle personne (enquêtes policières)

2) la capacité de dire qu’une personne est le parent d’une autre personne (tests de parenté).

 

Note : le cas discuté ici a été décrit au départ dans le livre de William C. Thompson, A Sociological Perspective on the Science of Forensic DNA Testing. U.C. Davis Law Review, 1997, 30(4), 1113-1136.

PS : En ce qui concerne le trucage, comme on l’a vu, il y a beaucoup de bandes qui apparaissent quand on augmente la sensibilité du logiciel. Ce qui entraine que les deux échantillons ne correspondent quasiment jamais. Mais inversement, ça doit aussi aider à truander plus facilement. Parce qu’en fait, du coup, la différence ne se joue pas sur une absence ou une présence de bande, mais sur une plus ou moins grande luminosité des différentes bandes. Il y a presque toujours quelque chose, mais avec plus ou moins de luminosité (ce qui montre qu’on a encore affaire à un test à la limite et pas un test tout ou rien).

Donc, si on est honnête, on se base sur les luminosités les plus importantes, et là, on voit rapidement que la méthode est complètement foireuse parce que les échantillons sont toujours différents. Mais si on ne l’est pas, il est très facile de trouver quelque chose qui corresponde, et donc, de bidonner. Vu qu’il y a des bandes lumineuses partout, il y aura toujours une bande qui ne sera pas très loin de celle d’en face et pas très différente. Et même si elle n’est pas positionnée exactement au même endroit et qu’elle n’est pas exactement pareille, il suffira de la repositionner un peu plus loin et de la redimensionner légèrement. Par ailleurs, si elle n’a pas l’air très dense, il suffira d’en augmenter l’intensité lumineuse avec le logiciel. Et c’est bon. S’il ‘n y avait qu’une ou deux bandes, ça serait plus difficile. Mais avec plein de bandes, ce n’est vraiment pas un problème. Ensuite, on augmente l’intensité lumineuse des bandes qu’on a choisies et on diminue celle des autres (voir, on les supprime complètement si elles sont trop lumineuses). A la fin, il suffit de diminuer la luminosité globale pour faire croire qu’il n’y a que les bandes mises en évidence et rien d’autre. Le défaut initial se transforme en avantage pour les truandeurs.

 

Remise en cause de l’adn

jeudi, novembre 19th, 2009

Peu après avoir découvert la dissidence du sida, début 2002, j’ai rapidement compris que beaucoup d’autres choses déconnaient dans la médecine. Au bout de quelques mois, je suis tombé sur un petit texte d’Alain Scohy disant que l’adn était une pure invention, et que tout ce qu’on pouvait en voir n’était qu’une très mauvaise image prise par-dessus. Et c’est vrai que l’image sur laquelle est basée la découverte de l’adn ne signifiait pas grand-chose. Donc, on pouvait effectivement greffer n’importe quel délire sur celle-ci.

 

premiere_photo_adn

La première image de l’adn prise en 1953. Pas vraiment parlant. Est-ce que c’est une cible floutée dans laquelle un tireur aurait réussi à atteindre le centre ? Mystère.

 

Cela dit, c’était quand même très loin d’être suffisant. On pouvait opposer tous les résultats obtenus grâce à la génétique. Donc, même si c’était très intéressant, ça ne valait pas grand-chose comme argument à opposer à l’orthodoxie.

La deuxième chose qui allait dans le sens d’une critique de la génétique et de l’adn a été la dissidence du sida. En effet, il est clair que le vih n’existe pas. Et pourtant, on a trouvé un adn du vih. Et ça à partir d’une véritable soupe de particules. Et on continue à le trouver grâce à la méthode PCR chez plein de gens soi-disant séropositifs. Comment est-ce possible puisqu’il n’y a pas de vih et donc pas d’adn du vih ? Ben, ça veut dire clairement que les instruments de détections de l’adn sont bidons.

Avec ce deuxième élément en main, j’ai commencé à chercher plus méthodiquement les défauts de la théorie officielle. Ce à quoi je me suis essentiellement attaqué, c’est aux succès bidons de la génétique. En effet, si aucun des succès revendiqués par la science officielle concernant la génétique ne tient la route, la génétique est renvoyée au néant.

Il y a plusieurs succès attribués à la génétique qu’il faut remettre en cause :


  • La capacité des tests génétiques à identifier la présence d’un virus
  • La capacité d’engendrer un virus complet à partir de son adn nu
  • Les succès de la thérapie génétique
  • La capacité d’identifier le sexe d’un foetus
  • La capacité d’identifier des maladies génétiques chez le fœtus
  • La capacité de dire qu’une personne est le parent d’une autre personne
  • La capacité à dire que tel adn appartient à telle personne
  • Le succès des aliments transgéniques
  • La capacité de cloner des animaux
  • La capacité à faire des manipulations génétiques sur les animaux (animaux fluo essentiellement)


Depuis pas mal de temps, j’avais réussi à remettre en cause la plupart de ces succès. Mais il en restait un (l’identification du sexe d’une personne) dont je n’avais pas réussi à trouver la faille. Or, il faut que tout tombe pour que la génétique tombe. S’il y a un élément qui reste debout, tout reste debout. Comme c’est désormais chose faite, je vais publier les différents articles remettant en cause les succès de la génétique.