La complexité de la réplication de l’ADN, en réalité inventée pour justifier l’existence du génie génétique

Grace à l’excellent Jamie Andrews, je me suis remis à analyser l’arnaque de l’ADN. Comme ça faisait longtemps que je ne m’étais plus penché sur le sujet, et que j’avais des manques dans certains secteurs, j’ai à nouveau étudié la réplication de l’ADN in vivo, c’est-à-dire dans les cellules.

En faisant ça, j’ai été surpris d’une chose. Je pensais que le processus était plus simple. Je croyais que l’hélicase (le zip qui ouvre la fermeture éclair qu’est l’ADN) séparait l’ADN en deux, et qu’ensuite, les nucléotides libres se fixaient sur leurs contreparties présentes sur les fils d’ADN.

Mais l’orthodoxie médicale a conçu un système plus compliqué. Elle dit qu’une autre enzyme appelée primase vient créer une amorce, puis encore une autre enzyme appelée ADN polymérase III vient poser les nucléotides.

Par ailleurs, sur le second brin le système est encore un peu plus compliqué, parce que l’ADN polymérase ne peut aller que de gauche à droite. Du coup, il faut que la primase pose la première amorce non pas sur le bout du fil d’ADN, mais plus à gauche, pour pouvoir faire en sorte que l’ADN polymérase pose les nucléotides dans le bon sens.

Et en plus, comme la primase pose une amorce constituée d’ARN et pas d’ADN, il faut qu’encore une autre enzyme, l’ADN polymérase I, remplace les amorces constituées d’ARN par de l’ADN (ce qui est valable sur les 2 brins). Enfin, encore sur le second brin, un autre enzyme, la ligase, va attacher les fragments d’ADN, appelée fragments d’Okazaki. On a un bon résumé dans cette vidéo.

Evidemment, tout ça est complètement inventé, puisque l’ADN n’existe pas. Mais, la question est : pourquoi l’orthodoxie a-t-elle inventé un système aussi compliqué alors qu’elle aurait pu concevoir un système nettement plus simple ?

A mon avis, c’est parce que dès le départ, l’orthodoxie avait en vue le fait de faire croire qu’on pouvait manipuler l’ADN. Si l’élite qui nous dirige a inventé l’ADN, ça n’est pas pour rien. C’était évidemment pour breveter le vivant, pour valider l’existence de fausses maladies (ex. Covid), pour vendre des tests, des traitements, etc…

Le problème, c’est que si l’orthodoxie n’avait pas fait croire que dans le processus naturel de réplication, il y avait déjà des enzymes qui intervenaient pour réaliser tout un tas d’opérations sur l’ADN, ça aurait semblé louche que les médecins arrivent à mettre au point des techniques de manipulation de l’ADN. Ces techniques auraient forcément été artificielles et auraient semblé sortir de nulle part. Alors que si ça existait déjà dans la nature, ça n’avait rien d’extraordinaire d’utiliser ces processus.

Donc, l’orthodoxie devait introduire toutes ces complications dans la procédure de réplication de l’ADN pour que, par la suite, personne ne s’étonne qu’on puisse manipuler l’ADN.

 

Note : Et bien sûr, dans la manipulation de l’ADN, il était essentiel d’avoir aussi des outils pour le couper. Seulement, c’était difficile d’avoir une telle chose dans le cadre de la réplication de l’ADN. Mais, qu’à cela ne tienne, l’orthodoxie a inventé une histoire de bactéries qui se font infecter par des virus et dont un des mécanismes de défense est de couper l’ADN viral avec une enzyme, appelée enzyme de restriction. Ben voyons.

2 réflexions sur « La complexité de la réplication de l’ADN, en réalité inventée pour justifier l’existence du génie génétique »

  1. Bonjour,

    C’est facile de « voir » des images de mitoses au microscope. De ce que je m’en souviens, on utilise des colorants pour les mettre en évidence. Et ces colorants mettent en évidence les zones acidifiées. Donc, dès qu’il y a inflammation, ou acidification du milieu, stress des cellules, etc.., on peut obtenir des images de soi-disant mitoses au microscope.

    Et en milieu sous contrôle, comme des cultures cellulaires, ça doit être encore plus facile. Il doit y avoir des produits qui sont utilisés, ou des conditions diverses (température, humidité, etc…) qui conduisent à l’agression des cellules et donc à la formation de supposées mitoses.

    Bien sûr, on doit faire en sorte de ne pas en avoir tout le temps, ou en tout cas pas trop. Sinon, le problème serait trop évident. Mais ça doit être suffisamment facile à obtenir pour que ça ne soit pas significatif.

    Donc, on ne peut pas prouver la mitose via le microscope. Et on ne peut pas prouver par ce biais-là qu’on arrive à dupliquer l’ADN.

    Et au passage, c’est en partie via la détection des mitoses qu’on établit qu’une biopsie est cancéreuse ou pas. Donc, ça invalide aussi cette partie de la biopsie. Mais bien sûr, quand on se penche dessus, on se rend compte que c’est tous les éléments de la biopsie qui sont bidon. Et donc, la biopsie est bidon. Et comme c’est le gold standard de la détection du cancer, on ne peut pas différencier un cancer d’une inflammation. Et donc, on ne peut pas détecter la présence d’un cancer. C’est toute la cancérologie qui s’effondre.

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