Comment les médecins donnent une apparence de réalité (fictive) aux métastases
Comme on a pu le voir dans l’article sur le cancer, les métastases n’existent pas. Et donc, logiquement, les cancers n’existent pas. Il n’y a que des tumeurs. Tumeurs qui n’essaiment jamais.
Toutefois, il y a trois choses qui semblent avoir une certaine réalité dans ce que les médecins découvrent lors de leurs tests ou que le patient ressent :
- les ganglions peuvent être gonflés
- la personne peut souffrir des articulations des jambes
- les tissus de certains organes apparaissent anormaux lors d’une biopsie (c’est une opération de prélèvement des tissus supposés cancéreux)
Tous ces éléments vont être interprétés comme étant la preuve de la présence de métastases.
Bien sur, ce ne sont absolument pas des métastases. Alors, que sont ces éléments en réalité ?
1) Les ganglions gonflés
Comme on a pu le voir par ailleurs sur le blog, le système lymphatique est en réalité comme un système d’égouts pour le corps. Et les ganglions lymphatiques sont les endroits où les débris cellulaires sont collés aux globules blancs, qui jouent donc un peu un rôle de papier tue-mouches. Les ganglions sont comme des filtres dans la collecte des déchets. Les déchets seront ensuite éliminés ou recyclés.
Le gonflement des ganglions est du la plupart du temps à un engorgement du système lymphatique. Soit il y a trop de déchets, soit il y a un blocage qui les empêche de s’écouler normalement. Les déchets s’accumulent dans les ganglions, ce qui provoque un gonflement de ceux-ci, et éventuellement une inflammation.
D’après moi, le phénomène tumoral est souvent lié à ce problème d’engorgement du système lymphatique. La tumeur est là parce que les déchets n’arrivent plus à être évacués. Les cellules passent donc à un mode de développement de type bactérien, et se développent à l’infini.
Dans ce cas de figure, la tumeur et les ganglions gonflés ont la même cause. Un système lymphatique engorgé.
Alors, puisque ça a la même origine, on peut se dire que s’il y a des ganglions gonflés, il y a un risque qu’il y ait développement d’une tumeur. Bien sur, mais, ça va représenter un cas sur mille. La présence des ganglions gonflés n’est donc pas une preuve que la tumeur est en train d’essaimer.
Du coté de la médecine officielle, la théorie est qu’une tumeur a un risque d’essaimer. Ce phénomène va se réaliser généralement via le système lymphatique. La présence de ganglions gonflés est un indice qu’une telle chose est en train d’arriver. Bien sur, les médecins sont conscients que les ganglions peuvent être gonflés pour d’autres raisons que le cancer. Donc, pour que l’indice se transforme en preuve, il faut que les médecins trouvent des cellules cancéreuses dans les ganglions ou que le ganglion soit considéré lui-même comme tumoral. Pour ça, ils font une ponction sur un ou plusieurs ganglions, ou ils prélèvent un ganglion pour l’analyser. S’ils trouvent des cellules anormales, ou si le ganglion lui-même est considéré comme anormal, ils en concluront à la formation de métastases.
Le problème de cette hypothèse officielle, c’est qu’il est à peu près certain qu’elle n’a jamais été vérifiée. On n’a jamais du faire des tests pour trouver ces cellules chez des personnes ordinaires, et voir ce qui se passait ensuite si on ne leur donnait pas de traitement. Comme il est fréquent avec la médecine moderne, on a du venir petit à petit à cette idée de métastases. Et quand on a commencé à avoir les moyens d’analyser les ganglions, on avait déjà choisi la théorie officielle. Donc, quand on a été capable de faire les tests en question, il était devenu hors de question de les faire, parce que ça n’aurait pas été étique de laisser ces patients sans traitement.
Ce qui permet de penser ça, c’est que si le phénomène de métastase était une réalité, dans ce cas, il y aurait des tumeurs qui se créeraient partout. Et il y aurait plein de personnes qui ressembleraient carrément à des gros blobs. Dans la mesure où on n’a a peu près jamais du voir ça, il est clair que le concept de métastase est bidon et que les particules trouvées dans les ganglions n’en sont pas.
Donc, jamais on n’a fait d’expérience permettant de vérifier qu’il y a bien des métastases qui conduisent à des tumeurs multiples. Je ne parle pas bien sur d’expériences reposant sur les indices dont on traitera dans les sections 2 et 3. Effectivement, avec ce genre de « preuves », les médecins auraient beau jeu de dire que « si si », ils ont fait les expériences en question, et même, qu’ils vérifient tous les jours dans leur clinique que des tumeurs multiples se développent chez les personnes qui sont supposées avoir des métastases. Je parle d’expériences où on aurait attendu que les gens aient des tumeurs clairement visibles, des tumeurs de la taille d’œufs de poules un peu partout.
Il est possible qu’ils aient analysé le comportement de ces particules in vitro, et aient vu qu’elles se développaient de façon tumorale. Seulement, depuis le coup du sida, on sait grâce aux virologues dissidents que les produits utilisés in vitro ont tendance à rendre tumorales les cellules analysées. Donc, ces expériences, si elles avaient été effectivement menées, ne prouveraient rien.
Quand au fait que le ganglion lui-même soit tumoral, si la personne a tendance à avoir les ganglions enflammés dans cette zone là, il est possible qu’au bout de plusieurs fois, il y ait une petite fibrose à cet endroit. Fibrose qui sera considérée comme tumorale.
Donc, ce qu’on peut penser, c’est que si le système lymphatique est encombré, les particules supposées être des métastases dans les ganglions sont de simples déchets cellulaires. Du coup, on ne peut absolument pas se servir de la présence de ces particules dans les ganglions pour dire qu’une tumeur est présente quelque part, et qu’elle est en train de métastaser ; qu’il n’y ait pas tumeur (là, c’est carrément évident), ou qu’il y en ait une.
Alors, dans la mesure où le système lymphatique est le système d’égout du corps, il est évident que des éléments issus de cellules tumorales peuvent atterrir dans le système lymphatique. Mais s’ils se sont retrouvés dans le système lymphatique, a priori, c’est qu’il s’agit de déchets des cellules tumorales, pas des cellules elles-mêmes. Ce qui veut dire que ces particules sont inactives.
Et même si, rarement, il s’agissait de cellules tumorales complètes, la question serait : « est-ce que ça va aboutir à la formation d’une nouvelle tumeur ailleurs ? ». Et la réflexion faite plus haut conduit à une réponse clairement négative.
Ce qu’on peut penser, c’est que, premièrement, le système lymphatique entrainant un recyclage et une élimination des déchets, normalement, les cellules en question seront éliminées. Donc, le problème de la dissémination ne se posera pas.
Deuxièmement, selon ma théorie, dans la mesure où une tumeur est liée à des conditions locales particulières, une cellule tumorale ne peut pas croitre si les conditions de l’endroit où elle est arrivée sont normales. Si c’est le cas, le caractère tumoral de la cellule va être désactivé et elle va revenir à un état normal. Donc, même dans le cas où il y aurait réellement dissémination, il n’y aurait quasiment aucune chance que ça aboutisse à une seconde tumeur quelque part. Pour qu’il y ait seconde tumeur, il faut qu’il y ait des conditions menant à la formation d’une tumeur. Et dans ce cas, la problématique des métastases n’a plus aucune importance.
Par ailleurs, ce qu’il faut noter, c’est que, pour l’orthodoxie, il n’y a absolument pas besoin qu’il y ait une quelconque tumeur à proximité des ganglions. Pour eux, la présence de ganglions gonflés + de cellules estimées cancéreuses dans les ganglions est suffisante pour conclure à la présence d’un cancer.
En effet, ce que considère les médecins, et qui est logique, c’est que le phénomène d’essaimage peut être trop récent pour que des tumeurs soient détectables (ou même qu’il y ait tumeur à ces endroits là). Donc, on se contente de la présence des ganglions gonflés + présence de cellules supposée cancéreuses dans les ganglions pour dire qu’il y a cancer. Donc, les médecins n’ont même pas besoin de rechercher des tumeurs à proximité des ganglions en question. Ils peuvent le faire, mais ils ne sont pas obligés de le faire. En tout cas, s’ils le font mais qu’ils ne trouvent aucune tumeur à proximité, ça n’enlève pas le diagnostic de cancer.
Dans le cas où il n’y a pas eu de tumeur initiale de trouvée, on peut donc se retrouver dans des situations où il n’y a en fait aucune tumeur de trouvée nulle part, mais où les médecins déclarent que la personne est en phase terminale de cancer. Il n’y a rien nulle part, mais les médecins affirment à la personne qu’il ne lui reste que quelques mois à vivre. Bien sur, ce cas sera plutôt rare, mais ça peut arriver.
Mais dans ce cas, souvent, les ganglions vont servir à inventer une tumeur par ailleurs. On m’a rapporté le cas d’une personne qui tout d’un coup a eu la jambe gonflée. Les médecins ont conclu qu’il y avait des métastases dans les ganglions de la jambe. Mais il n’avait pas de tumeur apparente à proximité. Du coup, le diagnostic concernant les ganglions a servi à inventer une tumeur au niveau d’un grain de beauté que la personne avait sous le pied. Il faut savoir que pour l’orthodoxie, un grain de beauté aux contours mal définis peut être suspecté d’être tumoral. Donc, il leur est tout à fait possible d’extrapoler sur le coté tumoral d’un grain de beauté à partir de sa forme et d’un résultat défavorable des ganglions relativement proches. Au passage dans le cas en question, la personne est morte (tuée par les traitements bien sur).
Dans d’autres cas, ce qui fait qu’il n’y a pas besoin d’une quelconque tumeur à proximité des ganglions pour dire qu’il y a cancer, c’est le fait que les médecins considèrent que les ganglions en question sont déjà des nouvelles tumeurs en elles-mêmes. C’est ce qu’ils appellent des lymphomes. Au passage, on peut penser que ça permet d’inventer des tumeurs beaucoup plus étendues que dans le cas des autres cancers. En effet, si plusieurs ganglions sont estimés cancéreux, comme ils sont éloignés les uns des autres de quelques centimètres, forcément, la zone supposée tumorale sera assez large.
Puisque le couple ganglion gonflés + particules supposées tumorales dans les ganglions est une situation qu’on peut retrouver chez plein de gens tout à fait normaux, les conditions pour répondre aux critères du cancer sont très faciles à obtenir. Donc, forcément, il y a des tonnes de gens qui vont être considérés comme ayant un cancer.
Par ailleurs, pour le cas des lymphomes, ça permet d’inventer facilement des tumeurs multiples, puisqu’il sera facile de trouver des ganglions tumoraux dans plusieurs endroits différents.
Au travers de ces considérations, on voit que l’équation ganglions gonflés + cellules supposées tumorales = cancer est complètement fallacieuse.
Mais pour quelqu’un qui ne sait pas ça, l’argument va le convaincre qu’il a des métastases, donc, qu’il a un cancer ; et qu’il doit prendre le traitement proposé s’il ne veut pas mourir rapidement.
2) Douleurs dans les articulations des jambes
C’est une situation qu’on peut retrouver avant un traitement anticancéreux. Mais en général, ça va arriver plutôt après.
Comme on a pu le voir avec les articles sur le problème du cortisol, un taux de cortisol bas entraine une accumulation d’eau dans les tissus des jambes et également une vasodilatation des vaisseaux sanguins. Du coup, cette dilatation va faire pression sur les nerfs des articulations. Et ça va entrainer des douleurs articulaires. Rien à voir avec le cancer, à nouveau.
Seulement, ça va être interprété comme une tumeur des os.
On peut avoir ce genre de symptômes et tomber sur un médecin qui va diagnostiquer un cancer des os. Ca peut arriver de but en blanc, ou alors, parce que la personne prend un traitement et est régulièrement suivie par un médecin.
Mais, on peut penser que, plus généralement, ça va arriver après un premier traitement anticancéreux. Ceci parce que la personne est déjà considérée à très haut risque.
Comme le traitement anticancéreux entraine une augmentation du taux de cortisol, l’arrêt brutal va amener un effondrement de ce taux, et donc un gonflement des jambes et des douleurs articulaires. Pas toujours, parce qu’apparemment, on donne souvent un traitement anti-hypertenseur qui, selon sa composition, va en partie annuler l’effet du cortisol. Et par ailleurs, pas mal de personnes sont fortement amaigries, et donc déshydratées, après un traitement anticancéreux. Donc, il y a moins d’eau à transférer.
Mais, ça peut arriver. Et comme la personne est suivie de très près par son médecin traitant, une telle réaction a toutes les chances d’être interprétée comme le fait que le cancer initial a métastasé et qu’un cancer des os s’est développé.
Et vu que la personne a réellement mal, elle va évidemment faire confiance au médecin et prendre un nouveau traitement (en général fatal).
En plus, souvent, le traitement anticancéreux précédent aura en partie esquinté les os. A cause de ça, la personne aura de l’ostéoporose. Donc, l’analyse des os donnera une apparence de réalité au cancer en question (qui se caractérise généralement par une suppression de matière. Alors que pour les autres cancers, il s’agit d’une accumulation. Faut pas chercher à comprendre…). Et bien sur, s’il s’agit d’une personne âgée, elle peut avoir de l’ostéoporose par ailleurs.
3) Tissus anormaux lors d’une biopsie
Dernière chose qui semble donner une réalité au concept de métastase : les tissus anormaux lors d’une biopsie.
Le fait que les tissus soient anormaux semble montrer qu’il y a tumeur. Et donc, puisque c’est dans des endroits différents de la tumeur originelle, c’est bien qu’il y a métastase. C’est probablement l’élément le plus important pour « prouver » que le concept de métastase est juste. On ne voit pas pourquoi ces tissus seraient anormaux sinon.
Seulement, là encore, cette interprétation est fausse. Quand on analyse ce problème, ce qu’on finit par comprendre, c’est qu’en fait, ces tissus sont anormaux pour deux raisons : 1) C’est en fait le traitement anticancéreux qui provoque l’anormalité des tissus ; 2) ce sont des tissus anormaux parce que la personne est vieille ou alors, qu’elle a pris des traitements médicaux qui lui ont abimé ces parties du corps.
En fait, la plupart du temps, c’est l’un de ces trois organes qui est esquinté (ou 2 ou tous à la fois) : le foie, le cerveau, ou les poumons.
Prenons le premier cas. La personne va prendre un traitement anticancéreux pour un premier cancer diagnostiqué. Seulement, ce traitement va fortement esquinter le foie et le cerveau. Le foie, en particulier, parce que c’est le premier organe rencontré par les médicaments pris par voie digestive. Et le cerveau parce que ce sont des médicaments désagrégateurs de cellules qui vont provoquer des hémorragies cérébrales. Les poumons peuvent être eux aussi attaqués parce qu’ils contiennent pas mal de petits vaisseaux sanguins facilement attaquables par les médicaments désagrégateurs de cellules. L’agression de ces organes va entrainer à certains endroits une reconstruction anarchique des tissus, quelque chose comme une fibrose.
Du coup, au bout de quelques mois de traitements, si le médecin fait faire une biopsie de ces organes, il a de fortes chances de trouver effectivement des tissus anormaux et de conclure à des tumeurs secondaires causées par des métastases.
Et effectivement, les tissus sont anormaux. Donc, on est face à quelque chose de tangible. Et avec les photos des tissus, le patient ne peut que croire au diagnostic.
Une autre cause de la présence de ces tissus anormaux, c’est aussi la vieillesse. Une personne de 80 ans à qui on diagnostique des métastases au foie peut avoir en fait des tissus anormaux au foie depuis des années à cause du vieillissement. Mais quand le médecin les découvrira, il risque de conclure à des métastases.
Et la prise de traitements sur le long terme peut avoir esquinté les tissus de certains organes durant la vie d’une personne. Par exemple, la prise d’anti-inflammatoires va endommager le foie. Donc, il y a risque que se créent des tissus anormaux. Et si un médecin diagnostique une tumeur principale par ailleurs et qu’il va ensuite chercher du coté du foie, il posera un diagnostic de métastases au foie. Bien sur, plus la personne est vieille, et plus elle risque d’avoir pris des traitements de ce genre.
J’ai parlé ici du foie, du cerveau ou des poumons, mais bien sur, tous les autres organes situés dans le centre du corps peuvent être impactés par des traitements ou être dégradés par le vieillissement
4) les prélèvements sanguins
Le cas des prélèvements sanguins est celui qui est le moins impressionnant pour le profane. Autant, pour les trois cas précédents (ganglions avec des métastases, douleurs articulaires aux jambes, ponction ou biopsie qui a montré des tissus de type cancéreux) c’est impressionnant, c’est convaincant quand à la réalité du cancer ; autant, quand on sort un simple test sanguin, c’est déjà moins impressionnant et donc convaincant.
C’est pour ça que je ne m’attarderais par tellement sur ce problème. Ce sont les trois autres apparences de réalité du cancer qu’il est le plus important de remettre en cause.
Ce qu’il faut savoir, c’est que les tests sanguins faits pour prouver la réalité du cancer fonctionnent de la même façon que les tests d’anticorps.
Du coup, c’est le même problème que celui que j’ai mis en évidence concernant les tests d’anticorps. Ca réagit certainement à tout ce qu’il y a dans l’échantillon sanguin. C’est en fait des tests qui mesurent la quantité de particules dans le sang, sans spécificité pour telle ou telle particule.
A partir de là, ce qui fait réagir ces tests, c’est le fait qu’un personne à beaucoup de petites particules en suspension dans le sang. C’est en général la prise de produits désagrégateurs de cellules qui provoquera ce phénomène : antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens, chimiothérapie, etc…
Donc, il suffit qu’une personne ait pris récemment un antibiotique pour qu’elle risque de réagir positif à ce genre de test. Du coup, évidemment, ces tests ne signifient rien.
Tags: cancer, ganglions, métastases
9 avril 2010 à 13:13
Bien sur, ces preuves fictives permettent aussi de maintenir les éventuels dissidents de la médecine officielle dans son giron. Voici un cas de figure trouvé en lisant un topic sur onnouscachetout (témoignage de Rozen).
Supposons un individu qui se soit laissé enlevé des ganglions, puis, ait eu un doute sur les chimio et ait préfèré utiliser des médecines alternatives. Le problème, c’est qu’à cause de l’enlèvement des ganglions, l’élimination des déchets se fait moins bien. Donc, les ganglions restant seront souvent encombrés de déchets et seront gonflés.
Et si la personne fait une visite chez le médecin deux ou trois ans plus tard, il y a alors un risque que celui-ci trouve des ganglions gonflés. Il interprétera ça comme le fait que la tumeur a grossi (alors que ça n’a rien à voir). A partir de là, la personne pensera que la tumeur n’a pas été stoppée par les traitements alternatifs et pensera qu’il est plus raisonnable de prendre les traitements officiels.
Au passage, les ganglions gonflés donnent ont un coté particulièrement convaincant pour le patient lambda. Comme au toucher, on sent une grosseur, pour le patient, il n’y a pas de doute, c’est bien une tumeur.
17 avril 2010 à 15:19
Tiens, un texte qui parle des faux diagnostics de cancers du sein.
http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Etre-ou-ne-pas-etre-un-ou-une.html
Les mammographies, honteux dépistage de faux cancers du sein !
Tout nous vient d’un article paru dans le No 131, mai 2008, de la revue “Genesis”, 152 avenue Malakoff, 75116 Paris et signé Jean-Louis Simenel, président du Collège de gynécologie de Normandie.
Un débat sur l’utilité du dépistage de masse organisé (DMO) du cancer du sein – pratique médicale qui repose sur le singulier postulat que “tout bien portant est un malade qui s’ignore !” – anime en ce moment la Fédération nationale française des Collèges de gynécologie médicale.
Ce débat a été provoqué par un recoupement entre les résultats négatifs de la méta-analyse Cochrane et la publication des essais comparatifs randomisés anglais sur le dépistage du cancer du sein par mammographie qui étudie le suivi de 160 000 femmes âgées de 39 à 49 ans pendant plus de dix ans.
Ces résultats d’abord publiés en décembre 2006 ne relèvent aucune diminution statistique de la mortalité par cancer du sein et, de plus, témoignent bien d’une récurrence constante de faux dépistages positifs de cancer.
Les “sur-diagnostics” (faux diagnostics) comprennent à la fois des cancers non évolutifs qui n’auraient jamais été perçus sans dépistage et des altérations histologiques étiquetées comme “cancer”, mais sans nulles conséquences véritables.
En pratique donc, sur 1000 femmes présentées au dépistage officiel, 14 auront un diagnostic de cancer du sein. Sur ces 14 femmes, en raison du manque de spécificité, 4 seulement ont une vraie maladie cancéreuse évolutive.
En réalité 10 femmes sur 14 seront donc opérées pour rien !
(… Pas si sûr, du moment que cela alimente activisme et revenus des auteurs de ces pratiques plus que discutables des milieux médico-chirurgicaux officiels de l’industrie de “santé” en place.)
Les 4 cas de maladie cancéreuse véritable dont l’évolution est défavorable vont donc se trouver dilués avec les 10 faux diagnostics. L’évolution favorable de ce que le médecin croit être un vrai cancer soigné à temps lui donne l’illusion de l’efficacité de la méthode. Le patient reconnaissant, lui, ne sait pas non plus qu’il a été tout simplement victime d’une erreur. Belle combine !
L’illusion d’efficacité incite à son tour à dépister plus… – Diabolique !
Michel Dogna, dans son “Journal” n° 64 de septembre dernier, d’où nous tirons l’essentiel de ces lignes, ne relève-t-il pas : “Bref, comme l’a proclamé André Roussin : Dans la maladie, ce qui sauve, c’est la santé !”
“Il faut enfin admettre que l’examen microscopique ne peut distinguer un pseudo-cancer d’un cancer évolutif. Les histologistes sont mis dans cette difficile posture par la traque effrénée de lésions de plus en plus petites, donc censées être de plus en plus précoces à traiter. Or, le prélèvement ponctuel d’une petite tumeur est beaucoup moins prédictif d’une évolution défavorable que pour une tumeur plus volumineuse.
“Par ailleurs, ce sur-dépistage nuit gravement à la santé des pseudo malades, par les traitements lourds qu’il entraîne. Les risques iatrogènes liés à la chirurgie, à la chimiothérapie et à la radiothérapie, effroyables pour les 10 patientes traitées à tort ne sont pas pris en compte (sans parler des dégâts psychologiques – peurs lancinantes, traumatismes, dépression). En fait, la précocité de l’intervention chirurgicale semble associée à une surmortalité par cancer du sein trois ans plus tard ! Il est dit aussi que la chirurgie peut même entraîner une “angiogénèse” et la prolifération de métastases à distance, surtout chez les patientes jeunes qui présentent des ganglions positifs.”
(Sources techniques des lignes ci-dessus : Dr J.L. Simenel, président du Collège de gynécologie de Normandie.)
13 juin 2011 à 9:46
Concernant les tumeurs au cerveaux, elles peuvent être diagnostiquées de la façon suivante. Si la personne subit une baisse du taux de cortisol quelques temps (mois, années) après un premier cancer, ça va entrainer des maux de tête. Du coup, il y aura un gros risque qu’on lui diagnostique une tumeur du cerveau. Tout dépendra des résultats du scanner. Mais comme on l’a vu plus haut, il y aura des risques que la chimiothérapie précédente ait esquinté une partie du cerveau et qu’il y ait des lésions visibles au scanner. Lésions qui seront interprétées comme étant une tumeur.
C’est ce qui est arrivé à la fille d’amis de proches parents. On lui a diagnostiqué d’abord un cancer du sein. 2 ans plus tard, on lui diagnostique des métastases au cerveau suite à de gros maux de tête et à des vomissements (tous les deux signes d’un taux de cortisol faible et donc d’une hypotension). Et j’espère pour elle que non, mais ils vont très probablement l’achever avec une combinaison de morphine, d’autres médicaments divers et d’arrêt de l’alimentation.
14 octobre 2011 à 10:57
Je le savais. J’ai été opéré pour un cancer du sein, j’ai eu de la chimio qui a endommagé mon coeur, j’ai jamais senti en dedans de moi que j’avais un cancer réellement mais on est comme forcé de croire le médecin. Après 6 ans, on me dit que j’ai des métastases partout parce que j’ai un carinome peu différencié au foi. Je suis en pleine forme et j’ai peur d’avoir de la chimio et que ça me rende malade. Ils vont me tuer, j’en suis certaine, avec toutes leurs cochonneries, je suis une personne très positive, et à chaque fois que je sors de cet endroit, ils me démolisse , je tombe dans l’angoisse et la peur. Je pense qu’après avoir lu votre article je n’irai pas au traitement, je dois commencer dans 2 semaines. Il me disent malade, mais je ne ressens rien, seulement de la peur. Tout le monde alentour de moi me disent, tu n’a pas l’air malade du tout. Alors je pense prendre la décision de ne pas aller au traitement. E n tout cas votre article m’a beaucoup éclairé.
Merci
Jocelyne
14 octobre 2011 à 12:23
Je vous en prie. Ca me fait plaisir de savoir que j’ai pu vous aider.
Sinon, effectivement, résister à la peur qu’essaient d’instiller les médecins, c’est quelque chose de difficile. Ils sont très forts pour ça.
Et il faut savoir aussi que si vous refusez le traitement, le moindre pépin de santé par ailleurs risquera d’être interprété par votre médecin comme un problème lié à la soi-disante métastase au foie.
Genre, vous avez un rhume persistant ? Le médecin sera capable d’inventer que c’est le foie qui n’arrive pas à éliminer les déchets cellulaires, et que du coup, ça altère votre système immunitaire, ou un autre truc dans ce style là. D’un seul coup, tout problème de santé sera lié au foie. Un mal de tête qui dure ? Le foie. Une diarrhée ? Le foie. Etc, etc…
Donc, même si on décide de refuser le traitement, il faut continuer à rester sur ses gardes en cas de problème de santé.
Mais bon, pas de stress, ça n’arrivera pas souvent. Et il suffit juste de le savoir et c’est alors facile de leur résister.
12 novembre 2011 à 22:09
Bonjour je suis un homme de 65 ans et le jour du vendredi saint 2011 ,j,ai subit une opération d’urgence pour une tumeur entre les omoplates ( je perdais l’usage de mes jambes ).Cette opération a durée 8h1/2 et paraît-il que j’ai perdu beaucoup de sang.D’après la neuro chirurgienne qui a pratiqué l’operation ,c’était une tumeur fibreuse qui faisait pression sur la moelle épinière( deux vertèbres endommagées) et elle n’avait pas pu tout enlever.On m’a transféré à un oncologue pour des traitements de radiothérapie en prévention qu’il y ait des cellules cancéreuses et éventuellement des métarstases,traitement de 5 semaines consécutives .J’ai dialogué avec cet oncologue et me dit que je n’avais pas de cancer et encore moins de métarstases ???J’ai donc refusé les traitements.Après des multitudes de scanners il n’y a pas de traces de cancers et de métarstases mais les ganglions sont un peu gros comme ils disent dans leurs termes , » bordeline . « Personne ne peut me dire pourquoi ….et j’ai aussi des petites cellules à la prostate non invasives …Pourriez-vous m’éclairer svp car je ne sais pas qui croire !..Aussi au retour du bloc opératoire ,j’étais aux soins intensifs un infirmier a échappé un produit nucléaire dans la salle
des soins ,Les issues ont été bloquées et le personnel a suivi un protocole …Ils prenaient des pilules et une autre une piqure sur son bras quelle cachait avec un gilet.il y aurait-il une coincidence avec mes ganglions ?..
Merci je suis en ce moment en assez bonne santé
12 novembre 2011 à 23:56
Bonjour.
Bon, déjà, il faudrait voir s’il n’y avait pas déjà une autre cause possible aux problèmes d’usage de vos jambes. Et il faudrait savoir quels étaient les symptômes précis (simples faiblesses ou perte totale de l’usage des jambes). Bien sur, l’interprétation des médecins peut être tout à fait exacte. Mais vu le nombre de diagnostics faits à la va-vite, il faut se méfier de tout.
Ensuite, vu ce qu’a dit l’oncologue, il n’y a en réalité ni cancer ni métastase. Je suppose qu’il a dit ça à partir de l’analyse d’un prélèvement fait après l’opération. Donc, vu que ça a du être pris à l’endroit où, supposément la tumeur n’avait pas pu être enlevée, ça jette un doute aussi sur la réalité de la tumeur qu’a opérée la chirurgienne.
Sinon, pour les ganglions gonflés, s’ils sont à proximité de l’endroit opéré, c’est normal. Il est probable que la chirurgienne ait enlevé quelques ganglions dans la zone opérée. Du coup, comme les ganglions servent à filtrer les déchets, il y a moins de ces filtres localement. Donc, les autres ganglions à proximité sont plus chargés de déchets qu’avant, ce qui fait qu’ils sont gonflés. Par ailleurs, la zone opérée a subi un stress. Du coup, pendant un temps, il y a du y avoir plus de déchets dans cette zone. Avec plus de déchets, il y a risque de gonflement des ganglions.
Sinon, pour les cellules à la prostate, il ne faut surtout pas s’affoler. Après 65 ans, énormément de monde en a. Et la prostate a tendance à gonfler avec l’âge. Ça ne signifie rien. Ne succombez pas à la panique vis à vis de ça, parce que sinon, ils vont vous pousser à faire des examens de la prostate régulièrement. Et vu que les tests sont bidons, il y a un gros risque qu’ils vous trouvent tôt ou tard un cancer de la prostate (alors qu’il n’y aura rien évidemment).
Sinon, pour les produits nucléaires, non, ça n’a aucun rapport avec vos ganglions gonflés. Les ganglions gonflent parce qu’il n’arrivent pas à éliminer les déchets suffisamment rapidement. Il aurait fallu que le produit nucléaire provoque une grosse réaction dans votre corps pour que ça aboutisse au gonflement des ganglions. Chose qui n’est manifestement pas arrivée.
Cordialement,
Aixur