Une autre vision sur le problème des greffes : la vraie raison du rejet des greffes

Quel est le problème des greffes, en réalité ? C’est tout simplement que les chairs sont plus ou moins compatibles structurellement entre elles. Donc, le collage entre les tissus du receveur et les tissus du donneur se fait plus ou moins bien. Les cellules réparatrices du donneur vont faire une soudure entre les tissus. Seulement, si les tissus sont différents au niveau de leur structure, il se peut que la soudure se fasse mal. Et c’est à cet endroit que la greffe va foirer.

Pour trouver une analogie, la structure des chairs internes, c’est un peu comme la structure de la peau. Il y a plein de peaux différentes. Bien sur, déjà, il y a des peaux grasses, des peaux normales, des peaux sèches, etc… Mais à l’intérieur des différentes catégories de peau, il y a encore plein de peaux différentes. Donc, la structure d’une peau grasse est différente d’une peau sèche, etc… Et même deux peaux sèches peuvent avoir une structure différente. Essayer de coller les deux ensembles risque de ne pas marcher ou de marcher mal. Pour les chairs internes, c’est pareil.

Pour employer une autre analogie, faire une greffe avec deux types de tissus différents, c’est comme vouloir coller deux matériaux avec une colle qui ne marche qu’avec un seul. Par exemple, vouloir coller du bois avec du verre avec une colle qui ne permet de coller que du bois va aboutir à un collage qui ne tiendra pas. Les cellules qui servent à la cicatrisation des tissus de tel individu ne vont pas être bien adaptés à la cicatrisation des tissus d’un autre individu.

Le problème se situe surtout au niveau des points de jonction des deux tissus (souvent les veines). Le collage va mal se faire, et du coup, il va y avoir une nécrose qui va apparaître. Evidemment, une nécrose sur une veine, ça ne va pas être bon du tout, puisque tout ce qui est alimenté par cette veine va mourir également, ou en tout cas, va être fortement endommagé.

D’ailleurs, en ce qui concerne le fait que ce soit au niveau des jonctions que la greffe échoue en général, si c’était le système immunitaire qui rejetait la greffe, il devrait attaquer le greffon un peu partout, et pas préférentiellement au niveau des jonctions. Le fait que ce soit essentiellement les jonctions qui posent problème va beaucoup plus dans le sens d’un problème de compatibilité entre tissus.

Pourquoi y a-t-il besoin d’utiliser des médicaments ? C’est parce que comme on oblige deux tissus différents à se coller l’un à l’autre, et qu’en plus, il y a un fort traumatisme du corps à cet endroit après l’opération, il doit y avoir un risque d’emballement du processus. Il va y avoir trop de tissus cicatriciels de produit. Les médicaments utilisés doivent être des anti-agrégateurs de cellules. Du coup, on va éviter l’emballement de la cicatrisation. Grâce aux médicaments, elle va se réaliser à peu près correctement. Et le greffon va donc survivre. Les médicaments doivent donc servir à réguler la réparation tissulaire.

La prise de médicaments est donc probablement nécessaire pour éviter une surréaction. Mais une fois cette réparation effectuée, ce n’est plus nécessaire. Donc, les médicaments sont probablement nécessaires au début, mais après quelques mois, on doit pouvoir les abandonner sans problème. Ca explique pourquoi les personnes qui abandonnent leur traitement ne meurent pas.

Dans le domaine des greffes de plantes, le problème est similaire. Il faut en général faire une greffe entre plantes d’un même genre, voir d’une même espèce. C’est donc bien qu’il y a là aussi un problème de structure qui doit empêcher la réussite de la greffe.

Si la greffe réussit assez bien dans le cas des plantes, et ne nécessite pas d’injecter des produits, il est bien possible que ce soit parce que le processus de cicatrisation est lent. Donc, il y a moins de risque d’emballement que pour la cicatrisation humaine. De plus, si le collage n’est pas très bon, vu le coté rustique de la plante, le greffon peut survivre. Alors que dans le cas du corps humain, une jonction foireuse peut rapidement dégénérer fortement. Par ailleurs, on peut se demander si les plantes n’ont pas la capacité d’émettre localement des substances anti-agrégation. Ce qui permettrait là aussi qu’il n’y ait pas surcicatrisation.

Le problème du rejet des greffes n’a donc rien à voir avec la reconnaissance de la greffe comme un corps étranger par le système immunitaire. La médecine officielle a bien compris qu’il y avait un problème de compatibilité. Mais, obnubilée par le système immunitaire, elle a cru que le problème de la compatibilité se situait entre le soit-disant système immunitaire et le greffon.

Du coup, concernant les cas de personnes ayant abandonné leur traitement avec succès, les chercheurs se perdent dans des recherches sur les causes génétiques de la chose. Ces recherches n’aboutiront jamais à rien.

Donc, a priori, avec ma théorie, on peut penser qu’une fois que la jonction entre les tissus s’est réalisée, la personne n’a plus besoin de prendre des médicaments. Et l’expérience va bien dans ce sens, puisque, comme dit dans le précédent article, il y a des personnes qui abandonnent leur traitement et qui ne s’en portent pas plus mal.

Cette théorie ouvre donc des perspectives très intéressantes. L’abandon du traitement au bout de quelques mois améliorerait fortement le confort de vie des greffés et certainement aussi leur durée de vie.

On peut se demander par ailleurs si, du coup, on ne pourrait pas réaliser des greffes entre des tissus légèrement moins compatibles que ceux qu’on utilise actuellement. Dans la mesure où le problème est apparemment la surréaction lors de la réalisation de la jonction, on peut supposer qu’en prenant un peu plus longtemps les médicaments, ou en augmentant légèrement les doses, même des tissus légèrement moins compatibles pourraient réaliser la jonction et être viables par la suite.

Non existence du système immunitaire : le problème des greffes

Donc, comme dit dans l’article précédent, sans microbes pathogènes et sans maladies immunitaires, il ne reste plus que le problème des greffes pour valider l’existence du système immunitaire.

L’argument pour soutenir l’existence du système immunitaire par rapport au greffes, c’est le fait qu’il y a rejet des greffes quand le donneur n’est pas compatible avec le receveur, ainsi que le fait que même en cas de donneur compatible, il peut y avoir rejet de la greffe si le receveur ne prend pas de médicaments diminuant la réponse immunitaire. Le receveur est obligé de prendre ces médicaments toute sa vie ; sinon, à tout moment, il risque le rejet de la greffe.

Seulement, déjà, il y a une contradiction. Si le receveur prend des médicaments qui abaissent très fortement son immunité (tellement que son « système immunitaire » n’est plus capable de reconnaître le non soi, ou de le combattre), il devrait être sujet à toutes les infections de la terre. Comme pour le sida, il devrait mourir en une semaine d’un de ces microbes pathogènes qu’on trouve partout ou qui sont très fréquents : légionelle (dans l’eau des salles de bain, de la cuisine), salmonelle, staphylocoque doré, tétanos, rhume, grippe, toutes les maladies contre lesquelles il était vacciné et contre lesquelles il n’a plus de protection, gangrène, etc… Or, ça n’arrive pas. Un certains nombre de greffés subissent bien certaines infections. Mais on est loin du compte par rapport à la diversité et aux nombre d’infections qu’ils devraient contracter (d’ailleurs, ils devraient tout attraper en même temps). Et on est également loin du compte par rapport au fait qu’ils devraient succomber en à peine une semaine.

Surtout que l’organe à rejeter est largement supérieur en taille à ce que l’organisme à affaire d’habitude. Donc, le système immunitaire ne peut pas louper cet organe étranger. C’est la première chose à laquelle il devrait s’attaquer s’il avait la moindre possibilité de le faire. Donc, on ne peut pas défendre l’idée que le système immunitaire est juste affaibli suffisamment pour ne pas attaquer le greffon, mais suffisamment peu pour qu’il puisse continuer à endiguer le flot des microbes pathogènes. En plus, comme l’orthodoxie défend l’idée que sans les médicaments, la personne verrait sa greffe rejetée, on se demande bien quel est le niveau où se situerait le point d’équilibre entre non rejet de la greffe et rejet des microbes pathogènes. Est-ce que c’est 20 % d’efficacité en moins ? 50 % ? 70 % ?

Donc, leur immunité semble marcher très bien. Donc, normalement, le greffon devrait être rejeté rapidement. Seulement, ça n’arrive pas. Le greffon n’est pas rejeté. Donc, forcément, c’est qu’il n’y a pas de système immunitaire. S’il y en avait un, il rejetterait le greffon.

L’argument ultime, c’est que sans les médicaments, le greffon serait rejeté. Donc, les orthodoxes diront que ça prouve bien qu’il y a un système immunitaire. Les orthodoxes tablent sur le fait personne ne fait l’essai de suspendre son traitement. Alors, bien sur, en l’absence d’essai, il n’y a pas de preuve que le greffon serait rejeté, mais il n’y en a pas qu’il ne serait pas rejeté. Donc, les orthodoxes ne peuvent pas prouver qu’ils ont raison, mais on ne peut pas prouver non plus qu’ils ont tort. Donc, ils ne font qu’une supposition. Mais comme ce sont eux qui ont la puissance de l’autorité, la crédibilité, etc…, peu leur importe. Les gens croiront les partisans de l’orthodoxie, point.

Seulement, surprise !, manque de bol pour l’orthodoxie, il se trouve qu’il y a des gens qui arrêtent leur traitement et qui ne voient pas le rejet du greffon. Eh oui. C’est une chose peu connue, mais ça existe. Il y a des biologistes qui travaillent sur ce sujet et qui essayent de comprendre pourquoi ça arrive.

Alors, bien sur, on pourra répondre que ça ne concerne que quelques personnes. Oui, mais il y a aussi certainement extrêmement peu de monde qui ose interrompre son traitement. En fait, les gens qui interrompent leur traitement doivent à peine être plus nombreux qui ceux qui l’ont arrêté sans voir le rejet de leur greffe. Bref, on peut penser qu’il doit y avoir 80 ou 90 % de ceux qui ont tenté le coup qui n’ont pas rejeté le greffon, si ce n’est 100 %. Donc, le taux de réussite doit être très élevé.

Donc, l’ultime défense de l’orthodoxie se révèle fausse. On peut arrêter son traitement et ne pas voir le rejet du greffon (tout en ne mourant pas en quelques jours d’une maladie microbienne).

Et du coup, il n’y a plus aucune preuve de l’existence du système immunitaire. S’il n’y a pas de microbes pathogènes, pas de maladies du système immunitaire, et que l’organisme, sans prise de médicaments, ne rejette pas le greffon, impossible de prouver l’existence du système immunitaire.

Et même, le fait qu’il n’y a pas de rejet du greffon en l’absence de médicaments, montre bien qu’il n’y a pas de système immunitaire, puisque s’il y en avait un, il devrait rejeter le greffon. Donc, le problème des greffes ne fait pas qu’échouer à valider l’existence du système immunitaire, il la réfute carrément.

Les maladies touchant le système immunitaire

Je continue donc l’article précédent. En fait, pour les maladies du système d’immunodéficience c’est relativement simple. De ce qu’on peut observer, il n’y a pas de maladie d’immunodéficience. Une maladie d’immunodéficience, c’est une maladie qui selon la théorie officielle consiste en l’effondrement du système immunitaire. Dès lors, le corps n’a plus de défense contre les microbes pathogènes.

Vu que le corps n’a plus de défense, une maladie d’immunodéficience devrait donc se caractériser par l’apparition de maladies courantes, ou de celles liés à des microbes pathogènes qu’on peut trouver partout, comme les légionelles, les salmonelles, les staphylocoques dorés, le rhume, la grippe, l’herpès, le tétanos, etc…, voir par l’apparition de gangrène. Est-ce que c’est ce qu’on voit ? Non.

A priori, il y a deux maladies concernées par ce problème : le sida, et les personnes mises sous bulle. Pour le SIDA, bien sur, le virus n’existe pas (voir les écrits de la dissidence sur le sujet). Donc, a priori, je ne devrais pas l’étudier ici. Mais, on fait croire que la maladie d’immunodéficience existe bien, elle. Donc, ça rentre dans le cadre de cet article.

1) Le SIDA

Pour le sida, on ne voit que des microbes d’ordinaire inoffensifs, parce que stoppés par le système immunitaire, devenir mortels : pneumonie carinii (un champignon), toxoplasmose. Ou alors, des maladies peu fréquentes sous nos latitudes comme la tuberculose. Mais on ne voit que très rarement de maladies ordinaires ou de maladies causées par d’autres microbes présents partout. Alors que vu la diversité des microbes pathogènes, cette diversité devrait se retrouver au niveau des maladies touchant les sidéens. Si ce n’est pas le cas, s’il n’y a que quelques maladies, toujours les mêmes qui touchent les sidéens, c’est complètement louche. Par ailleurs, dans cette diversité, ce sont les maladies que j’ai citées qui devraient dominer statistiquement, puisque ce sont les plus présentes et les plus nombreuse (et en plus, qui peuvent agir le plus vite). Ca montre bien qu’il n’y a en fait aucun problème d’immunodéficience, et que le problème vient d’ailleurs.

Donc, déjà, quand il y a maladie, ce qui se passe ne ressemble pas du tout à ce qui devrait se passer en cas d’immunodéficience. Mais en plus, les mesures de l’immunité sont complètement fausses. On n’arrive pas à mesurer l’immunité. Le marqueur principal, pour le sida, ce sont les cd4. Or, on voit des personnes ayant une quantité de cd4 inférieure à 50 qui ne développent aucune maladie particulière pendant des mois voir des années. Alors que ces personnes devraient être mortes dans la semaine. Donc, le système immunitaire de ces personnes est parfaitement en place.

Donc, d’ou viennent les maladies en question ? En fait, ce dont on s’aperçoit, c’est que quand la personne ne prend pas de drogues et n’a pas de problème de malnutrition ou de sous-nutrition, le stade de la maladie arrive essentiellement quand la personne est sous médicaments. Et ce sont les effets secondaires causés par le ou les médicaments qui sont décrits comme causés par un microbe pathogène. Ce qui explique qu’on n’ait pas 36 types de maladies qui se manifestent en général. Par exemple, à mon avis, la toxoplasmose (je parle des cas où il y a des symptômes réels) est en réalité une destruction des parois de certains vaisseaux sanguins dans le cerveau causée par les médicaments (antibiotiques, certains anti-inflammatoires, etc…). Et les pneumonies peuvent aussi être causées par des antibiotique ou d’autres médicaments puissants. L’amaigrissement (qui va être considéré comme une caractéristique de la tuberculose par les médecins) peut lui aussi être causé par des médicaments. Etc…

Autre possibilité, quand une personne n’est pas encore sous médicaments, on exagère le diagnostic d’une maladie bénigne et banale, pour la transformer en maladie mortelle. Une simple grippe peut voir le diagnostic transformé en pneumonie. En fait, on invente un cas de maladie mortelle, alors qu’il n’y a rien de grave.

L’orthodoxie du sida joue sur un élément, c’est le fait qu’une personne qui a pris une trithérapie pendant longtemps et qui arrête brutalement, va subir une série d’effets secondaires lié à cet arrêt brutal. Du coup, l’orthodoxie a beau jeu de dire que la maladie n’est pas causée par le médicament, vu que la personne avait justement arrêté de les prendre. En réalité, ce qui se passe, c’est que les trithérapies ont apparemment les mêmes effets que les corticothérapies, aussi bien à la prise qu’à l’arrêt. Donc, un arrêt brutal d’une trithérapie, c’est comme l’arrêt brutal d’une corticothérapie. Ca conduit à des effets secondaires importants. Effets secondaires qui seront mis sur le dos du virus.

Pour plus de détails sur la cause des maladies « dites » du sida, voir www.sidasante.com

2) Les personnes mises sous bulles stériles

Pour les personnes mises sous bulles stériles, ça ne devrait servir à rien. Tout simplement parce qu’il est impossible de supprimer tous les microbes pathogènes du corps. Donc, ces personnes devraient subir tout de même l’apparition de maladies, et ce en seulement quelques jours. Mais ça n’arrive pas. Donc, ça montre bien que leur système immunitaire est en réalité parfaitement en place.

Où alors, il n’y a pas de microbes pathogènes. Et dans ce cas, système immunitaire ou pas système immunitaire, ce qui cause les affections que subissent les personnes sous bulles n’ont rien à voir avec un problème de système immunitaire (tel que pensé par l’orthodoxie).

Donc, sans maladie du système immunitaire, soit il y a un système immunitaire, mais il n’est jamais malade, donc, on ne peut pas identifier son existence par ce biais ; soit il y a système immunitaire mais pas de microbes pathogènes (mais ce serait absurde, puisque sans microbes pathogènes, il n’y a aucune raison qu’un système immunitaire existe) ; soit il n’y a pas de système immunitaire (et donc, pas de microbes pathogènes non plus, parce que sans système immunitaire, tout le monde mourrait en quelque jours). En tout cas, l’orthodoxie échoue à prouver l’existence du système immunitaire par ce biais.

Donc, sans maladies du système immunitaire, ce dernier devient un concept qui ne repose plus que sur une chose, le problème des greffes. Mais déjà d’emblée, c’est très bizarre et donc, suspect. Pourquoi y aurait-il un système immunitaire très compliqué mis en place uniquement pour le cas d’une greffe, alors qu’une telle chose n’arrive jamais dans la nature ? Ce serait complètement absurde.

Pas d’ARN dans les photos du virus de la grippe

Il semble que je sois rejoint dans ma remise en cause de l’existence des virus par quelqu’un d’autre ; un gars qui a le pseudo Sofrat sur le forum aidsmythexposed. Il a mis en évidence une chose très importante pour la remise en cause de l’existence du virus de la grippe (et qui pourrait bien être appliqué aux autres virus).

En réalité, sur les photos du virus de la grippe, il semble que la plupart du temps, il n’y ait pas d’ARN de présent au milieu du virus. Carrément. C’est un fait apparemment reconnu par l’orthodoxie. Il semble que ça n’arrive qu’assez rarement qu’on trouve le brin en question.

C’est un élément très important. Parce que, comme le dit Sofrat, il semble très bizarre que l’ARN ne soit pas présent dans quasiment toutes les particules en question.

Bien sur, comme pour le vih, les partisans de l’orthodoxie pourraient dire qu’il s’agit de photos de virus défectueux. Mais en fait, ils disent bien que les photos en question sont bien des photos de virus complets de la grippe. Il ne parlent pas du tout de virus défectueux. Donc, ils ne peuvent pas utiliser cet argument.

Voici quelques photos du virus de la grippe trouvées par Sofrat. Les premières photos sont avec ARN, les autres photos, sont sans ARN.

Avec ARN :

http://phil.cdc.gov/Phil/details.asp

On voit bien l’ARN à l’intérieur. Ca prend toute la place à l’intérieur du « virus ».

Sans ARN :

Lien 1

http://web.uct.ac.za/depts/mmi/stannard/fluvirus.html

http://users.rcn.com/jkimball.ma.ultranet/BiologyPages/I/Influenza.html

http://www-ermm.cbcu.cam.ac.uk/01002459h.htm

Par ailleurs, sur le site suivant :

http://web.uct.ac.za/depts/mmi/stannard/fluvirus.html

Il est dit que « The helical ribonucleo-protein is not often seen, but occasional particles show evidence of internal helical components. » Donc, on avoue que l’hélice d’ARN n’est pas souvent observée et que seulement quelques fois, il y a des particules montrant clairement l’hélice d’ARN.

 

Ajout du 1er juillet 2021 :

Comme indiqué par Malta, plus aucun lien ne marche. J’ai fait une recherche pour les retrouver, et surtout retrouver les images. J’ai réussi à le faire pour 2 ou 3.

D’abord, voici l’extrait du texte de Sofrat (11 juin 2007) traduit en français :

« Une autre chose intéressante dans tout cela. Le complexe ARN/protéine que l’on prétend faire partie du virus de la grippe n’est presque jamais visible sur les micrographies en coupe de ces particules (ce fait est reconnu par l’orthodoxie). Dans les rares cas où il est visible, il est très grand et occupe une grande partie du centre du virus. Si elle était présente dans cette particule normalement, il est inconcevable qu’elle ne soit pas très facile à voir dans pratiquement toutes les particules sectionnées. Le fait que vous ne le voyez presque jamais suggère qu’il n’est tout simplement pas là. Cela suggère qu’il n’est pas une partie naturelle de cette particule. La question est la suivante : existe-t-il des preuves qu’ils ajoutent des complexes ARN/protéines cellulaires aux cultures cellulaires dans lesquelles ils produisent ces particules, dans l’espoir qu’ils soient occasionnellement absorbés et scellés dans ces particules par « accident » ?

 La réponse est oui. Depuis quelques années, les scientifiques travaillent sur des thérapies géniques pour traiter diverses maladies. L’une des façons de faire pénétrer l’ADN dans les cellules est de tirer parti de l’endocytose médiée par les récepteurs. Ils « trompent » les cellules pour qu’elles absorbent l’ADN en faisant en sorte que la particule d’endocytose médiée par le récepteur engloutisse le matériel d’ADN. À quoi pourrait ressembler une particule d’endocytose médiée par un récepteur si elle avait cet ADN en son centre ? Elle ressemblerait beaucoup à l’une de ces rares photos de virus de la grippe qui ont l’ARN en leur centre. Elle ressemblerait exactement à un virus : enveloppe avec clous, capside, et acide nucléique au centre. Vous voyez comme il est facile de truquer ce genre de choses ? Vous voyez comment un biologiste moléculaire hautement qualifié peut donner aux choses une apparence très différente de ce qu’elles sont réellement ?« 

 

Et voici une photo de virus de la grippe avec ARN, qu’on peut trouver sur Wikipédia :

 

Et une photo de virus de la grippe sans ARN, trouvée sur le nouveau site de Kimball (ici).

 

Et une autre sans ARN qui vient à l’origine du site web.uct.ac (qu’on peut voir ici) :

 

Encore une autre qu’on peut trouver ici. Apparemment, ça vient du CDC :

 

Et encore dans le document intitulé « Ecology of Influenza Viruses in Nature, Birds, and Humans » de Hiroshi KIDA, 2008 (ici), page 11 :

 

Donc, effectivement, on trouve des photos au microscope électronique de virus de la grippe sans ARN. Et sur la page image de Google, en tapant « influenza virus electron micrograph », on trouve essentiellement des photos sans ARN, comme le disait Sofrat.

 

Le système immunitaire n’existe pas

Ce n’est pas une idée que j’ai trouvée moi-même. En fait, ça vient d’un petit bout de texte trouvé sur un site qui n’avait rien de plus sur le sujet. Vu que j’étais en train de remettre en cause les microbes pathogènes, malgré la très faible longueur du texte, et donc le peu de détails, j’ai tout de suite pensé que l’auteur du texte avait vu juste. Je pense qu’avec la remise en cause des virus et bactéries pathogènes, j’aurais fini par venir à cette idée. Mais ça m’aurait probablement pris plus de temps. Et encore plus de temps pour comprendre ce qu’est vraiment le « système immunitaire ».

En fait, la remise en cause de l’existence du système immunitaire (tel qu’il est conçu par l’orthodoxie) est normale, à partir du moment où on remet en cause l’existence des virus et bactéries pathogènes.

Si les virus et bactéries pathogènes n’existent pas, il n’y a plus aucune raison pour qu’un système immunitaire existe (d’ailleurs, le concept du système immunitaire a été conçu a peu près en même temps que le concept des maladies transmissibles). En effet, dans ce cas, il n’y a plus rien d’autre qui rentre dans le corps que : de l’air, de l’eau et de la nourriture. Trois éléments qui sont parfaitement acceptés par le corps, qui font partie de son fonctionnement normal. Pourquoi le corps irait-il mettre en place un système immunitaire très compliqué alors qu’il n’y a aucun organisme vivant pathogène qui serait susceptible de pénétrer dans le corps, puis de l’attaquer ? Ce serait absurde.

A la rigueur, le corps pourrait mettre en place un système de défense contre les poisons. Mais on s’aperçoit que ce n’est pas le cas. Quand un poison est entré dans le système sanguin, le corps ne sait pas le contrer. Il y a bien un système de protection, mais c’est plutôt un système d’évitement du poison. Et ce système ce situe plutôt en amont. Le sens du goût nous permet de ne pas accepter les substances non comestibles. Et si malgré tout, on a avalé la substance en question, le système digestif possède souvent encore la capacité de la rejeter (par vomissement). Mais une fois que la substance est passée dans le système sanguin, le corps n’a plus beaucoup de capacité de défense. Donc, pour des dangers clairement identifiés, et qui, de plus, ne changent pas (contrairement aux virus et bactéries, qui peuvent muter), donc, qui sont plus facilement contrôlables, le corps ne possède pas de système de défense. Mais c’est normal, parce que normalement, les substances en question ne doivent pas atterrir dans l’organisme. Elles doivent être rejetées avant. Donc, il est normal que le corps ne sache pas traiter les poisons une fois que ceux-ci ont dépassé la barrière digestive.

Donc, ce n’est même pas que le corps a à faire face à un danger non changeant, c’est que normalement, il n’a à faire face à aucun danger (je parle ici de l’intérieur du corps). Et c’est confirmé par le fait que quand il y a un danger sous la forme d’un poison, on constate qu’il ne sait pas y faire face. Ce qui montre que le corps ne sait traiter que des problèmes usuels, des problèmes de fonctionnement normal du corps. Il se repose sur le fait que le poison va être refusé, ou alors, que le système digestif va le rejeter.

Si le corps n’a à faire face à aucun danger (normalement), alors, la seule chose qu’il doive gérer, c’est l’élimination de l’excès des substances naturelles introduites dans le corps, et l’élimination des déchets engendrés par le fonctionnement des cellules. Une tache connue et sans surprise, une tache simple et relativement mécanique.

Donc, ce qu’on désigne comme étant le système immunitaire est en réalité un simple système d’égout amélioré (c’est grâce à l’article en anglais dont je parlais au début, que j’ai appris ça).

Le système lymphatique est le réseau d’égouts. Et les globules blancs sont des particules qui vont servir à coller les particules plus petites. Ceci se fera en partie dans les ganglions lymphatiques. Qui sont comme des filtres ou les particules venant du liquide interstitiel vont être piégées par les globules blancs. Ensuite, ces particules seront recyclées dans le corps, ou éliminées ; et ceci, par des organes comme le foie ou les reins.

Il n’y a donc pas de système ultra sophistiqué de reconnaissance des différentes particules (dénommées antigènes dans la littérature officielle, c’est à dire, en gros, les bactéries, les virus, les protéines, etc…), de système clef/serrure hyper spécifique entre l’antigène et l’anticorps, de base de données hallucinante de tous les antigènes rencontrés, d’adaptation permanente entre des microbes pouvant muter et le système immunitaire. Tout ça, c’est bidon.

Dans cette vision des choses, on remplace un système hyper sophistiqué, à la limite du surnaturel, qui doit faire face en permanence à un environnement changeant et très compliqué, par un système simple, presque mécanique, qui doit faire face habituellement à des situations connues et changeant relativement peu.

C’est un système tout à fait adapté à un environnement assez stable. Et c’est bien ce qu’est l’environnement en question (en ce qui concerne les éléments qui entrent dans le corps). Comme déjà dit, ce qui entre dans le corps, c’est de l’air, de l’eau et de la nourriture. L’air est à peu près toujours le même. L’eau idem. La nourriture comestible est connue. Donc, le corps a à faire face à un environnement qui reste à peu près identique au cours des années.

Bien sur, il y a d’autres éléments que les microbes pathogènes qui sont mis en avant pour prouver l’existence du système immunitaire. En gros, il y en a deux d’apparemment convaincants : les « maladies du système immunitaire », et le problème du rejet des greffes. Je traiterai de ces deux problèmes dans un autre article. Je ne mets pas les maladies auto-immunes dans cette catégorie. Vu que je considère qu’on peut sans problème en attribuer la responsabilité à d’autres causes.