La leucémie est causée par les antibiotiques et les anti-inflammatoires. Et la nature de la leucémie n’a rien à voir avec celle de la version officielle

Parmi les effets des médicaments désagrégateurs de cellules (antibiotiques, anti-inflammatoires, anti-paludéens, etc…), il y a celui de provoquer des leucémies. On va d’ailleurs voir à l’occasion de cet article que la nature de la leucémie n’a rien à voir avec ce qu’en dit la médecine officielle, et que loin d’un diagnostic de mort plus ou moins imminente, c’est un diagnostic de quelque chose de complètement anodin.

1) Diagnostic et symptômes de la leucémie

Selon la version officielle, la leucémie est une forme de cancer de la moelle osseuse. La moelle osseuse se mettrait à produire des quantités invraisemblables de lymphocytes, ce qui est sensé conduire plus ou moins rapidement à la mort. Il suffirait d’une prise de sang pour détecter le problème. Les globules blancs produits seraient des globules blancs immatures. Dans un certain nombre de cas, la multiplication des globules blancs se ferait au détriment de celle des globules rouges et des plaquettes.

Tout ceci entraînerait les symptômes suivants : asthénie, pâleur, dyspnée (c’est à dire détresse respiratoire, liées à l’anémie), syndrome hémorragique [lié à la thrombopénie ou à la CIVD (coagulation intravasculaire disséminée)], fièvre spécifique ou bactérienne, hématomes, douleurs osseuses, atteinte neurologiques, atteintes cutanées. Ca c’est pour les LAM (leucémie aigues myéloïdes).

Le diagnostic repose donc sur la présence des symptômes cliniques, puis sur l’analyse du sang. Mais, désormais, on fait reposer in fine le diagnostic sur un examen de la moelle osseuse. Et ce n’est que si celle-ci est anormale qu’on dit qu’il y a leucémie.

La réalité est la suivante. En fait, la théorie est fausse, les tests sont faux, et le diagnostic est faux. La leucémie ne vient pas du tout d’une cancérisation de la moelle osseuse.

A mon avis, il y a deux possibilités. Je penche désormais plus pour la première (qui est d’ailleurs chronologiquement la dernière que j’ai imaginée).

2) Première possibilité

Il y a plusieurs choses qui vont amener à un diagnostic de leucémie.

2,a) Des tests non spécifiques

Déjà, les tests ne mesurent pas du tout la quantité de lymphocytes, mais la quantité de particules de la taille des lymphocytes. Le test n’est absolument pas spécifique des lymphocytes (chose que je n’avais pas compris au moment de ma première analyse). Tout agglomérat de particules de la taille des lymphocytes va être considéré comme un lymphocyte par le test, même si ça n’en est pas. Donc le test va comptabiliser les lymphocytes, plus plein d’autres particules. Particules qui se trouvent avoir la même taille que les lymphocytes. Donc, le diagnostic repose en réalité sur un test qui mesure un artefact.

2,b) Prise de médicaments désagrégateurs de cellules

Ensuite, presque tout le temps, la personne aura pris un médicament désagrégateur de cellule. Une personne va prendre pour une raison ou pour une autre des antibiotiques, ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens, ou un anti-paludéen, etc…, tout médicament désagrégeant les cellules et les débris. Du coup, les particules dans le sang vont être désagrégées. A partir de là, il va y avoir plusieurs problèmes.

D’abord, comme on l’a déjà vu dans l’article sur les antibiotiques, ces médicaments vont désagréger les parois des petits vaisseaux sanguins. Ca ne va pas avoir de répercussion dans les endroits où il y a des muscles, parce que les dégâts ne sont pas assez importants pour être gênants. Les muscles étant trop robustes pour être impactés. Mais dans les endroits plus fragiles ou qui ne peuvent pas se réparer, on va se rendre compte du problème. Les poumons vont être plus facilement agressés, ainsi que le cerveau. Les yeux vont parfois saigner aussi. Ces médicaments peuvent aussi créer des éruptions cutanées, ainsi que des douleurs articulaires. Donc, on retrouve les symptômes de leucémie décrits plus haut : détresse respiratoire, hémorragies, hématomes, atteintes neurologiques (en fait, en général des accidents vasculaires cérébraux), atteinte cutanées, douleurs osseuse

Ensuite, ces médicaments vont désagréger les globules rouges et les plaquettes. Du coup, la diminution du nombre des globules rouge et des plaquettes va engendrer une anémie (et donc de la pâleur).

Ensuite, concernant la multiplication des globules blancs (les leucocytes), ce qui ce passe est la chose suivante.

D’abord, puisque les médicaments en question désagrègent les débris cellulaires et les cellules, il va y avoir une explosion de petites particules dans le sang. Ce sont ces particules qui, à terme, vont être comptabilisées comme globules blancs ; mais pas dans l’immédiat, puisqu’elles sont trop petites pour être détectées en tant que globules blancs.

Ca pourrait être éliminé ou recyclé par le foie. Mais il est bien possible que le foie recycle plus mal les particules en dessous d’une certaine taille. En effet, il est face à un dilemne. Il doit éliminer les déchets cellulaires. Mais il ne doit pas éliminer les nutriments de type protéine. Donc, comment faire ? Eh bien, les déchets passent par le système lymphatique, qui est en réalité comme un système d’égout pour le corps. C’est un système veineux différent du système veineux sanguin. Donc, a priori, dans le système lymphatique. les déchets sont collés à des particules plus grosses, et par ailleurs, elles doivent s’agglomérer entre elles pour former des particules plus grosses. Et du coup, ce qui doit se passer, c’est que dans le foie, les grosse particules sont éliminées, tandis que les petites (normalement les protéines), ne le sont pas. Pour le corps, c’est un moyen simple et élégant de résoudre le problème.

Mais du coup, quand une personne prend des médicaments qui désagrègent les cellules et les débris dans le sang, ceux-ci sont désagrégés en des particules probablement trop petites pour être éliminées par le foie. Donc, elles continuent à tourner dans le sang, sans être éliminées, ou en étant éliminés en moins grande quantités que d’habitude. Un autre effet de ces médicaments (reconnu officiellement celui-ci) est d’esquinter le foie. Du coup, là aussi, on va avoir une moins grande élimination des déchets cellulaires que d’habitude.

Résultat, les petites particules s’accumulent dans le sang. Et elles restent sous cette forme de petites particules à cause de l’action des médicaments désagrégateurs.

Les tests de mesure de quantité de globules blancs doivent estimer la taille des particules. Donc, normalement, il n’est pas possible que des petites particules passent pour un globule blanc. Mais voilà ce qui va se passer.

Le jour où la personne arrête de prendre les médicaments en question, comme il n’y a plus de substance pour désagréger les particules, celles-ci vont recommencer à s’agréger entre elles. Et elles vont le faire d’autant plus qu’elles sont nombreuses dans le sang. Donc, il va y avoir une explosion de la quantité de « grosses » particules, et donc, de particules de la taille des lymphocytes.

Du coup, si on fait un test sanguin pour voir la quantité de lymphocytes, on va avoir l’impression que la quantité de lymphocyte a explosé. Donc, le médecin va avoir une forte probabilité de commencer à penser à un diagnostic de leucémie.

On va avoir d’autant plus de globules blancs que la médecine officielle estime que lors d’une leucémie, il y a, en plus des globules blancs normaux, de nombreux globules blancs anormaux qui sont comme des précurseurs de globules blancs, des bébés globules blancs. Donc, a priori, ce sont des globules blancs d’une taille inférieure à celle de globules blancs normaux. Et le processus que j’ai décris précédemment fait qu’on va en comptabiliser beaucoup, car l’agrégation des petites particules va faire plus de petites cellules que de grosses, au moins dans un premier temps. Surtout qu’on va certainement comptabiliser aussi les globules blancs normaux.

Donc, avec les symptômes qu’il y a eu quelques semaines avant, lors de la prise de l’antibiotique, si on fait un test pour mesurer la quantité de leucocytes à ce moment là, le médecin risque de s’orienter vers un diagnostic de leucémie.

En résumé, on a deux étapes : 1) une étape de prise de médicaments désagrégateurs de cellules, avec les symptômes liés à ces médicaments ; 2) une étape de récupération après l’arrêt des médicaments. Etape qui, au niveau des symptômes cliniques, s’accompagne surtout d’un retour de la fièvre, puisqu’il faut éliminer les particules en suspension dans le sang et le système lymphatique. Et au niveau des marqueurs biologiques cette étape s’accompagne donc d’une explosion de ce que les tests supposent être des globules blancs.

Comme on peut le voir, les symptômes se présentent à des moments différents. Mais pourtant, des symptômes de la période 1 se retrouvent avec des symptômes de la période 2 dans le diagnostic des leucémies.

En fait, à ce moment là, la personne ne subira probablement plus les symptômes ressentis lors de la prise de l’antibiotique. Mais le médecin ne considérera pas que les symptômes présents au moment de l’examen. Il prendra en compte aussi les symptômes qui se seront manifestés 3 semaines avant, lors de la prise de l’antibiotique. Donc, dans le diagnostic fait par le médecin, on aura effectivement tous les symptômes de la leucémie présents : explosion du nombre de globules blancs, anémie, pâleur, éventuellement éruption cutanée, éventuellement baisse de la quantité des globules rouges et des plaquettes, etc… En fait, la médecine officielle mélange allègrement les symptômes des deux périodes. Comme elle ne comprend pas ce qui se passe, elle considère que les symptômes qu’il y a eu quelques semaines avant ont pour origine la même cause et font partie d’un même phénomène, alors qu’en réalité, c’est parce que ce qui entraînait les symptômes de la phase 1 n’agit plus que les symptômes de la phase 2 apparaissent.

Heureusement, comme le diagnostic final repose sur l’analyse de la moelle osseuse, on va avoir peu de cas de leucémie. Il va falloir trouver une moelle osseuse qui sera estimée cancéreuse (ce qui dépendra, là aussi, de diagnostics qui doivent reposer la plupart du temps sur des artefacts). Et comme ça n’arrive pas souvent, ça limite le nombre de cas de leucémie. Sinon, si on ne se basait que sur les diagnostics sanguins, on aurait facilement 20 fois plus de diagnostics par an.

En général, les choses ne vont pas se passer en une seule fois. Il va y avoir une succession de cycles de ce genre : épisode de maladie, accompagné de prise d’antibiotiques ou d’anti-inflammatoires, rémission des symptômes consécutive à la prise d’antibiotique (qui va faire tomber la fièvre principalement, mais aussi limiter certains autres symptômes comme le nez qui coule), puis reprise de la maladie lors de l’arrêt de l’antibiotique, ce qui s’accompagne à nouveau d’une prise d’antibiotique, etc… Après 3 ou 4 cycles de ce genre, les parents peuvent s’affoler et aller voir un médecin qui, s’il est du genre excité, va éventuellement faire un prè-diagnostic de leucémie. Et avec pas mal de malchance, les examens biologiques vont trouver une moelle osseuse cancéreuse.

C’est pour ça qu’il y a pas mal d’enfants qui sont touchés (la leucémie représente 1/3 des cancers de l’enfant. C’est le plus fréquent des cancers de l’enfant). C’est parce qu’à cet age, il y a souvent des problèmes ORL qui sont soignés par antibiotiques et donc, qui récidivent, et qui sont à nouveau soignés par antibiotiques, etc… Ceci, en générale par des parents qui pensent obtenir un maximum de sécurité en donnant des antibiotiques à leur enfant ou par des médecins qui donnent des antibiotiques pour un oui ou pour un non. Ca arrivera moins chez les adultes, parce que ceux-ci laisseront passer l’orage sans utiliser de médicaments. Et en plus, le médecin ne pensera pas à une leucémie face à un tel problème. Il fera plus un diagnostic de bronchite chronique, ou autre problème du genre récidivant mais plus ou moins bénin.

3) Deuxième possibilité

L’antibiotique ou autres médicaments désagrégateurs de cellules attaquerait la moelle osseuse. Du coup, il y aurait comme un phénomène de rattrapage à l’arrêt de la prise d’antibiotique. La moelle osseuse, ayant été agressée, se mettrait à produire beaucoup plus de globules blancs. Donc, le test mesurerait cette explosion de la quantité de globules blancs, et le docteur diagnostiquerait alors une leucémie. Donc, là aussi, on serait face à un phénomène non dangereux et devant rapidement régresser.

Seulement, il y a deux ou trois choses qui me font pencher pour la première possibilité.

A mon avis, la moelle osseuse ne peut pas être atteinte par l’antibiotique parce que celui-ci aura réagi avec autre chose avant d’atteindre la moelle osseuse. Donc, il n’y aurait pas de raison que celle-ci surréagisse. Croire que la moelle osseuse va être en partie détruite, c’est comme croire à la chimiothérapie pour le cancer. Il faudrait qu’une partie identique, voir supérieure du corps soit détruite pour que la moelle osseuse ait un tel pourcentage de détruit. Donc, il semble peu probable que ça détruise la moelle osseuse, et donc, qu’il y ait comme un phénomène de rattrapage. A priori, c’est plus la première possibilité qui semble la plus crédible. Par ailleurs, la réussite des traitements fait beaucoup plus privilégier la première solution que la seconde (voir la section 6).

4) Un phénomène naturel non dangereux

Donc, en réalité, on est face à un phénomène naturel qui n’est pas du tout dangereux pour la santé. Et évidemment, avec l’élimination qui se fait à nouveau normalement, la quantité de leucocytes estimée par le test (en réalité la quantité de particules ayant la taille des leucocytes), va diminuer progressivement au fur et à mesure que le temps avance. Disons un mois plus tard, la quantité aura déjà bien diminué, et trois mois plus tard, il n’y paraîtra plus.

Seulement, en général, les médecins n’attendent pas un mois plus tard, ou trois mois plus tard. Non, puisque la leucémie, en tout cas, la leucémie aigue (mais la leucémie myéloïde chronique est sensée conduire automatiquement à la leucémie myéloïde aigue. Et elle entraîne la prise immédiate d’un traitement) est considérée comme mortelle à relativement brève échéance, ils vont déclencher le plan Orsec immédiatement, et donner à la personne un traitement de cheval. Donc, impossible de voir que la situation aurait évolué dans le bon sens assez rapidement (sans nouvelle prise de médicament désagrégateur de cellule évidemment. Parce que dans ce cas, la situation resterait la même, voir se dégraderait).

Bien sur, ce traitement contre la leucémie va tuer un certain nombre de personnes. Et vu que la leucémie n’est pas mortelle du tout, tous les morts seront donc dûs aux médicaments. Mais les médecins considèreront la plupart du temps que c’est la leucémie qui est en cause. Enfin, ça, ça sera l’opinion du médecin de base. Bien sur, certains médecins d’un peu plus haut niveau accepteront l’idée que les médicaments causent un certain nombre de morts, puisque la médecine applique en général le principe que si la maladie est dangereuse, il faut des médicaments puissants. Mais, comme ils posent à la base le principe que la leucémie est mortelle 100 % du temps, ils mettront en avant le principe « bénéfice/risque », c’est à dire que le bénéfice du médicament outrepasse son risque. C’est à dire qu’à partir du moment où le médicament soigne, ne serait-ce que quelques % des patients, même s’il en tue disons 50 %, le bénéfice reste positif, puisque sinon, il y aurait 100 % de morts. Avec ce type de réflexion, le moindre bénéfice du médicament valide son usage.

Donc, que l’opinion du médecin soit la première ou la deuxième, ça ne change pas grand chose pour le patient. Le médecin est convaincu du bien fondé du traitement. A noter que même pour ceux qui ont une opinion un peu plus évoluée sur le sujet (la deuxième donc), en général, dans la pratique, il vont considérer que la mort est due à la leucémie, et ne pas chercher les signes que la mort est due aux médicaments. Ca ne sera que s’ils ont une conversation sur le bien fondé du traitement, donc en général déconnectée d’un cas précis, qu’ils se rappelleront d’un seul coup du problème.

5) Résultat

C’est pour ça qu’on voit des individus qui font un yoyo « maladie – prise d’antibiotiques – diminution de certains symptômes (fièvre par exemple) – arrêt des antibiotiques – remaladie – prise d’antibiotiques – diminution de certains symptomes – arrêt des antibiotiques – remaladie-etc…, avec au bout de 2 ou 3 mois un diagnostic de leucémie. Lors de mes premières recherches sur la leucémie, il y a 3 ou 4 ans, je suis tombé sur deux ou trois cas d’enfants qui avaient suivi exactement ce parcours. Pendant 3 ou 4 mois, ils avaient soi-disant eu des bronchites, ou des rhumes à répétition (dans les trois ou quatre cycles comme décrit précédemment), à chaque fois soignés par des antibiotiques, avec à la fin le diagnostic de leucémie.

Le problème, c’est que les antibiotiques vont avoir une grosse tendance à entraîner ce genre cycle. En effet, en plus de désagréger les cellules et les débris, ça va diminuer la fièvre. Donc, la personne se sentant mieux va avoir l’impression que sa maladie est terminée, alors qu’en fait, les particules sont toujours en suspension et vont redéclencher de la fièvre dès l’arrêt de l’antibiotique. Ce sont plutôt les antibiotiques qui vont mener à ce genre de yoyo, parce qu’ils sont utilisés, à tort, pour lutter contre les rhumes, les grippes, et autres problèmes ORL de ce genre (bronchites, etc…). Les anti-inflammatoires stéroïdiens vont a priori être moins concernés par ce genre de cycle. Ils font tomber la fièvre eux aussi, mais a priori sans le phénomène de désagrégation des cellules et des débris. Toutefois, on peut se demander s’ils n’empêchent quand même pas l’agrégation des débris déjà constitués. Par contre, concernant les anti-inflammatoires non stéroïdiens, il est très possible qu’eux aussi entrainent une désagrégation des cellules et débris et soient aussi néfastes que les antibiotiques. Mais ça doit dépendre du dosage. De l’aspirine faiblement dosée doit avoir les mêmes effets que de la cortisone. Et comme ce sont des dosages relativement faibles qu’on utilise généralement dans ces cas là, on peut penser que les anti-inflammatoires sont relativement peu impliqués dans ce genre de cycle. Peut-être que les anti-paludéens pourraient déclencher ce genre de cycle. Mais dans les pays dans lesquels le paludisme est sensé être endémique, on va très rarement faire un diagnostic de leucémie, par manque de moyens de détection. Heureusement pour eux.

Donc, avec ce système de cycle, on commence en général par quelque chose d’anodin pour finir par quelque chose de grave. C’est un phénomène qui survient souvent avec la médecine officielle.

Autre chose. Si on a affaire à des parents angoissés qui sont du genre à s’affoler quand ce genre de choses arrive, la probabilité d’un tel diagnostic de leucémie augmente. Parce qu’ils vont déclencher le plan Orsec et vont risquer alors de tomber sur un médecin surexcité. Surtout qu’ils auront tendance à prêter plus attention à ce type de médecin qu’à un médecin qui se veut rassurant. On voit de temps à autre à la télé des gens comme ça, qui disent que tel premier médecin consulté n’avait rien trouvé de grave, et qu’heureusement qu’ils ont trouvé le médecin qui a fait le diagnostic de leucémie, sinon, leur fils ou leur fille y passait. D’ailleurs, dans le cas d’un enfant, le genre de parcours yoyo décrit plus haut indique déjà un certain stress des parents, puisque donner des antibiotiques à chaque coup pour un simple rhume, ou bronchite ou autre problème ORL bénin indique déjà une certain propension à la médicalisation pour assurer une sécurité maximum à son enfant. Une telle façon de faire n’est bien sur pas systématiquement significative d’un comportement du genre à s’affoler. Mais ça va assez souvent avec.

Autres situations possibles, les individus qui subissent une opération chirurgicale qui prennent des anti-inflammatoires, et qui, lorsqu’ils les arrêtent, ont de la fièvre, etc…, et ont un diagnostic de leucémie. Cela dit, souvent, ça ne sera pas aussi direct. La personne qui a pris des anti-inflammatoire après l’opération, lorsqu’elle aura son épisode de fièvre, prendra probablement des antibiotiques. Et ce n’est qu’après cette prise d’antibiotiques, ou même après un deuxième cycle « arrêt des antibiotiques-fièvre-prise d’antibiotique », qu’on lui diagnostiquera la leucémie. Ca pourra aussi passer par la découverte d’une soi-disante infection nosocomiale (genre staphylocoque doré), qui impliquera la prise d’antibiotique pour la soigner. En général, il suffira de tomber sur un médecin un peu surexcité de la leucémie, et hop, le diagnostic tombera. Donc, il y a aussi une grosse part de manque de bol dans cette histoire de leucémie. Parce que pas mal de médecins prendront le truc de façon relativement cool, et éviteront de balancer un diagnostic apocalyptique comme la leucémie.

Le diagnostic de leucémie doit arriver aussi à la tête du client, comme très souvent en médecine. Si on est un enfant ou un vieillard, on va avoir beaucoup plus de chance d’avoir un diagnostic de leucémie (même si c’est très loin d’arriver systématiquement dans les situations que j’ai décrites. Heureusement, sinon, entre 10 et 20 % de la population aurait un diagnostic de leucémie un jour ou l’autre, voir peut-être plus) que si on est un jeune adulte. C’est le principe des catégories à risque.

Enfin bref, la leucémie, c’est vraiment l’arnaque totale. Autant, pour les autres cancers, il y a un danger éventuel que la tumeur devienne trop grosse dans ou à proximité d’un organe vital et provoque le dysfonctionnement de cet organe, autant là, c’est du pur n’importe quoi.

6) Une incohérence apparente et le pourquoi de la « réussite » des traitements contre la leucémie

On me dira que justement, souvent, on prend des antibiotiques lors d’un traitement contre la leucémie. Et la chimiothérapie est à base de médicaments qui ont les mêmes effets que les antibiotiques (ce sont des désagrégateurs de cellules). Donc, on devrait se retrouver avec le même phénomène de yoyo. Et la leucémie devrait revenir à la fin du traitement.

Bref, il devrait y avoir une rechute à court terme. Or, ce n’est en général pas le cas. Pourquoi ? C’est parce qu’on donne un traitement de cheval. Un des effets de ce traitement massue est qu’on a beaucoup moins envie de manger et donc, qu’on maigrit. Du coup, au bout du traitement, puisqu’on mange très peu et donc, qu’on a maigrit, l’organisme a eu le temps d’éliminer les particules présentes dans le sang, et on se retrouve avec très peu de ces particules dans le sang. Donc, forcément, il y a également beaucoup moins de particules de la taille des leucocytes. Et comme ce sont les particules de la tailles des leucocytes, et pas seulement les leucocytes eux-mêmes que mesurent les tests, les médecins vont dire que le traitement à réussi. Ensuite, le taux de leucocyte va remonter, mais comme il est reparti d’un bas niveau et qu’il n’y a désormais plus de raisons (plus de prise d’antibiotiques ou autres médicaments désagrégateurs de cellules) que les petites particules s’accumulent, il va revenir à un taux normal. En fait, le traitement de la leucémie réussit parce que c’est un jeûne forcé.

Par ailleurs, dans l’hypothèse de la possibilité deux, donc si la moelle osseuse peut vraiment être attaquée par un tel traitement, il serait alors possible que le traitement attaque la moelle osseuse, ce qui ferait qu’avec un traitement aussi puissant, on finirait par avoir vraiment une agression du système produisant les leucocytes.

C’est pour ça que la première hypothèse analysée me semble la plus juste. Parce que si la moelle osseuse était agressée et qu’il y avait un phénomène de rattrapage de la part de celle-ci, on aurait ce phénomène de rattrapage aussi à la fin de la chimiothérapie. Le fait que ça n’arrive pas, va dans le sens de la première possibilité.

Cela dit, le taux de récidive des leucémies aigues, pas dans l’immédiat, mais au bout de plusieurs mois ou années, semble assez important (en tout cas pour la leucémie myéloïde aigue dont le taux de récidive est entre 60 et 90 %). Mais, il est bien possible que comme la personne est sous-surveillance médicale serrée, et que l’angoisse doit être élevée concernant son état de santé, le moindre rhume ou autre petite affection sera traité plus sérieusement qu’un problème chez une personne sans antécédent de leucémie. Donc, on aura plus souvent tendance à donner à nouveau des antibiotiques, ce qui recommencera le cycle décrit plus haut, et fera que la personne aura un risque d’avoir à nouveau un diagnostic de leucémie.

7) Autre objection possible

Bien sur, comme in fine, le diagnostic repose sur l’analyse de la moelle osseuse, on pourrait dire que quelque part, l’hypothèse d’une tumeur est tout aussi plausible que la mienne. La moelle osseuse pourrait être réellement de caractère tumoral. Il pourrait y avoir réellement surproduction de leucocytes et sous production de globules rouges et de plaquettes. Et donc, les premiers symptômes de type rhumes ou bronchite a répétition, et de risque d’hémorragie, seraient eux aussi logiques dans cette optique.

Seulement, ce qui va à l’encontre de cette idée, c’est que les traitements marchent. Or, ils ne devraient pas marcher. Comme je l’ai déjà dit, croire qu’on peut détruire toute la moelle osseuse via les traitements, c’est comme croire la même chose pour les cancers. S’ils détruisent la moelle osseuse, ils devraient avoir détruit le corps bien avant.

Donc, ça marche alors que ça ne devrait pas marcher. Donc, c’est bien que la réussite vient d’une autre raison. Et la raison, c’est celle évoquée dans la section précédente, à savoir que le traitement diminue l’appétit et donc, fait maigrir la personne, ce qui fait que la quantité de particules de la taille des leucocyte s’effondre et ne remonte pas une fois le traitement stoppé.

Par ailleurs, normalement, ça ne pourrait pas être toute la moelle osseuse qui devrait être cancérisée, mais seulement une partie. Ca devrait être localisé. Donc, on devrait assister à une augmentation localisée de globules blancs. On devrait pouvoir tracer l’endroit où se trouve la tumeur. Et du coup, il devrait y avoir des thromboses aux endroits en question, à cause de l’accumulation locale de globules blancs. En fait, dans de nombreux cas, l’afflux de globules blanc ne devrait pas pouvoir sortir de la zone. Donc, on ne devrait pas pouvoir mesurer la chose à partir d’une prise de sang faite dans le bras. Les ganglions lymphatiques devraient être complètement enflés à proximité de l’endroit ou se trouve le cancer, comme pour les autres cancers. Mais ce n’est pas le cas.

D’ailleurs, dans la mesure où ça devrait être un phénomène local, on voit mal, puisque seulement une petite partie de la moelle osseuse serait cancérisée, comment une multiplication incontrôlée d’une petite partie de l’ensemble de la moelle osseuse devrait aboutir à une quantité de globules blancs mettant en jeu le pronostic vital de l’individu. A priori, quelqu’un qui avale 2 steaks, plusieurs yaourts, du pain, etc…, dans une journée, va avoir plus de particules en suspension dans le sang que ce que peut en produire une moelle osseuse cancérisée à un endroit du corps. Surtout qu’il y a le problème de l’épuisement du stock local de matière première permettant de fabriquer les leucocytes qui se pose. Est-ce que vu le rythme de multiplication des leucocytes, la matière première permettant de les fabriquer ne va pas venir à manquer assez rapidement ?

Enfin, vu que le phénomène ne devrait être que local, il ne devrait pas y avoir de baisse très notable de la quantité des plaquettes et des globules rouges. Puisque la moelle osseuse se trouvant dans d’autres os n’est pas touchée par le problème, elle devrait continuer à produire des plaquettes et des globules rouges. Et comme cette moelle osseuse saine devrait représenter la majorité de la moelle osseuse, la quantité de plaquettes et de globules rouges devrait rester a peu près normale. Mais ça baisse. Donc, c’est qu’il y a une autre raison à la baisse de la quantité de plaquettes et de globules rouges.

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20 Responses to “La leucémie est causée par les antibiotiques et les anti-inflammatoires. Et la nature de la leucémie n’a rien à voir avec celle de la version officielle”

  1. cette étude m’interpèle,car suite à plusieurs problèmes de santé cardiaques
    mes leucocytes ont augmentés,et dés que j’avais une infection orl par exemple à cause de mon coeur on me donne des antibiotiques,j’ai souvent eu des anti inflammatoires,cause douleurs musculaires,ou arthrose,
    et a ma dernière intervention voilà 2 ans (pontage cooronariens),3 semaines aprés on a détecté que j’avais attrapé une bactérie à l’hopital,a ma sortie j’ai consuté et eu des antibiotiques,qui peut-étre m’auraient provoqués des douleurs insuportables dans le bas des jambes chevilles,ces douleurs sont insupportables,après quelques jours j’ai du aller en urgence à l’hopital(aprés 3 jours sans sommeil) malgré toute sorte de cachets. après plusieurs examens on m’a dit que j’avais le symdromes des jambes sans repos,j’ai eu un traitement antibiotique de cheval 15jours,et je suis maintenant sous adartrel qui au début m’a semblé bien mais avec le temps je dois augmenter les doses,et je sens bien que ça ne régle rien.Avant d’avoir lu votre étude nous pensions bien que c’était lié à cette période médicamenteuse,méme si le neurologue me dit que ce doit étre lié à un gros stress.Mais que faire maintenant ça m’empèche de dormir et l’adartrel me trouble les neurones avec un demi-sommeil.Depuis je ne conduis plus car manque de concentration,si vous avez un conseil il serait le bienvenu,car ces douleurs donnent enviesz d’en finir avec la vie tant ça prend sur les nerfs.J’ai 65 ans pas douillette,mais destabilisée avec ceci,merci pour vos recherches espèrant une réponse merci Salutations

  2. sidasante1 dit :

    Ca n’a pas grand chose à voir avec la leucémie. Mais pas de problème, je vais vous répondre.

    Je pense que c’est le mélange anti-inflammatoires + antibiotiques qui est à l’origine du problème. Les prises répétées d’anti-inflammatoire ont du détériorer le système veineux des jambes (en provoquant une vasoconstriction prolongée), puis arrivant sur ce terrain déjà un peu abimé, la prise d’antibiotiques a peut-être provoqué des hémorragies dans les jambes, ou des petits oedèmes. Ou alors, autre possibilité, ça a créé une hémorragie dans le cerveau, qui a créé un problème neurologique lié à la jambe. Les problèmes aux jambes ou aux bras (paralysie, douleurs, picotements, tremblements, etc…) sont relativement fréquents avec les antibiotiques. Bien sur, ça n’arrive pas tout les quatre matins. Mais c’est suffisamment fréquent pour que ça soit quelque chose d’assez connu.

    Sinon, vu les effets secondaires de l’adartrel, je serais vous, j’arrêterai de le prendre. Ce médicament a l’air carrément dangereux.

    Vos douleurs aux jambes reviendront peut-être. Mais il vaut beaucoup mieux laisser le corps les réparer lui-même que de prendre des médicaments qui, au final, vont peut-être les esquinter encore plus, et vous abimer bien d’autres parties de votre corps (l’adartrel doit être en train de vous détruire le foie petit à petit par exemple). Par contre, il faut être prêt à subir des douleurs pendant peut-être plusieurs mois, le temps que la réparation se fasse.

    Au passage, il est bien possible aussi que vos problèmes cardiaques viennent des anti-inflammatoires eux-mêmes. Ou plutôt de leur arrêt soudain. Parce que comme vous avez peut-être pu le lire sur le site, quand on arrête les anti-inflammatoires d’un coup, le taux de cortisol s’effondre. Ce qui cause des hypotensions plus ou moins sévères. Hypotensions qui risquent d’être interprétées par les docteurs comme des problèmes cardiaques.

    D’une façon plus générale, on peut imaginer, avec votre cas, l’enchainement assez classique d’évènements et de diagnostics médicaux qui entrainent une détérioration progressive de la sante.

    Vos problèmes de dos sont soignés par des anti-inflammatoires. Ceux-ci esquintent vos jambes, ce qui aura un impact plus tard, comme on l’a vu. L’anti-inflammatoire doit par ailleurs augmenter l’athérosclérose dans le tronc. Lors d’un arrêt de la prise d’anti-inflammatoire, vous êtes en état d’hypotension. Avec cet évènement, plus l’athérosclérose dans le tronc, le médecin diagnostique une maladie cardiaque. Il préconise donc une opération. Quelques temps après l’opération, vous avez probablement une forte baisse du taux de cortisol, ce qui provoque peut-être une toux sèche ou des douleurs dans les jambes, ce qui conduit à un diagnostic de maladie nosocomiale (la soi-disante bactérie attrapée à l’hopital. En réalité, les effets de la baisse du taux de cortisol), qui conduit à la prise d’antibiotiques. Ceux-ci esquintent vos jambes. Ce qui conduit au diagnostic erroné de la maladie des jambes sans repos. Et là, vous prenez l’adartrel qui vous détruit le foie petit à petit.

    La suite logique de cette séquence, c’est qu’au bout d’un moment, la destruction de votre foie par l’adartrel va entrainer des problèmes. Problèmes qui seront peut-être soignés avec des antibiotiques ou autre chose. Peut-être qu’on vous découvrira une leucémie justement (puisque le foie joue un rôle dans l’élimination des déchets sanguins). Dans ce cas les médecins vous tueront avec un traitement anti-leucémie. Et sinon, ils vous achèveront un jour probablement à coup d’antibiotiques, peut-être suite à un diagnostic de pneumonie.

    Bref, si vous continuez à prendre tout ces médicaments, votre santé ne pourra que décliner et la séquence que j’ai décrite a un risque important de devenir une réalité.

  3. michel341 dit :

    Bonjour,

    Je vous remercie de votre étude facile à lire pour un profane comme moi.

    Toutefois quelques points m’interpellent aussi j’aimerais avoir votre avis sur mes intérogations.

    En ce qui concerne les analyses sanguines (NFS) vous dites que la tecnologie employée par les robots de laboratoire comptent les lymphocytes à partir des paramètre de dimentions.Si c’est le cas,il semble évident que des erreurs de résultats sont possibles.
    Toutefois,un laboratoire,à la lecture d’un résultat anormal de la machine fait généralement une lecture de confirmation au microscope.Il ne doit donc plus y avoir de problème ?

    Vous dites que les antibiotiques générent des particules diverses dans le sang et que ces particules s’agglutinant font de faux lymphocytes.
    Peut être mais alors,en toute logique,les monocytes et macrophages devraient augmenter fortement et aider au diagnostic ?

    Je vous remercie par avance de votre réponse,bien cordialement,

  4. Aixur dit :

    Bonjour,

    Merci de l’information. Je ne me souvenais plus qu’il y avait confirmation au microscope (je crois que j’avais vu ça lors de l’écriture de l’article, mais j’avais du considérer ça comme non problématique). Mais je ne pense pas que ça change grand chose. Dans la mesure où la leucémie se caractérise en général par la présence de plein de lymphocytes supposés « non matures », l’analyse au microscope n’est très certainement pas un gold standard (c’est à dire l’outil d’analyse ultime). Ca ne doit pas permettre de différencier de simples débris cellulaires de lymphocytes plus ou moins matures.

    Sinon, pour les macrophages, c’est une excellente réflexion. Et c’est d’ailleurs un problème de mon analyse qu’on retrouve ailleurs (ex : le changement du rapport cd4/cd8 dans le sida). A mon avis, ce qui se passe, c’est que l’orthodoxie considère que d’ordinaire, l’essentiel des macrophages sont placés dans certains emplacements stratégiques, comme les tissus conjonctifs, le foie, le tissu nerveux et le tissu osseux. Donc, a priori, vu que pour dans le cas de la leucémie, ils analysent le sang, ils ne doivent pas se soucier de la numération des macrophages, qui y sont peu présents.

    Par ailleurs, on peut penser que selon les endroits stratégiques en question, la quantité de macrophages doit subir un cycle de diminution/augmentation ou rester plus ou moins stable. Par exemple, dans le foie, ça doit subir ces variations, puisque c’est le deuxième organe rencontré par des antibiotiques pris par voie digestive. Alors que dans les tissus conjonctifs par exemple, ça doit être moins le cas, puisque c’est plus éloigné de l’influence de l’antibiotique. Du coup, ça doit poser problème pour l’orthodoxie, puisque la variation ne doit pas être la même partout. Et par conséquent, le problème semble peu abordé.

    Cordialement,

  5. michel341 dit :

    Bonjour,

    Merci de vos réponses rapides et claires.

    Actuellement, dans le cas de plusieurs NFS avec lymphocytes élevés,il est je crois pratiqué un immunophénotypage lymphocytaire ,la technique de comptage est elle la même que pour les analyses ordinaires?

    Les études comme la votre sont a mon sens très utiles pour les patients dépourvu d’expériences médicales et donnent bien les limites de ce type d’analyses.

    Avec mes remerciements,michel

  6. michel341 dit :

    Bonjour,

    Lors de ma dernière réponse,j’avis simplement pris connaissance de votre excellent article sur la leucémie et les antibiotiques.Je ne connaissait pas votre site très intéressant qui traite de nombreux sujets.

    Pour en revenir aux leucémie,la plus courante est la leucémie lymphocytaire chronique ( LLC ).
    Votre article est particulièrement intéressant pour les patients trouvant lors d’une analyse de sang de routine un nombre de lymphocyte modérément suppérieur aux normes.
    En effet ,dans le cas d’une LLC,la médecine ne fera généralement rien d’autre sur une longue période que de la surveillance.
    Cette façon de procéder est sans doute la bonne ,mais quel choc à l’annonce d’une LLC pour les patients.Sans bon moral,je me demande si un patient n’est pas plus vulnérable aux autres maladies et dehors du mal vivre.
    Aussi,pour des valeurs raisonnables de lymphocytes,votre théorie devrait être prise en compte systèmatiquement pour les LLC surtout qu’il n’y a aucune urgence médicale.

    Dans le cas d’erreurs de mesures techniques dû aux robots
    ,a combien pouvez vous estimer l’augmentation de lymphocytes relatives à des prises d’antibiotiques ? Par exemple,pour une personne ayant un dépassement de 3000 lymphocytes par rapport aux normes peut-il attribuer cette augmentation aux antibiotiques ou est ce trop important ?

    Avec mes remerciements,recevez mes plus cordiales salutations,michel

  7. Aixur dit :

    Désolé pour le temps de réponse, mais mon analyse de la numération des lymphocyte vient de de la dissidence du sida et pour le sida, on n’appelle pas l’immunophénotypage lymphocytaire comme ça. Généralement, on appelle simplement ça numération des cd4 ou comptage des cd4. Peut-être qu’on emploie ce terme pour les bilans sanguins du sida, mais je n’ai plus trop ça en tête. Du coup, je me demandais de quoi il retournait, avant de comprendre que c’est simplement la technique dont je parlais dans l’article, mais appelée différemment.

    En fait, il y a donc deux techniques utilisées principalement

    1) l’hémogramme. On fait une numération des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes sans analyse très sophistiquée. On mesure juste le poids ou le volume des différents éléments du sang. Et on en déduit donc la quantité globale de chacun des 3 éléments en question. Donc, avec cet examen, impossible de mesurer la taille des globules blancs, ni leur réelle nature (débris ou globule blanc réel).

    2) l’immunophénotypage lymphocytaire. Là, on mesure la taille des globules blancs par cytométrie de flux. Et on les regroupe par groupe de taille (cd5, cd19, cd22, etc…). C’est la technique dont je parlais dans l’article en fait. Le problème, c’est que ça ne permet pas réellement de différencier les globules blancs des débris cellulaires.

    Apparemment, l’immunophénotypage lymphocytaire est l’examen central du diagnostic pour la leucémie lymphoïde chronique. Donc, c’est l’analyse ordinaire (enfin…, pour l’analyse du sang).

    Par contre, je ne sais pas si c’est l’examen central du diagnostic pour les autres types de leucémies. Peut-être que pour les leucémies aiguës, c’est plus l’examen de la moelle osseuse qui est considéré comme l’examen central. A voir. Mais bon, concernant l’examen du sang, c’est l’analyse ordinaire.

    Sinon, concernant votre dernier message, je pense que mon analyse est bien sur intéressante pour la leucémie lymphoïde chronique. Mais elle l’est encore bien plus pour les leucémies aiguës. Parce que dans ce dernier cas, le risque de mourir est bien plus proche que dans le cas de la LLC.

  8. Aixur dit :

    -« Cette façon de procéder est sans doute la bonne ,mais quel choc à l’annonce d’une LLC pour les patients.Sans bon moral,je me demande si un patient n’est pas plus vulnérable aux autres maladies et dehors du mal vivre. »

    Je crois que c’est surtout que comme pour le sida, les médecins vont interpréter n’importe quel petit pépin de santé, voir n’importe quel examen sanguin un peu anormal comme le signe d’une maladie grave. Et je ne parle même pas des problèmes de santé plus sérieux. Donc, la personne va se faire prescrire des médicaments qui vont eux-mêmes provoquer d’autres symptômes, qui vont entrainer un diagnostic de maladie grave, qui va entrainer la prise de médicaments qui vont entrainer des nouveaux symptômes, etc… Le cercle infernal de la médecine moderne quoi. C’est surtout ça le danger.

    -« Dans le cas d’erreurs de mesures techniques dû aux robots
    ,a combien pouvez vous estimer l’augmentation de lymphocytes relatives à des prises d’antibiotiques ? Par exemple,pour une personne ayant un dépassement de 3000 lymphocytes par rapport aux normes peut-il attribuer cette augmentation aux antibiotiques ou est ce trop important ? »

    Eh bien, dans tous les cas où il y a eu prise d’antibiotiques ou d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, l’augmentation vient principalement de la prise de ces médicaments.

    Avec la compréhension des problèmes de taux de cortisol (que je ne maitrisais alors qu’en parti lors de l’écriture de cet article ; et pas du tout lors de l’écriture de l’article initial, qui doit dater de 2004 ou quelque chose comme ça), je pense qu’on peut ajouter aussi les problèmes de baisse soudaine de taux de cortisol comme élément favorisant ce diagnostic (pour la leucémie lymphoïde chronique particulièrement).

  9. michel341 dit :

    Bonjour,

    Je vous remercie vivement pour vos réponses claires et détaillées.

    Recevez mes plus cordiales salutations,michel

  10. michel341 dit :

    Bonjour,

    Je reviens vers vous car dans le cadre de la leucémie lymphocytaire chronique (LLC) débutante,les lymphocytes étant légèrement suppérieur aux normes(de 4500 à 7500),j’ai l’expérience de la seule baisse significative de cette valeur des lymphocytes après la prise de clamoxiline suite à une infection dentaire.
    Ce type d’antibiotique agit t’il en contradiction avec votre théorie où ce résultat est il normal ?
    A noter que cet même examen refait pour contrôle quelques jours plus tard donnait par rapport aux dernières valeurs une augmentation de 2000 lymphocytes (soit 6500 lymphocytes pour les 4500 après clamoxiline).

    Je vous remercie pour votre excellent site et je me permets de vous suggerer une nouvelle étude sur le PSA qui je crois n’a pas été traité.

    Recevez mes plus cordiales salutations,michel

  11. Aixur dit :

    Bonjour,

    Ca correspond à ce que je dis dans l’article.

    Je cite :

    « Le jour où la personne arrête de prendre les médicaments en question, comme il n’y a plus de substance pour désagréger les particules, celles-ci vont recommencer à s’agréger entre elles. Et elles vont le faire d’autant plus qu’elles sont nombreuses dans le sang. Donc, il va y avoir une explosion de la quantité de “grosses” particules, et donc, de particules de la taille des lymphocytes.

    Du coup, si on fait un test sanguin pour voir la quantité de lymphocytes, on va avoir l’impression que la quantité de lymphocyte a explosé. Donc, le médecin va avoir une forte probabilité de commencer à penser à un diagnostic de leucémie. »

    Donc, c’est plutôt quand on prend ces médicaments que la quantité de lymphocytes diminue, et quand on arrête de les prendre que la quantité de lymphocytes augmente. Ce qui correspond à votre cas.

    Bon, cette règle doit pouvoir varier en fonction du type d’antibiotique, de la corpulence de la personne, etc… Mais normalement, ça va se passer plutôt comme ça.

    Pour le PSA, effectivement, il faudrait que j’écrive un article dessus (mais ce n’est pas prévu pour tout de suite). A mon avis, le résultat est là encore certainement dépendant de la prise de produits désagrégateurs de cellules, ou du relargage soudain de débris dans le sang par le corps. Ca ne signifie rien concernant un éventuel cancer.

  12. michel341 dit :

    Bonjour,

    Je vous remercie de votre réponse,cela va redonner un meilleur moral à bien des malades,bien cordialement,michel

  13. Aixur dit :

    Je vous en prie.

    Sinon, pour continuer sur les PSA, en y repensant, je crois comprendre pourquoi les médecins disent que ça n’a pas beaucoup de signification lors de la découverte d’un cancer de la prostate, mais que ça en a une fois le diagnostic confirmé.

    Ca doit être en rapport avec les supposées métastases. Le taux de PSA est en fait plutôt un indicateur du taux de désagrégation des cellules. Or, le taux de désagrégation des cellules va avec un encombrement du système lymphatique, et également l’endommagement du foie. Donc, les médecins vont avoir tendance à trouver des métastases dans le système lymphatique et le foie (et probablement ailleurs) quand le taux de PSA est élevé. D’où le fait qu’une foie le diagnostic de cancer confirmé, ils considèrent que le taux de PSA devient significatif.

    Cordialement,

    Aixur

  14. Larimar dit :

    Bonjour
    Je découvre votre blog et ma foi, j’y trouve quelques réponses à mes interrogations. En 1998, suite à une analyse sanguine , il a été posé le diagnostic de LLC, uniquement à cause de l’augmentation impressionnante des lymphocytes. A cette époque, j’étais très stressée ayant de gros soucis familiaux et professionnels. J’ai accusé le coup, bien sûr, mais me suis très vite mobilisée pour contrer cette cochonnerie. Pendant 13 ans, suivie à l’hopital saint Louis : aucune aggravation ni traitement, simplement une surveillance deux fois par an. Et au fil des visites, les lympho qui se stabilisent et la NFS qui redevient quasi normale ! A la dernière visite chez l’hémato, en avril, suite aux résultats du phénotypage ( prescrit 13 ans plus tard, il était temps!), le médecin m’annonce que la LLC du début est requalifiée en lymphocytose monoclonale….. Qu’en pensez-vous?
    Merci et bravo pour votre blog.

  15. Pierre dit :

    je viens de lire votre article et sachez que je respecte votre raisonnement depuis déjà un bon moment. Je guéris petit à petit sans prendre le moindre médicament conseillé par mes docteurs et cancérologues. pour ma part je vous donne raison, J’ai vécu bien des étapes que vous avez cité dans ma vie ce qui rend cohérent le fait d’avoir une leucémie pour moi. On ma proposer un médicament à 7000 € par mois sur le dos du contribuable et j’arrive à la soigner en dépensant de ma poche 700 € par mois non remboursé par qui que ce soit, en sachant que ce traitement peut durer 10 ans il faudrait que je coûte 1 million à la société. L’administration m’a gentiment fait savoir que je pouvais aller me faire voir pour demander le moindre centime pour me soigner autrement. Mon traitement est exclusivement à base de plantes, il fonctionne, je n’ai aucun effet secondaire, et j’ai une forme titanesque comme jamais je ne l’ai eu. avoir envie de se soigner c’est un état d’esprit, si on ne l’a pas si on n’y croit pas, on ne développe pas l’énergie nécessaire dans le corps a besoin pour se relever. Aucun médicament ne devrait outrepasser la connerie humaine, avant de se droguer il serait bon de se demander si notre hygiène de vie est en adéquation avec notre corps. Pour moi ce n’était pas le cas, et je le paye avec une leucémie llc, aujourd’hui je fais exactement tout le contraire de ce que j’ai fait pendant des années, et le résultat est là. Je continue avec force et courage à vouloir guérir, il faut faire du sport, manger des produits sains et biologiques ( pas le poison qu’on vous Vend en supermarché), et surtout comme cela a été si bien dit à l’article, il faut beaucoup beaucoup beaucoup maigrir, je suis passé de 110 kg à 84 et je poursuis la descente. Je ne triche pas et je n’utilise que des produits naturels ! avis à ceux qui veulent essayer prenez votre courage à deux mains. Toutes les informations sont sur Internet et malheureusement chez les marginaux que les docteurs prennent beaucoup de plaisir à traiter d’imbécile.

    Cordialement

  16. aixur dit :

    Bonjour Pierre,

    Merci de votre témoignage. C’est important parce que ça permet aux lecteurs de voir que tout ça n’est pas que de la théorie.

    Cordialement

  17. Constance Hamblenne dit :

    Bonjour Pierre
    Pouvez vous m’en dire plus concernant votre traitement ? Les médecins condamnent mon beau fils de 4ans suite à une leucémie myeloblastique aiguë et nous avons commencé un « regime » à base de plantes et produits bio ainsi que de l’homéopathie. Mais vos renseignements peuvent nous aider.
    La leucémie a commencé après plusieurs cures d’antibiotiques et ils l’assument avec des chimio d’adulte depuis un an et demi, rechute après une greffe de moelle et ici il ne réagit plus aux chimios comme les médecins l’espéraient. Il a une forme incroyable malgré ce qu’il a enduré.
    Merci en avance

  18. Aixur dit :

    Un petit ajout. J’ai récemment eu une personne proche à qui on a diagnostiqué une leucémie. Eh bien, j’ai appris qu’elle avait été malade pendant les 15 jours précédents. Donc, elle a très probablement pris des antibiotiques ou des anti-inflammatoires. D’où le diagnostic.

    A cette occasion, j’ai appris également qu’un membre de ma famille qui est mort de la leucémie il y a longtemps avait lui-aussi été malade pendant 15 jours avant qu’on lui diagnostique une leucémie. Donc, même chose, il avait dû être traité avec des antibiotiques ou/et éventuellement des anti-inflammatoires.

  19. Dims dit :

    Encore un article très intéressant.
    Les antibiotiques sont aussi la vrai cause du syndrome d’immunodéficience acquise par la destruction de la flore intestinale, le siège de l’immunité.
    Le SIDA comme par hasard présente les mêmes symptômes qu’une leucémie ou d’un lymphome.
    Fièvre, fatigue, sueur nocturne, diarrhée, vomissement, ganglions gonflés etc…
    Tout les symptômes d’une flore intestinale détruire.

    Et comme vous le soulignez c’est souvent les enfants qui sont le plus exposés aux antibiotiques. C’est pour cela que les cancers chez les enfants et jeunes adultes sont souvent des leucémies et lymphomes.

  20. Aixur dit :

    Suivi de la leucémie de la personne évoquée le 10 octobre. Après une ou deux semaines de traitements, elle a commencé à avoir une plaque rouge très étendue sur un des bras, ainsi que sur les deux cuisses (j’ai pu le voir de mes yeux en lui rendant visite). C’était impressionnant. Je pense que c’était l’effet anticoagulant du traitement anticancéreux qui provoquait le problème. Mais, comme celui-ci était récent (quelques jours) et qu’elle avait été sous traitement à l’arsenic jusque-là, ça venait peut-être de ce dernier (ou des deux).

    Quelques jours plus tard, elle était mise en coma artificielle à cause d’œdèmes se développant à divers endroits, dont, probablement aux poumons, puisqu’elle avait des difficultés respiratoires.

    3 hypothèse sur la cause du problème étaient mises en avant par les médecins : une réaction à la chimiothérapie, une infection liée à sa situation d’aplasie, ou une autre raison inconnue. Fort heureusement pour elle, les médecins n’ont pas trouvé de bactéries pathogènes. Ils ont donc retenu l’hypothèse de la réaction à la chimiothérapie. Ils ont alors arrêté la chimio, ce qui a amélioré son état. Elle a été ensuite sortie du coma artificiel.

    Il est clair que les œdèmes ont été causés par la chimio. Je montrerai en détail le mécanisme par lequel ça arrive dans un futur papier (en gros, en attaquant le foie, ça diminue la quantité d’albumine dans le sang et ça entraine une diminution de la pression osmotique au niveau des capillaires, ce qui fait que l’eau s’accumule dans les tissus). Mais il est clair que ça vient de là.

    Ce qui est intéressant à cette étape, c’est de se demander ce qui se serait passé si les médecins avaient incriminé une bactérie (ou un virus). Eh bien, elle aurait été mise sous traitement antibiotique. Mais à cause de la situation d’aplasie, on lui aurait probablement donné de très hautes doses d’antibiotiques. Or, comme je l’ai montré sur le présent blog, les antibiotiques ont un effet anticoagulant. Donc, à hautes doses, ça aurait été comme continuer la chimio. Chimio qui était la cause des œdèmes. Donc, les œdèmes et la difficulté respiratoire se seraient aggravés. Ça aurait été interprété par les médecins comme une propagation de l’infection et l’échec du traitement antibiotique.

    Du coup, ils se seraient très probablement dit que la personne était en stade terminal. Et, ils l’auraient débranchée. Mais ceci tout en la maintenant en situation de coma artificiel, pour ne pas qu’elle souffre. Seulement, les produits utilisés pour créer le coma entrainent une situation de détresse respiratoire telle que la personne ne peut pas respirer sans appareil. Du coup, la débrancher tout en maintenant le coma serait revenu à la tuer. Mais comme les médecins auraient pensé que la personne était en stade terminal, ça n’aurait pas été un assassinat pour eux, mais un acte de charité. Ils auraient pensé qu’ils lui auraient évité de nombreux jours ou semaines d’agonie. Sauf qu’en réalité, vu que le diagnostic aurait été faux, ça aurait bien été un assassinat.

    Et évidemment, comme la chimio utilisée pour les leucémies a pour but d’atteindre l’aplasie, ce genre de problème doit arriver relativement souvent. D’où un taux de mortalité non négligeable. Heureusement, selon les types de leucémies, le traitement est plus ou moins lourd. Pour celles qui sont considérées comme à bon pronostic, il doit être plus léger que celles à mauvais pronostic. Et puis, les œdèmes ne vont pas forcément se situer dans les poumons. Donc, il n’y aura pas forcément mise sous coma. Et le diagnostic ne va pas toujours être celui d’une infection. Bref, il y a diverses raisons qui font que cette situation ne va pas obligatoirement se présenter.

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