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Les manipulations génétiques sur les animaux

Dimanche 31 janvier 2010

Concernant les animaux génétiquement modifiés, on est en face du même problème, en un poil plus compliqué que le précédent (le clonage des animaux). En gros, les manipulations génétiques ne valident pas la génétique (enfin, celle qui repose sur l’adn).


1) La technique est possible


Comme pour le clonage, il est possible que les scientifiques arrivent à introduire dans la cellule quelque chose qui permette de produire une protéine particulière.

Ce qu’il faut voir, c’est que toutes les expériences apparemment réussies sont basées sur la manipulation d’un ovule. Donc, la manipulation est un succès quand elle est faite sur un être au tout début de son développement. On n’arrive pas à obtenir quelque chose de concluant sur des êtres déjà nés.

Par ailleurs, les succès en question sont toujours de la même nature. On arrive seulement à faire produire une nouvelle protéine à une cellule qui ne la produit pas d’ordinaire. Donc, en fait, on ne manipule pas vraiment l’adn de l’hôte. On introduit juste du matériel génétique supplémentaire.

Or, il est clair qu’en introduisant du matériel génétique de tel type d’organisme dans une cellule d’un autre type d’organisme, on peut avoir une certaine probabilité que de nouvelles protéines soient produites par la cellule en question. Et si on fait ça avec la première cellule d’un fœtus, en se divisant, toutes les cellules issues de la division vont produire la protéine en question.

Donc, là non plus, ça ne valide pas la génétique. Pour que ça le fasse, il faudrait qu’on soit capable de manipuler l’adn de l’hôte.


2) Mais l’observation des expériences laisse à penser qu’il est bien possible que tout ça soit de la truande pure et simple


Cela dit, même pour ces expériences, les choses sont très loin d’être claires et il est possible que toutes soient bidonnées.

Déjà, la quasi-totalité des expériences entrainant la production d’une nouvelle protéine par l’organisme ne valent rien. Ceci parce que ces protéines sont détectées par des tests d’anticorps, et que comme on l’a vu dans un autre article, les tests d’anticorps ne valent pas grand-chose. Donc, pour la plupart des expériences de ce type, on n’a en fait aucune preuve tangible que la protéine est réellement produite.

Il y a cependant un type d’expérience qui donne des résultats tangibles, parce que visibles à l’œil nu ; ce sont les expériences de création d’animaux fluos. Là, pas de tests d’anticorps bidons, le résultat est clair et net.

Et là, on a apparemment quelques résultats. Il y aurait des souris fluos, des porcs fluos, des poissons fluos, des lapins fluos, des chats fluos, et enfin des chiens fluos.

Toutefois même là, les choses ne sont pas aussi évidentes que ça.

Déjà, sauf dans l’avant dernier cas analysé, il n’y a pas eu beaucoup d’animaux fluos de produits. Et à part un ou deux, les animaux produits n’ont quasiment pas été présentés en public. J’entends par là une présentation devant au moins des dizaines de personnes en direct ; pas des scientifiques faisant une vidéo sans personne d’autre avec eux, et la présentant ensuite à la télévision.


- Chiens et chats fluo faits en Asie

Ensuite, pas mal de ces expériences ont été faites en Asie. Et on sait qu’en Asie, il y a pas mal de truandes scientifiques.

Surtout que d’ordinaire, on n’entend quasiment jamais parler de résultats scientifiques venant d’Asie. Et là, paf, les voilà à la pointe de la recherche. Bien sur, on nous dira que c’est parce que la recherche sur la génétique est totalement libre en Asie. Et c’est ça qui ferait qu’ils auraient une avance sur nous. Mais la critique reste valable. Dans tous les autres domaines, la recherche (à part quelques avancées purement technologiques) serait complètement à la rue en Asie. Mais là, non, leur recherche serait tout d’un coup devenue très performante. Donc, forcément, ça entraine un gros doute.

D’ailleurs, justement, une de ces expériences (les premiers chiens fluos, de couleur rouge) a été faite par le même groupe qui a menti à propos de trois autres expériences ; le groupe du docteur Byeong-Chun Lee, de l’université Nationale de Séoul en Corée du sud. Donc, rien n’interdit de penser que cette expérience est truquée elle aussi.

Ensuite, il y a des détails sur une des vidéos de ces animaux fluos qui laissent penser à un trucage. Il s’agit en l’occurrence d’une vidéo de chats fluos rouges réalisés par l’équipe de Kong II Keun, de l’université de Gyeongsong, là encore, en Corée du sud.

Comme la plupart des animaux fluos, ces chats n’ont que la peau qui est fluo. Les poils ne le sont pas. Déjà, ça semble un peu bizarre, mais pourquoi pas. Du coup, il n’y a que le nez, le haut des oreilles, le pourtour des yeux, et les dents qui sont fluos.

Le moment intéressant de la vidéo, c’est quand le chat tire la langue. Quand on voit la face supérieure, celle-ci est bien fluo ; ce qui est normal. Mais là où ça n’est plus normal, c’est que la face inférieure ne l’est pas. Or, si la face supérieure l’est, la face inférieure devrait obligatoirement l’être aussi. Mais non, elle ne l’est pas.

Du coup, ça laisse clairement penser qu’il y a truande et qu’en fait, le chat n’est pas du tout fluo. On a du lui faire lécher une substance fluo qui adhère à la langue, mais comme c’est le dessus de la langue qui lèche et pas le dessous, celui-ci n’a pas été en contact avec la substance fluo, et ne l’est donc pas, ce qui révèle le trucage.

http://www.youtube.com/watch?v=AGQNztpOnDw


chat_fluo_langue

A 1mn 10s, le chat tire la langue et montre donc la face supérieure de celle-ci. Elle est fluo.


chat_fluo_langue_pas_fluo

A 2mn 09s, le chat se lèche le nez et montre donc la face inférieure de la langue. Surprise ! Elle n’est pas fluo.


Concernant cette vidéo, il est par ailleurs bizarre que le pelage du chat, pourtant blanc, ne soit pas visible lorsque le chat est éclairé par la lumière ultraviolette. Sur une autre vidéo de chat fluo prise à la télévision, alors que le pelage du chat est marron, on voit clairement la fourrure du chat sous les ultraviolets.

http://www.youtube.com/watch?v=LJVsCt5cuEA&feature=related


chat_fluo_marron


chat_fluo_marron_lumiere_noire

Bien sur, le chat marron est plus près de la lampe que le chat blanc, qui lui, doit être à 40/50 cm de celle-ci. Mais bon, 40/50 cm, ce n’est pas 2 m. Ca reste suffisamment près pour que le pelage blanc, qui reflète beaucoup mieux la lumière ultraviolette, soit révélé par celle-ci.


chat_fluo_blanc_distance_lumiere


- Le lapin Alba

Par ailleurs, on apprend que le lapin fluo (dénommé Alba) qui a été exposé dans un musée par Eduardo Kac en 2001 était loin d’être aussi fluo que ce qu’on en a retenu. L’image qu’on en voit sur Internet, c’est celle-là.


lapin_fluo_alba_photoshop

Lapin fluo des pattes à la tête. Spectaculaire… mais faux.


Or, en réalité, cette image est fausse. Louis-Marie Houdebine, apparemment le responsable du labo qui a conçu le lapin en question a écrit une réponse à un article le concernant sur Agoravox.

http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/louis-marie-houdebine-et-la-43125

Il dit (voir traduction plus bas) : “We heard about E Kac in 2000 and he came a few months later to see the green rabbits. He brought special spectacles making it possible to see the colour of the animals. We saw them green for the first time. It was rather disappointing as only the eyes appeared really green“.

Puis, plus loin : “In conclusion, it is clear that E Kac did not ask us to generate any rabbit. He just wanted to use one of them he named Alba. He showed on his site rabbits much greener than they really are. I think this attitude was rather bad for science and art“.

Traduction : “Nous avons entendu parler de Kac en 2000. Il est venu pour voir les lapins verts quelques mois plus tard. Il avait apporté des lunettes spéciales permettant de voir la couleur des animaux. Nous les avons vus verts pour la première fois. C’était assez décevant, car seuls les yeux apparaissaient réellement verts“.

“En conclusion, il est clair qu’Eduardo Kac ne nous a pas demandé de produire des lapins. Il voulait juste utiliser l’un d’entre eux qu’il a appelé Alba. Sur son site, il a montré des lapins bien plus verts qu’ils ne l’étaient réellement. Je pense que cette attitude était plutôt mauvaise pour la science ainsi que pour l’art“.

Donc, Houdebine dit que, sur son site, Kac a truandé la présentation du lapin pour qu’il apparaisse bien plus fluorescent qu’il ne l’était en réalité. En fait, il n’y a que les yeux qui apparaissent réellement verts fluo. C’est sur que c’était beaucoup moins spectaculaire.

C’est d’ailleurs bizarre que seuls les yeux aient été verts (et est-ce que c’est le pourtour des yeux ou les yeux eux-mêmes ?). C’est bizarre, parce que si le pourtour des yeux était verts, pourquoi le museau et l’intérieur des oreilles (qui comporte moins de poils) n’auraient pas été verts eux aussi, comme pour les chats ? On ne voit pas pourquoi seule une partie très spécifique du corps comme le pourtour des yeux ou le fond des yeux serait verte et pas le reste des chairs. Surtout que pour tous les autres mammifères fluo, c’est toute la peau qui est fluo, ou au moins le groin et la bouche (cas des cochons). Donc, déjà, il y a quelque chose de très bizarre dans la description que fait Houdebine.

D’ailleurs, Houdebine dit que les expériences de mise au point des lapins fluo avaient comme but de créer des lapins dont toute la peau était fluo. Et il dit que les premières générations de lapins étaient comme ça.

Essentially all the cells of the rabbits are green under UV light. The newborn rabbits appear uniformly green as long as they have no hairs. In adults, only the part of the body devoid of hairs look green and of course, eyes are green instead of red (under UV light).

We generated 3 transgenic lines independently and we kept one which expressed GFP at the highest level. We developed this line and we have permanently about ten of them ready for some experiments and for reproduction. The so-called Alba was just one of our animals. It was about two years old when it died (for unknown reason as rabbits often do). It was thus probably one of the rabbits of the third generation. This could be checked but is not important.”

Traduction : “Essentiellement, toutes les cellules de ces lapins sont vertes sous une lumière ultraviolette. Les nouveaux nés apparaissent uniformément verts tant qu’ils n’ont pas de poils. Chez les adultes seules les parties du corps dépourvues de poils sont vertes bien sur, les yeux sont verts au lieu de rouge (sous la lumière ultraviolette).

Nous avons réalisé 3 lignées transgéniques indépendantes et nous en avons gardé une qui exprimait la GFP (ndt : la molécule qui rend les lapins fluo) à son niveau le plus élevé. Nous avons développé cette lignée et nous avions en permanence environ une dizaine de lapins prêts pour diverses expériences et pour la reproduction. Le dénommé Alba était juste l’un de ces lapins. Il avait environ 2 ans quand il est mort (pour des raisons inconnue comme ça arrive souvent avec les lapins). Il faisait probablement parti de la 3ème génération de lapins. Ca pourrait être vérifié, mais ce n’est pas important“.

Donc, là, on aurait eu trois générations de lapins qui exprimaient la fluorescence à son plus haut niveau. Et tout d’un coup, on aurait un lapin pour qui ça n’aurait pas marché. Déjà, le fait qu’un lapin soit défectueux alors que tous les autres auraient été parfaits semble très bizarre. Le truc aurait parfaitement marché tout le temps. Mais, manque de bol, pour lapin de Kac, ça n’aurait pas été le cas et son lapin aurait été défectueux. Mais, si les autres lapins ne l’étaient pas, pourquoi ne pas donner un autre lapin fluo non défectueux à Kac ?

Bien sur, on pourrait envisager le fait que tous les autres lapins étaient défectueux. Mais un tel cas semble extrêmement peu probable. Surtout qu’on imagine qu’ils devaient garder au minimum 2 ou 3 lapins de la génération précédente en cas de problème. Mais supposons qu’ils aient tous été défectueux. Dans ce cas, Houdebine aurait évidemment parlé de cette catastrophe dans son texte. Dans la mesure où il ne le fait pas, c’est que ça devait être l’unique lapin pour qui ça était arrivé. Mais dans ce cas, on retombe sur l’illogisme qui consiste à ne pas donner un autre lapin complètement fluo à Kac. Par contre, ça devient beaucoup plus logique si tout est bidon.

Le fait qu’Houdebine dénonce le trucage de Kac pourrait laissait à penser qu’il est honnête et que puisqu’il dit que seuls les yeux du lapin étaient fluo, ils devaient l’être réellement. Seulement, en lisant son message sur Agoravox, on apprend qu’Houdebine a monté une société qui est basée justement sur les lapins transgéniques  (voir http://www.bioprotein.com). Donc, il n’a pas du tout intérêt à dire que les lapins n’étaient pas fluo du tout. Apparemment, les lapins développés par la société ne sont pas fluos. Donc, on pourrait répondre qu’il n’y a pas de raison qu’il mente sur le sujet. Oui, mais, vu que Kac leur a fait une énorme publicité, Houdebine peut difficilement balancer que Kac a complètement bidonné la fluorescence du lapin, et que celui-ci ne l’était pas du tout. Là, on ne serait plus dans la simple amélioration, mais dans la truande totale. Et puis, c’est avouer que lui-même a trempé dans une grosse truande. Tant qu’il y a amélioration sur une base déjà existante, et qu’en plus, c’est l’autre qui a fait le trucage sans lui en parler, ça va. Si tout est bidonné, et donc, qu’il ne pouvait pas y avoir de lapin fluo, là, il fait parti de la truande, vu qu’il aurait du dire que le lapin n’était pas fluo du tout.

D’ailleurs, on peut penser que les rapports avec Kac étaient d’un intérêt mutuel. Kac fournissait une publicité gratuite énorme au labo en question. Donc, la version d’Houdebine qui présente la rencontre avec Kac comme venant de ce dernier (qui aurait été intéressé par le fait d’avoir un animal fluo à montrer lors de son exposition) et qui a l’air de dire qu’ils ne se connaissaient pas avant n’est peut-être pas exacte. Peut-être qu’Houdebine était intéressé par la publicité pour sa société récemment fondée (en juillet 1998). Et peut-être qu’ils se connaissaient avant, ou indirectement par des relations mutuelles.

D’ailleurs, la présentation des évènements par Houdebine est bizarre sur un autre point. Il dit que lorsque Kac a visité son labo, c’était la première fois qu’ils constataient la fluorescence sur ce lapin (et apparemment sur toute cette génération de lapins). Il dit que pour constater la fluorescence, il faut une lampe spéciale et que son labo n’avait pas désiré faire cet investissement. Or, une lampe à ultraviolet coutre dans les 10 euros. Donc, on comprend mal pourquoi ils n’ont pas fait cet investissement dérisoire pour un labo. D’ailleurs, ils devaient déjà avoir une lampe à ultraviolet, puisque pour la première génération de lapins fluos (c’était la troisième), il fallait bien pouvoir vérifier la présence de la fluorescence. Mais non, il n’y avait pas de lampe. On comprend mal comment une telle chose est possible, puisque s’ils font des lapins fluos, c’est pour vérifier qu’une manipulation génétique a bien marché. Et donc, il faut un moyen de vérifier qu’ils le sont.

En plus, il n’avait pas l’air vraiment intéressé par le fait que les lapins soient fluo. Comme si c’était un truc tellement ordinaire que ça ne valait pas le coup de s’en soucier. Pourtant, en 2000, c’était encore suffisamment rare pour que la chose ne soit pas banale. Après seulement 3 générations de lapins fluo, la chose était encore assez nouvelle, surtout que les générations de lapins se suivent très rapidement. Ce n’est pas comme s’ils en avaient été à la 50ème génération, auquel cas, on aurait pu comprendre que ça devienne affreusement banal pour eux.

Par ailleurs, sur le site de sa société, il n’est fait apparemment pas du tout mention de lapins fluo. Pourtant, ça devrait être quelque chose qui devrait être mis en valeur. Etre un des premiers français à faire ce genre de chose, ça constitue une belle carte de visite.

Et du coup, vu leur discrétion sur le sujet, on comprend mal comme Kac a pu avoir vent du fait qu’ils avaient des lapins fluos. Bien sur, ce n’est pas impossible, loin de là. Mais il y a quand même une petite bizarrerie supplémentaire ici.

Donc, on peut penser qu’en fait, il n’y a jamais eu de lapins fluo dans ce laboratoire et que l’affaire a été montée de toutes pièces entre les deux protagonistes (Houdebine et Kac) afin que Kac ait un produit inédit qui lui donnerait une renommée mondiale, et afin que cette notoriété rejaillisse sur le labo et surtout la société d’Houdebine.

Il y a des cochons fluos. Seulement, là aussi, il n’y a que le groin, la bouche et les sabots qui sont fluos. C’est bizarre, puisque pour les autres animaux fluos, la peau est fluo aussi (hormis les lapins de du labo d’Houdebine, comme on l’a vu plus haut).

Tous ces cas très douteux, et le fait que ça ne soit visible qu’en labo, mènent à l’idée que tout est bidonné. Après tout, c’est très simple de bidonner une présentation d’animal fluo. Il suffit de le badigeonner de matière fluo et c’est bon. Et justement, des matières fluos, il y en a des tas.


- Les poissons glofish

Mais, depuis quelques années, il y a la commercialisation des poissons fluos : les fameux glofish, des poissons zèbre (ou Danio) fluos. Là, les produits ne sont plus limités uniquement aux labos. Chacun peut vérifier qu’ils sont bien fluo. Donc, la critique faite précédemment ne tient plus pour ce cas particulier. Et s’il est possible de faire des poissons fluos transgéniques, c’est évidemment possible aussi pour les cas précédents.

Voici un petit historique des évènements. Là encore, il s’agit d’animaux qui ont été modifiés en Asie. C’est l’équipe du docteur Zhiyuan Gong, de l’Université Nationale de Singapour qui a mis ce poisson au point en 1999. Un peu plus tard, une équipe Taïwanaise, conduite par le professeur Huai-Jen Tsai à l’Université Nationale de Taïwan, a mis au point un autre poisson fluo : le medaka (Oryzias latipes, ou poisson riz en anglais).

Quelques temps après, chaque équipe a licencié sa technologie à une compagnie. L’équipe de Taïwan à la compagnie asiatique Taikong, la plus grosse société de production de poissons d’aquarium à Taiwan, qui vend désormais le poisson sur le nom de TK-1. Et l’équipe de Singapour à la société Yorktown Technologies L.P, d’Alan Blake et Richard Crockett, une compagnie américaine qui se trouve à Austin au Texas, et qui vend le poisson zèbre sous le nom de Glofish. La compagnie Taïwanaise vend le TK-1 uniquement à Taïwan apparemment, tandis que Yorktown Technologies vend le glofish aux USA essentiellement (même si elle a un contrat d’exploitation mondiale). La première commercialisation s’est faite en 2003.


GloFish

J’avoue que concernant ce cas, je me suis demandé où était le truc. Et j’ai pensé un moment que j’aurais bien du mal à le trouver. En effet, là, c’est vendu à des particuliers. On n’est plus dans le cas d’un labo où l’équipe peut raconter n’importe quoi sans qu’on ait possibilité de vérifier l’absence de trucage. Ici, l’acheteur peut vérifier immédiatement si le poisson est fluo ou pas. Et vu que personne n’a crié à l’arnaque, forcément, c’est qu’ils le sont. Donc, là, a priori, il n’y a pas de possibilité de truande. Parce qu’on ne voit pas comment ils pourraient les rendre fluo artificiellement.

Seulement, ça, c’est quand on ne connait pas le monde de l’aquariophilie. Mais quand on commence à s’y intéresser, on découvre les possibilités de truandes.

En effet, allant sur les sites d’aquariophiles, on en apprend de belles sur le commerce des poissons.

On apprend déjà que les poissons à la mode depuis quelques années sont les poissons fluo. Ca fait littéralement fureur, spécialement dans les pays asiatiques. On apprend aussi qu’il y a pas mal d’espèces de poissons naturellement fluo. Donc, ce n’est pas du tout quelque chose de rare.

Ensuite, on apprend que les éleveurs font des tas de croisements, et arrivent à obtenir les poissons les plus bizarres (voir ici http://www.ivanov.ch/poissons_interdits.html ). Donc, d’un seul coup, on s’aperçoit qu’il est tout à fait possible que les poissons en question aient été obtenus par simples croisements avec d’autres poissons fluo, et pas du tout par génie génétique. Forcément, ça change tout. Des chats fluo par exemple, ça n’existe pas dans la nature. Donc, ils le seraient forcément par génie génétique. Mais là, ça peut tout à fait être obtenu par croisements ainsi que par une sélection pour renforcer la couleur.

Mais par ailleurs, on apprend que face à ce juteux marché des poissons fluo, les éleveurs n’hésitent pas à trafiquer des poissons peu ou pas fluo pour les rendre fluo.

Il y a une première technique qui consiste carrément à peindre le poisson. Quand on ne connait pas le domaine en question, on se dit que c’est impossible qu’une truande aussi basique soit possible. Mais si. Bien sur, la peinture part en quelques semaines.

Du coup, les éleveurs utilisent en général une deuxième technique. Ils injectent un produit fluorescent dans le corps du poisson. Et en parallèle de ça, ils passent un produit sur la peau du poisson qui le desquame fortement. Ce qui fait que quand le corps remplace la peau et les écailles perdues, les nouvelles contiennent le produit et sont fluo. Ca permet de faire durer la fluorescence pendant 8 ou 10 mois, donc beaucoup plus longtemps qu’avec la première technique. Ca parait dingue, mais oui, ça existe.

Bien sur, les gens doivent se rendre compte que les poissons sont moins fluo au cours du temps. Mais il doit y avoir deux types de gens qui achètent ce genre de poissons. Il doit y avoir ceux qui connaissent le truc et donc, ne s’en étonnent pas. Et il doit y avoir ceux qui s’en étonnent ; mais alors ça signifie qu’ils n’y connaissent pas grand-chose. Donc, il doit suffire de leur dire que le poisson évolue comme ça quand il devient adulte, ou que certaines maladies lui font perdre sa couleur. Ca doit passer comme une lettre à la poste (bien sur, c’est différent pour les glofish et autres TK-1, qui sont sensés garder leur fluorescence, mais on va voir la technique pour prolonger l’effet). En plus, vu qu’ils sont fortement fragilisés par le traitement, la plupart ne survivent pas longtemps. Donc, la plupart du temps, ils ne doivent pas vivre assez longtemps pour que l’acheteur puisse constater la disparition de la fluorescence.

Par ailleurs, il y a apparemment une troisième technique qui permet de rendre ou de faire rester fluo un animal, c’est de leur donner une alimentation spéciale ; une alimentation contenant certaines hormones et substances. Il y a des boites d’aliments spéciales poissons fluo. En fait, les poissons en question pourraient manger de la nourriture lambda pour poissons non fluo, mais ça ferait disparaitre la fluorescence.

A partir de ces informations, on imagine le genre de truande possible pour les poissons glofish. Ils ont du faire de simples mais nombreux croisements entre des poissons zèbres et des poissons fluo. Ils ont du obtenir des poissons un peu fluo, mais pas tant que ça. Du coup, pour les rendre plus fluo, ils utilisent la technique ultra répandue de l’injection de produits fluo dans le corps des poissons. Et par ailleurs peut-être qu’ils recommandent de la nourriture spéciale poissons fluo. La nourriture doit permettre de faire durer la fluorescence suffisamment longtemps pour que l’arnaque ne soit pas perçue (ça doit permettre aussi de diminuer l’espérance de vie des poissons, pour le même but).

Une chose confirme cette hypothèse. Il y a des gens qui ont réussi à faire se reproduire les poissons en question. Et ils disent que les descendants ne sont quasiment pas fluo. Cette reproduction est parfois possible. En effet, si normalement, les poissons glofish sont stérilisés, il semble que les meilleures techniques de stérilisations ne soient efficaces qu’à 70 % au mieux. D’ailleurs, il semblerait que les glofish ne soient plus stérilisés désormais.

Voici un témoignage trouvé ici : http://www.ultimatebettas.com/index.php?showtopic=8802&st=12

Not hybrids, and definitely not sterile. I have been raising them as feeder fish. Interestingly, my strain of red danios is not as day-glo red as what you see in the stores. I suspect that they are juiced (dyed or hormoned) in addition to having the glo-gene. I got my original fish from a person who had them breed in his planted tanks… not purposefully (as I am doing). They were not day-glo red when I got them, though the parents were. I recently bought some more (both red and yellow) from a store that gets them directly from the producer in Florida, and they are vibrant day-glo. I am curious as to what happens when I cross the red and yellow together, but I also want to test the theory that they are juiced as well as transgenic. The company will not respond to emails with questions about that, so I will just have to breed them to find out … patent be damned. One of the yellow fish I bought is a leopard danio ! Same species as a zebra, just a different genetic pattern of markings.”

Non, les hybrides ne sont définitivement pas stériles. Je les ais élevés en tant que poissons devant servir de repas à d’autres. Une chose intéressante est que ma lignée de danios rouges (il parle de glofish) n’est pas aussi rouge fluo que ceux que vous pouvez voir dans les magasins. Je suspecte qu’ils soient colorés artificiellement (que ce soit avec du colorant ou avec des hormones) en plus d’avoir le gène de la fluorescence. J’ai obtenu mon poisson original de quelqu’un qui les avait fait se reproduire dans ses aquariums… sans but particulier (contrairement à moi). Ils n’étaient pas rouges fluo quand je les ais eu, alors que les parents l’étaient. J’en ai récemment acheté d’autres (des rouges et des jaunes) d’un magasin qui les obtient directement du producteur en Floride, et ils sont d’un rouge fluo flashy. Je suis curieux de savoir ce qui se passera quand je croiserai le rouge et le jaune ensembles, mais je veux aussi tester la théorie qu’ils sont colorés artificiellement en plus d’être transgéniques. La compagnie ne répondra pas à de telles questions par email, donc, il faudra que je les fasse se reproduire pour le savoir, que la licence aille au diable.”


Autre témoignage ici : http://www.thepetsforums.com/forums/showthread.php?t=4924

The breeding part is that I do see zebra danios that are claimed by their owners to be Glofish offspring, but most don’t look a bit like them and resemble normal non-transgenic zebra danios, while a few may show a trace of the red color, but not nearly as intense or as spread as the glowfish that were initially marketed in local fish stores. Do Glofish breed true? Is the red dominant or recessive, or does it take a more complex turn, such as albinism in oscars which displays a gradient from fully pigmented to fully albino?

Concernant la reproduction, je vois des danios dont leurs possesseurs disent qu’ils sont des enfants de glofish, mais la plupart ne leur ressemblent pas du tout. Ils ressemblent aux danios zèbres normaux et non transgéniques, quoique quelques uns d’entre eux aient quelques traces de couleur rouge, mais loin d’être aussi intense ou aussi étendue que celle des glofish qui étaient initialement vendus au magasin. Est-ce que les glofish se reproduisent vraiment ? Est-ce que le gène rouge est dominant ou récessif, ou est-ce que c’est plus compliqué que ça, comme l’albinisme chez les oscars, qui affichent un dégradé de couleur qui va de pleinement pigmenté à totalement albinos ?

Donc, selon ces deux témoignages, les descendants des poissons vendus en magasin ne sont pas fluo ou beaucoup moins que les glofish du magasin. Dans le deuxième cas, la plupart n’étaient même pas rouges (ou alors à peine). Ca laisse bien à penser que soit on a affaire à des danios colorés artificiellement, soit on a affaire à des croisements dont l’apparence n’arrive pas à tenir de générations en générations. C’est peut-être aussi les deux en même temps (couleur artificielle et croisements non stables).

Par ailleurs, ces poissons meurent apparemment assez vite. Il y a pas mal de témoignages de personnes disant que leurs glofish sont morts soit immédiatement, soit assez rapidement. Et dans ces témoignages, les autres poissons de l’aquarium restent en vie. Seuls les glofish meurent. Et en général, en face, il n’y a pas grand monde pour leur répondre que ce n’est pas normal et que leurs glofish ont vécu très longtemps. Ceci alors que pour les danios normaux, de nombreuses personnes disent que ce sont des poissons extrêmement résistants. Quand tous les autres poissons d’un aquarium meurent, les danios sont souvent les derniers à être encore en vie et même à se porter comme un charme.  Or, la faible durée de vie, c’est justement une des caractéristiques des poissons auxquels on injecte du colorant dans la peau.

Sur les forums spécialisés en aquariophilie, certains incriminent la mutation, ou le fait que ces poissons auraient été reproduit à partir d’un faible nombre d’individus, d’où un taux élevé de consanguinité. Sauf que, dans les aquariums des particuliers, il doit y avoir beaucoup de lignées de danios qui sont issus de seulement quelques individus. Or, on ne parle pas de morts précoces dans ces cas là. Ces lignées de danios gardent leur coté increvable. Par ailleurs, il n’y a pas vraiment une mutation profonde des gênes de base des danios, mais seulement production d’une protéine supplémentaire. Protéine qui est sensée ne pas poser de problème de santé. Donc, l’injection de colorants expliquerait assez bien le taux de mortalité élevé des glofish.

Exemple de glofish morts rapidement (j’ai mis la traduction directement) :

http://www.ultimatebettas.com/index.php?showtopic=8582&st=24

“Je viens juste d’en acheter 3. Ils étaient chers !! 6 dollars chaque ; et ils étaient bien quand je les ais mis dans mon aquarium ; ce que j’ai fait lentement, et un par un. Mais, le matin suivant, un seul était encore vivant. Petco et Petsmart n’en vendent pas ici. Aussi, je les ai achetés à Petland, qui est, un très mauvais magasin d’animaux, si vous voulez mon avis. Mais peut-être est-ce que ce sont simplement les gens que j’ai rencontré (mon petit ami aime ce magasin, c’est la seule raison pour laquelle j’y vais). Quoiqu’il en soit, j’ai pris les 2 qui étaient morts, et avant qu’ils ne voient mon sac, ils (plusieurs personnes) m’ont dit “est-ce que ce sont des glofish ?” et m’ont demandé d’apporter de l’eau de mon aquarium ; comme s’ils savaient qu’ils allaient mourir ou quelque chose comme ça ?”

Ce témoignage est assez significatif. Les employés du magasin n’ont même pas eu besoin de voir les poissons ; ils ont immédiatement pensé aux glofish. Ca veut bien dire que le taux de mortalité de ces poissons devait être particulièrement important.

Peut-être que les chercheurs ont pris des danios pour leur truande (dans le cas où il y aurait bien injection de produits fluo) justement parce que ce sont des poissons extrêmement résistants. Dans le cadre d’une injection de colorant fluo, ça pouvait permettre de faire en sorte qu’ils ne meurent pas trop vite.

Et puis, on dit que les produits injectés aux poissons disparaissent au bout de 10 mois, mais peut-être que les entreprises qui réalisent la truande ont trouvé des nouveaux produits qui persistent plus longtemps. Avec des animaux ayant une durée de vie de 2 ou 3 ans, augmenter la persistance du produit de 2 ou 3 fois suffirait à les rendre fluo toute leur vie et a rendre la truande invisible.


- Embryon de caille

Enfin, concernant le fait que toutes ces expériences ne consistent qu’à faire produire une protéine par les cellules, et ne prouvent donc pas qu’il y ait eu manipulation génétique stricto sensu, l’une d’elles contredit cette assertion.

Quand j’ai parlé la première fois de ce sujet sur le forum onnouscachetout, quelqu’un a mis en avant une expérience faite avec un embryon de caille. Soi-disant, les chercheurs avaient réussi à faire en sorte que seules les cellules neuronales émettent la fluorescence. Ca prouverait donc qu’il y a bien possibilité de manipuler le génome pour qu’il ne produise la fluorescence qu’à l’endroit où on veut. Donc, on sortirait du cadre dont j’ai parlé, à savoir qu’on obtient une fluorescence générale, en introduisant quelque chose qui permet la fluorescence, sans qu’on sache vraiment ce que c’est. Ca a été réalisé par Benjamin B. Scott et Carlos Lois au MIT de Cambridge. Il y a la photo suivante qui montre le phénomène.


Caille_neurones_fluo

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1275601/?tool=pubmed

Seulement, le problème, c’est que justement, on voit la fluorescence. Or, a priori, on ne devrait pas la voir. En effet, la photo est prise alors que l’embryon est au 6ème jour de son développement. Il s’agit d’une caille. Et un œuf de caille éclot en 16 ou 17 jours. A ce stade, le squelette au niveau de la tête et de la colonne vertébrale est déjà développé. Donc, normalement, les neurones qui se trouvent à l’intérieur devraient être cachés par le squelette. Alors, ce qu’on voit, c’est en fait les os. Ce sont eux qui sont fluorescents. Ce qui n’a rien à voir avec les neurones.

Par ailleurs, sur la photo A, on voit la fluorescence de façon plus ou moins diffuse au niveau des futures pattes. Or, ça devrait être sombre. Il n’y a pas de neurones à cet endroit. Bien sur, on pourrait me répondre que les neurones ne se limitent pas au cerveau et à la moelle épinière, qu’il y a les neurones moteurs, les neurones sensitifs. Mais dans ce cas, sur la photo B, on devrait voir aussi de la fluorescence diffuse autour de la moelle épinière. Mais ce n’est pas le cas. Donc, ça laisse là aussi fortement penser qu’il y a eu truande sur les photos.


3) Le problème de l’incohérence entre la maîtrise apparente des manipulations génétiques sur les animaux et l’insuccès dans la guérison des maladies génétiques


Il y a un autre problème. En supposant que ces succès revendiqués soient bien une réalité, quand on lit ou écoute les chercheurs, ces expériences ont l’air très maitrisées. Vraiment “no problemo”. Faire produire une protéine à un organisme, ça a l’air facile.

Mais quand on en vient aux choses sérieuses, à savoir traiter des maladies, là, d’un seul coup, tout est apparemment beaucoup plus compliqué. Et ce alors que dans beaucoup de cas de maladies, il ne s’agit là aussi que de faire produire une protéine aux cellules. Si c’était si simple qu’ils ont l’air de nous le dire, on devrait pouvoir infecter les gens avec des virus et faire produire telle ou telle protéine aux organismes malades. Mais non. D’un seul coup, les choses ne marchent plus. Les choses qui étaient ultra simples et ultra maitrisées il y a deux secondes, deviennent ultra compliquées et ultra difficiles à maitriser. Donc, il y a comme un hiatus.

Seulement, vu que c’est quand on peut vérifier le résultat que ça ne marche pas, forcément, ça jette un énorme doute sur les résultats obtenus quand le grand public ne peut pas les vérifier.

Donc, forcément, l’absence de résultats dans le traitement des maladies génétiques introduit un énorme doute sur la réalité des succès concernant les animaux transgéniques.


Le clonage des animaux comme preuve de la validité de la génétique

Vendredi 27 novembre 2009

J’ai mis le clonage dans la liste des choses remettre en cause pour remettre en cause la génétique elle-même. Mais, en fait, ce n’est pas vraiment le cas.

Parce que le clonage ne prouve en rien la validité de la génétique. Ils ont seulement pris le noyau d’une cellule et l’ont injecté dans un ovule. Pour que ça prouve la validité de la génétique, il faudrait qu’il y ait transformation de l’adn ou capacité à l’identifier. Mais là, il n’y a rien de tout ça.

Donc, le clonage ne valide pas la génétique.

Bon, par contre, c’est quand même utile d’en parler et de le préciser, puisque le grand public, lui, croit que c’est un élément qui confirme que la génétique est quelque chose de valide.

Cela dit, ce qu’on voit du clonage laisse à penser que les clones n’en sont pas.

Au départ, il n’était pas évident de s’en apercevoir, puisque ça avait été fait sur des moutons, et que ce n’est pas facile de distinguer un mouton d’un autre. D’ailleurs, d’une façon générale, au début, ils ont fait des expériences sur des animaux au pelage uni et qui est toujours de la même couleur. Donc, il était difficile de dire si le clone différait ou pas de l’original. Ce qui d’ailleurs, empêchait fort opportunément l’apparition de critiques.

Mais quand ils sont passés aux chats, là, les choses sont devenues plus claires. Les clones ne ressemblaient pas au chat initial. Donc, ça laisse nettement à penser que les chats en question ne sont pas des clones.

Pour expliquer ce phénomène, les généticiens ont dit que ce qui se passe dans le ventre de la mère détermine la couleur du pelage. Peut-être, mais ce qu’on voit, c’est que les copies ne ressemblent pas à l’original. Donc, rien n’empêche de penser que ce ne sont tout simplement pas des clones.

Bien sur, les tests d’adn ont dit que c’était le même chat. Mais on a vu ce qu’il fallait penser des tests d’adn.

Mais du coup, puisque les clones ne se ressemblent pas à l’original, ça ouvre la voie à l’idée que les expériences aient pu être bidonnées. Les chats auraient une fourrure de couleur différente tout simplement parce que le chat ne viendrait pas de la fécondation d’un ovule par un noyau cellulaire.

Il est possible que les chercheurs n’aient pas réussi à obtenir du tout de résultats (on rappelle qu’il y a eu des centaines d’essais avant d’obtenir le clone de Dolly. Et par la suite, ça a été a peu près pareil pour les autres clones), et que face à cet échec, ils aient décidé de truquer l’expérience. Vu les enjeux, c’est parfaitement envisageable. Dans ce cas, au lieu d’utiliser un noyau cellulaire, on peut penser qu’ils ont utilisé un spermatozoïde tout ce qu’il y a de plus classique. Qui aurait pu vérifier la chose après coup ? Personne.

Il est vrai que d’autres labos dans le monde ont ensuite revendiqué avoir réussi à cloner des animaux. Mais la réussite d’un labo pousse les autres labos à truander. Parce que s’ils échouent là où le premier a réussi, les choses risquent de mal se passer pour les membres de l’équipe (blocage de l’avancement de carrière, diminution des crédits, responsable viré, ou même fermeture du labo). Tandis que la réussite implique des honneurs, de l’argent et du travail assuré pour 20 ans. Le choix entre la carotte et le bâton est vite fait. Surtout que là, on est dans un cas où la truande est très facile à faire. Et puis, s’il y a 10 labos honnêtes et un malhonnête par pays, ça suffit pour que l’expérience soit reproduite de nombreuses fois de par le monde. Et hors de question pour les éventuels labos honnêtes de remettre en cause l’expérience des malhonnêtes. Parce que comme le labo qui a réussi a la faveur des politiques, des médias et du public, le labo faisant la critique serait aussitôt mis à l’index et ses chercheurs traités comme des parias. Donc, ça pousse les chercheurs à ne pas émettre un soupçon de murmure de critique.

Bon, ce n’est qu’une hypothèse. Mais, c’est possible.

Cela dit, comme dit au début, le clonage n’intervient pas dans la validation de la génétique. Donc, par rapport à cette problématique, qu’ils aient truandé ou pas leurs expérience n’a que peu d’importance en fait.

Les tests d’adn sont bidons

Mardi 24 novembre 2009

On va donc commencer la critique de la génétique avec les tests d’adn.

Voici la version modifiée d’un texte que j’avais posté ici : http://www.onnouscachetout.com/forum/topic/12695-les-tests-dadn-sont-ils-fiables/ .

Petite introduction sur les résultats des tests d’ADN. En fait, lors du résultat, on a deux longues bandes : celle contenant l’ADN de l’échantillon (peau, cheveux, sang, etc…) et celle contenant l’ADN du sang d’une personne qu’on veut comparer à l’ADN de la première bande. Dans ces deux longues bandes, on a une série de petites bandes. Si ces petites bandes sont de même nombre, et positionnées aux mêmes endroits, et de même largeur, alors, on dit que l’ADN des deux échantillons est celui de la même personne.

 

Les tests d’adn sont une espèce d’icône sacrée. Tout le monde croit aux tests d’adn et au fait qu’il y ait une chance sur un milliard, voir plus, qu’un test se trompe. Et toute personne remettant en cause leur fiabilité passerait pour un fou. Et pourtant, on va voir que très loin d’être la perfection supposée, les tests d’adn sont totalement truandés et ne valent absolument rien.

C’est un avocat américain, William C. Thompson, qui nous révèle le pot aux roses. Au travers d’un cas qu’il a eu à traiter, il nous apprend comment se font les tests d’ADN en pratique (sur cette page web : http://www.scientific.org/case-in-point/articles/thompson/thompson.html ). Et ça fait mal, ça fait très mal.

En fait, il s’aperçoit, au fur et à mesure de son enquête sur la façon dont sont réalisés les tests d’ADN, de plusieurs choses.

 

1) Les techniciens qui réalisent les tests ne travaillent pas du tout en aveugle par rapport aux enquêtes de police (En tout cas aux USA). Ils sont parfaitement au courant des détails de l’affaire. Du coup, il peut tout à fait y avoir un biais énorme dans l’interprétation des résultats. Selon ce qu’a entendu le technicien de l’affaire, il peut biaiser le test dans un sens ou dans l’autre (et ce sera surtout dans le sens de ce qu’a conclu la police bien sur). Evidemment, ça change bien des choses ça.

Voici une citation du texte en question :

Les analystes légistes d’ADN comptent souvent sur le jugement subjectif lorsqu’ils interprètent les résultats des tests. Le fait qu’un test soit interprété comme une culpabilité totale ou une complète innocence peut dépendre entièrement d’un choix subjectif. Si les analystes n’étaient pas au courant du résultat prévu quand ils font ces tests, alors leur confiance dans leur jugement subjectif créerait peu de problèmes. Mais, dans la plupart des laboratoires légaux, les analystes ne « réalisent » pas les tests d’ADN en aveugles. Les analystes sont souvent en contact direct avec les policiers et savent tout de l’affaire (au moins connaissent-ils la perspective de la police). Ils peuvent même se considérer eux-mêmes comme un élément de l’équipe d’exécution de la loi, dont le travail est d’aider à « résoudre le cas » contre un suspect évidemment coupable. Ces circonstances créent un danger que les analystes soient volontairement ou involontairement orientés vers la théorie qu’a retenue la police quand ils font des choix subjectifs.

 

2) Mais, évidemment, vous allez penser que ça n’est pas gênant, parce que vous pensez que la méthode est totalement scientifique et objective, qu’il n’y a pas de place pour l’interprétation, et donc, que peu importe que le technicien soit au courant des détails de l’affaire.

Ce n’est absolument pas le cas.

C’est aussi ce que croyait le tribunal dans l’affaire en question. Mais, ayant l’impression qu’il y avait des failles dans les tests, l’avocat a exigé que le test soit refait pour son client, et a exigé également d’assister à la réalisation du test en compagnie d’un expert indépendant. Il a alors assisté à la façon hallucinante dont ceux-ci sont réalisés. En fait, on croit que les images qu’on voit dans les journaux sont les photos brutes des plaques servant de support au test. Mais en fait, non, il ne s’agit pas d’images brutes, mais d’images retravaillées à l’ordinateur. Et pour être retravaillées, elles sont retravaillées. Ca, le technicien ne s’embarrasse vraiment d’interrogations métaphysiques là-dessus.

Dans le cas qui nous est présenté, le technicien bidonne en fait complètement l’image initiale pour obtenir ce qu’il veut, ou plutôt, pour aller dans le sens des conclusions, ou de ce qu’il croit être les conclusions de la police (à savoir que l’accusé 1 est coupable). Et il bidonne dans les grandes largeurs.

Une fois le résultat scanné, l’avocat nous dit que pour arriver à détecter les bandes concordantes entre l’adn du sang de l’accusé et celui du sperme trouvé sur la victime, le technicien doit pousser fortement la sensibilité de l’ordinateur. Autrement dit, il augmente la luminosité de l’image avec le logiciel. Seulement, ce faisant, apparaissent plein de bandes qui font que les deux échantillons ne correspondent pas (des bandes qui n’apparaissaient pas sur l’image fournie au tribunal).

Alors, que fait notre joyeux et insouciant technicien ? Ben, il “corrige” à la main le résultat donné par l’ordinateur. En fait, il truque le résultat. Carrément. Cool quoi. C’est sur que comme ça, on peut faire correspondre tout à n’importe quoi et trouver absolument ce qu’on veut. Enfin, c’est le truc hallucinant quoi.

Le technicien intervient de plusieurs manières pour modifier le résultat.

Le logiciel peut mettre en évidence les bandes en les surlignant en vert. Le technicien supprime alors les bandes qui ne correspondent pas (et donc permettraient d’innocenter le suspect).

Quand l’avocat lui demande pourquoi il supprime telles bandes et laisse telles autres, il répond qu’il peut “dire simplement en la regardant”, quelle bande est une vraie bande et quelle bande est une fausse bande (note d’Aixur, je suppose qu’il entend par là un artefact). L’avocat signale qu’un certain nombre de bandes supprimées avaient une densité optique supérieure à celles des bandes conservées. “So much for objectivity” comme dit l’avocat.

Le logiciel permet également de redimensionner les bandes. Si une bande a une différence de largeur de plus de 4 % avec la bande avec laquelle elle est comparée, on déclare qu’il ne s’agit pas de la même bande. Là, il y a une bande qui a une différence de largeur de 9 % (et c’est la seule bande qu’il y ait chez le suspect). Seulement, sur le document donné au tribunal, la bande en question ne dépassait pas 4 %. Ca signifie donc que, pour le document à destination du tribunal, le technicien a tranquillement redimensionné la bande pour que la différence ne dépasse pas 4 %.

Le logiciel permet aussi de repositionner les bandes avec la souris. L’avocat dit qu’une étude indépendante a déclaré que sur l’analyse aussi bien de l’image digitale, que de la photo d’origine de l’autorad (la plaque ou se fait la réaction je suppose), l’unique bande qui semblait correspondre, en fait, ne correspondait pas. Or, sur l’image transmise au tribunal, la bande en question correspondait parfaitement. Donc, il est clair que le technicien a repositionné la bande pour la faire correspondre parfaitement. Jamais deux bidonnages sans trois.

Un élément important de ce témoignage, c’est que cette façon de faire apparaissait tellement normale au technicien qu’il ne voyait même pas le problème. Il s’est laissé contrôler en train de faire son bidonnage apparemment sans laisser paraitre aucune inquiétude. Ces bidonnages sont donc tellement entrés dans les moeurs que le technicien ne craint pas d’être vu en train de les faire.

D’ailleurs, si un technicien fait ça, c’est que c’est une technique normale et qu’ils le font tous. Un technicien ne va pas s’amuser à faire ça si la technique est suffisante en elle-même, si tout est dans la photo initiale et qu’il n’y a pas à intervenir après.

 

Donc, les techniciens bidonnent. Et s’ils le font systématiquement, c’est parce qu’ils sont obligés de le faire. Et pourquoi sont-ils obligés de le faire ? Ben c’est parce qu’à chaque fois les résultats des deux échantillons sont en fait différents. Ceci parce que les résultats sont totalement aléatoires.

On pourrait répondre que la méthode est bonne mais que le technicien truande seulement de temps en temps, en fonction de ce qu’il sait de l’affaire et de la pression pour confirmer les soupçons de ses supérieurs hiérarchiques. La plupart du temps, cette méthode donnerait un résultat exact, et le technicien serait neutre, mais parfois, s’il est particulièrement convaincu que la personne est coupable, le technicien arrangerait l’analyse. Donc, toute la méthode ne serait pas à rejeter.

Mais, déjà, on ne voit pas pourquoi le technicien bidonnerait seulement de temps en temps. S’il le fait, c’est qu’il est obligé de le faire, parce que le résultat ne correspond jamais vraiment. Et puis, c’est absurde. Si le technicien n’intervenait pas d’ordinaire, il ne se mettrait pas à intervenir d’un seul coup. Il aurait l’habitude de laisser le test conclure à sa place. Et il agirait donc comme ça tout le temps. S’il trafique le résultat du test, c’est qu’il le fait très souvent.

Et puis, justement, la pression de ses supérieurs, il l’a pratiquement à chaque fois. Si on lui fait analyser l’adn en question, c’est quasiment toujours parce que la personne est suspecte. C’est sur que le technicien ne doit pas avoir à intervenir quand la personne n’est pas suspecte (puisque, comme les échantillons sont toujours différents, il n’a alors qu’à laisser le résultat en l’état). Mais justement, si on lui fait analyser cet adn, c’est que la personne est suspecte. Donc, très souvent, il est obligé de truander pour faire correspondre les deux échantillons, et ainsi confirmer les soupçons de ses collègues et de ses supérieurs hiérarchiques.

Et enfin, ce qui se passe quand il pousse fortement la luminosité de l’image montre que la méthode n’est pas bonne. En effet, à ce moment là, apparaissent plein de bandes (des bandes qui n’apparaissaient pas sur l’image fournie au tribunal). Ca veut dire quoi ? Ca veut dire qu’avec toutes ces bandes, les probabilités de non correspondance explosent. On ne doit quasiment jamais trouver d’échantillons qui correspondent parfaitement. Donc, la méthode ne sert à rien. Le résultat est toujours différent. Et donc, pour faire en sorte qu’il soit identique entre les deux échantillons, il faut truander.

Donc, ça signifie que tous les tests d’adn sont bidons.

En pratique, ça veut dire que tous les tests d’adn faits dans le cadre d’enquête de police ne valent rien. C’est pour ça qu’il y a beaucoup de gens condamnés sur la foi de tests d’adn qui hurlent leur innocence. C’est parce qu’effectivement, ils sont innocents. Il doit y avoir un sacré paquet de monde mis en prison à tort à cause des tests d’adn.

Ca veut dire aussi que les tests de paternité sont bidons. Mais ça n’apparait pas ; parce que la plupart des gens qui font faire des tests de paternité ont évidemment déjà un doute sur leur paternité. Donc, ils ne vont jamais rejeter le résultat du test, mais accuser leur femme de les avoir trompés. Et quand il s’agit d’un enfant qui veut se faire reconnaitre, le test est en général réalisé dans le cadre d’un procès. Donc, on le fait une fois mais pas deux. Donc, impossible de voir ce qu’aurait donné un deuxième test.

Et de toute manière, dans les très rares cas ou d’une façon ou d’une autre, la justice reviendrait sur résultat, il y a une explication toute trouvée : on va dire que l’échantillon a été contaminé par l’adn d’une des personnes qui l’a manipulé.

Donc, concernant la liste de choses à remettre en cause pour remettre en cause l’existence de l’adn, tombent déjà :

1) la capacité à dire que tel adn appartient à telle personne (enquêtes policières)

2) la capacité de dire qu’une personne est le parent d’une autre personne (tests de parenté).

 

Note : le cas discuté ici a été décrit au départ dans le livre de William C. Thompson, A Sociological Perspective on the Science of Forensic DNA Testing. U.C. Davis Law Review, 1997, 30(4), 1113-1136.

PS : En ce qui concerne le trucage, comme on l’a vu, il y a beaucoup de bandes qui apparaissent quand on augmente la sensibilité du logiciel. Ce qui entraine que les deux échantillons ne correspondent quasiment jamais. Mais inversement, ça doit aussi aider à truander plus facilement. Parce qu’en fait, du coup, la différence ne se joue pas sur une absence ou une présence de bande, mais sur une plus ou moins grande luminosité des différentes bandes. Il y a presque toujours quelque chose, mais avec plus ou moins de luminosité (ce qui montre qu’on a encore affaire à un test à la limite et pas un test tout ou rien).

Donc, si on est honnête, on se base sur les luminosités les plus importantes, et là, on voit rapidement que la méthode est complètement foireuse parce que les échantillons sont toujours différents. Mais si on ne l’est pas, il est très facile de trouver quelque chose qui corresponde, et donc, de bidonner. Vu qu’il y a des bandes lumineuses partout, il y aura toujours une bande qui ne sera pas très loin de celle d’en face et pas très différente. Et même si elle n’est pas positionnée exactement au même endroit et qu’elle n’est pas exactement pareille, il suffira de la repositionner un peu plus loin et de la redimensionner légèrement. Par ailleurs, si elle n’a pas l’air très dense, il suffira d’en augmenter l’intensité lumineuse avec le logiciel. Et c’est bon. S’il ‘n y avait qu’une ou deux bandes, ça serait plus difficile. Mais avec plein de bandes, ce n’est vraiment pas un problème. Ensuite, on augmente l’intensité lumineuse des bandes qu’on a choisies et on diminue celle des autres (voir, on les supprime complètement si elles sont trop lumineuses). A la fin, il suffit de diminuer la luminosité globale pour faire croire qu’il n’y a que les bandes mises en évidence et rien d’autre. Le défaut initial se transforme en avantage pour les truandeurs.

 

Remise en cause de l’adn

Jeudi 19 novembre 2009

Peu après avoir découvert la dissidence du sida, début 2002, j’ai rapidement compris que beaucoup d’autres choses déconnaient dans la médecine. Au bout de quelques mois, je suis tombé sur un petit texte d’Alain Scohy disant que l’adn était une pure invention, et que tout ce qu’on pouvait en voir n’était qu’une très mauvaise image prise par-dessus. Et c’est vrai que l’image sur laquelle est basée la découverte de l’adn ne signifiait pas grand-chose. Donc, on pouvait effectivement greffer n’importe quel délire sur celle-ci.

 

premiere_photo_adn

La première image de l’adn prise en 1953. Pas vraiment parlant. Est-ce que c’est une cible floutée dans laquelle un tireur aurait réussi à atteindre le centre ? Mystère.

 

Cela dit, c’était quand même très loin d’être suffisant. On pouvait opposer tous les résultats obtenus grâce à la génétique. Donc, même si c’était très intéressant, ça ne valait pas grand-chose comme argument à opposer à l’orthodoxie.

La deuxième chose qui allait dans le sens d’une critique de la génétique et de l’adn a été la dissidence du sida. En effet, il est clair que le vih n’existe pas. Et pourtant, on a trouvé un adn du vih. Et ça à partir d’une véritable soupe de particules. Et on continue à le trouver grâce à la méthode PCR chez plein de gens soi-disant séropositifs. Comment est-ce possible puisqu’il n’y a pas de vih et donc pas d’adn du vih ? Ben, ça veut dire clairement que les instruments de détections de l’adn sont bidons.

Avec ce deuxième élément en main, j’ai commencé à chercher plus méthodiquement les défauts de la théorie officielle. Ce à quoi je me suis essentiellement attaqué, c’est aux succès bidons de la génétique. En effet, si aucun des succès revendiqués par la science officielle concernant la génétique ne tient la route, la génétique est renvoyée au néant.

Il y a plusieurs succès attribués à la génétique qu’il faut remettre en cause :


  • La capacité des tests génétiques à identifier la présence d’un virus
  • La capacité d’engendrer un virus complet à partir de son adn nu
  • Les succès de la thérapie génétique
  • La capacité d’identifier le sexe d’un foetus
  • La capacité d’identifier des maladies génétiques chez le fœtus
  • La capacité de dire qu’une personne est le parent d’une autre personne
  • La capacité à dire que tel adn appartient à telle personne
  • Le succès des aliments transgéniques
  • La capacité de cloner des animaux
  • La capacité à faire des manipulations génétiques sur les animaux (animaux fluo essentiellement)


Depuis pas mal de temps, j’avais réussi à remettre en cause la plupart de ces succès. Mais il en restait un (l’identification du sexe d’une personne) dont je n’avais pas réussi à trouver la faille. Or, il faut que tout tombe pour que la génétique tombe. S’il y a un élément qui reste debout, tout reste debout. Comme c’est désormais chose faite, je vais publier les différents articles remettant en cause les succès de la génétique.

Arnaque des chirurgies dentaires ?

Mercredi 18 novembre 2009

En perdant une molaire il y a quelques mois (elle s’est cassée), me sont venues les idées suivantes. Je ne suis sur de rien. Mais c’est quand même bien louche.

J’ai donc perdu une molaire. Un tiers de la dent était partie. Depuis 8 ou 9 ans, je sentais comme une mini crevasse à l’arrière, comme si le plombage ou la dent avait disparu, et le coté était légèrement sombre. Bref, elle paraissait bien foireuse.

Ca faisait au moins 20 ans qu’elle avait du être opérée (c’était un amalgame au mercure). Et depuis 8 ou 9 ans, le plombage devait clairement ne plus être étanche et devait donc permettre les infiltrations entre le plombage et la fine paroi de dent qui restait. En effet, j’ai commencé à ressentir des douleurs selon la nourriture que je mangeais il y a 4 ou 5 ans. Douleurs qui ont commencé à m’obliger à ne plus manger de ce coté là depuis 2 ans (j’aurais du me faire opérer, mais m’étant justement fait opéré à ce moment là de trois autres dents, j’avoue que je n’avais plus trop envie d’y retourner avant un certain temps). Donc, pour que des douleurs aient commencé à apparaitre il y a 4 ou 5 ans, c’est que ça avait du commencer à ne plus être étanche depuis 8 ou 9 ans.

Quand elle s’est cassée, je me suis aperçu que le bord extérieur de la dent (vers la joue), était vraiment très mince. Et il n’était pas mince seulement parce que complètement attaqué, mais parce qu’au départ, ça devait être comme ça. Ce qui me fait dire ça, c’est que le plombage était vraiment très gros. Et puis, il restait quasiment toute la moitié gauche de la dent, et le plombage était presque aussi gros que cette moitié là. Donc, dès le départ, il ne devait plus rester qu’une épaisseur de paroi assez fine sur le coté.

C’est le fait que la paroi coté joue ait été si mince et que la dent ait été foireuse depuis 8 ou 9 ans sans être tombée qui me pose problème.

Ce qui me parait plus que bizarre, c’est qu’on a ses dents d’adultes entre 7 et 12 ans. Sur Internet, j’ai vu que la première et la deuxième prémolaire, ainsi que la deuxième molaire se mettent en place vers 10 ou 12 ans.

Du coup, il y a un problème. On commence à trouver des caries déjà vers 15 ou 16 ans, et souvent des grosses. Comment une telle chose est-elle possible, si pendant 8 ou 9 ans, une dent dont le plombage est complètement foireux et dont la paroi extérieure est très fine ne tombe pas ? Comment, pour un adolescent, ça peut aller aussi vite sur des dents parfaitement saines, alors que d’un autre coté, une dent dont il ne reste plus qu’une fine paroi et qui est complètement pourrie (le plombage n’est plus du tout étanche, donc, l’intérieur est ouvert à toutes les attaques bactériennes) tient pendant 8 ou 9 ans ? Ca veut dire qu’une dent pourtant attaquée à mort voit sa destruction n’avancer  que de quelques dixièmes de millimètres tous les 10 ans.

C’est très très bizarre. Ce qu’on en conclut logiquement, c’est qu’une dent saine ne devrait jamais avoir une carie seulement 4 ou 5 ans après avoir eu ses dents d’adultes. On ne devrait avoir aucune carie vers 15/16 ans. Il devrait falloir attendre au moins l’âge de 25 ou 26 ans pour commencer à avoir des problèmes ; et encore.

Mais c’est très loin d’être le cas. Chez la plupart des adolescents, il va y avoir au moins 3 ou 4 caries d’identifiées avant 20 ans. Et ce, dès l’âge de 15 ans, des fois même dès 14 ans. C’est le délire total. Et il y en aura encore 3 ou 4 autres avant 25 ans.

Donc, on peut penser que les caries en question sont complètement inventées.

 

La possible arnaque

Donc, moi, je verrais bien une arnaque dans le style suivant : déjà, les dentistes inventeraient purement et simplement des caries chez les adolescents et les jeunes adultes. Je ne parle pas d’inventer sciemment bien sur, mais de se fier à des outils de détections qui détectent des artefacts.

Et pour les caries, l’opération ne coute pas très cher. Donc, les parents ne voient trop de problème à payer l’opération (qui est remboursée en grande partie). En plus, à l’adolescence, on fait peur aux mères de famille concernant les dents de leurs enfants. Du coup, elles se sentent obligées de les emmener chez le dentiste régulièrement. Et quand le dentiste dit qu’il voit une carie, impossible de refuser l’opération bien sur.

Il y aurait donc une première arnaque à l’invention de caries. C’est bien sur intéressant. Mais ce n’est pas la que le gros du fric va se faire. C’est 20 ans après.

En effet, les plombages au mercure ne vont pas tenir dans le temps. Au fur et à mesure des années, ils vont avoir tendance à se rétracter dans la dent et à laisser des jours qui vont permettre le démarrage de vraies caries cette fois. Et d’ailleurs, peut-être que même sans caries, la dent sera fragilisée. En moyenne le temps avant que la dent ne casse va être de 20 ans.

Donc, la deuxième arnaque, qui est liée à l’invention des caries, c’est la fragilisation de la dent qui va obliger à consulter 20 ans après, suite à une cassure de la dent. Fragilisation qui est causée en grande partie par l’utilisation d’amalgames au mercure qui ne vont pas rester collés à la dent.

Donc, les dentistes font payer peu cher au début, pour faire payer beaucoup plus cher par la suite, quand les patients auront du fric. Parce qu’avec les plombages qui ne sont plus étanches au bout de 20 ans, les dents vont commencer à se casser vers la quarantaine, quand les gens sont au meilleur de leur réussite professionnelle. Ils vont donc avoir suffisamment d’argent pour payer des opérations qui vont être beaucoup plus cher. Parce que la pose d’une couronne coute entre 600 et 1000 euros.

Et là, quand les dents tombent, c’est du réel. Donc, l’adulte est obligé de consulter. Donc, même si l’adulte a commencé à se méfier des dentistes, ou, s’il n’y va plus par paresse ou par angoisse du dentiste (ou un mélange des deux), il est quand même baisé. Parce que vu qu’il a des plombages, entre 35 et 50 ans, ses dents vont commencer à se casser. Et donc, il va être obligé d’aller se faire soigner à un moment ou à un autre. Le piège posé 20 ans avant se referme sur lui et il ne peut rien y faire.

Et comme on l’a vu plus haut, c’est un truc bien verrouillé au départ aussi. Parce qu’à l’adolescence, la visite va dépendre des parents. Et c’est tellement devenu une routine, un contrôle de base, que la question d’y aller ou pas ne se pose même pas. Surtout que c’est utile par ailleurs pour d’autres problèmes éventuels.

Le business des caries et des plombages est donc très important, parce que ça prépare le business des couronnes 20 ans plus tard. Sans les caries, pas de plombages, et sans plombage, pas de cassage de dents 20 ans après. Et donc pas de couronnes 20 ans après, mais peut-être 40 ou 50 ans après. Sans les caries, le chiffre d’affaire des dentistes baisserait fortement.

Le fait de faire un trou dans la dent et de combler celui-ci doit déjà augmenter fortement la probabilité de perdre une partie de la dent 20 ans plus tard. Mais on peut penser que l’usage des amalgames augmente énormément ce risque. Il rend cette éventualité quasi certaine. Alors qu’avec un ciment (autrement appelé composite), ça doit être beaucoup moins le cas.

En effet, apparemment, les composites ne se rétractent pas. Ca reste collé à la dent. Donc, il n’y a pas de fissure qui se crée entre le composite et la dent au fur et à mesure du temps. Du coup, la dent a moins de risque de se casser au bout de 20 ans. Ca doit pouvoir tenir beaucoup plus longtemps.

On peut penser que c’est pour ça que les autorités du secteur de la dentisterie freinent des 4 fers pour éviter d’abandonner les amalgames au mercure et passer aux composites. Avec ceux-ci, la petite arnaque doit fonctionner beaucoup moins bien.

Par ailleurs, on peut lire sur cette page (http://www.holodent.com/article-15239342.html) qu’il faut 2 fois plus de temps pour poser un ciment qu’un amalgame au mercure, alors que le prix de l’intervention n’augmente pas beaucoup plus. Ca aussi, ça doit faire que les dentistes vont moins poser de composites et continuer à préférer les amalgames.

Parmi les arguments contre les composites, il est dit qu’ils durent moins longtemps que les amalgames au mercure. Mais, on peut penser que c’est faux, et que c’est fait pour pousser les patients vers l’utilisation des amalgames au mercure.

Ou alors, deuxième hypothèse, peut-être qu’il y a une partie de vraie, mais l’usure ne concernerait que la partie supérieur du ciment, qui s’userait plus rapidement que l’amalgame au mercure. Par contre, là où ce serait faux, c’est que le ciment ne se rétracte pas, contrairement aux amalgames. Donc, de ce coté là, l’usure est bien moins rapide. Or, ça, c’est beaucoup plus important que l’éventuelle usure de la surface en contact avec les aliments. Parce que ça supprime le risque d’infiltrations des bactéries directement dans la dent, et donc, le risque de casse de la dent au bout de 20 ans.

Cela dit, à mon avis, c’est la première hypothèse qui est la bonne : il est entièrement faux de dire que les ciments sont durent moins longtemps que les amalgames au mercure. Même sur la partie supérieure, de la dent, ça doit tenir aussi bien que l’amalgame au mercure (d’ailleurs, j’ai quelques composites depuis 20 ans environs. Et ils n’y aucune usure de visible sur le dessus de la dent).

En plus, il semble que l’usage de l’amalgame nécessite de faire une plus grosse cavité que lors de l’utilisation d’un ciment. Donc, ça aussi c’est un avantage pour le composite. Mais pour fragiliser la dent et la faire tomber au bout de 20 ans, l’amalgame au mercure est mieux. S’il ne reste qu’une paroi assez mince sur un coté, la dent a une probabilité de casser au bout de 20 ans supérieure au cas où il reste une paroi plus épaisse.

 

Le problème des caries

D’une façon générale, il y a un problème concernant le principe de création des caries tel qu’il est décrit officiellement. On dit que ça vient des bactéries qui se développent sur la plaque dentaire et qui émettraient une substance acide qui creuserait la dent. Mais ce n’est clairement pas ça, puisque la dent n’a la plupart du temps aucun trou externe. C’est une cavité purement intérieure. Donc, ce ne sont pas des bactéries se trouvant à l’extérieur de la dent qui peuvent avoir créé ces cavités. Sinon, les cavités seraient ouvertes sur l’extérieur.

L’orthodoxie pourrait sortir un truc tordu comme quoi les bactéries se développeraient dans la dent. Mais alors, d’où viendrait la nourriture leur permettant de se développer ? Et comment se sont-elles retrouvées dans la dent, s’il n’y a aucune ouverture leur permettant de s’y introduire ?

En plus, on voit mal comment il pourrait se créer sans ouverture vers l’extérieur. Pour qu’une cavité se créé, il faut que la matière puisse être évacuée. Sinon, elle reste sur place et il n’y a donc pas de cavité.

Et on voit mal comment ça peut être lié à des bactéries, alors qu’on ne voit aucune couleur sombre à l’intérieur de la dent, comme ça devrait être le cas si les bactéries se multipliaient. Là, on a des cavités totalement incolores.

D’ailleurs, est-ce que lorsque les fraises des dentistes tombent sur une cavité elles s’enfoncent d’un coup sans résistance parce qu’elles sont tout d’un coup face à un vide ? A priori non. On sent bien qu’elles creusent un espace tout aussi plein que le reste de la dent. Sur aucune de mes caries opérées, je n’ai eu l’impression que le dentiste tombait tout d’un coup sur un vide.

En plus, les dents devraient être attaquées aussi souvent sur les cotés qu’au dessus. Or, la plupart du temps, le trou fait par le dentiste est fait par le dessus de la dent. Et les cotés restent donc intacts. Ce qui montre que la carie n’a pas été créée à partir du coté, mais du dessus.

Et puis, les caries devraient très souvent commencer là ou les dents sont collées les unes aux autres. Vu que la plupart des gens n’utilisent pas de fil dentaire, la plaque dentaire doit rester en permanence dans ces endroits. Mais non, ça se développe plutôt sur la façade supérieure de la dent.

Par ailleurs, on peut se demander pourquoi il n’y a quasiment jamais de caries aux incisives et aux canines. Si la cause des carries, c’est la plaque dentaire (qui permet aux bactéries de se multiplier), il n’y a pas de raison qu’il n’y en ait pas ici aussi. On devrait se faire opérer de caries aux incisives et aux canines comme on se fait opérer des molaires. Mais non. C’est très rarement le cas.

Et comme c’est beaucoup plus fin que les molaires, si elles ne sont pas opérées, et si, comme il est logique, elles étaient aussi cariables que les molaires, ça devraient même être les premières dents à se casser vers 30/40 ans (et même avant, à cause de leur finesse). Or, là aussi, ça ne le fait pas. Quelqu’un qui ne va pas chez le dentiste pendant des années ne va pas voir se incisives se casser, ou être rongées par des caries (parce que quand on voit que les caries aux molaires peuvent entrainer le placement d’un amalgame de 2 ou 3 millimètres de hauteurs, et ce 3 ou 4 ans après la pousse des dents d’adultes, on se dit que les incisives pourraient être carrément rongées en seulement quelques années). Ce sont plutôt ses molaires contenant des plombages qui vont se casser.

Ce problème d’absence de caries aux incisives et aux canines montre bien que la cause des caries n’est pas du tout la plaque dentaire et les bactéries. Ca montre aussi que même sans opérations, les dents peuvent tenir 30 ou 40 ans sans problème. En plus, là, il s’agit des dents les plus fines. Donc, des dents plus épaisses comme les molaires devraient théoriquement tenir encore plus longtemps.

Mais c’est sur qu’il est hors de question de poser un plombage sur les incisives ou les canines. Les clients refuseraient vu l’impact esthétique. Et même avec un composite de la couleur de la dent, les gens refuseraient. Parce que la couleur ne sera jamais exactement la même que celle de la dent. Donc, ça se verrait. Et vu le charcutage qu’on obtient dans le cas des molaires, il est possible que l’opération aboutisse très souvent à une perte d’une partie de l’incisive. Alors, bien sur, il est possible de faire une opération permettant de la reconstituer avec une couronne  qui aura la même couleur que la dent. Mais ça doit couter très cher à faire. Et donc, beaucoup de gens n’auraient pas les moyens de payer ça à leur enfant. En plus, commencer à opérer la dent pour une carie et se retrouver à devoir payer une couronne, ça serait moyennement apprécié. Et peut-être qu’il y a encore d’autres raisons que je n’ai pas vu qui font qu’opérer des caries sur les incisives est plus ou moins hors de question.

Donc, face à ce problème, on a du adapter la théorie en douce, et dire que les incisives et les canines étaient beaucoup moins sensibles aux carries. On a privilégié le traitement des dents du fond, parce que le plombage de couleur sombre ne se voit pas ou en tout cas suffisamment peu pour que ça ne soit pas gênant esthétiquement. Et en plus, comme il y a beaucoup plus de matière dans les molaires, l’opération est beaucoup plus facile et rapide à faire. Ca doit être beaucoup plus délicat à réaliser avec une incisive.

Mais ce faisant, ils révèlent l’arnaque ; puisque par ailleurs, la théorie implique que les incisives devraient être aussi attaquées que les molaires. Donc, déjà,  ça révèle que les caries des molaires doivent être inventées. Et par ailleurs, puisqu’il n’y a pas plus de raisons médicales de s’attaquer aux molaires qu’aux incisives et canines, la vraie raison est claire : c’est un mélange de limitations techniques et esthétiques, et d’envie de fric. La problématique des dentistes, c’est : s’attaquer aux dents pour lesquels le charcutage va être facile techniquement, ne va pas poser de problème esthétique, et ne va pas couter trop cher.

En fait, il y a 6 dents en bas (deux molaires et une prémolaire de chaque cotés) et 6 dents en haut qui peuvent être opérées. Ca fait 12 dents en tout. Et la plupart du temps, un individu va avoir au moins 8 dents d’opérées entre 14 et 26-27 ans. Souvent, ce sera 10 et parfois les 12. Les dentistes utilisent ainsi au maximum les dents qu’ils peuvent charcuter sans que ça ne pose trop de problème au patient.

Vu qu’il n’y a en général pas de cavité externe et que les caries sont incolores (pas de dépôts sombres liés à l’accumulation de bactéries), on peut penser que les caries détectées sont soit :

-          De simples artefacts

-          des cavités liées à une déminéralisation de la dent. Phénomène probablement lié à l’alimentation et au terrain physiologique particulier à la personne. Déminéralisation probablement réversible dans pas mal de cas et n’ayant bien sûr rien à voir avec des bactéries ou l’attaque de la dent par un acide.

-          des zones de moindre densité de la dent

Les deux dernières hypothèses expliquent mieux les caractéristiques qu’on retrouve dans les caries. Le fait qu’il n’y ait pas d’ouverture est logique, puisque le problème est interne. Le fait que ça reste incolore est logique aussi, puisqu’il s’agit simplement d’une absence de matière ou d’une moindre densité de matière, pas d’une multiplication de germes. Cela dit, le fait que les incisives et les canines ne subissent la plupart du temps pas le problème fait plutôt penser à des artefacts. Il ne doit pas y avoir assez de profondeur pour qu’apparaisse l’artefact.

 

Autre considérations

Lorsque ma dent faisait mal (en fonction des aliments) j’ai remarqué que les petits gateaux secs, les cakes, et d’autres aliments dans ce style, ainsi que les aliments assaisonnés avec du jus de citron vont avoir tendance à faire mal dents quelques heures après les avoir mangés. Ce problème est du pain béni pour les dentistes. Parce que plein de gens vont consulter à cause de ce genre d’aliments. Et bien sur, le dentiste va trouver des caries.

Pour en revenir au problème des amalgames au mercure, ce n’est qu’en 2008, que la Norvège, la Suède et le Danemark, ont interdit les amalgames au mercure. Mais ils restent autorisés et utilisés dans tous le reste de l’Europe. Et même s’il semble que les USA pourraient aller vers une simple restriction de leur usage, rien n’est fait. Donc, en 2009, les amalgames au mercure restent utilisés quasiment dans le monde entier.

Il semble d’ailleurs qu’une part importante de l’interdiction dans ces pays du nord vienne de considérations environnementales. La part des considérations de santé étant relativement faible. Donc, sans l’intervention de l’écologie dans le débat, si c’était resté une discussion entre membres du monde médical, ces 3 pays en seraient peut-être encore à discuter de l’interdiction. Ce qui laisse à penser que le changement dans le monde médical devra leur être imposé de l’extérieur. Si on les laisse décider eux-mêmes de ce  qui est bien ou mal, on en sera au même point dans encore 1000 ans.

Bref, il se pourrait bien que là aussi, dans une certaine mesure, le meilleur moyen d’avoir des dents en bonne état, en tout cas durant la première partie de la vie, soit de ne pas aller chez le dentiste. Un peu comme le meilleur moyen de ne pas mourir du cancer, c’est de ne pas aller chez le cancérologue.

Les cellules et la gestion de leurs déchets grace au cycle journalier du cortisol : l’utilité du sommeil

Vendredi 9 octobre 2009

Concernant le fait que les cellules ne puissent pas se purger de leurs déchets quand le taux de cortisol est élevé (chose dont j’ai parlée dans l’article sur la pilule), ça m’a fait penser aux idées suivantes.

On peut penser d’une façon générale que les cellules se purgent de leurs déchets en se vidant de leur eau. Mais pour faire ça, il faut d’abord qu’elles se remplissent d’eau. Donc, elles doivent accumuler l’eau, puis se vider de cette eau, et les déchets partent avec le flux. C’était bien sur plus ou moins compris dans ce que j’ai dit dans l’article sur la pilule. Mais ce n’était pas aussi clair que là.

Ca semble logique. Parce qu’on voit mal quelles autres possibilités elles pourraient avoir pour se débarrasser de leurs déchets. Elles pourraient éventuellement avoir un mécanisme pour évacuer les déchets dans une zone particulière de leur anatomie, toujours avec un flux d’eau. Mais comme il doit y avoir des déchets partout, ça ne doit pas être évident de faire en sorte qu’ils aillent au bon endroit. Et puis, il faudrait que la cellule ait la possibilité de se contracter dans cette zone précise. Ca n’est pas évident qu’il puisse y avoir un mécanisme de ce style. Alors qu’avec une vidange qui part de tous les cotés, il n’y a pas de problème de faire aller les déchets à un endroit précis, et pas besoin de capacité à contracter une zone de la cellule.

Supposons donc que cette hypothèse soit la bonne.

Il y aurait donc un cycle : accumulation d’eau et vidange de l’eau. Et il ne faut pas perturber ce cycle. Si la cellule n’arrive pas à se débarrasser de son eau, c’est probablement pareil que si elle s’en débarrasse en permanence. Dans les deux cas, les déchets n’arrivent pas à partir. Il faut que la cellule se gonfle d’eau avant d’évacuer l’eau. Si elle est gonflée en permanence, elle retient les déchets parce qu’elle n’arrive pas à se débarrasser de son eau. Et si elle est dégonflée en permanence, il ne doit pas y avoir un flux assez important pour que les déchets sortent (ou en tout cas, ils vont sortir plus lentement que d’habitude). Il faut que le cycle soit présent.

Comme on l’a vu, on sait par ailleurs que la quantité d’eau dans les cellules est fonction du taux de cortisol. Donc, on peut penser que c’est le cortisol qui gère ce système d’évacuation des déchets des cellules.

Et on sait également que le taux de cortisol varie en fonction du cycle quotidien. Le jour il est élevé, et la nuit, il est bas.

Du coup, on peut penser que le sommeil sert à gérer ce problème pour l’ensemble du corps. Comme il y a baisse du taux de cortisol la nuit, et augmentation le jour, ça doit servir entre autres choses à faire en sorte que les cellules des différents endroits du corps se vident de leur eau ou inversement se remplissent d’eau. La nuit, les cellules du centre du corps se vident de leur eau et donc de leurs déchets, tandis que les cellules des membres se remplissent d’eau. Et le jour, c’est l’inverse : les cellules du centre du corps se remplissent d’eau, et les cellules des membres se vident de leur eau et donc de leurs déchets.

Sans le sommeil, on ne pourrait pas maintenir le cycle. Et donc, toutes les cellules du corps verraient les déchets s’accumuler en elles. Donc, le sommeil est absolument essentiel.

Donc, non seulement le sommeil sert à réparer les membres pendant la nuit, mais il doit servir à cette fonction encore plus essentielle de permettre la vidange et le remplissage des cellules en eau.

Je crois que c’est cette raison qui permet d’expliquer l’existence du sommeil d’un point de vue purement physiologique. Les explications classiques du sommeil sont centrées sur la nécessité du cerveau de se reposer pour mémoriser les informations de la journée, donc, des explications plus liées au psychique qu’au physiologique.

Cette théorie donne donc une explication supplémentaire à la baisse du taux de cortisol durant la nuit. J’avais déjà mis en avant la nécessité de réparer les membres pendant la nuit. Là, ça ajoute le fait que ça permet aux cellules des membres d’évacuer leurs déchets pendant la nuit. Par ailleurs, alors que mon explication précédente disait que la baisse du taux de cortisol nocturne ne servait que pour les membres, là, ça sert aussi pour le centre du corps.

A mon avis, le fait d’alterner les phases de décharge des déchets entre les membres et le centre du corps permet aussi de ne pas avoir une émission trop massive de déchets d’un seul coup. Si les cellules de tout le corps relarguaient leurs déchets en même temps, le corps aurait peut-être du mal à les éliminer.

Par ailleurs, on peut penser qu’il faut que les cellules d’une zone agissent dans le même sens. Parce que sinon, les cellules en phase d’accumulation d’eau absorberaient les déchets venant des cellules à proximité en phase de dégonflement. Si la cellule A rejette ses déchets, et que la cellule B, qui est juste à coté absorbe ceux-ci, c’est foireux. L’opération aurait un résultat très mauvais. La plupart des déchets resteraient dans la zone en question. Avec une élimination par zone (bras et jambe vs centre du corps), les déchets peuvent être évacués vers le système lymphatique et éliminés ou recyclés par le foie.

L’existence de ce mécanisme veut donc dire que les cellules n’ont a priori pas la capacité mécanique d’évacuer leurs déchets.

A priori, on peut penser que le cortisol doit être émis de façon locale. Parce que sinon, le cortisol serait élevé dans toutes les cellules du corps. Par contre, quel mécanisme règle cette émission de cortisol localement ? Est-ce que c’est local ou global ? Mystère.

Les effets secondaires de la pilule contraceptive : encore un problème de taux de cortisol (suite)

Mardi 6 octobre 2009

- Enervement, excitation nerveuse. La aussi, un taux élevé de cortisol est associé à une certaine excitation, énervement et/ou euphorie. Donc, il n’est pas étonnant que lors de la prise de pilule, on retrouve cet effet là. Les raisons de cet état de fait sont les mêmes que celles concernant l’insomnie. L’hormone étant émise pour répondre à des situations de danger ou de stress, ça doit s’accompagner de la libération de substances favorisant l’excitation et/ou l’euphorie (attention, je ne parle pas ici d’excitation sexuelle). Ici aussi, ces symptômes doivent a priori se manifester plus au bout de 2 semaines que lors de la première semaine de prise de pilule, parce qu’il doit falloir le temps que le taux de cortisol augmente suffisamment. C’est pour ça que pas mal de femmes sont énervées la semaine avant les règles.

Ce problème doit être moins prononcé avec les pilules minidosées. Mais il sera présent de façon plus régulière.

http://www.yabiladi.com/forum/microval-enerve-fils-aussi-90-2944373.html

http://teemix.aufeminin.com/forum/f618/__f59_f618-Pilule-diane-35-besoin-de-vos-conseils.html

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070523093402AAaMVsH

http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_162110.htm

- mauvaise humeur et déprime à l’arrêt de la pilule. Effet inverse du précédent. L’arrêt de la cortisone entraine cet effet là. Et logiquement, on retrouve ce problème lors de l’arrêt de la pilule. Ce phénomène est assez normal d’ailleurs. Si le taux de cortisol élevé est associé à de la bonne humeur, ou à une certaine surexcitation nerveuse, il est assez logique que lorsque le taux est bas, ce soit l’inverse. Ceci explique les baisses de moral lors des règles. En fait, ce ne sont pas les règles qui causent le problème, c’est bien l’arrêt de la pilule.

Bien sur, des pilules minidosées à prise permanente engendrent beaucoup moins cet effet là, vu que l’arrêt ne dure que 4 jours et qu’elles sont moins fortement dosées.

Cela dit, il est possible que ce soit une situation naturelle lors des règles (sans prise de pilule). En effet, les règles doivent probablement exiger un taux de cortisol assez bas, afin que les cellules du vagin relarguent leur eau. Mais peut-être que ce mécanisme est seulement local (situé au niveau du vagin), et n’exige pas une baisse du taux de cortisol dans tout le corps. A voir.

Mais, même si c’était un phénomène naturel à la base, l’arrêt de la pilule en augmenterait l’importance et aurait donc quand même un impact négatif.

http://forum.aufeminin.com/forum/matern1/__f67830_matern1-Arret-pilule-et-deprime.html

http://www.comlive.net/Regle-Arret-De-La-Pilule,119210.htm

http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=13885

http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/hormones-femmes/2.shtml

Cela dit, pas mal de femmes parlent de mauvaise humeur et de déprime avant les règles. Ca pourrait sembler aller à l’encontre de ce que je dis. En effet, en supposant que les règles arrivent juste après l’arrêt de la pilule, ça voudrait dire qu’avant les règles, ces femmes seraient encore sous pilule. Et ça voudrait donc dire que la déprime commencerait avant l’arrêt de la pilule. Alors que selon ma théorie, elle devrait commencer après l’arrêt de la pilule. Mais ce qu’il y a, c’est qu’on arrête la pilule pendant 7 jours. Or, les règles durent en moyenne 5 jours (parfois seulement 2 jours, parfois 8 jours). Donc, souvent, il va y avoir 2 ou 3 jours durant lesquels on a déjà arrêté la pilule, mais où on n’a pas encore les règles. Et on peut penser que la mauvaise humeur, la déprime, etc, va commencer durant cette période de quelques jours située entre la fin de la pilule et le début des règles. Du coup, le problème reste bien lié à l’arrêt de la pilule.

On peut penser que le syndrome prémenstruel n’est rien d’autre que ce problème là. Cela dit, apparemment, les médecins incluent les problèmes d’énervement subis lors de la dernière semaine de la prise de pilule dans le syndrome prémenstruel. Du coup, ça leur permet de ne pas incriminer la pilule, puisque selon leur définition, le syndrome arrivera avant l’arrêt de la pilule. Alors que s’ils ne les incluaient pas, le syndrome commencerait juste après l’arrêt de la pilule. Et il deviendrait évident que c’est l’arrêt de la pilule qui est responsable des problèmes en question.

Pas mal de femme elles-mêmes vont prendre l’énervement et l’excitation qu’elles ont eu avant l’arrêt de la pilule pour de la mauvaise humeur, ou en tout cas pour le début de la phase de mauvaise humeur et de déprime, et vont donc se dire que le problème commence avant la fin de la pilule. Alors qu’en fait, les états psychologiques et nerveux des deux périodes (juste avant et juste après la fin de la pilule) sont différents. Les suggestions des médecins quand à un éventuel syndrome prémenstruel auront tendance aussi à la orienter vers cette confusion.

Ce problème de déprime se rencontre aussi après l’accouchement. Le problème est le même. Durant la grossesse, le taux de cortisol augmente. Et juste après, il s’effondre. D’où la déprime post partum, qui peut durer quelques mois.

Du coup, avec la période d’excitation qu’il y a à la fin de la prise de pilule, et la période de dépression après l’arrêt de la pilule, le cycle excitation/dépression va être souvent présent lors des fins de cycle (bon évidemment, toutes les femmes ne vont pas en souffrir. Mais ça doit quand même être relativement fréquent).

- Manque d’énergie (anémie) à l’arrêt de la pilule. Problème assez similaire au précédent. Lorsque le taux de cortisol est bas, l’eau quitte le centre du corps pour aller dans les membres (ça sert à les réparer). Et il y a vasoconstriction des veines du centre du corps et vasodilatation des veines des membres. Du coup, ça crée une situation d’hypotension pour le corps. Alors, bien sur, on a moins d’énergie.

C’est un phénomène qui doit plutôt arriver vers le 6ème ou 7ème jour d’arrêt de la pilule (le temps que le taux de cortisol se mette à baisser suffisamment). Ca n’a donc rien à voir avec la perte de sang elle-même.

Bien sur, chez beaucoup des femmes, le taux de cortisol ne baissera pas suffisamment durant les 7 jours d’arrêt pour déclencher ce genre de problème.

Et ça ne doit pas ou très peu concerner la pilule prise en pseudo continue. La période d’arrêt de 4 jours doit être trop courte pour que le taux de cortisol diminue beaucoup.

- Arrêt de la pilule et douleurs articulaires dans les membres. Là aussi, l’arrêt soudain de la cortisone est connu pour avoir cet effet là. C’est donc normal qu’on le retrouve pour l’arrêt de la pilule. Comme on l’a déjà vu, ce qui se passe, c’est que l’eau s’accumule alors dans les membres (alors que lors de la prise de la pilule, elle s’accumule dans le tronc). Du coup, les veines sont gonflées et vont faire pression sur les nerfs des articulations, ce qui va engendrer une douleur.

Surtout que comme la prise de la pilule entraine une sous alimentation en eau dans les membres, et donc, dans leurs articulations, ces dernières vont avoir tendance à s’abimer durant la prise de la pilule. Donc, il doit y avoir en plus un phénomène de réparation mené par le corps lors de l’arrêt de la pilule. Ce qui doit participer là aussi au phénomène de gonflement des veines des articulations, et donc à la douleur. On peut penser que le lupus (qui est présent à 90 % chez les femmes) est en fait un problème de ce genre là.

Voir ces témoignages : http://forum.doctissimo.fr/sante/regles-problemes-gynecologiques/douleurs-articulaires-pilule-sujet_167938_1.htm

http://adosurf.free.fr/beaute2/douleur.html

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/gyneco-obstetrique/syndrome-premenstruel.asp

http://www.afa.asso.fr/forum/13-les-traitements/132548-34-ans-h-mc-sevrage-cortisone-et-douleurs-articulaires.html

Bien sur, là encore, on va retrouver ce problème après l’accouchement. Et de façon plus aigue, parce que la baisse du taux de cortisol durera plus longtemps.

Bien sur, on peut prendre des pilules minidosées en continue qui vont supprimer les différents effets négatifs liés à l’arrêt de la pilule (pas complètement quand même, puisqu’il y a une période de 4 jours sans pilule). Le problème avec une prise quasi en continue, c’est que le phénomène de réparation des membres va se faire beaucoup moins. Et du coup, les articulations des membres vont s’abimer probablement plus vite qu’avec une pilule qu’on arrête plus longtemps. L’artériosclérose des membres va aussi être plus importante ; l’ostéoporose aussi, etc…

Cela dit, comme les pilules avec arrêt de 7 jours sont plus fortement dosées, peut-être que l’endommagement des membres est plus fort durant la prise de la pilule. Du coup, même si la période de réparation est plus longue, peut-être que ça n’est pas suffisant pour rattraper les dégâts plus importants. Ou alors, l’impact est identique. A voir.

- Acné. La cortisone provoque également l’apparition d’acné. Cela dit, si certaines pilules l’augmentent, d’autres le font disparaitre. Apparemment, c’est essentiellement Diane 35 qui aurait cet effet là? Diane 35 qui, selon Martin Winckler n’aurait pas été commercialisé à l’origine comme une pilule contraceptive, mais comme un traitement contre l’acné. Donc, l’effet contraceptif viendrait en plus. Un élément qui doit avoir son importance dans l’effet anti-acné, c’est le fait que c’est une pilule qui est considérée comme fortement dosée.

- Tumeurs vaginales. Il est possible qu’avec la pilule, se développent petit à petit des tumeurs au niveau du vagin, de l’utérus, etc…

Déjà, parce qu’il y a régulièrement assèchement du vagin, et sur-acidification du mucus qui le tapisse.

Par ailleurs, surtout avec les pilules prises en continue et qui réduisent fortement, voir éliminent les règles, les cellules n’arrivent pas à évacuer leurs déchets de façon satisfaisante. Donc, ceux-ci s’accumulent dans les cellules. Celles-ci étouffent alors sous leurs déchets. Or, si les cellules d’une zone étouffent sous leurs déchets, elles risquent de passer à un mode de développement plus primitif de type tumoral.

Situation qui arrive aussi aux seins, et en fait à tout le centre du corps. Donc, tous les organes du centre du corps sont menacés. Bien sur, l’accumulation d’eau dans les cellules dilue la concentration en déchets. Mais puisqu’ils ne sont pas ou peu évacués, au bout d’un moment, il doit quand même y en avoir trop.

Les pilules normales (avec arrêt de 7 jours) posent problème aussi, mais au moins, en laissant le processus d’élimination se faire correctement durant une semaine sur trois, elles évitent l’accumulation des déchets.

Et le danger de développement d’une tumeur va être d’autant plus accentué que la pilule entraine des problèmes qui conduisent à prendre d’autres médicaments (antidépresseurs, anti-inflammatoires, etc…), qui augmentent encore plus le taux de cortisol.

Donc, bien sur que la pilule est cancérigène (ou plutôt tumorigène).

Comme on l’a vu dans un autre article, le cancer n’existe pas. Donc, à chaque fois, il ne s’agira que de tumeurs localisées. Mais, ce n’est pas l’avis de la médecine orthodoxe qui va souvent poser un diagnostic apocalyptique de cancer. Donc, non seulement il y aura le problème des tumeurs, mais, bien plus grave, il y aura l’interprétation qu’en fait la médecine, et les traitements tueurs qui l’accompagnent éventuellement.

Comme l’estimation de la présence d’un cancer métastasé repose en partis sur des tests biologiques bidons (qui réagissent simplement à la quantité de débris cellulaires présents dans le sang), il y aura risque, si la personne a pris des antibiotiques ou des anti-inflammatoires un peu avant, que le test soit positif, et donc, que le diagnostic de tumeur vaginale se transforme en diagnostic de cancer. Et là, on passe d’un diagnostic déjà relativement angoissant, à un diagnostic de mort éventuelle à plus ou moins brève échéance.

Par ailleurs, un autre élément de détermination de la présence de métastases c’est la présence de ganglions gonflés. En fait, comme on l’a vu par ailleurs, ces ganglions ne signifient rien. C’est simplement le système lymphatique qui est surchargé localement. Mais les médecins vont considérer ça comme une dissémination. Donc, au lieu d’un diagnostic de tumeur bénigne ou maligne, ils vont passer à un diagnostic de cancer avec métastases. Donc, là aussi, il suffit que le patient manque de chance et que localement (près de la tumeur ou plus loin), il y ait des ganglions gonflés, pour que le diagnostic de cancer métastasé soit posé. Et là, c’est le risque de mort par chimiothérapie au bout d’un ou deux ans.

- Tumeurs du sein. La même problématique s’appliquant aussi aux seins, le risque de tumeurs du sein augmente lui aussi.

Bien sur, les raisons évoquées pour les tumeurs vaginales vont s’appliquer ici aussi. Mais on peut se demander également si ce n’est pas également l’alternance de périodes où les seins (ou/et le vagin) sont trop gonflés et de périodes où ils sont en état de déshydratation qui fait que les tumeurs se développent. Lorsque les seins seraient gonflés et douloureux, ça créerait des microtraumatismes, des petits saignements. Et lorsque les seins seraient en état de déshydratation, le corps ne pourrait pas bien réparer ces microtraumatismes et du coup, ça entrainerait l’apparition de tumeurs.

Peut-être aussi que les périodes de déshydratation des seins entrainent que certains canaux d’alimentation en lait se bouchent, ce qui entrainerait des tumeurs. Peut-être aussi que ça n’entraine que des micro-calcifications, des petits amas de calcium, qui sont ensuite identifiées comme des tumeurs (j’ai vu à la télé et dans certains documents que les micro-calcifications pouvaient être identifiées par erreur comme des tumeurs).

A noter que là aussi, ça risquera d’être considéré comme carrément un cancer, si jamais la personne n’a pas de chance aux tests sanguins, ou qu’elles a des ganglions gonflés, etc…

Donc, non seulement il y a risque d’augmentation de tumeurs du sein réelles, mais en plus, il y a risque de fausses tumeurs prises à tort pour des vraies, et encore bien pire, pour des cancers du sein (là aussi à tort, puisque le cancer n’existe pas. Il n’y a pas de phénomène de métastases).

- Problème de douleurs d’estomac. Vu que la cortisone et les anti-inflammatoires en général engendrent des douleurs d’estomac, on retrouve logiquement ça avec la pilule. Ca sera encore plus le cas si la personne prend par ailleurs des anti-inflammatoires, des antidépresseurs, et tout autre médicament augmentant le taux de cortisol. D’ailleurs, il est marqué sur la notice des pilules : troubles gastro-intestinaux.

http://www.santeontario.com/DrugDetails.aspx?brand_id=752&brand_name=Winpred (effet de la cortisone)

http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/douleurs-violentes-estomac-sujet_184016_1.htm

http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f9472_contra-Ki-a-deja-decider-dareter-la-pilule.html

http://www.pharmacyescrow.com/s6-fr-680-s-ALESSE.aspx

Là aussi, puisqu’il y a augmentation du taux de cortisol, ce problème peut se rencontrer durant la grossesse (surtout en fin de grossesse). Exemple :

http://forum.bebe-passion.be/Grossesse-Bebe-Enfant-Ma-grossesse-Decompte-de-ma-Mini-Kawet-J-14-51563.htm

http://www.paroledemamans.com/ma-sante-enceinte/146-les-maux-de-la-grossesse.html

J’ai déjà traité de ce mécanisme dans un autre article, mais je reviens rapidement dessus.

Là aussi, il s’agit d’un problème de mucus qui n’est plus émis en quantité suffisante. Ce qu’il faut savoir, c’est que la digestion au niveau de l’estomac se fait par mécanisme chimique très simple. En fait, de l’acide chlorhydrique dissout les aliments. Et pour que les parois de l’estomac ne soient pas attaquées par l’acide, le corps émet un mucus qui est un anti-acide. Celui-ci va tapisser les parois et donc, celles-ci sont protégées, mais pas les aliments, qui sont alors dissouts.

Le problème, c’est que comme l’augmentation du taux de cortisol entraine une rétention d’eau au niveau des cellules, celles qui émettent le mucus vont en émettre moins ; et il sera beaucoup plus pâteux. Donc, il va y avoir des zones sans mucus qui vont apparaitre sur les parois de l’estomac. Ces zones n’étant plus protégées, l’acide va les attaquer, ce qui va entrainer d’importantes douleurs d’estomac.

Cela dit, il faut une augmentation du taux de cortisol assez prolongée et assez élevée pour qu’apparaisse cet effet là. Donc, ça n’apparaitra pas forcément chez beaucoup de femmes.

On peut se demander également si l’arrêt de la pilule ne provoque pas aussi ce genre de problème pendant un certain temps (ou s’ils continuent, dans le cas où ils étaient déjà présents). Parce qu’avec la baisse du taux de cortisol, les cellules émettant le mucus pourraient faire un mucus trop fluide, pas assez concentré. Mais on peut penser que le problème est moins important dans ce cas que dans le cas inverse (s’il existe dans ce cas, ce qui est à voir).

- Problème de sècheresse oculaire. Vu que les cellules retiennent l’eau, là aussi, elles ne doivent pas relarguer assez de fluide permettant aux paupières aux yeux d’être bien lubrifiés. Donc, les yeux s’assèchent. Et en plus, l’irritation produit des déchets cellulaires qui s’agglomèrent.

Mais comme le visage doit se trouver dans une zone intermédiaire, ça ne doit pas arriver à tout le monde. Et puis, ça se révèle évidemment plus facilement si la personne a des pratiques favorisant l’assèchement des yeux (travail sur ordinateur par exemple).

C’est un effet connu des pilules. Par exemple, pour la pilule Minidril, il y a marqué dans les effets secondaires : modification des sécrétions lacrymales entraînant une irritation des yeux lors du port de lentilles de contact.

Et pour la cortisone, on a ce genre de témoignages :

Moi ça a commencé par un début d’intolérance aux lentilles (après 10 ans de port) qui s’est aggravée à cause d’une longue corticothérapie (traitement à la cortisone, quelle cochonnerie !) qui m’a asséché la peau, les cheveux et les yeux.

- Impact sur le foie. Bien sur, comme la cortisone, la pilule a un impact sur le foie.

D’ailleurs, pour la pilule Minidril, on a parmi les effets secondaires (considérés comme rares ou très rares) : jaunisse, tumeurs du foie.

Ca pourra éventuellement créer à terme des tumeurs dans le foie.

- Problèmes de circulation sanguine dans les jambes. Lorsque le taux de cortisol augmente, ça entraine une rétention d’eau dans le tronc. Et à l’inverse, ça entraine un manque d’eau dans les membres. Et surtout, pour le problème qui nous concerne ici, ça entraine un resserrement des vaisseaux sanguins dans les membres (vasoconstriction). Encore une fois, c’est lié au fait que les organes vitaux, et donc le tronc sont favorisés par rapport aux membres. Si elle dure pendant des nombreuses années, cette constriction des vaisseaux sanguins des bras et des jambes va devenir tellement importante que certaines veines vont carrément se boucher. Par ailleurs, elles seront beaucoup plus susceptibles de se boucher s’il y a présence de caillots sanguins. Surtout que la probabilité de formation de caillots sera elle aussi augmentée.

Bon, ça, c’est la théorie. Ensuite, selon le dosage du médicament, ces effets apparaissent plus ou moins. Dans le cas de la pilule, la vasoconstriction des jambes va en général être légère. Donc, ce sont plutôt des lourdeurs des jambes qui vont survenir.

En fait, il y a deux situations. Les jambes lourdes à cause de ce phénomène prolongé de diminution de la quantité d’eau dans les cellules des jambes. Il ne s’agit pas vraiment de jambes lourdes, mais de faiblesse des jambes à l’effort. La deuxième situation, ce sont les jambes lourdes à cause de la vasodilatation lors de la baisse du taux de cortisol (quand on arrête la pilule). C’est plutôt à cette occasion que vont se développer des varices.

Si la pilule est fortement dosée, on peut avoir des problèmes de bouchage des vaisseaux sanguin au bout d’un certain nombre d’années, ainsi que de caillots bloqués dans les veines. Caillots qui en se détachant de la veine où ils sont bloqués, peuvent aller boucher les veines du cerveau, du cœur, des poumons, d’où des éventuelles embolies cérébrales, pulmonaire, cardiaques, heureusement très rares.

http://forum.doctissimo.fr/sante/jambes-lourdes-varices/lourdes-jambes-pilule-sujet_137677_1.htm

- Baisse de libido. En lisant des témoignages de femmes ayant arrêté la pilule, il semble bien que celle-ci ait une nette influence sur la libido. Les témoignages montrent que la libido descend ou remonte, en fonction de la prise ou de l’arrêt de la pilule.

Peut-être que ça a à voir avec le fait que comme le cortisol est une hormone de stress, ça diminue la libido. Si le corps l’émet pour faire face à des dangers, ou à diverses situations de stress, c’est que ce n’est pas le moment de faire crac-crac. Donc, ça doit réduire la libido pour que l’esprit soit tourné vers l’action.

- Sensation de froid. Ca doit arriver quand on arrête la pilule. La baisse de tension amène une sensation de froid.

-Augmentation du taux d’anticorps. Il s’agit du même problème que j’avais soulevé concernant les trithérapies pour le SIDA. La baisse de la quantité d’eau dans les bras fait que le sang y est plus concentré. Du coup, on a l’impression qu’il y a augmentation du taux d’anticorps alors qu’il ne s’agit que d’un problème de sang plus concentré. Tout y est plus concentré (et donc, les anticorps aussi). C’est aussi ce qui fait que le taux de sucre apparait comme étant en augmentation.

Bien sur, la prise de tout autres médicaments augmentant le taux de cortisol va conduire à des résultats similaires : cortisone, anti-inflammatoires non stéroïdiens, antibiotiques faiblement dosés. Ils seront même plus graves, puisque plus fortement dosés en général. Seulement, on prend en souvent ces médicaments pendant une période assez courte. Alors qu’on prend la pilule pendant des années et des années.

On peut penser que selon la taille et le poids de la personne qui prend la pilule, les effets seront plus importants. En effet, il ne semble pas qu’on adapte la pilule au poids de la personne. C’est adapté à un poids moyen. La dose sera donc moins importante comparativement pour une femme plus grande et plus grosse que pour une femme plus petite et plus maigre.

Donc, on peut penser que les effets négatifs de la pilule sont plus importants dans le cas d’une femme maigre et de petite taille, et qu’ils sont moins importants pour les femmes plus grandes et plus grosses. Mais dans ce second cas, l’effet contraceptif est moins sûr.

Et comme il y a des différences de tailles assez importantes entre les femmes maintenant (du à l’augmentation de taille des nouvelles générations) les écarts par rapport à la moyenne sont importants. Avant, la variation la plus importante par rapport à la moyenne était de peut-être 15 cm, alors que maintenant, elle est peut-être de 25 cm. Donc, on peut se dire que pour les femmes les plus grandes et grosses, l’effet contraceptif de la pilule doit être bien moins sur. Et pour les femmes qui sont les plus petites et maigres, la pilule est assez sur, mais elle engendre des effets secondaires vraiment important.

La solution à ce problème est la suivante. En fait, on joue sur les différentes pilules disponibles. Pour une femme petite, on va donc donner une pilule minidosée. Tandis que pour une femme plus grande on va donner une pilule plus fortement dosée. Donc, on arrivera par ce moyen à obtenir des résultats similaires (protection et effets secondaires) chez les femmes de différentes tailles et poids.

Mais, comme tout ça se fait de façon adaptative, et que les docteurs sont loin d’être tous très clairement conscients du problème, dans de nombreux cas, des femmes de petite taille se retrouveront avec des pilules trop fortement dosées. Et ce n’est qu’au bout de quelques mois, quand elles se plaindront, qu’il y aura changement éventuel de pilule. Les femmes de grande taille, elles pourront avoir des pilules qui ne seront pas assez dosées. Et là, on ne verra le problème que quand un enfant arrivera par surprise (malgré la prise de pilule).

Les effets secondaires de la pilule contraceptive : encore un problème de taux de cortisol

Mardi 6 octobre 2009

Il y a quelques temps, je me suis interrogé sur la pilule contraceptive. Et si celle-ci avait aussi à voir avec le problème du cortisol ? C’est en faisant des recherches sur l’hypertension que ça m’est venu à l’idée. Parce que je connais une femme qui fait de l’hypertension, alors qu’elle ne prenait aucun médicament au moment où ça s’est déclaré. Aucun, sauf la pilule contraceptive.

En fait, énormément de médicaments ont à voir avec le problème du taux de cortisol. Parce que même dans les cas où leur action n’est pas basée sur une manipulation du taux de cortisol, ils vont avoir tendance à l’augmenter.

Dans le cas de la pilule contraceptive, il y a plusieurs éléments qui laissent clairement à penser que ça a une influence sur le taux de cortisol : prise de poids, hypertension, problème de céphalées à l’arrêt de la pilule avant les règles, faiblesse musculaire, tension des seins, mauvaise humeur et déprime à l’arrêt de la pilule, Manque d’énergie à l’arrêt de la pilule, énervement lors de la prise, insomnies, risque de cancer, etc…

Donc, vu la similitude des effets avec ceux de la cortisone, il semble clair que la pilule augmente le taux de cortisol. Et effectivement, on trouve des références le confirmant.

http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/003693.htm

http://health.yahoo.com/hormone-diagnosis/cortisol-in-blood/healthwise–hw6227.html

En analysant les effets secondaires de la pilule, on retrouve ceux que j’avais déjà identifiés pour la cortisone, mais il y en a d’autres (provoqués eux aussi par le taux de cortisol élevé) que j’ai découverts à l’occasion.

Pour comprendre la problématique du cortisol, vous pouvez lire cet article : http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/les-medicaments-bases-sur-les-hormones-humaines/

Voyons donc les différents problèmes qu’entraine l’élévation du taux de cortisol lié à la pilule :

- Prise de poids. Il est connu qu’un taux élevé de cortisol entraine une prise de poids (par rétention d’eau et accumulation de graisse au niveau du tronc). Donc, si, comme on peut le penser, la pilule entraine bien une augmentation du taux de cortisol, ça pourrait expliquer pourquoi beaucoup de femmes n’arrivent pas à maigrir même en faisant attention, ou prennent du poids alors qu’elles ont une alimentation tout à fait normale. Ca explique aussi pourquoi on parle souvent de rétention d’eau. Là aussi, c’est surtout ce qui se passe dans le cas de la prise de poids par cortisone (c’est pour ça que la perte de poids est aussi rapide quand on arrête d’en prendre). Curieusement, dans le cas des femmes, on pointe plus souvent du doigt ce qui se passe réellement (de la rétention d’eau), que dans le cas de la prise de cortisone ou d’un taux élevé de cortisol.

Ca explique aussi certains problèmes de fringales. Il est connu que la prise de cortisone augmente l’appétit. C’est pour ça que certaines femmes sous pilules ont plus souvent faim que d’ordinaire.

Bon, par contre, il y a clairement des femmes qui ont des problèmes de boulimie, en dehors de tout problème de pilule. La pilule n’explique pas tous les cas de problèmes de poids chez les femmes. Mais chez des femmes qui n’avaient pas ce genre de problème avant la prise de pilule (et qui ne prennent aucun autre médicament par ailleurs), c’est clairement la pilule qu’il faut mettre en cause.

Un autre problème aussi, c’est qu’après un régime, la reprise de poids peut être très rapide. Beaucoup de femme vont surveiller leur alimentation, voir faire des régimes avant l’été. Mais il suffira de quelques écarts pour reprendre 3 ou 4 kilos en une semaine. Ce qui a un coté forcément déprimant.

http://www.destinationsante.com/La-pilule-fait-elle-ineluctablement-grossir.html

- Perte de poids à l’arrêt de la pilule. Il y a beaucoup de témoignages de femmes disant que l’arrêt de la pilule leur a fait perdre du poids. Là aussi, c’est normal. C’est le même phénomène que lorsqu’on arrête la cortisone. Le centre du corps se vide de l’eau accumulée. On peut donc perdre rapidement jusqu’à 10 ou 20 kilos en quelques mois. Ex :

http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f10951_contra-Arret-pilule-et-perte-de-poids.html

http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-poids-sujet_171220_1.htm

http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-maigrir-sujet_173144_1.htm

http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-107668-maigrir-apres-la-pilule-diane

 

Cela dit, toutes les femmes ne vont pas forcément perdre du poids (ou pas beaucoup). Parce que selon leur alimentation, les autres médicaments qu’elles prennent, etc.., leur taux de cortisol restera relativement élevé. Et puis, ça doit dépendre du dosage de la pilule. Une pilule minidosée fera moins grossir qu’une pilule plus fortement dosée, voir, pas du tout. De plus, chez pas mal de femmes, la cigarette aide à ne pas trop manger. Du coup, elles ne prennent pas trop de poids et n’en ont pas beaucoup à perdre à l’arrêt de la pilule.

Ca permet aussi de comprendre les témoignages concernant des pilules contraceptives qui donnent l’impression de faire maigrir. En fait, a priori, c’est une illusion d’optique. Si la personne maigrit, c’est surtout parce qu’elle prenait avant une pilule relativement fortement dosée qui la faisait grossir. Donc, l’arrêt de la prise de cette pilule fortement dosée la fait maigrir. Mais elle ne maigrirait pas si elle prenait cette pilule sans jamais avoir pris une autre pilule avant.

- Hypertension. Comme on l’a vu, il est connu qu’un taux élevé de cortisol s’accompagne d’une hypertension. Par ailleurs, la médecine officielle reconnait que la prise de pilule s’accompagne d’hypertension

voir ici :

http://www.e-cardiologie.com/maladies/ma-hyperartadu4.shtml

http://www.hypertension-online.com/08-sitpart6.shtml

Mais comme souvent, les choses sont loin d’être aussi claires que ça. Ca, c’est dans la théorie. Mais dans la pratique, bien des médecins ne vont pas en être conscients et vont mettre l’hypertension sur le compte d’une autre cause. Par exemple, s’il y a des antécédents d’hypertension dans la famille de la personne, le médecin peut mettre ça sur le compte de la génétique, du terrain familial, au lieu d’incriminer la pilule. En plus, il est dit par la médecine que toutes les pilules n’entrainent pas d’hypertension. Les pilules minidosées sont sensées ne pas entrainer ce problème. C’est probablement vrai la plupart du temps. Mais il doit pouvoir arriver que ça provoque de l’hypertension. Donc, si la personne en question prend une pilule minidosée, le médecin ne pensera pas à la pilule, et cherchera une autre cause d’hypertension. Ou alors, si la pilule n’est pas minidosée, il changera de pilule, et si le problème persiste, il conclura à une autre cause. C’est pour ça que des jeunes femmes qui n’ont absolument aucune raison par ailleurs d’avoir de l’hypertension se retrouvent avec un diagnostic d’hypertension.

Cela dit, il y a moins de femmes de 35-44 ans qui ont de l’hypertension que les hommes (seulement 8,6 % pour 23,9 % chez les hommes). Alors que vu que la plupart prennent la pilule, ça devrait être l’inverse.

Mais, déjà, il semble qu’elles soient naturellement protégées de l’hypertension par une hormone. Grace à celle-ci, les effets de la pilule sont minimisés.

Et puis, la pilule va augmenter seulement moyennement le taux de cortisol. Donc, chez beaucoup de femmes, cette augmentation ne sera pas suffisante pour entrer dans la catégorie “hypertension”.

Et beaucoup de femmes prennent des pilules minidosées, qui vont augmenter la tension de façon bien moins importante que des pilules plus fortement dosées.

Par ailleurs les femmes ont un cœur moins puissant que celui des hommes. Donc le flux qui passe dans les veines doit être moins fort que celui des hommes. Forcément, ça diminue la tension.

Et puis, 25 % du temps (1 semaine sur 4), les femmes seront plutôt dans une situation de basse tension, quand elles auront arrêté la pilule. Ce qui retire 25 % de l’échantillon. Et par ailleurs, comme il faut du temps que l’effet hypertenseur se manifeste, peut-être que celui-ci ne sera vraiment important que vers la deuxième semaine de prise de pilule. Donc, ça retire carrément 50 % de l’échantillon. 50 % du temps, le médecin prenant la tension mesurera donc une tension à peu près normale, voir un peu basse. Donc, peut-être que sans ça (si elles étaient toujours testées lors du pic de cortisol, lors des 2 dernière semaines de pris de pilule), il y aurait peut-être 16 % des femmes de 35-44 ans qui seraient considérées comme ayant de l’hypertension. Surtout qu’il faut probablement une confirmation de l’hypertension. Du coup, si la fois d’après, la femme qui a été mesurée une première fois avec une tension haute est mesurée avec une tension normale, elle ne sera pas considérée comme ayant de l’hypertension. Or, justement, la fois d’après, il y aura à nouveau 50 % de chance qu’elle ne soit pas en situation d’hypertension. Ce qui éliminera à nouveau une partie de l’échantillon. Sans ça, on en serait peut-être à 32 % de femmes étant considérées comme ayant de l’hypertension.

Pour donner un exemple numérique (vous pouvez passer, c’est juste pour poser le problème de façon plus rigoureuse. Sinon, c’est la même chose que le paragraphe précédent. Vous pouvez reprendre au paragraphe suivant), si on prend un échantillon de 100 femmes qui prennent la pilule, et que 50 viennent de l’arrêter, ou sont dans la semaine de reprise (groupe A), et 50 sont entre le 8ème et le 21ème jour de prise (groupe B), ça fait que 50 % sont dans une phase de tension normale (le groupe A). Et 50 % sont dans une phase d’hypertension (le groupe B). Si on avait testé le groupe A dans la phase du groupe B, au lieu d’avoir 8 % d’hypertendus, on en aurait eu 16 %. Et si on prend cette situation à 16 % (donc, tout le monde a été testé dans la situation du groupe B), et qu’il y a besoin d’un second est pour confirmer l’hypertension, ça veut dire qu’il y a 16 % au final.  Mais il faut considérer qu’il y a à nouveau 50 % des cas qui vont se trouver dans la phase A si on refait un test pour confirmer l’hypertension. Donc pour qu’il y ait les 16 % finaux, il faut qu’il y ait eu 32 % de cas lors de la première phase. Et si tous les cas testés lors de la seconde fois étaient en phase B, on retrouverait probablement ces 32 %. Donc, on aurait 32 % des femmes qui souffriraient d’hypertension.

En plus, toutes les femmes ne prennent pas la pilule. Seules 40 % des femmes ayant entre 20 et 44 ans la prennent. Donc, vu qu’on teste toutes les femmes pour obtenir ces 8 %, et que ces 8 % doivent concerner essentiellement celles qui prennent la pilule, ça veut déjà dire qu’en fait, 20 % des femmes sous pilule entre 35 et 44 ans souffrent d’hypertension. Et si on ajoute les personnes qui ont été ôtées de l’échantillon, ça ferait 80 % des femmes sous pilule qui pourraient être diagnostiquées comme ayant de l’hypertension si on les testait à chaque fois lors de la 2ème et 3ème semaine du cycle. Bon, ça doit être moins que ça. Mais on peut supposer qu’on pourrait avoir au moins 40 % des femmes sous pilule pouvant être diagnostiquées comme ayant de l’hypertension si on les testait lors de la 2ème et 3ème semaine du cycle. Heureusement, ces femmes ont la chance d’être testées à des moments où elles ne sont pas en état d’hypertension. Il ne semble pas qu’il y ait des statistiques montrant si les femmes en état d’hypertension sont sous pilule ou pas, idem pour celles qui ne sont pas en état d’hypertension. Sinon, la pilule pourrait très probablement apparaitre comme un facteur majeur d’hypertension chez les femmes.

http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_136302.htm

Par ailleurs, beaucoup de femmes mangent relativement peu pour ne pas prendre de poids, ou font des régimes. Or, le fait de manger peu va entrainer une légère hypotension qui va contrecarrer l’action de la pilule.

Donc, il y a pas mal de raisons (et la liste que j’ai faite est probablement loin d’être exhaustive) qui font que malgré la pilule, un relativement faible nombre d’entre elles a de l’hypertension, et un plus faible nombre encore est diagnostiqué comme ayant de l’hypertension.

- Problèmes de céphalées systématiques à l’arrêt de la pilule avant les règles. Là aussi, en analysant les choses à travers la grille de lecture du problème du taux de cortisol, la situation devient claire. L’arrêt de la pilule quelques jours avant les règles fait que le taux de cortisol diminue.

Donc, première hypothèse, ce qui doit se passer, c’est peut-être que : soit il y a relarguage de l’eau accumulée dans les cellules de la tête ; soit il y a refus par les cellules de l’eau arrivant par les veines. Ca entrainerait une augmentation temporaire de la quantité de sang circulant, et donc une augmentation du volume des veines. Cette augmentation du volume des veines ferait pression sur les nerfs situés à proximité. Et c’est ça qui causerait les céphalées.

Ou alors, deuxième hypothèse, durant la prise de pilule, les veines seraient plutôt en état de vasoconstriction, et à l’arrêt, elles seraient en état de vasodilatation. C’est un peu difficile à dire, parce que la tête doit être dans une situation intermédiaire par rapport à la hausse du taux de cortisol. Donc, je ne sais pas exactement si un taux de cortisol seulement légèrement élevé ne conduit pas à une situation de sous-hydratation de la tête, au lieu d’une surhydratation.

Mais quoiqu’il en soit, on est clairement dans un phénomène où les veines prennent du volume et font pression sur les nerfs. Et comme c’est lié au moment de l’arrêt de la pilule, il est clair que c’est l’arrêt de celle-ci qui est la cause des céphalées.

Exemple : http://www.forums.supertoinette.com/recettes_423359.maux_de_tete_et_contraceptif_y_a_t_il_un_lien.html

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/sujet-62-pilule-et-migraine

http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/desir-enfant/arret-pillule-migraine-sujet_146795_1.htm

http://sante-az.aufeminin.com/forum/f868/__f9_f868-Migraine-a-l-arret-de-pilule-gt-solution-oestrodose-gt-pbl-j-ai-plus-mes-regles-c-normal.html

http://www.enfant.com/forums/showthread.html?t=13438

Une solution est de prendre des pilules minidosées en continu.

D’ailleurs, ça explique que beaucoup de femmes ne se plaignent pas de problèmes de maux de tête. Beaucoup d’entre elles prennent en fait des pilules minidosées en continu.

Cela dit, il y a quand même une période d’arrêt avec les pilules minidosées. En fait, on continue de prendre des pilules, mais il n’y a rien dedans. La différence, c’est que la période d’arrêt est moins longue quand même. Avec la pilule minidosée, c’est seulement 4 jours au lieu de 7 jours avec la pilule normale. Et comme cette pilule est moins fortement dosée à la base, l’augmentation du taux de cortisol est moins importante. Ces deux éléments mis ensemble font que durant la période d’arrêt, les migraines ne se déclenchent généralement pas.

Le problème, c’est que le fait que les périodes d’arrêt soient très courtes avec la pilule minidosée signifie que le taux de cortisol est relativement élevé en permanence. Les effets négatifs du taux de cortisol élevé sont donc présents quasiment en permanence, même s’ils sont moins importants qu’une pilule normale. Donc, prendre une pilule minidosée me semble mauvais à terme.

Au passage, les femmes qui prennent des anti-inflammatoires, ou certains médicaments contre l’anxiété ou la dépression (anxiolytiques et antidépresseurs), n’auront normalement pas de maux de tête non plus (sauf si leur dosage fait que ces médicaments ont un effet de type antibiotique plutôt que de type cortisone). Par contre, les autres effets négatifs de ces médicaments seront augmentés lors de la prise de la pilule.

- Migraine ophtalmiques. Même problème que pour les céphalées. Les vaisseaux sanguins sont gonflés ou les cellules se remplissent d’eau. Ca fait pression sur les nerfs, et du coup, ça entraine une douleur lancinante aux yeux. Et ça va souvent s’accompagner de céphalées.

- Ostéoporose. Là aussi, c’est un problème totalement lié au taux de cortisol. Avec un taux de cortisol élevé, le taux de protéines dans les membres augmente fortement. Du coup, le milieu devient trop acide. Les os et les cartilages, qui sont des matériaux au ph basique réagissent avec le milieu acide, et les os et les cartilages perdent de leur substance. Donc, ils se font petit à petit ronger et deviennent moins denses. Surtout que la prise d’hormones après la ménopause doit continuer le phénomène. En plus, en vieillissant, les femmes se font diagnostiquer d’autres affections qui peuvent entrainer la consommation de médicaments augmentant le taux de cortisol. Cela dit, il semble qu’il y ait beaucoup d’exagération sur le problème de l’ostéoporose chez les femmes et qu’on déclare beaucoup plus de cas qu’il n’y en a réellement.

Par ailleurs, le rapport avec la pilule va apparaitre relativement peu parce que les femmes prennent la pilule pendant qu’elles sont jeunes. Donc, quand elles commenceront à se soucier du problème, ça sera bien après la prise de pilule. Elles ne feront donc pas le lien avec la prise de pilule.

C’est sur qu’une partie du problème ne viendra pas de la pilule, puisqu’on ne prend celle-ci que jusqu’à la mi quarantaine, alors que le problème ne commence à être sérieux que vers la soixantaine. Mais ça participe au problème. On peut penser que les hormones prises pour contrer les effets de la ménopause ne doivent pas aider non plus.

- Tension des seins. Puisqu’il y a rétention d’eau au niveau du centre du corps, ça augmente la quantité d’eau aussi dans les seins, et donc ça les rend douloureux. Apparemment, souvent, ça passe après quelque temps (3 mois). On peut penser que les chairs s’adaptent à cette tension et se distendent un peu. Ce genre de symptômes survient aussi quand on prend de la cortisone (ex : http://forum.aufeminin.com/forum/fitness2/__f52397_fitness2-Svp-temoignages-reponses-sur-la-cortisone.html).

A noter que selon certains témoignages, il semble qu’il soit possible aussi parfois que les seins gonflent et soient douloureux à l’arrêt de la pilule. Peut-être que les seins sont dans une région intermédiaire par rapport à cette problématique de l’accumulation d’eau. Donc, il est possible que dans certains cas, ils ne se remplissent pas d’eau. Ca dépend peut-être de la taille aussi. Des gros seins vont peut-être n’avoir qu’une partie de remplie d’eau (la base), tandis que l’autre (le bout des seins) va être légèrement en manque d’eau. Et quand la personne arrêtera la pilule, le bout des seins se remplira d’eau et gonflera.

Cela dit, vu que souvent on arrête la pilule pour pouvoir devenir mère, les douleurs viendront fréquemment du fait que la femme est tombée enceinte. Du coup, le taux de cortisol va remonter rapidement, de façon naturelle, faire gonfler les seins et provoquer des douleurs. Donc, dans de nombreux cas, malgré l’arrêt de la pilule, les seins gonfleraient quand même à cause d’un taux élevé de cortisol.

Et puis, pour l’arrêt de 7 jours de la pilule, en fait, avant cette période, le taux de cortisol est à son maximum. Et pendant les premiers jours d’arrêt quelques jours, le taux de cortisol doit être encore un peu élevé. Donc, beaucoup de femmes vont associer seins gonflés et règles, alors que c’est la pilule qui est à l’origine du problème. Les seins gonflés pendant le début des règles ne sont dans ce cas qu’une période d’inertie d’un ou deux jours avant la baisse du taux de cortisol. Bien sur, chez d’autres femmes, il n’y aura pas cette période d’inertie et le dégonflement des seins se fera quasiment tout de suite.

- Sècheresse vaginale. Comme pour le problème de l’impuissance et de la prise de cortisone dont j’ai parlé dans le dernier article (sur le diabète), ça peut sembler bizarre. Normalement, il ne devrait pas y avoir sècheresse vaginale, puisque le centre du corps est suralimenté en eau. Mais il est possible que le problème vienne du fait que justement, les cellules accumulent l’eau et ne la relarguent pas vers l’extérieur. Or, la lubrification repose sur l’exsudation de mucus ou de cyprine (lors de l’acte sexuel) par les cellules du vagin. Donc, si cette exsudation est impossible parce que les cellules retiennent l’eau, il va y avoir sècheresse du vagin. Ca touche apparemment tous les endroits où il y a exsudation de mucus. On avait vu la même chose concernant le mucus de l’estomac dans l’article précédent.

Quelques témoignages :

http://forum.doctissimo.fr/doctissimo/troubles-sexuels-feminins/secheresse-vaginale-sujet_148999_1.htm

http://forum.magicmaman.com/femme/gynecologie-contraception/secheresse-vaginale-contre-sujet-2916-1.htm

http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f3458_contra-Secheresse-vaginale.html

http://forum.mood.fr/mood/Sexualite/secheresse-vaginale-probleme-sujet_466_1.htm

http://www.journalducouple.com/sexualite/article/secheresse-vaginale-aux-sources-du-probleme.html

- Acidité vaginale. Ce problème va avec la sécheresse vaginale. Si les cellules n’arrivent pas à relarguer assez d’eau en même temps que de mucus vaginale, celui-ci risque d’être trop acide (parce que trop concentré).

- Mycoses et pertes blanches. La sècheresse vaginale peut éventuellement amener à des mycoses. En fait, ça doit plutôt être quand la sècheresse vaginale prend fin que la mycose doit apparaitre. En effet, il y a eu accumulation de débris cellulaires dans le vagin (dont les champignons se nourrissent) durant la période sècheresse vaginale. Et quand arrive la fin de cette période de sècheresse vaginale, le relarguage massif  de l’eau retenue dans les cellules fait que les sécrétions vaginales contiennent beaucoup d’eau. Cette eau se mêle aux déchets déjà présents. Et donc humidité plus déchets cellulaires, les conditions sont idéales pour que les champignons se développent.

Surtout que les cellules n’ayant pas pu relarguer leurs déchets (qui doivent partir quand la cellule relargue une partie de son eau) pendant un certain moment, le mucus doit contenir aussi beaucoup de déchets, en plus de relarguer beaucoup d’eau.

Ce phénomène explique aussi les pertes blanches. Il y a en effet une glande qui sécrète des glaires, ce qui permet d’évacuer petit à petit certains déchets via le vagin. Tant que la fluidité des glaires est normale, ça se fait de façon discrète (c’est fluide). Quand il y a sécrétion durant une période de sècheresse vaginale, les glaires deviennent plus concentrées en matière, et il y a moins d’eau. Et donc ça prend cet aspect de pertes blanches.

Les pertes blanches ne sont cependant pas synonymes de mycose. Si les pertes blanches ont lieu pendant que le vagin est en situation de sècheresse, il n’y aura probablement pas l’humidité nécessaire pour que les champignons se développent. Et puis, probablement que dans certains cas entre deux eaux, il faut une irritation du vagin pour que la mycose se développe, par exemple, une relation sexuelle. Probablement que des femmes prenant des pilules minidosées prises en permanence et qui diminuent l’abondance des règles auront plus souvent des pertes blanches sans mycoses. Cela dit, quand même assez souvent, les pertes blanches s’accompagnent de mycoses.

La grossesse provoque aussi souvent l’arrivée de pertes blanches. Comme la femme mange plus que d’habitude, il y a une augmentation du taux de cortisol, et du coup, risque de pertes blanches. Cela dit, il semble qu’il y ait augmentation du taux de cortisol de façon automatique par le corps, sans forcément qu’il y ait suralimentation. Quelle est la raison de l’augmentation du taux de cortisol à ce moment là ? Peut-être que le corps fait automatiquement des réserves en eau, au cas où il se retrouverait en situation de manque. Non seulement, le corps doit protéger le fœtus à tout prix, mais en plus, il doit fournir de l’eau à deux corps différents (même s’il y en a un qui est beaucoup plus petit que l’autre). Donc, il y a intérêt à faire des réserves. Mais bon, il y a peut-être d’autres raisons à cette augmentation du taux de cortisol pendant la grossesse.

Pour en revenir aux mycoses, on a donc une phase de prise de pilule où il y a sècheresse vaginale. Et ensuite, lors de l’arrêt mensuel de la pilule, les mycoses apparaissent. Puis, une fois là, elles peuvent perdurer pendant un certain temps ; parce qu’elles ont apparemment tendance à s’auto-entretenir.

Et comme durant la période de sècheresse vaginale, le vagin est moins bien lubrifié et que le mucus acide qui recouvre sa paroi devient encore plus acide, le partenaire va avoir tendance à lui aussi développer une mycose. En effet, la demi-muqueuse du gland va être irritée, voir endommagée (frottements trop importants et agression du gland par l’acide). Ca n’a donc rien à voir avec une transmission du champignon, mais simplement avec une irritation du gland, qui crée les conditions pour le développement d’une mycose.

Et la relation sexuelle va aussi favoriser l’apparition de la mycose chez la femme, parce que là aussi, le frottement mal lubrifié va irriter la muqueuse du vagin. Donc, une femme qui est dans une situation pré-mycose (pertes blanches, humidité du vagin favorable), peut passer au stade mycose au moment de la relation sexuelle.

On peut penser que certains médicaments contre les mycoses entretiennent plus ou moins l’apparition de celles-ci. On peut les différencier en fonction de l’application locale (crèmes ou ovules) ou de la prise orale (comprimés).

Voyons d’abord les médicaments avec application locale. Certains semblent agir de façon antifongique, en détruisant directement les champignons (en attaquant leur paroi). Mais, dès qu’on aura arrêté le traitement, le problème reviendra. Le problème, essentiellement, c’est que ces médicaments vont aussi attaquer les parois du vagin. Ca va avoir tendance à les décaper. Du coup, le médicament va entrainer l’accumulation de débris cellulaires, dont les champignons sont friands. Cela dit, souvent, ca mettra 2 ou 3 semaines à revenir, parce que la reprise de la pilule assèchera à nouveau le vagin, et les champignons ne pourront pas se développer. Mais à l’arrêt de la pilule, ça reviendra.

Les médicaments de la mycose à prendre par voie orale sont dans le même cas. En fait, ils ont le même effet que la pilule (et que la cortisone). Ils vont augmenter le taux de cortisol, et du coup, ils vont assécher les parois du vagin. Et sans humidité, les champignons ne peuvent plus se développer. Seulement, la suite sera la même qu’avec la pilule. Une fois le traitement fini, l’humidité reviendra, et la mycose avec elle. Seulement, souvent, ça ne sera pas immédiat, parce que justement, la personne aura recommencé à prendre la pilule entretemps. Du coup, la reprise de la pilule continuera a assécher le vagin et évitera que la mycose revienne. Et la personne ne voyant pas la mycose revenir après le traitement, se dira que celui-ci a été efficace. Mais, aux prochaines règles, les mycoses reviendront. Bien sur, la version officielle comme quoi ces médicaments seraient des antifongiques détruisant de façon directe les champignons est complètement bidon. Comme si on pouvait atteindre des champignons qui se trouvent à l’extérieur du corps en prenant un médicament par voie orale.

Si ces médicaments peuvent soigner temporairement le problème alors que la pilule ne va souvent pas le faire (la mycose ne part pas), c’est probablement que ces médicaments, en conjonction avec la pilule, vont faire monter le taux de cortisol à un niveau plus élevé que la pilule seule. Donc, l’assèchement du vagin sera plus important que celui obtenu avec la pilule. Bref, avec la pilule, il doit y avoir (en fonction du type de pilule) encore une légère humidité, alors qu’avec la pilule plus le médicament oral contre la mycose, là, le vagin doit être suffisamment asséché pour que la mycose disparaisse.

Il y a une deuxième catégorie de traitements locaux. Ce sont des traitements qui apparemment graissent les parois vaginales, et par ailleurs, pour certains, ont une propriété de rétention d’eau. Ces deux propriétés font que les conditions d’humidité ne sont plus favorables aux champignons et que du coup, ceux-ci meurent. En plus, en lubrifiant le vagin, ils évitent les frottements entre les parois de ce dernier, ce qui évite les irritations et donc l’accumulation de déchets cellulaires dont se nourrissent les champignons. Donc, en fait, seuls les traitements locaux entrainant un graissage des parois du vagin agissent de façon intelligente et permettraient d’éviter un retour immédiat de la mycose en l’absence de prise de pilule. Mais ils n’évitent pas le retour différé des mycoses à l’arrêt de la pilule. Vu que la cause des mycoses (la pilule) est toujours là, les mycoses sont destinées à revenir.

Donc, vu que la majorité des femmes qui ont des problèmes de mycoses doivent prendre la pilule (40 % des femmes prennent la pilule, et on peut penser qu’au moins 60 ou 70 % des femmes qui ont des problèmes de mycose prennent la pilule), à l’usage, l’efficacité pourtant meilleure de cette deuxième catégorie de traitements locaux n’apparait pas. Les femmes les utilisant vont voir les mycoses revenir après quelques jours ou semaines (en fonction de l’endroit du cycle de la pilule dans lequel elles se trouvent), comme pour les autres médicaments contre les mycoses.

A noter au passage que, du coup, désinfecter ses vêtements en les faisant bouillir ne sert strictement à rien.

Idem pour l’histoire de reconstituer la flore vaginale parce que celle-ci serait déséquilibrée. Ca n’a rien à voir avec un déséquilibre de la flore. Déjà, il est possible que n’importe quel champignon présent dans le vagin fasse l’affaire pour faire revenir la mycose. Et ensuite, quel que soit l’équilibre de la flore vaginale, la mycose reviendrait s’il y avait beaucoup d’humidité et de débris cellulaires. Le champignon en question est présent de façon naturelle dans le corps et éventuellement dans l’environnement et est impossible à détruire. La seule façon de s’en débarrasser, c’est, comme on a pu le voir, de rétablir les conditions empêchant sa prolifération. A savoir : limiter la quantité de débris cellulaires présents, et maintenir l’humidité normale du vagin.

Pour les hommes, c’est très facile de se débarrasser d’une mycose. Il suffit de laver, puis d’assécher le gland et le prépuce en les tamponnant avec un mouchoir (assèchement à faire peut-être 2 fois par jour). Sans humidité, les champignons ne peuvent plus se développer. C’est pour ça qu’un homme circoncis aura très rarement des mycoses. Vu qu’il n’y a pas de gland pour retenir l’humidité, les champignons ne peuvent pas se développer. Apparemment, certains médecins proposent la circoncision chez certains hommes qui ont des mycoses à répétition. C’est complètement stupide vu qu’il existe par ailleurs une solution extrêmement simple pour s’en débarrasser. Bien sur, si un homme irrite son sexe à nouveau durant les jours où il soigne sa mycose, ça risque de revenir.

D’ailleurs, pour les circoncis, on peut penser qu’une irritation attrapée lors d’une relation avec une femme mal lubrifiée et dont le mucus est trop acide, aboutira parfois à des microlésions, et qu’en l’absence de prépuce, celles-ci resteront plus longtemps. Ceci parce qu’il n’y aura justement pas l’humidité nécessaire pour permettre la réparation.

Pour les femmes, c’est sur que c’est moins facile de se débarrasser d’une mycose ; parce que c’est moins facile d’assécher le vagin. Et en plus, comme on l’a vu, la pilule provoque ce cycle de mycoses. Donc, même si c’était aussi facile à éliminer que pour un homme, le problème reviendrait rapidement.

Voilà trois témoignages de filles ayant eu des mycoses récidivantes et ayant réussi à ne plus en avoir. Deux des trois ont arrêté la pilule.

http://forum.doctissimo.fr/sante/mycoses/mycoses-repis-conseils-sujet_6007_1.htm

- Règles peu abondantes avec des caillots.

C’est le même problème que pour la sècheresse vaginale. Comme le vagin et l’utérus sont asséchés presque en permanence (il y a quand même une période de 4 jours avec des pilules factices), les pertes vont être plus coagulées et il y aura moins de sang liquide de relargué.

D’une façon générale, la pilule a tendance à fortement diminuer l’abondance des règles.

- Insomnies. Un  taux élevé de cortisol est associé à l’insomnie. On peut supposer que c’est parce que c’est une hormone émise aussi pour réagir à des situations de danger. Donc, il doit y avoir quelque chose dans cette hormone qui permet au cerveau de rester éveillé.

Et comme la pilule augmente elle aussi le taux de cortisol, ça peut amener à des problèmes d’insomnies. Et effectivement, on trouve des témoignages sur le sujet :

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/insomnie-sommeil/insomnie-contraception-sujet_147057_1.htm

http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/hygiene-feminine/articles/se_2992_cycle_humeur.htm

Là encore, on peut penser que ce problème va plus se manifester en fin de cycle de prise de pilule, quand le taux de cortisol est à son maximum.

Il semblerait également qu’en fin de grossesse, les femmes souffrent d’insomnie. C’est logique là aussi, puisque a priori, le taux de cortisol augmente durant la grossesse.

La vraie cause de l’athérosclérose au niveau des membres : le taux de cortisol

Samedi 24 janvier 2009

J’ai déjà traité ce sujet dans mes diverses analyses sur le taux de cortisol. Mais je vais en reparler ici. Les gens souffrant de ce problème et faisant des recherches sur le net trouveront plus facilement un article parlant spécifiquement de ce sujet. Ca aura plus de visibilité.

Qu’est ce que l’athérosclérose ? C’est le fait que les veines rétrécissent, puis, éventuellement, se bouchent. Ce problème peut apparaitre partout dans le corps. Mais la cause est différente entre l’athérosclérose qui touche le tronc et celle qui touche les membres. Par ailleurs, au niveau des jambes, ça peut dégénérer jusqu’à la gangrène et exiger une amputation.

Apparemment, la médecine officielle ne propose pas d’explication à l’athérosclérose qui touche les membres. Elle voit bien que c’est associé à l’hypertension ou au diabète. Mais quand à comprendre pourquoi, à la base, une telle chose apparait, c’est l’encéphalogramme plat (elle ne comprend déjà pas la cause de l’hypertension : voir ici).

La réalité, c’est que l’athérosclérose est entièrement causée par un taux élevé de cortisol. Ca a à voir avec la façon dont le corps gère certains types de stress.

Même si j’en ai déjà pas mal parlé, je vais rappeler rapidement les principes concernant la problématique du taux de cortisol, pour ceux qui découvriraient le problème.

Le corps possède apparemment un mécanisme permettant de gérer plusieurs types de stress : stress hydrique, stress d’effort, stress psychologique, stress d’empoisonnement chimique ou de trop grandes concentrations de certains aliments. Par exemple, pour le stress hydrique, il est bien sur essentiel que les organes vitaux soient préservés. Alors qu’on peut défavoriser pendant quelque temps les bras et les jambes, qui ne sont pas vitaux au fonctionnement de l’organisme. Donc, le corps utilise un mécanisme de sauvegarde qui va retenir l’eau là où se trouvent les organes vitaux, c’est-à-dire, dans le centre du corps et dans la tête. Par contre, les bras et les jambes vont moins retenir l’eau. Pour se faire, un mécanisme de vasoconstriction des veines va se mettre en place dans les membres, tandis qu’on peut imaginer que dans le tronc, il va plutôt y avoir vasodilatation. La même chose va se passer, mais pour des raisons différentes, en cas de stress d’effort. Le fait d’avoir une bonne irrigation du centre du corps va permettre au cœur de pomper plus de sang à chaque battement, ce qui va permettre au corps de réaliser un effort violent et court, ou un effort peu intense, mais prolongé. Le stress psychologique est apparemment une réaction qui est dérivée de celle engendrée lors de l’effort physique. Le corps ne sait pas différencier les deux, et du coup, il réagit pareil que lors du stress physique. Le stress face à des poisons chimiques doit permettre de noyer le poison dans une plus grande quantité d’eau que d’habitude.

Ce mécanisme est apparemment contrôlé par le cortisol. L’hormone est émise pendant un des différents types de stress et déclenche ce mécanisme.

Donc, en cas d’un de ces stress, il y a vasoconstriction des veines des membres (jambes et bras). En général, ça va être de courte durée. Du coup, ça ne pose pas de problème. Mais il va y avoir des situations qui vont conduire à une émission de cortisol pendant de longues périodes. Par exemple, le fait d’avoir une alimentation trop abondante et riche va avoir tendance à provoquer ce mécanisme. Et au fur et à mesure des années, les veines des membres, qui vont être trop souvent en état de constriction, vont avoir tendance à rétrécir de diamètre.

Mais c’est surtout l’absorption de médicaments qui va causer le plus de problèmes. Il y a plein de traitements pris sur plusieurs années qui vont augmenter fortement le taux de cortisol et enclencher ce mécanisme (par exemple les traitements anti-inflammatoires). Le problème, c’est que là, le taux de cortisol va non seulement être très haut, mais en plus, il va l’être en permanence. Donc, les veines vont subir non seulement une vasoconstriction sévère, mais en plus, elle va être permanente. Sur plusieurs années, il est évident qu’à force d’être en état de constriction, les veines vont finir par se boucher.

Ca va essentiellement toucher les jambes parce qu’une personne qui a un taux élevé de cortisol depuis pas mal de temps ne va plus avoir de force du tout dans les membres. Du coup, cette personne va rester assise la plupart du temps, et la situation assise à tendance à ralentir la circulation du sang.

En plus, le rétrécissement du diamètre des veines des jambes entraine le risque de création de caillots. La quantité de particules en suspension dans le sang va avoir tendance à augmenter, ce qui va augmenter le risque qu’elles coagulent et bouchent la veine.

C’est à cause du blocage des veines qu’il y a risque de gangrène. Si plusieurs veines se bouchent, certaines zones ne vont plus être irriguées du tout en sang, et la gangrène va commencer à se développer.

C’est aussi pour ça qu’il y a des phénomènes de fourmillements ou de perte de sensibilité dans doigts de pieds, les pieds ou même les mollets. Ces parties de la jambe n’étant plus assez alimentées en sang, les nerfs sensitifs vont fonctionner de moins en moins bien.

Par ailleurs, il va y avoir même vasoconstriction des veines du tronc. Ceci, parce qu’il semble que l’abondance d’eau va avec une accumulation de graisses. Or, la graisse a tendance à s’accumuler sous les parois des veines, ce qui, au bout d’un moment, crée un rétrécissement de celles-ci. Mais, tant que la personne va avoir un taux de cortisol élevé, ça ne va pas avoir de conséquences, parce que les veines du centre du corps seront par ailleurs en état de vasodilatation. Les deux effets contraires vont entrainer que les veines vont garder un diamètre normal. Evidemment, si la personne se trouve en situation de faible taux de cortisol, là, il va y avoir doublement vasoconstriction : à cause de la graisse accumulée, et à cause du faible taux de cortisol. Donc, la personne va être dans un état de faiblesse extrême (forte hypotension), voir, va risquer de mourir d’arrêt cardiaque (voir article sur la crise cardiaque et le taux de cortisol).

Exemple :

J’ai dans mon entourage une personne d’une soixantaine d’années qui depuis 2 ou 3 ans, prend des médicaments qui augmentent énormément son taux de cortisol vu qu’il a pris beaucoup de poids et a le visage bouffi. Comme ses bras et ses jambes sont sous alimentés en eau, il marche peu. Non pas qu’il ne se sente pas en forme, mais ses membres se fatiguent très rapidement. Comme on pouvait s’y attendre, récemment, un scanner a montré que de nombreuses veines de ses jambes étaient bouchées. Il a du subir une intervention chirurgicale (pose de stents) pour lui déboucher ses veines. Une intervention a réussi sur une de ses jambes, mais l’autre était trop bouchée pour qu’il y ait des chances raisonnables de réussite. Donc, on peut fortement craindre qu’à terme, il perde carrément cette jambe. On notera que le jour même de l’intervention, l’amélioration sur la jambe où l’intervention avait été faite était impressionnante. Il pouvait marcher sans problème avec cette jambe là (et avec une canne pour l’autre jambe). Eh oui, c’est sur que quand les chairs sont irriguées correctement, d’un seul coup tout marche mieux.

PS :

Au passage, on voit bien que la gangrène n’a rien à voir avec un problème de bactéries pathogènes, puisqu’une fois la partie atteinte coupée, les parties saines (bien irriguées) ne se gangrènent pas. Pourtant, avec une telle réserve de bactéries, l’amputation ne devrait pas pouvoir empêcher leur dissémination. Parce que là, ce ne sont pas quelques dizaines ou centaines de bactéries qui se mettent à circuler dans le corps, comme ça peut se passer au début d’une infection d’origine externe, mais des millions des bactéries. Ca montre bien que le problème est entièrement lié au terrain. Et même à des conditions complètement locales de ce terrain.

Ensuite, que les toxines désagrégeantes émises par les bactéries puissent détruire les chaires de proche en proche et propager ainsi la gangrène petit à petit, c’est possible. Mais il s’agit d’un autre problème. A la base, même plusieurs millions de bactéries ne peuvent pas propager le problème dans les autres parties du corps.

Le diabète de type 2 : une maladie qui est en réalité un problème de taux élevé de cortisol

Mercredi 21 janvier 2009

Dans le genre maladie inventée de toute pièce, on a aussi le diabète de type 2.

Le diabète de type 2 survient chez les personnes de plus de 30 ans, et principalement chez des personnes en état de surcharge pondérale. Il représente en France 90 % des cas de diabète. Le diabète en général (type 1 et type 2) représente la quatrième ou cinquième cause de mortalité dans la plupart des pays développés. Le diabète de type 2 se différencie fortement du diabète de type 1, au point qu’on considère que ce n’est pas vraiment la même maladie.

Dans le diabète de type 2, selon la médecine officielle, le problème, ce n’est pas que la personne ne produit pas assez d’insuline, mais que le corps devient résistant à l’insuline. Il y a de l’insuline de produite en quantité normale. Mais les cellules ne l’absorbent pas.

1) Les symptômes du diabète de type 2

Les symptômes du diabète de type 2 sont :

1) problèmes cardio-vasculaires. C’est la principale cause de mortalité et de morbidité (baisse de la qualité de vie globale des patients diabétiques) chez le diabétique. Ils sont de différentes sortes :

-Athérosclérose : L’atteinte cardio-vasculaire chez le patient diabétique se manifeste principalement par un degré d’athérosclérose. Les vaisseaux de petite et moyenne taille s’obstruent progressivement. Ca atteint surtout les vaisseaux des jambes, avec comme complication ultime possible, la gangrène.

-Problème cérébro-vasculaires : des petits caillots peuvent obstruer certaines artères du cerveau, ce qui conduit à des déficiences cérébrales comme de la paralysie, des difficultés à marcher, des difficultés à parler, des problèmes de concentration, de mémoire, des problèmes cognitifs, des problèmes de vision.

-Atteintes cardiaques : L’obstruction des deux principales artères nourrissant le coeur ou de ses différentes petites artères augmentent les possibilités de faire un infarctus lorsqu’on est diabétique. Une crise cardiaque peut se présenter par une douleur sous forme soit d’un serrement, d’un brûlement ou d’un picotement situé dans le thorax ou sous le sein gauche.

2) problèmes oculaires

3) atteinte du rein

4) Neuropathie : polyneuropathie (perte de sensibilité dans les doigts de pieds, puis éventuellement le pied entiers, puis la jambe. Les mains peuvent aussi être atteintes), impuissance, problème de digestion des repas, problème d’alternance de périodes de constipation et de diarrhées ; étourdissements, des faiblesses ou une vision embrouillée lorsqu’on passe de la position couchée à la position debout (hypotension orthostatique)

En fait, on retrouve exactement les mêmes problèmes que pour quelqu’un qui a un excès de cortisol. Et on peut donc penser que le diabète de type 2 n’a en fait rien à voir avec l’insuline ou le diabète. C’est simplement un problème d’excès de cortisol. Et celui-ci est du à une alimentation trop importante (également trop grasse et trop protéinée), ou encore à certains médicaments pris sur le long terme, comme la cortisone. On fait encore passer une maladie pour une autre.

2) Comparaison des symptômes du diabète par rapport à ceux entrainés par la prise de cortisone ou un excès de cortisol sur le long terme

Si on retrouve un excès de sucre dans les veines du bras, c’est tout simplement parce que, comme on l’a déjà vu, l’excès de cortisol fait que le corps va diminuer la quantité d’eau présente dans les membres (bras et jambes), et augmenter la quantité d’eau disponible dans le tronc et éventuellement la tête. Par ailleurs, il y a un phénomène de vasoconstriction des veines qui va s’opérer. Ca va augmenter la concentration des particules présentes dans le sang des bras et des jambes. Donc, la concentration en sucre va elle aussi être plus élevée dans le sang des bras. On va avoir l’impression que le taux de sucre est élevé, alors qu’il ne s’agit que d’un effet de surconcentration du sang dans les bras et les jambes. C’est aussi ce qui fait que les trithérapies pour le sida donnent l’impression que le taux de cd4 augmente.

C’est aussi pour ça qu’on dit que la prise de cortisone s’accompagne facilement du diabète.

Et pour les symptômes physiologiques, ça correspond à ce qu’on a déjà vu pour l’excès de cortisol avec une répartition de l’eau qui favorise le tronc et défavorise les membres.

1) Problèmes cardio-vasculaires

L’athérosclérose se retrouve exactement dans le cas de l’excès de cortisol ou de la prise de cortisone et est parfaitement logique. Pour qu’il y ait moins d’eau dans les membres, il faut qu’il y ait vasoconstriction (et peut-être que le manque d’eau favorise à son tour la vasoconstriction). Donc, petit à petit, au fur et à mesure des années, cette vasoconstriction va endommager les membres. Et la constriction va être telle qu’au bout d’un moment, des veines vont carrément se boucher. Surtout que comme le sang est plus concentré à cause du manque d’eau et de la vasoconstriction, en cas de faible vitesse de circulation du sang, il va y avoir risque de formation de caillots sanguins qui vont eux aussi menacer de boucher certaines veines. D’ou les problèmes éventuels de gangrène au bout d’un certain moment si trop de veines sont bouchées (vu que si les chairs ne sont plus alimentées en sang, elles se gangrènent). Et si les jambes sont plus touchées que les bras, c’est tout simplement parce que la situation assise va avoir tendance à bloquer la circulation sanguine dans les jambes. Et la personne en question va avoir tendance à être assise relativement souvent, puisque le manque d’eau prolongé dans ses membres va affaiblir fortement ceux-ci. Les bras, eux, subissent beaucoup moins de blocages de ce genre. Moralité de l’affaire, on ne peut pas prendre à Pierre (les bras et les jambes) pour donner à Paul (les organes vitaux du centre du corps) indéfiniment.

Les problèmes cérébro-vasculaires viennent, selon l’orthodoxie de la présence de caillots sanguins qui viennent obstruer les veines du cerveau. Ca aussi, ça s’explique facilement par le problème du cortisol. Comme on l’a vu, la vasoconstriction alliée à une concentration plus importante du sang ainsi qu’à des blocages de la circulation peut créer des caillots sanguins dans les jambes. Les caillots sanguins qui arrivent dans les veines du cerveau sont simplement des caillots qui viennent des jambes. Ils voyagent dans le réseau sanguin pour finir par se fixer dans le cerveau. Je n’ai pas inventé cette idée. C’est dans le magazine de la santé sur la 5 que j’ai entendu parler de cette histoire de caillots des jambes qui remontaient dans le cerveau. Donc, je ne fait ici que reprendre une théorie de la médecine officielle.

D’ailleurs, on peut penser que lorsqu’il y a baisse du taux de cortisol, ce phénomène de migration des caillots est favorisé. Vu que les jambes sont à nouveau très irriguées en eau, il est possible qu’il y ait plus facilement un détachement des caillots formés dans les veines des jambes. Caillots qui peuvent aller se fourrer aussi bien dans la tête (anévrisme au niveau du cerveau), quand dans le tronc (anévrisme au niveau du coeur). Et ils vont avoir tendance à rester bloqués dans ces zones, vu qu’à ce moment là, ce sont les veines de ces zones qui vont être en état de vasoconstriction.

Pour les atteintes cardiaques, on a déjà vu ça dans l’article précédent. L’excès de cortisol entraine l’accumulation de graisse dans le centre du corps, ce qui peut entrainer un rétrécissement des artères par accumulation de graisse sous leurs parois (cholestérol). Si jamais la personne se retrouve en état de manque de cortisol, la vasoconstriction qui se crée dans le tronc à ce moment là va resserrer les veines beaucoup plus que chez un individu sain. Par ailleurs, le cœur a tendance à devenir moins puissant chez les personnes souffrant d’un excès de cortisol prolongé, puisque le cœur peut pomper la même quantité de sang avec un effort moins important. Donc, la vasoconstriction plus importante que chez un individu sain, plus la faiblesse du cœur peuvent affecter le coeur ou le corps de pas mal de façons différentes (cf. l’article précédent).

Concernant l’hypertension, comme dans le cas d’un taux élevé de cortisol, ou de la prise de cortisone, on associe diabète et tension élevée.

http://www.esculape.com/cardiologie/hta_dnid_2003.html

Les problèmes de perte de sensibilité dans les doigts de pied, puis les pieds, puis les jambes, et éventuellement les mains, classés dans la catégorie “neuropathie”, sont évidemment dus là aussi aux problèmes progressifs d’irrigation des membres dus à l’athérosclérose. Moins la zone est alimentée en sang, et plus la sensibilité des nerfs va se détériorer. Et parce que les veines sont plus petites et l’irrigation probablement plus fragile au niveau des extrémités, et aussi tout simplement parce que c’est au bout des membres (donc ça subit à plein la dégradation de l’irrigation en amont), il est normal que ça apparaisse d’abord dans les extrémités, puis, au fur et à mesure que l’athérosclérose empire, que le phénomène s’étende à tout le pied, voir la jambe. Les bras sont eux moins touchés. En effet, comme on l’a vu plus haut, les bras sont moins souvent dans une situation où les veines sont bloquées comme peuvent l’être les veines des jambes à cause de la position assise. Donc, la perte de sensibilité n’a rien à voir avec de la neuropathie en soi (même si la conséquence visible est à classer dans cette catégorie), et tout à voir avec un problème d’irrigation de ces zones.

2) Problèmes oculaires

La prise de cortisone est également connue pour entrainer des problèmes oculaires. Par exemple, le glaucome ou la cataracte ou encore l’exophthalmie sont reconnus par la médecine officielle comme des effets secondaires possibles de la prise de cortisone. D’ailleurs, sur le site de l’université de Saint-Etienne, citée plus bas, on peut lire : “face à un glaucome chronique, toujours poser la question à propos d’une corticothérapie dans les antécédents”. Et il ne s’agit pas de cortisone seulement en collyre, puisque sur le site en question, il est dit ” surtout avec la corticothérapie collyre mais possible avec la cortisone générale”. Donc, la prise de cortisone peut entrainer des problèmes aux yeux, comme le diabète. D’après ce que j’en ai lu, l’hypertension artérielle des vaisseaux des yeux entrainerait des éclatements réguliers des vaisseaux sanguin, et donc des saignements. Les protéines larguées dans l’oeil finiraient par l’opacifier. Ca semble assez logique. Et ça va dans le sens des effets engendrés par un taux élevé de cortisol.

Voir : http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/cortisone-effets-secondaires-de-la-1251.html

http://www.univ-st-etienne.fr/saintoph/finit/ophtarc/eoilmed.html#efsec1

Vu que le visage des gens qui prennent de la cortisone est assez bouffi, il semble clair que les yeux sont dans une partie du corps qui est soumise à une surhydratation. Je pensais que ces parties là n’étaient pas soumises au problème de l’hypertension parce qu’il y avait vasodilatation. Mais en fait, il est possible que oui (cela dit, je n’y avais pas réfléchi plus que ça, vu que le problème que j’ai plus analysé précédemment était l’hypertension au niveau des bras). On peut penser que le fait qu’il y ait au niveau général (tout le corps) un volume d’eau dans un volume plus restreint (à cause des veines des membres qui se mettent en état de vasoconstriction) entraine de l’hypertension aussi dans les veines du centre du corps, même si celles-ci sont en état de vasodilatation. Ou alors, peut-être que ça ne se joue pas au niveau des veines, mais que c’est le fait que les cellules se gorgent d’eau qui entraine la surpression de certains éléments de l’œil.

Par ailleurs, on peut se demander si la lumière du soleil quand elle est intense, ne risque pas de poser problème. Si l’œil est déjà en état d’irritation à cause des conditions de surpression, peut-être que l’agression due au soleil peut détériorer l’œil. Peut-être que face à la lumière, l’œil essaye de se fermer et que les vaisseaux sanguins essayent de se mettre en état de vasoconstriction. Et du coup, la pression devient très forte sur ces vaisseaux, entrainant parfois leur éclatement.

3) Atteintes du rein

Concernant les atteintes du rein, la littérature officielle dit que l’hypertension peut causer ce genre de dommages (19 % des patients hypertendus auraient des problèmes rénaux). Selon celle-ci, la tension trop importante sur les parois des petites veines des reins entraineraient leur éclatement (comme dans le cas des yeux donc), ce qui aboutirait à terme à une insuffisance rénale. Or, l’hypertension est un des effets les plus caractéristiques de l’augmentation du taux de cortisol. Donc, c’est reconnaitre que toutes les situations avec taux élevé de cortisol peuvent conduire  éventuellement à un problème de reins.

Logiquement, les documents sur l’excès de cortisol relatent l’apparition de problèmes rénaux. Par exemple, il est dit que l’excès de cortisol peut entrainer l’apparition de calculs rénaux (lithiases rénales).

http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/hypercorticisme-glucocorticoide-2387.html

Il est par ailleurs dit au chapitre des infections qui seraient favorisées par la cortisone (http://www.hopital-dcss.org/actes/cortisone.htm), qu’il y a souvent des infections urinaires. Or, l’atteinte des reins est essentiellement diagnostiquée avec l’examen des urines (voir doctissimo http://www.doctissimo.fr/asp/rubrique_quizz/visu_trait_form_quizz_sante.asp?oid_quizz=131&id_rubrique=1). Donc, en fait, on peut penser que c’est une manifestation de l’atteinte des reins que la cortisone entraine.

On peut penser par ailleurs que pour une certaine part, les conditions qui font entrer dans la catégorie diabétique participent aussi à l’apparition de ce problème. De nombreux diabétiques sont apparemment des personnes en état de surpoids. Donc, on peut penser que l’excès  de protéines et de graisse participe fortement à l’usure des reins.

De leur coté, les médicaments qui augmentent le taux de cortisol ont d’autres raisons que la seule hypertension de conduire à des problèmes de rein. D’abord, ça stimule l’appétit. Donc, la personne mange plus. Mais en même temps, comme les bras et les jambes sont défavorisés en eau, ils perdent du muscle. Du coup, il y a un relargage de protéines. Ce qui signifie en plus, que les muscles des bras et des jambes ne doivent pas tellement assimiler les protéines qu’on leur apporte. Donc, les protéines assimilées par le corps doivent rester en grande partie dans le sang. Les trois effets mis ensemble -les excès alimentaires, le relargage de protéines venant des bras et des jambes, et leur mauvaise assimilation par les muscles des bras et des jambes- font qu’il doit y avoir une quantité importante de protéines dans le sang. Du coup, les reins doivent travailler encore plus. Et en plus,  concernant la prise de cortisone spécifiquement, il y a un quatrième problème : pour lutter contre la fonte musculaire, on donne un régime riche en protéines aux patients. Donc, il est clair que la quantité de protéines doit exploser dans le sang des personnes qui prennent de la cortisone. On peut d’ailleurs se dire que cette augmentation de la quantité de protéines doit bien favoriser l’apparition de caillots sanguins dans les jambes.

4) Problèmes de neuropathie

Je ne sais pas trop ce que les problèmes listés dans cette catégorie viennent faire dans la catégorie neuropathie, à part les problèmes de sensibilité des extrémités et éventuellement les problèmes érectiles. Mais bon.

- Problèmes d’impuissance :

Apparemment, ça a l’air d’être un problème aussi lors de la prise de cortisone :

http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/hypercorticisme-glucocorticoide-2387.html

Syndrome génital : aménorrhée (absence de règles), impuissance chez l’homme.

Probablement que le sexe, à l’instar des membres, a ses veines qui sont elles aussi en état de vasoconstriction permanente et les cellules en état de déshydratation. Du coup, vu que l’érection est causée par l’afflux de sang, le sexe a du mal à se mettre dans cet état. J’aurais cru que vu la proximité de centre du corps, le sexe ne serait pas touché par ce problème. Mais apparemment si. Cela dit, il semble que ça ne concerne qu’un faible pourcentage des personnes prenant de la cortisone ou ayant du diabète. Donc, peut-être que ça ne concerne que les personnes ayant un taux de cortisol très élevé.

- Problèmes de digestion des repas, problème d’alternance de périodes de constipation et de diarrhées :

C’est aussi un effet connu de la prise de cortisone. On trouve par exemple les symptômes suivants : aggravation d’un ulcère gastro-duodénal (les glucocorticoïdes augmentent la secretion d’acide par l’estomac), hémorragie digestive en cas d’ulcère très profond, pancréatite aiguë.

http://www.asthmatique.fr/2008/05/palier-les-effets-de-la-corticothrapie.html

http://cliniquecmi.com/chronique_cortisone.htm

Voici une hypothèse sur la cause possible d’une telle chose. Ca repose en partie sur les travaux de Fereydoon Batman sur l’importance de l’eau (cela dit, une bonne partie de ce qui est dit là est reconnu par la médecine officielle). La digestion dans l’estomac repose sur un mécanisme très simple. En fait, l’estomac utilise de l’acide chlorhydrique. Ca permet de dissoudre les éléments absorbés. Evidemment, puisque l’acide est aussi très dangereux pour les chairs humaines, il faut qu’il y ait un antiacide de présent pour que l’acide n’attaque pas l’estomac en plus d’attaquer les aliments. Cet antiacide, c’est le bicarbonate de soude. Les chairs de l’estomac émettent un mucus qui contient du bicarbonate de soude. Ce mucus tapisse les parois de l’estomac et empêche qu’elles ne soient attaquées par l’acide. Donc, il est évident que le moindre déséquilibre entre la quantité d’acide et la quantité d’antiacide va poser problème. S’il y a manque d’antiacide, les chairs de l’estomac vont être attaquées. Et s’il y a trop d’acide, il se peut que la quantité normale d’antiacide ne soit pas suffisante, ce qui aboutit au même résultat. Fereydoon met en avant le fait que la réaction entre l’acide chlorhydrique et le bicarbonate de soude produit du sel. Pour l’évacuer, les cellules de l’estomac relarguent une partie de l’eau qu’elles ont absorbée. Se faisant, elle sécrète également une nouvelle couche de mucus. Si une trop grande quantité de sel est produite, et qu’il n’y a pas assez d’eau pour l’évacuer, il va se créer une couche de sel qui va empêcher que l’acide et l’antiacide se rencontrent. Par ailleurs, si les cellules ne relarguent par assez d’eau, il ne va plus y avoir assez de mucus de produit. Du coup, même problème, les chairs sont soumises à l’acide.

Donc, on peut penser que l’influence du taux de cortisol sur la répartition de l’eau dans le corps peut avoir un impact sur ce problème. Si les cellules sont gorgées d’eau, il est possible qu’elles ne relarguent pas l’eau absorbé. Du coup, le sel ne peut pas s’évacuer et le mucus est produit en moins grande quantité. L’acide se met alors à attaquer les parois de l’estomac. D’où l’apparition de douleurs, puis d’ulcères.

On peut se demander aussi, si quand les cellules n’arrivent pas à retenir l’eau, un problème inverse mais aboutissant aux mêmes effets, ne se produit pas. Là, le sel serait évacué, il n’y aurait pas de problème de ce coté là. Mais le mucus serait trop gorgé d’eau, pas assez concentré en bicarbonate de soude. Le problème serait alors finalement le même. Il n’y aurait plus assez d’antiacide. Et l’acide attaquerait les parois de l’estomac ou celles à proximité de l’estomac (pylore, duodénum, et éventuellement le bas de l’œsophage).

Cela dit, il y a pas mal de médicaments augmentant le taux de cortisol qui ont un effet de type antibiotique (donc de désagrégation des cellules) : les anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple (la cortisone étant un anti-inflammatoire stéroïdien). Donc, peut-être que dans pas mal de cas, le problème vient aussi de là. J’avais entendu dire dans le magasine de la santé de la 5 que la plupart des problèmes d’ulcère venaient désormais des anti-inflammatoires. Donc, peut-être que le problème entrainé par les anti-inflammatoires relève de la problématique acide/antiacide évoquée plus haut, mais peut-être aussi que ça relève de l’effet “désagrégateurs de cellules” des anti-inflammatoires (effet qui est dépendant de la dose, donc, qui n’apparait pas forcément à chaque fois).

- Etourdissements, des faiblesses ou une vision embrouillée lorsqu’on passe de la position couchée à la position debout (hypotension orthostatique)

Là, je ne sais pas trop de quoi il retourne. Mais ça n’est pas un problème fondamental. J’analyserais ça une autre fois.

Conclusion

Donc le diabète de type II n’existe pas. Ce qu’on met sous cette catégorie, c’est encore une fois simplement les effets d’un excès de cortisol, qu’il soit naturel (en général à cause d’une alimentation trop importante et trop riche), ou artificiel (prise de médicaments favorisant la hausse du taux de cortisol).

C’est pour ça qu’on associe fortement la prise de cortisone avec le diabète. Mais on dit que la prise de cortisone révèle un diabète déjà existant (ce serait une sorte de déclencheur, ou un aggravateur). En fait, c’est faux, ça entraine un diabète, vu que le diabète de type II, c’est simplement un excès de cortisol.

Et logiquement, on associe également trithérapie contre le VIH et diabète (voir ici). On associe également thérapie contre l’hépatite C et diabète (voir ). C’est normal. Comme on l’a déjà vu par ailleurs, les thérapies utilisées contre le VIH sont en réalité des anti-inflammatoires non stéroïdiens, donc, des médicaments à effet de type cortisone (et ça doit être vrai aussi pour le traitement contre l’hépatite C). On dit aussi que l’exercice physique augmente la glycémie (voir ici). Logique. L’exercice physique augmente lui aussi le taux de cortisol.

Pourquoi toutes les personnes en état de surpoids ne sont pas diagnostiquées comme ayant du diabète ? Probablement que beaucoup de gens ne se font pas tester pour le diabète. Et puis, probablement que ça touche plus les personnes en situation de surpoids important, et moins les personnes ayant juste un surpoids moyen. Il est possible aussi que certaines personnes en état de surpoids mangent plus sucré que d’autres. Du coup, l’augmentation du taux de sucre dans le sang serait plus importante.

D’ailleurs, la médecine officielle dit que le problème est très lié au poids et qu’il peut s’en aller avec un régime et avec de l’exercice. C’est exactement le genre de chose que je préconiserai.

Seulement, dans les faits, les choses sont beaucoup moins nettes que ça pour la médecine officielle. Dans de très nombreux cas, le médecin va considérer que l’état de diabète est définitif. De toute façon, il y a plein de gens qui ne vont pas maigrir et qui du coup continueront à se faire soigner pour un problème (le diabète) qui n’est pas le problème principal.

Par ailleurs, concernant le diabète lié aux médicaments, comme la médecine orthodoxe dit plus ou moins que le diabète était là avant, et n’est pas engendré par le médicament, là aussi, elle considère plus ou moins que le diabète est là de façon définitive.

Donc, dans la théorie, effectivement, on dit qu’on peut se débarrasser du diabète. Dans la pratique, le discours est très probablement bien différent.

Au final, encore une fois, on voit qu’on recycle un même problème pour plein de maladies. On crée 25 maladies à partir d’une seule. C’est sur que c’est plus rentable pour la médecine.

En tout cas, vu que 90 % des cas de diabète sont de type II, le fait de montrer que ce type de diabète n’existe pas élimine la plupart des cas de diabète.