Archive pour la catégorie ‘Remise en cause des virus’

L’isolement du virus de la polio et la preuve de sa pathogénicité : un exemple de pur n’importe quoi

Mercredi 3 septembre 2008

J’ai eu la chance de tomber il y a quelque jours sur un site traitant de l’isolement du virus de la polio. L’article est écrit par une femme qui s’appelle Janine Roberts. Elle a écrit récemment un livre qui s’appelle « Fear of the invisible ».

C’est intéressant, parce que ça traite en grande partie du moment de l’identification d’un virus qui consiste à provoquer la maladie chez des animaux en leur injectant le virus (mais ça traite aussi de la partie « isolement » du virus). Or, ce n’est pas évident d’avoir des infos précises sur ce sujet.

Qu’est-ce que la polio ? C’est une maladie qui conduit à des paralysies locales. Elle était présente depuis des centaines d’années. Mais elle a commencé à terroriser les populations au début du 20ème siècle.

Donc, pour prouver que c’est un virus pathogène, il faut arriver à provoquer des paralysies chez des animaux, à défaut (à cause de raisons éthiques évidentes) de le faire chez des êtres humains.

Selon l’OMS, le découvreur du virus et celui qui a mis en évidence sa nature infectieuse, en 1909, est un certain Erwin Popper, de Vienne, en collaboration avec un homme du nom de Landsteiner. Lui et Landsteiner cherchaient une bactérie causant la maladie. Mais comme ils ne la trouvaient pas, ils ont supposé qu’ils avaient affaire à une microbe plus petit que des bactéries. Ils ont apparemment utilisé des filtres qui permettaient de n’avoir que des particules d’une taille considérée maintenant comme virale (c’est à dire, sous les 200 nm environ). Seulement, on sait maintenant que leur filtre pouvait laisser passer d’autres choses que les virus : comme des protéines ou des toxines.

Landsteiner et Popper ont cherché des animaux pour faire leurs expériences. Ils ont pu emprunter 2 singes à Sigmund Freud (celui-ci avait testé leur intelligence face à des humains). Selon l’OMS, c’est la première expérience d’isolement du virus de la polio et de la démonstration qu’il causait bien la polio. C’est la première maladie humaine qui a été reconnue comme ayant une cause virale.

Quand on lit le compte rendu de l’expérience, on est choqué par le coté rudimentaire de la méthode utilisée. Ils ont tout simplement pris la moelle épinière d’un enfant de 9 ans qui avait succombé à la maladie, l’ont hachée, l’ont mélangé à de l’eau, et ils l’ont injectée dans le cerveau des deux singes. Carrément.

Evidemment, est arrivé ce qui devait arriver. Le premier singe est mort immédiatement. Le second a été lentement paralysé. Et on a trouvé plus tard qu’il avait des dommages aux motoneurones (neurones commandant le mouvement) similaires à ceux des humaines malades. Du coup, à partir des ces deux seuls cas, Landsteiner a conclu que la paralysie était causée par un microbe invisible présent dans la substance injectée.

Landsteiner et Popper ne se sont pas arrêtés là. Ils ont voulu montrer que l’agent pathogène en question était infectieux (et donc était bien un virus). Du coup, ils ont renouvelé l’expérience sur d’autres singes. Ils ont essayé de transmettre la paralysie en broyant la moelle épinière des deux premiers singes malades et en injectant le broyat dans le cerveau des autres singes, comme ils l’avaient fait avec le broyat venant de l’enfant. Seulement cette fois, manque de chance, ils ont échoué à transmettre la paralysie.

L’année suivante, Simon Flexner et Paul Lewis du fameux Rockefeller Institute for Medical Research arrivèrent à « prouver » que la maladie est infectieuse en réussissant à transmettre la paralysie. L’expérience était la même : prendre un broyat de moelle épinière d’un enfant mort de polio, ensuite l’injecter dans le cerveau d’un singe, puis prendre le broyat de la moelle épinière du singe en question et l’injecter dans le cerveau d’un nouveau singe, et ainsi de suite sur plusieurs singes. Sauf que cette fois l’expérience fut un succès et que tous les singes furent paralysés.

Bien sur, qu’il puisse y avoir une cause toxique au lieu d’une cause microbienne ne fut même pas considéré.

Ce qui est intéressant, et même capital, c’est qu’en utilisant d’autres façons d’infecter les singes, la contamination ne marchait pas. Flexner et Lewis essayèrent de transmettre la paralysie en faisant boire le broyat aux singes, ou en l’injectant dans un de leurs membres. Mais ça ne marchait pas. Il fallait absolument que ça soit injecté directement dans le cerveau pour que la paralysie se développe.

A partir de là, tout est clair. S’ils n’arrivaient pas à provoquer la maladie en faisant boire la préparation, ou en l’injectant ailleurs, c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas de virus de la polio. Et ce qui provoque la paralysie, c’est le fait d’injecter une mixture pleine de toxines directement dans le cerveau. C’est sur que dès qu’on apprend que la transmission de la paralysie consiste à injecter un broyat de cochonneries directement dans le cerveau, les choses sont déjà très très claires. Mais bon, il y aura toujours des types de mauvaise foi pour couper les cheveux en quatre et dire qu’ils ne voient vraiment pas où est le problème. Mais avec le fait que la mixture en question ne provoquait pas la paralysie quand elle était injectée ailleurs, là, les arguments de mauvaise foi ne tiennent même plus. Il devient alors certain que c’est le fait d’injecter la mixture directement dans le cerveau qui a provoqué la paralysie, et pas un quelconque agent viral. Il devient clair qu’il s’agit d’un empoisonnement et pas d’un virus.

Et on se dit qu’on est vraiment dans le n’importe quoi le plus total. Dire qu’on a prouvé l’infectiosité et la pathogénicité d’un virus en injectant une soupe de chairs en décomposition directement dans le cerveau, on hallucine. Et pourquoi pas injecter 200 g d’une telle soupe dans le pied et voir si une gangrène se développe ?

Et pourtant, ces expériences sont célébrées dans le monde de la virologie. On considère que c’est la première fois qu’on prouvait qu’une épidémie humaine était causée par une virus.

Dans les années 20 et 30, on a continué à injecter toute sorte de matières dans le cerveau de divers animaux pour induire chez eux une paralysie : de la moelle épinière, comme déjà vu, des matières fécales (carrément), et même des purées de mouches.

La méthode utilisée pour exclure la possibilité qu’il y ait présence de bactérie était aussi assez hallucinante. Ils mettaient le broyat de moelle épinière dans une coupelle, et observaient ce qui se passait. S’il n’y avait pas de croissance de bactéries après 22h d’incubation à 37 degrés centigrades, le broyat était considéré comme ne contenant pas de bactéries et donc bon pour l’injection. Ce n’est bien sur pas du tout un test de stérilité, puisque l’augmentation du nombre de bactéries arrive habituellement sur un temps d’incubation plus long. En fait, c’était plutot un indicateur de la quantité de bactéries dans le broyat. Donc, en fait, on ne stérilisait pas du tout la solution en question (et ce de façon délibérée). Par ailleurs, on ne cherchait pas la présence de toxines. Alors qu’ils savaient qu’il pourrait y en avoir.

Concernant les bactéries, il y en avait très certainement. Mais on peut ne pas les voir, puisqu’elles se développent dans les cellules au départ. Donc, il peut y en avoir une quantité limité à l’extérieur des cellules pendant un certain temps. Mais dans les cellules, elles se multiplient et font leur travaille de désagrégation des parois des dites cellules. Donc, il y en avait certainement plein dans la soupe injectée. Et même si les chairs étaient broyées, il devait rester suffisamment de cellules intactes pour que les bactéries s’y développent. Et concernant les toxines, comme je l’ai dit par ailleurs, les bactéries, émettent un produit qui désagrègent les parois des cellules. Sinon, elles seraient bloquées dans leur développement par celles-ci, qui formeraient autant de mur enfermant les bactéries. Donc, cet espèce d’acide était certainement présent, en dehors et dans les cellules injectées. Alors, injecter un tel produit directement dans le cerveau des singes, ça devait forcément entrainer une hémorragie cérébrale suivie d’une nécrose des tissus cérébraux adjacents à l’injection. C’est sur que dans ces conditions, obtenir assez souvent une paralysie, ça n’a rien de très difficile.

Un autre élément, c’est le problème qu’il y a eu pour isoler ensuite le virus. C’est d’ailleurs en liaison avec le problème du vaccin.

Le microscope électronique fut inventé en 1932. Mais, des années après cette invention, les scientifiques n’étaient toujours pas arrivés à identifier le virus à partir de la moelle épinière. Ils arrivaient à provoquer la maladie en injectant la mixture en question dans le cerveau. Mais à partir de là, ils n’arrivaient pas à trouver le virus en filtrant la moelle épinière du singe paralysé et en l’analysant au microscope électronique.

Par ailleurs, concernant un possible vaccin, La National Foundation for Infantile Paralysis avait estimé en 1948 qu’il faudrait au moins 50.000 singes pour avoir assez de virus pour inoculer un éventuel vaccin à tous les américains.

Donc, les chercheurs étaient dans une galère totale. Ils n’arrivaient pas à trouver le virus, et en plus, un éventuel vaccin aurait couté des sommes énormes.

Mais heureusement, par le plus grand des miracles, voilà qu’en 1948, soit 16 ans après l’invention du microscope électronique, Gilbert Dalldorf et Grace M. Sickles, du New York State Department of Health, trouvèrent le virus.

Ils firent ça en diluant les excréments des enfants. Ils avaient pris une suspension contenant 20 % de matières fécales, préparée avec de l’éther (pour supprimer les bactéries), et mise sous centrifugation (pour supprimer les grosses particules). Puis, ils l’avaient injectée dans le cerveau de plusieurs bébés souris agés de 3 à 7 jours. Celles-ci devinrent toutes paralysées. Donc, ils n’ont pas trouvé le virus dans la moelle épinière d’un singe paralysé. Non, ils l’ont trouvé dans les selles diluées d’enfants.

Du coup, quelle chance ; non seulement le virus qu’on n’arrivait pas à trouver depuis 30 ans était identifié, non seulement, on pouvait alors créer un vaccin, mais en plus, le vaccin ne coutait quasiment rien, puisqu’il suffisait de le cultiver à partir des excréments de personnes contaminées. C’est sur que vu le soulagement pour les autres chercheurs (qui n’avaient plus à s’embêter à chercher le virus dans le broyat de moelle épinière de singe), à peu près personne n’est venu émettre de critique sur cette découverte si bien venue. Personne ne s’est demandé ce que faisait le virus dans les viscères et comme ça se faisait qu’on le trouvait là et pas dans la moelle épinière.

A mon avis, je pense comprendre pourquoi on n’arrivait pas à trouver le « virus » en le cherchant dans la moelle épinière, et pourquoi on est arrivé à le trouver dans les selles diluées. La substance de la moelle épinière doit être une substance assez pâteuse où toutes les petites particules doivent être rapidement agglomérées. Elles forment donc des agrégats d’une taille supérieure à la taille virale. Donc, impossible de trouver un virus là dedans. Tandis que dans les selles diluées, c’est complètement différent. Là aussi, il s’agit d’un agrégat de particules, mais obtenu plutôt par compactage que par collage avec une matière pâteuse. Donc, avec la dilution dans l’eau, les agrégats se désagrègent, et on retrouve beaucoup de petites particules, et entre autres, des particules de tailles virales. Donc, c’est beaucoup plus facile de trouver des virus dans des selles diluées.

C’est le même problème, je pense, que pour le virus d’un sida. Au départ, Montagnier l’a cherché dans les ganglions, si je me souviens bien. Seulement, justement, les ganglions sont l’endroit ou les déchets cellulaires sont agrégés entre eux et avec les globules blancs. Agrégation qui commence d’ailleurs déjà avant d’arriver dans les ganglions. Ce n’est vraiment pas l’endroit où on peut trouver des petites particules. Donc, Montagnier a eu un mal fou à trouver des particules de taille virale.

Donc, Daldorf et Sickle ont été des petits malins. Au lieu de s’emmerder à chercher un virus dans un endroit où c’est très difficile à trouver, ils l’ont cherché dans un endroit où c’était beaucoup plus facile. Ensuite, vu qu’ils soulageaient les autres chercheurs qui peinaient énormément depuis des années pour trouver un virus, et qui commençaient à être ridicules à cause de ça, les différentes bizarreries qu’entrainait leur « découverte » n’ont pas été critiquées par les chercheurs en question. Tout le monde étant très content de la tournure des choses, tout le monde a accepté sans faire de problème cette version là. Bien sur, le fait en plus de fournir un vaccin qui allait engendrer plein d’argent à la société qui le produirait a du jouer aussi pour qu’il n’y ait pas de critiques sur les points faibles de leur découverte.

 

De toute façon, concernant la transmission de la paralysie, il ne s’agit très probablement pas d’une expérience avec échantillon de controle. Problème qui arrive très très souvent en médecine. Pour que l’expérience fut valable, il aurait fallu injecter à des singes une mixture identique (moelle épinière broyée) provenant d’individus supposés sains. Vu que ça n’a très probablement pas été fait, même s’il n’y avait pas eu les expériences d’inoculation de la maladie par injection dans les membres, l’expérience n’aurait pas été valable.

Eh oui, le problème, c’est qu’on aurait constaté que le broyat sain provoque lui aussi la maladie. Donc, on a très certainement évité de mettre en évidence que n’importe quelle soupe du même genre injectée dans le cerveau provoque la maladie. Donc, on a « oublié » de faire des expériences de contrôle. D’ailleurs, l’expérience d’inoculation d’excréments dilués dans le cerveau des souris montre va complètement dans ce sens. Là, il ne s’agit pas de broyat de moelle épinière, et pourtant, on obtient quand même la paralysie.

En fait, en écrivant cet article, je me souviens que la même procédure d’injection de broyat directement dans le cerveau semble bien avoir été faite pour la rage, ainsi que pour une autre maladie, peut-être le tétanos avec Koch. Seulement, pour ces deux derniers cas, je ne savais pas si d’autres expériences d’inoculation avaient été faites à d’autres endroits.

En tout cas, ce qu’on peut conclure, c’est que 1) L’expérience d’inoculation de la maladie est du domaine du n’importe quoi, vu qu’il est évident qu’en injectant une soupe pareille directement dans le cerveau, on risque fort de provoquer une paralysie ; 2) Il n’y a pas d’expérience de contrôle. Donc, l’expérience n’est pas valable ; 3) Les échecs répétés à transmettre la maladie par d’autres biais, malgré, dans certains cas, des injections directement dans le corps, montrent que la maladie n’est en réalité pas causée par un germe pathogène ; 4) Le fait qu’on ait accepté que les particules trouvées dans les selles soient le virus en question alors qu’on n’arrivait pas à le trouver depuis 16 ans là où il devait se trouver est aussi du domaine du n’importe quoi. Ca montre que les chercheurs étaient tellement désespérés qu’ils étaient prêts à tout accepter.

Et tout ça, c’est tout simplement parce que le virus de la polio n’existe pas. Il n’y a pas de virus de la polio, et il n’y a pas de virus du tout.

Grippe espagnole et aspirine : le témoignage d’une cinquantaine d’homéopathes de l’époque

Samedi 1 décembre 2007

J’ai retrouvé l’article posté par Cheminot (ici). Le voici. C’est un article qui a été publié dans ‘The Journal of the American Institute of Homœopathy’ de 1921 sur la grippe espagnole, regroupant les constatations d’une cinquantaine de médecins homœopathes américains après l’épidémie grippale

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Journal of the American Institute of Homœopathy, Vol. XIII, No. 11, May 1921, page 1038 Par W. A. Dewey, M. D., Université de Michigan

Dans une usine de 8000 ouvriers, nous n’avons eu qu’un seul décès. Les patients ne sont pas décédés par abus de médicaments. Gelsemium a été pratiquement le seul remède utilisé. Nous ne nous sommes pas ser-vis d’Aspirine ni de vaccins. -Frank Wieland, M. D., Chicago.

L’absence du traitement habituellement prescrit a été également un élément du très bon résultat dans cette usine. -Burton Haseltine, M. D., Chicago.

Il y a un remède qui directement ou indirectement a été responsable de plus de décès que la grippe elle-même. Vous connaissez tous ce remède. C’est l’acide salicylique. L’histoire de l’Aspirine a été imprimée. Aujourd’hui, vous ne savez pas que l’acide salicylique a une action calmante. Elle est nuisible de deux fa-çons. Son action indirecte provient du fait que l’Aspirine a été administrée jusqu’à un épuisement du patient qui développe une pneumonie. -Frank L. Newton, M. D., Somerville, Mass.

Je n’ai pas perdu un seul cas de grippe; mon pourcentage de décès dans les pneumonies était de 2,1%. Les salicylés, Aspirine et Quinine comprises, étaient presque les seuls recours de l’ancienne école et on enten-dait couramment les allopathes dire qu’ils avaient 60% de décès dans les pneumonies.. -Dudley A. Williams, M. D., Providence R. I.

Trois cent cinquante cas et un seul décès, une pneumonie négligée qui m’est arrivée après avoir pris une centaine de grains (ancienne mesure : 0,05g soit 5g d’Aspirine) d’Aspirine en 24 heures. -Cora Smith King, M. D., Washington, D. C.

Dean W. A. Pearson of Philadelphia a recensé 26 795 cas de grippe traités par des praticiens homœopathes avec une mortalité de 1,05% alors que la mortalité moyenne était de 30% chez les tenants de la vieille école.

Le taux faible de décès que j’ai eu à Camp Lee était uniquement du au fait que je n’ai pas du tout utilisé d’Aspirine. J’ai reçu les compliments de l’officier médical en chef pour avoir eu le taux de décès le plus bas de l’hôpital. Une fois que l’officier médical en chef a noté l’effet de l’Aspirine sur le sang et les résultats obtenus dans mon service en utilisant l’homœopathie, il a recommandé de ne plus employer l’Aspirine et le taux de mortalité a baissé très rapidement après cette décision. -Carleton A. Harkness, M. D., Chicago.

Dans l’hôpital Hahnemann de San Francisco, les remèdes homœopathiques agissaient de manière curative, alors que, avec les autres thérapeutiques, le résultat n’était que palliatif. -Laura A. Hurd, M. D., San Fran-cisco.

Mille cinq cent cas ont été rapportés à la Société Médicale Homœopathique du District de Colombia avec seulement quinze décès. Les guérisons à l’Hôpital Homœopathique National étaient de 100%. -E. F. Sap-pington, M. D., Philadelphia.

J’ai soigné plus d’une centaine de cas sans aucun décès. Je ne me suis jamais écarté du traitement homœo-pathique. Je n’ai jamais prescrit d’Aspirine. Un seul cas auquel avait été prescrit de l’Aspirine avant que je ne le prenne en charge, et qui m’avait été adressé par un médecin de l’ancienne école, est décédé. Cette épidémie devrait nous inciter à renouveler notre foi en l’Homœopathie. -G. H. Wright, M. D., Fores/. Glen, Md.

L’Aspirine allemande a tué plus de malades que les obus allemands. -C. J. Loizeaux, M. D., Des Moines, Iowa.

Je me souviens de l’Acétanilide lors de l’épidémie de 1889 et de ses décès. Dans cette épidémie je savais que l’Aspirine et les dérivés du goudron de houille tueraient plus de malades que la maladie elle-même et c’est ce qui est arrivé. Un médecin de la vieille école m’a dit qu’il avait compris que l’Aspirine tuait ses patients et qu’il avait arrêté de la prescrire et avait fait confiance aux remèdes homœopathiques et éclecti-ques. -E. B. Finney, M. D., Lincoln, Neb.

Trente médecins du Connecticut ont répondu à ma demande d’informations. Ils ont fait mention de 6602 cas avec 55 décès, soit moins de 1%. Dans le service de transport, j’ai eu 81 cas. Tous ont guéri et ont été débarqués. Ils ont tous reçu un traitement homœopathique. Un bateau a perdu 31 hommes. -H. A. Roberts, M. D., Derby, Conn.

L’Homœopathie a sauvé des patients présentant la grippe associée à une pneumonie, une évolution défavo-rable a toujours suivi la prise de dérivés des goudrons de houille, l’Aspirine en particulier. -W. H. Han-chett, M. D., Omaha, Neb.

Avec l’Association Hahnemannienne Internationale, j’ai pu rassemblé 17 000 cas de grippe avec une mor-talité de 4%. -G. B. Stearns, M. D., New York.

J’ai eu 300 cas et un seul décès; un bon médecin homœopathe a eu 275 cas sans aucun décès. Je suis offi-cier de santé de ma ville. Un praticien de l’ancienne école a eu 294 cas et a fait mention de 15 décès. L’Aspirine et la chaux iodée étaient les remèdes utilises par la vieille école. -H. H. Crum, M. D., Ithaca, N. Y.

J’ai traité 455 cas de grippe et 26 pneumonies sans aucun décès. Remèdes: Gelsemium, Bryonia, Apis, etc.
-T. G. Barnhill, M. D., Findlay, Ohio.

L’importance des remèdes homœopathiques a été soulignée; 24 parmi les 42 cas qui ont utilisé les vaccins ont eu la grippe et il y eut 8 cas de pneumonies, les vaccins ont donc échoué en tant que prophylaxie. -W. L. Love, M. D., Brooklyn.

Sept praticiens ont rapporté 3600 cas avec 6 décès. Pour ma part, j’ai eu 750 cas avec un seul décès. Gel-semium, Bryonia et Eupatorium étaient les principaux remèdes. -F: A. Swartwout, M. D Washington, D. C.

Plus l’Aspirine, la Codéine la solution de Dobell et quelques autres remèdes non homœopathiques étaient utilises, plus lente était la guérison. -James W. Ward, M, D., San Francisco

La mortalité du régiment fut de 25,8% en cas de pneumonie. Le lieutenant responsable a décidé d’arrêter l’Aspirine, la Digitaline et la Quinine et la mortalité a chuté rapidement à 15% sans aucun remède. Ceci dans un seul pavillon. Après quoi la même décision a été prise dans les autres pavillons et la mortalité tomba également à 15% sans aucun remède. – W. A. Pearson, M. D., Philadelphia.

J’ai traité 618 cas et ai eu 5 décès. Sur les 5, 3 avaient eu un traitement allopathique. -R. S. Faris, M. D., Richmond, VA

Un médecin dans un hôpital de Pittsburgh demandait à une infirmière si elle connaissait un traitement meil-leur que celui qu’il pratiquait, car il perdait beaucoup de patients. «Oui, Docteur, arrêtez l’Aspirine et allez dans une pharmacie homœopathique.» Le Docteur répondit : «Mais, c’est de l’Homœopathie !» «Je le sais, mais les médecins homœopathes avec lesquels j’ai travaillé, ne perdait aucun patient.» -W. F. Edmundson, M. D., Pittsburgh.

C’est rare qu’une pneumonie ne se développe si un bon médecin homœopathe est appelé dans les 24 pre-mières heures d’une poussée de grippe. Une mortalité épouvantable vient des résultats funestes de fortes doses d’Aspirine, de préparations salicylées et à base d’opium. -A. H. Grimmer, M. D., Chicago.

Murphy, de Lansing, Michigan, a traité 325 cas de grippe dans un camp où la mortalité avait été de 20%, alors que la mortalité avec son traitement homœopathique était inférieure à 3%. -W. H. Wilson, M. D., Chi-cago.

J’ai traité 1,000 cas de grippe. J’ai les dossiers pour témoigner de mon travail. Je n’ai eu aucun décès à déplorer. S’il vous plait, faites entière confiance à l’Homœopathie et n’en donner aucune à la méthode Scotch-Irish-American! (??) -T. A. McCann, M. D., Dayton, Ohio.

Pendant le mois d’Octobre, 1918, j’ai traité 200 cas de grippe avec un seul décès. -W. R. Andrews, M. D., Mannington, W. Va.

Dr. M. I. Boger of Portsmouth, N. H., a traité 331 cas avec 2 décès. Dr. G. G. Bascom of Lake Wilson, Minn., 300 cas sans aucun décès. -E. C. Price, M. D., Baltimore.

Le mot Homœopathie désigne la thérapeutique médicale la meilleure et la plus utile en cette année 1919. -O. S. Haines, M. D., Philadelphia.

J’ai traité 267 cas de grippe. Aucun décès. -A. B. Hawes, M. D., Bridgewater, S. D.

En un mois, j’ai traité 65 cas de grippe avec un seul décès et c’était un patient tuberculeux. -F. C. Thorn-hill, M. D., Alma, Mich.

Un des principaux pharmaciens de Montréal a dit au Dr. T. A. McCann qu’ils avaient perdu 900 patients de grippe. Lorsque ce dernier a demandé quel remède ils avaient le plus employé, il a répondu que l’Aspirine était le remède le plus utilisé. Les prescriptions étaient de prendre un cp de 250 mg toutes les 3heures, mais beaucoup ont pris le double toutes les trois heures. Tout commentaire est inutile.

Soixante seize cas ont été comptabilisés dans l’Hôpital pour enfants sans aucun cas de pneumonie, ni dé-cès. La majorité des cas était sous Bryonia et Gelsemium, qui ont paru réussir à les guérir totalement. -J. G. Dillon, M. D., Fargo, N. D.

Selon mon expérience, Gelsemium était presque toujours le premier remède à considérer et a été efficace si utilisé dès les premiers symptômes. -E. B. Hooker, M. D. Hartford, Conn.

Une boite de 1000 cp d’Aspirine m’avait été donnée, il m’en est resté 994. je pense en avoir utilisé une demi-douzaine. Je n’en ai pas trouvé l’indication. Je n’ai prescrit que quelques remèdes, presque toujours, Bryonia et Gelsemium. Je n’ai presque jamais eu de décès si j’étais consulté en première intention, sauf si le patient avait été dans une pharmacie et avait acheté de l’Aspirine, et dans cette éventualité, je devais pren-dre en charge un cas de pneumonie. -J. P. Huff, M. D., Olive Branch, Ky.

L’aspirine et les autres dérivés du goudron de houille ont été responsables d’un grand nombre inutile de décès. L’Aspirine est le médicament le plus nocif. Il séduit par son action rapide de sédation de la douleur, soulagement qui est trompeur. Dans plusieurs cas, l’Aspirine a affaibli le cœur, déprimé les forces vitales, accru la mortalité dans des cas peu graves et allongé la convalescence. Dans tous les cas, il a compliqué la symptomatologie et rendu beaucoup plus difficile le choix du remède curatif. En apparence, l’Aspirine n’a amené aucune guérison et il devrait être interdit. –Guy Beckly Stearns, M. D., New York.

On a demandé à un millier de médecins éclectiques de citer le nom des remèdes les plus utiles dans la grippe et les pneumonies. Plus de 75% ont cité Aconit et Bryonia dans la pneumonie. -Lloyd Brothers, Cin-cinnati.

Une recherche expérimentale menée dans le Laboratoire d’Hygiène de Washington, D. C., n’est pas parve-nue à montrer un rôle actif en faveur de la vaccination dans la pneumonie. Imaginez un tel aveu s’il s’était agi de nos remèdes bien éprouvés comme Gelsemium, Rhus tox., Eupatorium etc., dont les indications sont immuables, précises, invariables et constantes. -Homeopathic Recorder, October, 1920.

Dans le Service de Santé publique au Nouveau Mexique, Veratrum viride, Gelsemium et Bryonia ont été principalement utilisés dans la population mexicaine avec d’excellents résultats dans le traitement de la grippe. Il n’y eut aucun décès sous traitement homœopathique. -C. E. Fisher, M. D., Chicago.

Les raisons pour lesquelles les enfants réagissaient mieux que les adultes dans l’épidémie grippale étaient: premièrement ils étaient amenés plus tôt en consultation ; deuxièmement, ils n’avaient pas reçu de ‘remèdes sûrs’; troisièmement, on ne leur avait pas donné d’Aspirine ; quatrièmement, ils avaient été alités ; et cin-quièmement, on leur avait donné le remède adéquat et avait donc eu une meilleure chance. -Dr. J. P. Cobb, Chicago.

Tous les patients que j’ai pu perdre lors de l’épidémie de grippe avaient pris de l’Aspirine de leur propre chef avant que je ne les examine. -W. P Best, M. D., Indianapolis.

Certains peuvent résister à l’Aspirine, d’autres peuvent résister à la grippe, mais il n’y a personne qui peut résister aux deux. -Dr Taylor, Philadelphia.

Gelsemium ne déprime pas le cœur et est supérieur à l’aspirine et aux autres dérivés d’hydrocarbures dans toutes les formes de grippe. -J. A. Munk, M. D., Los Angeles.

On a conseillé à de nombreux patients de prendre de l’Aspirine en tant que remède prophylactique de la grippe et de la pneumonie grippale. Une femme en a pris 240 grains en 48 heures (1,20 g). Elle a été hospi-talisée pour une scarlatine du fait des plaques érythémateuses sur le corps. De nombreux cas hospitalisés au Haynes Memorial avaient absorbé Aspirine, Codéine, Morphine et Digitale. Les responsables politiques ont félicité notre hôpital pour son traitement homœopathique de la grippe. Ils ne sont pas tous d’accord ce-pendant, mais ils ont le sentiment à Boston que nous avons un très bon traitement de la grippe. -Samuel Clement, M. D., Boston.

Pendant l’épidémie de grippe espagnole, Presque tous les patients qui en sont morts avaient pris de l’aspirine. Presque tout le monde croyait en son efficacité car elle soulageait l’angoisse et ‘ne pouvait faire aucun mal.’ La conséquence en fut des milliers de morts qui auraient pu vivre s’ils avaient accepté de sup-porter un certain inconfort pendant une courte période. Ils mourraient comme des mouches autour d’un plat de poisson bien que la ‘Science’ faisait tout ce qui pouvait être fait pour les ‘sauver’. -A. F. Stevens, M. D., St. Louis.

Nous avons soigné plus de 300 cas de grippe parmi les membres du ‘the Student Army Training Corps sans aucun décès. Gelsemium, Bryonia et Ferrum phosphoricum ont été les remèdes principaux. Seuls les cas qui avaient pris de l’aspirine eurent une convalescence prolongée avec des complications pulmonaires. -C. B. Stouffer, M. D., Ann Arbor.

Parmi les quelques 150 cas traités lors de l’épidémie de grippe, Gelsemium et Bryonia ont été les princi-paux remèdes. Il y eut très peu de pneumonie, aucun cas parmi ceux que j’ai traité dès les premiers symp-tômes. J’ai eu un seul décès, un homme de 60 ans, qui avait de l’asthme et que l’on avait amené sous notre climat du Minnesota au milieu d’un hiver très froid, avec une vraie pneumonie. -Wm. E. Leonard, M. D., Minneapolis.

J’ai traité environ 50 cas de grippe, j’ai eu deux pneumonies, dont une chez une femme enceinte. Tous ont guéri. Remèdes: Gelsemium, Bryonia et Rhus surtout. -Wm. Boericke, M. D., San Francisco.

J’ai traité plus de 100 cas de grippe et de pneumonie, j’ai perdu deux patients, un prenait de l’aspirine pour une pneumonie depuis une semaine avant qu’il ne me fasse appel ; l’autre était une forme maligne avec une très forte fièvre depuis le début. Remèdes: Gelsemium, Eupatorium, Bryonia, etc. -C. P. Bryant, M. D., Seattle.

J’ai traité environ 500 cas avec beaucoup de pneumonie, j’ai perdu deux patients; je n’ai jamais utilise d’Aspirine et n’ai pas permis qu’elle soit utilisée. Les principaux remèdes utilisés étaient Belladona, Gelse-mium, Sticta, pour les symptômes pharyngés, Mercurius, Natrum muriaticum et Kali muriaticum. -A. B. Palmer, M. D., Seattle.

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Je ne crois pas du tout à l’homéopathie. A mon avis, c’est encore une autre arnaque. Comme selon moi, il n’y a rien dans les granulés homéopatique, à part du sucre ou de l’eau, ça montre surtout ce qui serait arrivé si les gens n’avaient pris aucun remède. Ca ne montre donc pas la supériorité de l’homéopathie, mais la très grande nocivité de l’aspirine de l’époque

Bien sur, certains dosages ne semblent pas si énormes que ça, par rapport aux dosages actuels (dans les 1000 Mg). Mais il est fort possible que la concentration en produit actif n’ait pas du tout été la même. Chose qui avait été soulevée par Cheminot je crois me souvenir. Donc, une dose de 1000 ou 1500 mg de l’époque pourrait équivaloir à une dose 3 ou 4 fois supérieurs avec de l’aspirine actuelle.

En tout cas, les faits sont là, avec l’homéopathie (c’est à dire rien selon moi. Donc, l’équivalent d’une absence de traitement), il y avait à peine 1 % de décès, souvent 0 %. Avec l’aspirine, souvent au moins 30 % de morts. Il est donc clair que c’était l’aspirine le responsable d’une bonne partie des morts.

Le mythe des virus oncogènes : une explication alternative

Lundi 8 octobre 2007

Il y a un mois, la société VeriChip, pour se défendre contre l’accusation que ses puces sous-cutanées entraîneraient des tumeurs chez 250 souris et rats, a révélé l’intéressante information suivante. En fait, les souris de laboratoire auraient tendance à développer une tumeur au point d’injection d’une seringue, quelque soit le produit injecté. Très intéressant ça.

D’un seul coup, on comprend pourquoi on a trouvé plein de virus oncogènes chez les souris. C’est sur que si n’importe quel produit a tendance à entraîner la formation d’une tumeur, tout test de « virus oncogène » va entraîner une réponse positive. Toute tentative d’en trouver un chez ce genre d’animaux va être couronnée de succès.

Et dans une autre perspective, toute tentative de trouver un microbe pathogène chez la souris va s’orienter vers une influence oncogène. Vu que dès le départ, on s’est servi beaucoup de souris et autres petits animaux à fort taux de reproduction, il était donc normal avec l’hystérie de l’époque sur les microbes pathogènes, qu’on se soit orienté rapidement vers l’hypothèse de virus oncogènes.

Pourquoi les souris et rats développent des tumeurs au point d’injection, quelque soit le produit utilisé ?

Je pense avoir trouvé une explication à la chose. Ca pourrait évoluer. Mais ça me semble déjà pas mal.

A mon avis, on est encore dans la problématique des petits vaisseaux. Or, vu leur taille, les souris n’ont pas des vaisseaux bien gros.

Il est possible qu’à l’inverse de ce que je pensais pour le virus de la mosaïque du tabac, ce soit en fait la faible concentration en matières solides du liquide injecté qui pourrait entraîner ces tumeurs.

J’ai vu il y a deux jours un reportage intéressant sur le magasine de la santé. Une femme s’était faite charcuter lors d’une opération de chirurgie esthétique consistant à lui faire disparaître la graisse de ses cuisses. Le principe de l’opération était d’injecter de l’eau dans les régions contenant de la graisse. L’eau injectée étant moins riches en sels minéraux que les cellules graisseuses, celles-ci éclatent, et la graisse est ensuite évacuée. Seulement, le chirurgien présent dans l’émission, engueulait (a posteriori bien sur) son confrère en disant qu’il avait mis beaucoup trop d’eau et que, du coup la graisse et le sang était en beaucoup trop grande quantité pour pouvoir être évacués rapidement par le système lymphatique. Du coup, la graisse, et le sang stagnant dans la cuisse, un mécanisme de nécrose était en train de se mettre en place dans la cuisse de la femme en question. Il disait que c’était le genre d’expérience qu’on fait pour provoquer des nécroses chez les souris par exemple. La peau de la cuisse de la femme était très rouge. Le médecin disait qu’il fallait drainer le liquide présent dans la cuisse. C’est ce qu’il a fait. Et un liquide rouge s’est mis a couler à flots important, preuve qu’il y avait une forte pression.

Donc, peut-être bien qu’un mécanisme similaire est à l’oeuvre dans le cas d’injection dans le corps des souris. Peut-être que le liquide injecté fait éclater les cellules et les vaisseaux sanguins. Du coup, comme de leur coté, les veines du système lymphatique des souris ne sont pas assez larges pour évacuer suffisamment rapidement les cellules mortes, une nécrose, et donc un oedème se font et on déclare que c’est une tumeur. Ou alors, à partir de ce jus en décomposition, une tumeur se crée. Ce serait un moyen pour le corps de résoudre localement le problème des chaires en état de début de nécrose (voir ce que je dis sur l’origine du cancer ici). En fait pour le problème de la concentration du liquide, ça peut marcher dans les deux cas. Il ne faut pas avoir une liquide trop pur, ni un liquide trop chargé en sels minéraux et protéines. Il faut que ce soit à l’homéostasie. Ca explique que quelque soit le produit injecté, les souris ont tendance à développer des tumeurs au point d’injection.

Il y a peut-être aussi le problème que le produit injecté est souvent oxydant. Ca ne doit pas aider.

Mais ce qui se passe pour la souris pour de simples raisons anatomiques ne peut pas se passer chez l’homme, pour le même genre de raisons. Dans la mesure où l’être humain a des veines lymphatiques plus grosses, le liquide peut s’évacuer facilement, et il ne se crée donc pas de nécrose, ni de tumeurs. On peut injecter tous les « virus oncogènes » qu’on veut aux gros animaux, ça ne donne rien. Et donc, comme l’être humain et les gros animaux en général, ne développent pas de tumeur, l’hypothèse des virus oncogènes est restée cantonnée aux souris, rats et poulets.

C’est comme ça qu’a pu naître le mythe des virus oncogènes. Et c’est pour ça qu’on s’est acharné sur l’idée que le cancer était du à des virus jusqu’à la fin des années 70 (en tout cas, en supposant que ça n’ait pas été la théorie la plus influente, ça a eu une bonne influence pendant un bon nombre d’années). C’est comme ça qu’on s’est enfermé dans une voie sans issue pendant des années, croyant à des virus oncogènes qui en réalité n’existaient pas.

Le concept d’infection virale limitée pour une plante est foireux

Lundi 1 octobre 2007

En fait, c’est tout le concept d’infection virale limitée pour une plante qui est foireux. Dans la mesure où une plante n’a pas de système immunitaire, l’infection devrait s’étendre à toute la plante et la tuer. Vu que la plante n’a rien pour arrêter le virus, toute plante en contact avec celui-ci devrait mourir. Il ne peut y avoir qu’une infection totale et définitive. Seulement, en général, pour le virus de la mosaïque du tabac, ça n’arrive pas. Il n’y a qu’une infection limitée. Du coup, la biologie a été obligée de rester avec le concept foireux d’une infection virale limitée. Mais bon, à l’époque, comme personne ne venait fourrer le nez dans le travail des biologistes, ça n’était pas gênant.

Par ailleurs, les biologistes défendent l’idée que le virus de la mosaïque du tabac se retrouve un peu partout (spécialement dans le sol et l’eau). Seulement, ça aussi, c’est foireux. Parce que si c’était le cas, les champs devraient être infectés sur une très large échelle. Plus de la moitié des plans devraient être détruits chaque année.

En fait, quand on y réfléchit, ça porte bien la marque de l’époque où ça a été inventé. A ce moment là, vers la fin du 19ème siècle, on croyait encore aux bactéries pathogènes de très petite taille (et Dimitri Ivanovski, qui avait travaillé sur le sujet entre 1887 et 1892, avait retenu cette hypothèse, ainsi que celle d’une toxine). Donc, il était possible de relier la maladie de ces plantes avec une bactérie pathogène ; parce qu’il était crédible que la plante puisse éventuellement lutter contre ce genre de microbe, par utilisation de produits chimiques les détruisant. Ca aurait permis d’expliquer l’infection limitée. Les gens de l’époque devaient croire qu’on trouverait l’explication plus tard, voir, qu’elle était à portée de main. Genre, l’intendance suivrait (et plutôt vite que lentement). Dans cette optique, l’infection limitée, ne présentait pas un problème pour eux. Donc, pas de problème pour inventer le microbe pathogène.

Seulement, problème, entre-temps, l’hypothèse des micro bactéries pathogènes a fait long feu, et a été remplacée par l’hypothèse des virus pathogènes. Seulement, avec la théorie du virus, on ne peut plus se baser sur un produit chimique bactéricide qui limiterait l’infection. Vu que le virus est sensé infecter les cellules, il faut alors que la plante d’une part, s’autodétruise pour s’en débarrasser (sinon, les cellules restent infectées) et d’autre part, soit capable d’identifier et d’éliminer les particules virale. Or, elle n’a pas de système immunitaire sophistiqué pour le faire. Donc, la biologie a du faire face soudainement à un « léger » problème logique.

Mais comme il était trop tard pour revenir en arrière, la biologie a été obligée de traîner depuis lors, cet héritage du 19ème siècle (du genre boulet).

Remise en cause de l’existence du virus de la mosaïque du tabac

Jeudi 27 septembre 2007

Comme vous avez déjà pu le voir, Sofrat, du forum Aidsmyth exposed, remet lui aussi en cause l’existence des virus. Il se concentre depuis quelque temps spécialement sur le virus de la mosaïque du tabac.

effet du virus de la mosaïque du tabac sur feuilles d'orchidée.
Feuille d’orchidée, infectée par le virus de la mosaïque du tabac

Il vient de trouver quelques informations très importantes qui me permettent de proposer une théorie alternative non virale expliquant les phénomènes en jeu lors des expériences d’inoculation de la maladie, ainsi que ceux en jeu lors de la maladie naturelle. Exit donc le virus, et bienvenue à la chimie.

Ce qu’a trouvé Sofrat, en premier lieu, c’est le fait qu’au départ, ce qui a été trouvé par Stanley, c’était une protéine, un cristal qui avait tendance à précipiter.

Par ailleurs, il a trouvé que la gravité de la maladie lors des expériences d’inoculation dépend de la concentration en ces protéines. Et si la concentration descend en dessous d’un certain niveau, rien ne se passe.

De même, la maladie ne se répand pas très loin du point d’inoculation.

Enfin, il relève que la présence d’Arsenic a tendance à limiter le développement des racines pour les plants de tomates.

A partir de là, avec ma vision des choses, on peut reconstituer ce qui se passe en réalité avec la plante du tabac.

En fait de virus, il s’agit de simples protéines qui sont injectées à la plante, lors des expériences d’inoculation. Et pour comprendre ce qui se passe, il faut comprendre la problématique de la plante, que j’ai mise en évidence ici. Je parlerais bientôt de tout ça en Français.

Les plantes qui sont exposées à une forte chaleur et à un soleil brûlant, et qui, en plus, ont de larges feuilles comme les plans de tabac, ont à faire face au problème de l’assèchement de leurs feuilles. Le problème n’est pas seulement la perte d’eau, mais également le fait que les protéines et les sucres qui se trouvent dans la sève risquent de précipiter, de coaguler, et ainsi de boucher les vaisseaux de la feuille. Une fois ceci réalisé, certaines cellules de la feuille ne sont plus irriguées du tout. Elles meurent à leur tour, libérant à nouveau des éléments qui vont se coaguler. Et ainsi de suite jusqu’à ce que toute une partie de la feuille soit détruite.

Pour lutter contre ça, les plantes ont à mon avis à leur disposition de puissants produits chimiques. Comme elles ne peuvent pas apporter plus d’eau qu’il y en a à leur disposition, pour éviter ce phénomène de coagulation, elles vont émettre un produit chimique qui va permettre de désagréger les protéines, ou en tout cas, d’éviter leur agrégation.

Dans le cas de l’injection du soi-disant virus du tabac, on retrouve la même problématique.

Ce qui est injecté dans les feuilles de la plante du tabac est en fait des protéines. Du coup, la plante se retrouve face au même problème de coagulation que lors de phase d’intenses chaleurs. Mais là, la plante n’a pas de réflexe de défense face à ce genre d’attaque (parce que ce n’est pas relié à une situation de sécheresse). Après tout, ce genre de situation n’est pas sensée arriver dans la nature (aucun animale n’injecte des protéines dans les feuilles). Ou alors, autre possibilité, l’attaque est trop soudaine pour que la plante puisse y réagir efficacement avant que des dégâts irréparables ne soient commis. Donc, elle ne va pas émettre le produit chimique qui désagrège les protéines. Ou elle va l’émettre trop tard.

Du coup, comme il va y avoir trop de protéines localement, celles-ci vont s’agréger. Et la feuille va être esquintée localement (il va y avoir une tache brune).

En fait, il n’y a même pas besoin que les protéines cristallisent complètement et fassent cristalliser la plante. Il suffit que le liquide introduit soit sous une forme de gel. Et ce gel va probablement rendre trop visqueuse la sève de la feuille. Du coup, les nutriments n’arrivent plus dans les cellules, et celles-ci commencent à mourir, augmentant encore la viscosité dans la sève alentour, par relargage de déchets dans la sève. Il faut que la viscosité soit d’un niveau donné, sinon, dès qu’on descend en dessous, ça n’est plus bon. Dans la mesure où la plante ne possède pas de coeur pour donner un flux rapide à la sève, la moindre augmentation de viscosité peut être très mauvaise pour la feuille, surtout si elle se trouvait déjà à la limite de la viscosité acceptable, à cause de la chaleur.

L’étendue du problème sera limitée, parce que l’eau destinée à la partie esquintée de la feuille sera disponible pour le reste de la feuille. Du coup, la concentration en protéines restera à un niveau normal dans les autres parties de la feuille. Et puis, il est possible que la plante émette son désagrégateur avant que le problème ne s’étende trop.

C’est pourquoi des concentrations moins importantes entraînent des effets moindres. Moins il y a de protéines, moins l’agrégation est importante dans la feuille. Et l’effet des inoculations tend à ne pas s’étendre très loin du point d’origine parce que, comme je l’ai déjà dit, il y a plus d’eau disponible pour le reste de la feuille, ce qui diminue la concentration des protéines injectées. Du coup, l’agrégation s’arrête rapidement. Et il y a peut-être émission du produit désagrégateur. Peut-être aussi qu’il y a un autre processus local de sauvetage des autres parties de la feuille.

C’est pourquoi, en dessous d’une certaine concentration des protéines, l’injection n’a aucun effet. La concentration n’est pas assez importante pour entraîner une coagulation des protéines dans la feuille. Une telle chose ne serait pas possible avec la théorie du virus (et pourtant, il y en a pour soutenir sans aucune preuve que ça marche à n’importe quelle concentration).

C’est aussi pourquoi la présence d’Arsenic conduit à l’apparition de la maladie. Si ça a un impact négatif sur la croissance des racines (comme pour les plans de tomate), les feuilles auront moins d’eau à leur disposition. Du coup, avec la même sècheresse que d’habitude, les feuilles n’auront pas assez d’eau ; il y aura agrégation des protéines dans les feuilles, ce qui créera des zones mortes.

Et c’est la raison pour laquelle on peut prendre un échantillon des fluides présents dans les zones contaminées de la feuille, l’inoculer dans les feuilles d’un autre plan de tabac, et obtenir le même résultat. Comme la concentration en protéines est élevée dans la seringue, on obtiendra le même phénomène de nécrose locale de la feuille.

En fait, ça ressemble au problème suivant. Si on inocule une soupe très concentrée de protéines dans une zone du corps humain qui n’est pas bien irriguée (chez quelqu’un qui à des problèmes de circulation sanguine), le pied par exemple, on risque d’obtenir une gangrène. Au bout d’un moment, dans le pied gangréné, il y aura une soupe de protéines très concentrée. Et si on injecte cette soupe (en l’ayant stérilisée bien sur, pour que n’interviennent pas le problème des microbes, et purifiée, pour qu’il n’y ait que les protéines, et pas les enzymes dissolvants émis par les bactéries) dans le pied d’une personne qui a elle aussi des problèmes de circulation sanguine, vous avez des chances de reproduire le même phénomène de gangrène. Le problème du « virus » du tabac est en réalité seulement un problème de gangrène de la plante (une gangrène sèche), rien de plus.

Eh oui, il y un problème de vitesse du flux sanguin (ou de la sève, pour les plantes). Dans des organismes ou le flux est faible, le risque de connaitre un problème de gangrène lors d’une injection d’une soupe de protéine est important.

Enfin, on notera qu’on a jamais essayé de transmettre la maladie de façon naturelle, en ayant simplement un plan infecté, et essayer de voir si ça se transmet aux autres plan (ceci, alors que les conditions de chaleur sont idéales, pas en cas de sècheresse bien sur). Bien oui, si on faisait ça, on se rendrait compte que la maladie n’est pas transmissible.

Remise en cause de l’origine virale des grippes et des rhumes

Mardi 19 décembre 2006

Passons à la critique de l’origine virale des grippes et rhumes.

Déjà, je doute fort que le virus de la grippe et du rhume aient été isolés en respectant les postulats de Koch. C’est en 1933 que les chercheurs Andrewes, Smith et Laidlaw découvrent le virus de la grippe (isolé à partir de furets, virus grippal A). Le 17 janvier 1949, le docteur Lépine de l’institut Pasteur à Paris et le docteur Muller de l’université de Leyde aux Pays-bas réussissent à identifier 2 virus de la grippe et en isolent un troisième.

Apparemment, le virus n’a été testé que sur des furets et des souris, jamais sur des hommes. Donc, le 3ème postulat de Koch n’est pas respecté. Par ailleurs, en 1933, isoler un virus n’avait pas du tout la même signification qu’aujourd’hui. On ne pouvait pas l’identifier au microscope, ni le cultiver, ni en identifier les protéines et l’ADN. La seule chose qu’on pouvait faire, c’était purifier un échantillon sanguin en ne gardant que les particules de taille inférieures à 200 nm, et infecter des souris ou autres animaux de ce genre, et voir si elles tombaient malades. Donc, en aucun cas, il ne s’agissait d’un isolement de virus.

En 1949, on n’avait que le microscope électronique comme instrument d’identification du virus. Donc, on ne pouvait qu’identifier les virus visuellement. On ne pouvait toujours pas faire de culture, ni identifier les protéines et l’ADN. Or, sans identification des protéines et de l’ADN, on ne peut pas dire si on a bien tel virus ou pas. Et sans culture, on ne peut pas savoir si la particule qu’on a devant soi est virale ou produite par les cellules. Donc, en 1949, il ne s’agissait pas non plus d’un isolement.

Bon, mais le problème de l’isolement est une chose. Mais, est-ce que par ailleurs, les caractéristiques de la maladie sont cohérentes avec ce qu’on observe sur le terrain ?

Bien sur, comme la maladie se répand rapidement en hiver, puis se résorbe tout aussi rapidement, ça a un coté « épidémique » qui semble s’accorder avec l’hypothèse microbienne.

Seulement, pourquoi la maladie devrait-elle frapper uniquement durant les mois d’hiver ? C’est complètement illogique. Ca devrait frapper toute l’année. Au contraire, vu que le virus se développe dans un corps à 37 C°, il devrait survivre dans l’air, et donc, se propager beaucoup plus facilement durant les mois chauds que durant les mois froids. Ou alors, ça devrait frapper aléatoirement, parfois en hiver, parfois au printemps ou en été, mais pas tout le temps en hiver.

Et pourquoi la maladie devrait venir invariablement de Chine ? Soi-disant, ça viendrait des élevages de porcs et autres animaux de ferme. Comme s’il n’y avait pas ce genre d’animaux ailleurs. Et bien sur, ça viendrait tous les ans en hiver, réglé comme une horloge. Le truc clairement bidon.

D’ailleurs, pourquoi les pays chauds n’ont pas d’épidémie à date fixe, comme chez nous ? Pourquoi le virus qui se propage de la Chine à l’Europe, n’en profite pas pour se propager en Afrique ? Comment se fait-il qu’en Afrique, les cas de grippe soient répartis de façon plutot homogène sur l’ensemble de l’année ? C’est absurde. Soit le virus se comporte d’une façon, soit d’une autre (le comportement africain étant le plus logique d’ailleurs), mais pas de deux façons différentes.

Comment se fait-il que, dans une famille, le virus, qui par ailleurs a l’air de se propager si facilement, ne touche souvent qu’une personne et pas les autres ?

Pourquoi n’attrape-t-on en général qu’un ou deux rhumes par an, alors qu’il y a soi-disant des centaines de souches qui se balladent dans la nature et contre lesquelles ont n’est pas protégés (et donc, contre lesquelles notre système immunitaire ne peut strictement rien) ?

Et (même réflexion que pour le VIH d’ailleurs), si le virus mute si souvent, comment se fait-il que le virus n’ait pas des caractéristiques qui changent ? Quand on sait que 2 % de mutation génétique nous séparent du chimpanzé, on se dit qu’une mutation de cette ordre chez un virus, qui a un ADN supposé beaucoup moins complexe que le notre, devrait complètement modifier le virus en question.

La vraie cause des grippes et des rhumes

Samedi 16 décembre 2006

Avec la grippe, on est exactement au coeur des deux problématiques précédentes : il n’y a pas de virus, et il s’agit d’un problème lié aux protéines. Et en plus, c’est un sujet d’actualité.

Quelles sont les vraies causes de la grippe ? En fait, dans la lignée de l’article précédent, je pense qu’il s’agit simplement et principalement d’un problème de trop plein de protéines. Les protéines étant des éléments de structure, par ailleurs non stockables, il est clair qu’il ne faut pas en absorber trop. Sinon, étant incapable de les stocker, le corps va devoir les éliminer.

En gros, on va avoir ça. A cause d’une alimentation trop riche en protéines (une alimentation occidentale classique quoi), le sang est encombré de protéines. Et à un moment, le corps ne va plus pouvoir éliminer le surplus de protéines par les voies classiques. On arrive alors au point ou une réaction violente se fait : c’est alors le rhume, ou l’angine, ou la grippe. Est-ce qu’elle est provoquée par le corps lui-même, ou est-ce que c’est purement chimique et donc automatique (atteinte d’un point ou une réaction s’enclenche) ? Ou un peu des deux ? Je ne sais pas. Mais en tout cas, il y a élimination de cet excès de protéine. La grippe et le rhume sont des processus d’élimination.

Divers déclencheurs peuvent provoquer la réalisation du processus d’élimination sous le niveau d’excès de protéines qui aurait provoqué le déclenchement du processus normalement.

Un coup de froid par exemple, en provoquant un stress oxydatif au niveau des bronches, du nez, etc…, va peut-être être le point de départ du processus d’élimination, en favorisant la polymérisation des protéines en surplus.

Le ressèrement des veines sous l’action du froid va également entrainer d’un coup une concentration beaucoup plus importante des protéines dans les vaisseaux touchés par le resserrement, ce qui peut provoquer la mise en marche du processus de polymérisation.

Le fait de manquer de sommeil ou d’être stressé, va peut-être aussi enclencher prématurément le processus d’élimination. En effet, le fait d’être fatigué ou stressé va libérer du cortisol dans l’organisme. Le cortisol agit comme un désagrégateur de protéines. Donc, il va désagréger les protéines. Mais, ce faisant, il va rendre leur élimination moins facile. Le taux de protéines dans le sang va encore monter un peu plus. Et quand la période de stress va se terminer, ou être moins forte, la quantité de protéines ayant dépassé le niveau à partir duquel le processus s’enclenche, le rhume ou la grippe va apparaitre. Une déshydratation aussi peut provoquer le déclenchement du processus. Donc, il va s’agir souvent de stress, parfois de déshydratation, etc… Inversement, quelqu’un qui boit beaucoup va peut-être arriver à garder une quantité de protéines qui, autrement, aurait engendré un rhume ou une grippe.

En plus du processus d’élimination, le cerveau va supprimer la sensation de faim pour que la personne arrête de s’alimenter. Ce qui permet de vider les stocks de protéines. Il ne faut donc pas s’affoler quand un enfant qui a une grippe n’a pas faim. Ca ne veut pas dire qu’il est à l’article de la mort. C’est un élément normal du processus d’élimination.

Donc, d’un coté, il va y avoir la mise en place d’un processus spéciale (et rapide) d’élimination des protéines, et de l’autre, il va y avoir arrêt de l’apport de protéines. C’est pour ça que la guérison se fait en seulement 7 jours en général.

Evidemment, une fois qu’on a compris ça, on comprend également que les grippes ne sont jamais que la forme plus forte des rhumes. Fondamentalement, il n’y a rien de différent. C’est simplement un encrassement plus important de l’organisme.

Ce n’est donc pas un hasard si le gros des cas de rhumes et grippes se concentre en hiver, et spécialement au moment des fêtes de noel. A ce moment-là, on a une alimentation plus riche en protéines et graisses qu’en été, ou on mange plus de verdure et de fruits (parce que c’est la saison bien sur, et aussi à cause de la chaleur). Le moment des fêtes de noel va être l’occasion de repas très riches. Donc, si une personne est déjà limite en ce qui concerne son taux de protéines (parce que depuis quelques mois, son alimentation est devenue plus riche en protéines), les fêtes de noel vont être l’occasion d’un dépassement de la limite et donc, de l’apparition d’un rhume ou d’une grippe. Et comme, lors des mois de janvier et de février ça fait longtemps que les gens sont en surplus de protéines, les risques de dépassement de la limite restent importants. Par ailleurs, comme il fait froid, et que le froid est un déclencheur, ça augmente les risques d’attraper un rhume ou une grippe. Le fait de manger moins d’aliments contenant des antioxydants (fruits surtout) entraine que le niveau d’antioxydants est plus bas dans l’organisme, ce qui fait qu’un stress oxydatif peut servir de blancheur.

C’est aussi à cause de l’alimentation que les enfants ont des problèmes ORL à répétition. On leur donne du lait de vache qui contient 3 fois plus de protéines que le lait maternel. C’est comme si vous preniez 3 steaks au lieu d’un à tous les repas, et même au petit déjeuner. Rapidement, vous auriez les même problèmes que les enfants.

Le végétariens ne sont pas épargnés par les rhumes et les grippes parce qu’en fait, ils mangent pas mal de protéines eux aussi. Beaucoup de végétaux contiennent une forte proportion de protéines : céréales et légumineuses. Par ailleurs, beaucoup de végétariens s’autorisent à manger des produits lactés, voir des oeufs (et même parfois du poisson). Et puis, ils continuent naturellement à manger de façon assez classique, avec des plats élaborés. Or, ce genre de cuisine se fait en général avec des légumineuses et des céréales, qui contiennent, comme on l’a vu, pas mal de protéines.

Par ailleurs, ils sont pris dans le mythe du besoin de protéines. Les nutritionnistes insistent sur le fait que les végétariens risquent d’avoir des carences en protéines. Du coup, de nombreux végétariens en font trop et mangent autant, voir plus de protéines que s’ils mangeaient de la viande. Ils vont compenser en mangeant beaucoup de légumineuses, de céréales et de tofu, voir des steaks végétaux (avec du tofu souvent). Et du coup, ils n’échapperont pas aux symptômes provoqués par l’excès de protéine. En plus, ils croient que comme c’est végétal, il n’y a pas de risque. Ils pensent que le problème, c’est la qualité des protéines et que les protéines végétales sont sans danger. Donc, ils ne se méfient absolument pas. Donc, si déjà, ils ne se souciaient pas des problèmes d’excès de protéines, vu que des nombreux végétaux en contiennent beaucoup, ils en mangeraient pas mal, mais comme ils s’en soucient, ils en absorbent autant, voir plus que des gens gardant une alimentation classique. Bien sur, ce n’est pas le cas de tous les végétariens, mais de beaucoup quand même.

La solution pour ne plus jamais avoir de rhumes et de grippe est donc très simple : il suffit de changer d’alimentation pour un régime contenant beaucoup moins de protéines que le régime classique occidental.

Oui, mais la plupart des aliments contiennent beaucoup de protéines. Donc, comment faire ? Quels sont les aliments qu’ils faut privilégier pour diminuer la quantité de protéines absorbées ? La viande, ce n’est pas bon, les laitages non plus, les légumineuses non plus, les céréales non plus. Que reste-t-il ? Les fruits et la plupart des légumes. Ce n’est pas un hasard si c’est aussi la partie essentielle du régime des singes.

Bien sur, ça ne signifie pas qu’il ne faille manger que de ça. Mais il faut réduire fortement la part des aliments carnés (viande, oeufs, laitages divers) pour privilégier ce type d’alimentation.

Mon expérience a ce sujet est assez concluante, vu que je n’ai plus eu aucune grippe ou rhume, ou quoi que ce soit y ressemblant depuis l’été 2002 (donc 4 ans 1/2), date à laquelle j’ai changé d’alimentation pour un régime contenant beaucoup plus de fruits, et beaucoup moins de viandes, laitages, etc…

En règle générale, je mange un repas qui contient uniquement des fruits et du jus de fruit, un repas du même genre, mais avec des produits oléagineux (fruits oléagineux, ou du pain avec de l’huile de noix), et un repas classique. Bien sur, ce n’est pas parfait et je fait des écarts. Par exemple, même si on est bien approvisionnés dans nos pays occidentaux, il est difficile d’avoir des bons fruits durant les inter-saisons (le mois de mars par exemple, est vraiment vide). Donc, je me rabats alors sur des jus de fruits et par exemple des pamplemousses. Détail, j’ai remarqué que les petits gateaux ont tendance à faire mal à la gorge.

Par ailleurs, c’est assez facile de voir venir un rhume avec cette alimentation, si on fait des écarts. Aussitôt, le nez se met à être plus encombré, la gorge aussi, le nez est plus bouché. Aussi, avant qu’un rhume n’apparaisse, il y a plein de symptômes annonciateurs qui laissent largement le temps de se reprendre et d’empêcher l’arrivée du rhume.

Donc, évidemment, puisque la grippe et le rhume ne sont pas des maladies virales, ça ne sert strictement à rien de se faire vacciner.

D’ailleurs, fort des ces informations, on peut être sur qu’on ne verra jamais un vaccin contre le rhume (j’entends, un vaccin efficace à 95 %). Puisqu’il s’agit d’une maladie liée à l’alimentation, et malgré les manipulations statistiques qui sont la norme dans le monde médical, il serait impossible de masquer l’inefficacité quasi totale du vaccin. A moins d’inventer une nouvelle maladie reprenant exactement les symptômes du rhume et dans laquelle on mettrait les cas anciennement considérés comme des rhumes. Ou à moins que les gens se mettent à manger des aliments moins riches en protéines. Auquel cas, les médecins pourraient sortir un vaccin pour revendiquer cette baisse (comme ils l’ont fait pour un certain nombre de maladies, dont les cas n’ont baissé que grace à l’amélioration des conditions de vie).

Note : ce n’est pas une vision nouvelle. L’idée d’un processus d’élimination a déjà été abordé par d’autres. Par contre, ce que j’apporte, c’est l’idée de l’excès de protéines, qui permet de préciser beaucoup plus l’origine du problème, et le processus à l’oeuvre. L’encrassement, ca reste assez flou. L’excès de protéines, c’est beaucoup plus précis.

Histoire de l’invention des virus

Dimanche 12 novembre 2006

Pour entrer directement dans le vif du sujet, les virus sont des inventions pures et simples qui ont été créés à l’époque de l’hystérie pastorienne sur les germes pathogènes. Ce n’est qu’une séquelle, une conséquence du délire de ces années là.

A l’époque, presque toutes les maladies étaient considérées comme étant dues à des germes pathogènes. Problème, il y avait des maladies pour lesquelles ont ne trouvait aucune bactérie pouvant être considérée responsable. Alors, comme il fallait obligatoirement que les maladies en question soient dues à des germes pathogène, on en a inventé de nouveaux. Et comme on ne pouvait pas les voir, on a incriminé les instruments de l’époque, et la taille des germes en question. On a dit qu’il y avait bien des germes, mais que ceux-ci étaient trop petits pour être détectés avec les instruments de l’époque. Les virus venaient d’être inventés.

Bien sur, certains découvreurs n’ont pas eu de scrupule à utiliser quelques animaux pour valider leurs théorie et ainsi, récolter la gloire d’être les découvreurs de nouveaux germes pathogènes (avec la manne financière qui allait avec cette gloire, sous forme de récompense de l’état, de chaires d’enseignements en faculté, etc…). Il suffisait de tuer ceux qui devaient correspondre à la théorie. Les animaux ne parlent pas.

C’est ainsi qu’on a pu réaliser les premiers soi-disants isolements rudimentaires de virus. On filtrait le sang ou le liquide contenant le supposé virus. Et quand les animaux utilisés ne tombaient plus malade, voir, ne mourraient plus, on « savait » qu’il n’y avait plus d’agent pathogène dans le filtrat. Donc, on arrivait grosso modo à établir la taille des agents pathogènes en question. Tout reposait sur le truandage des expériences d’inoculation de virus pathogènes aux animaux.

Donc, quand sont arrivées les méthodes moderne de détection des virus, la messe était déjà dite. La croyance en l’existence des virus était déjà totale dans le milieu scientifique. On ne pouvait plus faire marche arrière. Il fallait trouver des virus au microscope électronique. Sinon, la biologie et la médecine perdaient totalement la face.

Donc, tout était joué d’avance quand sont arrivés les microscopes électroniques dans les années 40, puis, les méthodes de culture in vitro dans les années 60, et enfin, les méthode d’identification des protéines et de l’ADN dans les années 70.

Heureusement pour eux, sur leur chemin, il y avait des particules qui étaient en fait les déchets de fonctionnement des cellules. Ces particules avaient la taille des particules virales. Et comme elles étaient émises par les cellules, il était possible de faire croire que lorsqu’elles sortaient des cellules, il s’agissait de réplication. De même, comme la cellule se nourrit, il était possible de faire croire que les particules absorbées par les cellules pour se nourrir étaient des virus en train d’infecter les cellules. Un peu comme quelqu’un qu’on observerait de loin pendant une semaine, et qui mangerait une fois une banane en plus d’autres plats. Les déjections ressemblant un peu à une banane, de loin on pourrait penser que la banane est un virus qui se multiplie dans le corps. Donc, chance pour eux, les virologues avaient sous la main un type de particule qui pouvait tout à fait passer pour un virus.

L’évolution technique progressive a été surtout une chance pour la virologie, même si elle introduisait une petite faille. Une chance, parce que la complexité des nouveaux outils permettaient de jeter une nappe de brouillard sur la discipline. Et avec cette nappe de brouillard technique, il y avait beaucoup moins de problèmes pour valider la discipline. Tout le savoir, et donc, le pouvoir était désormais dans les mains des spécialistes. Ca permettait de repousser pour très longtemps la critique de l’existence des virus. Mais, il y avait également une petite faille. Le coté progressif de l’évolution technique allait forcément entrainer un jour ou l’autre la question suivante de la part de gens ayant un minimum d’esprit critique : « Si la technique a évolué, et qu’il est obligatoire d’utiliser les derniers développements techniques pour être sur qu’on a bien identifié un virus, c’est que les techniques précédentes ne permettaient pas d’être sur qu’on avait affaire à un virus. Alors, comment pouvait-on être sur, lors des différentes phases de l’évolution technique, qu’on avait bien un virus, si la technique de l’époque n’était pas suffisamment évoluée pour en avoir la preuve ? ». Question qui devait aboutir à l’idée qu’il y avait eu truande avec les anciennes méthodes (sur la validité des découvertes). Et à partir de cette constatation, on pouvait remonter à la période actuelle. Parce que, si les virologues avaient été capables de truander dans les années 50/60, il n’y a pas de raison qu’ils n’aient pas continué à truander les décennies suivantes.

L’identification des virus a commencé par l’utilisation exclusive du microscope électronique (avec la méthode de l’ultracentrifugation pour isoler les particules de taille « virale »), vers la fin des années 40. La chance pour les virologues, c’est qu’en étant pas regardant sur les preuves, cette technique était juste assez convaincante pour faire croire à l’identification des virus. On arrivait grace à la purification, à avoir parfois jusqu’à 99 % de particules de même taille et même forme. Et elle permettait donc, grace aux peu de preuves exigées, de trouver beaucoup de nouveaux virus.

Mais bien sur, cette technique, n’était absolument pas valable. Le problème c’est qu’en l’absence de culture virale (technique non maitrisée à l’époque) et d’identification des particules (idem), on ne sait pas si ce qu’on a isolé est du virus, ou simplement des particules endogènes à (c’est à dire produites par) l’organisme. Donc, on a bien 99 % de quelque chose, mais de quoi ? Mystère.

Par la suite, dans les années 60, on a commencé à cultiver les virus, grace à des cultures de cellules. Grace à la culture de virus, on peut avoir une seconde culture témoin ; c’est à dire, une culture où il n’y a pas de virus d’introduit, et dans laquelle, il ne devrait pas y avoir de particules de taille virale. Le problème, c’est que les cultures de cellule ont un défaut fatal qui fait que, le couple « culture de virus + microscope électronique » n’est pas suffisant lui non plus. Le problème, c’est que les cultures de cellule engendrent la production de particules de tailles virale (ce qui est normal puisque les virus sont en fait des déchets des cellules). Donc, comme on a des particules de taille virale aussi bien dans la culture de virus, que dans la culture témoin, il faut identifier les particules virales pour faire la différence entre les deux. Si on cultive des virus dans des cellules, et qu’on n’a qu’un microscope électronique pour les identifier, ce n’est pas suffisant. Visuellement, on ne peut pas dire si telle particule de taille virale est une particule X ou Y. Donc, on ne peut pas dire si les particules de taille virale sont des virus ou des déchets cellulaires.

Donc, tous les virus identifiés durant ces années là ne peuvent pas être considérés comme ayant été isolé et identifiés. Ces virus sont des inventions pures et simples. De même que ceux trouvés avant cette période.

Dans les années 70, enfin on a réussi à identifier les composants des virus. On a d’abord réussi a identifier les protéines des virus, puis, leur ADN et ARN. Sur le papier, la méthode « culture de cellules + microscope électronique + identification des composants du virus » était enfin suffisante pour isoler et identifier les virus. La virologie tenait enfin son Graal.

Mais, à l’analyse, il se révèle que ces techniques d’identification des composants d’un virus sont totalement fallacieuses. Elles ne permettent pas du tout d’identifier ce qu’elles cherchent à identifier. Donc, on est resté en réalité à la période précédente, celle du couple « culture de cellules + microscope électronique ».

Le problème de l’identification des protéines, c’est que c’est une méthode indirecte qui repose sur le fait que les anticorps sont spécifiques des antigènes, et donc, que si on sait quel anticorps on a, on sait quel antigène il y a en face. De même, les antigènes sont supposé spécifiques d’un virus donné, et pas de plusieurs. Or, les anticorps ne sont pas spécifiques du tout, et les antigènes ne sont pas spécifique de tel ou tel virus. Donc, cette méthode ne permet pas du tout d’identifier les protéines des virus. Elle ne permet même pas d’identifier telle ou telle protéine. C’est une méthode qui ne vaut rien. En réalité, à mon avis, les anticorps sont simplement une espèce de papier tue-mouche, des particules collantes qui servent à collecter les déchets cellulaires pour permettre leur élimination ou leur recyclage par le système lymphatique. Donc, c’est normal qu’ils se collent à tout et n’importe quoi et qu’ils ne soient absolument spécifiques de tel ou tel antigène. Il n’y a pas de système clef/serrure entre l’anticorps et l’antigène.

Enfin, l’identification de l’ADN a l’air d’être carrément une truande totale. Quand on identifie un ADN, on a une longue bande principale, avec des bandes latérales. La position des bandes latérales permettent d’identifier des fragments de l’ADN en question, qui lui sont spécifiques. Ca donne une sorte d’empreinte digitale de l’ADN. Seulement, le problème, c’est que cette empreinte n’est pas identifiable directement, qu’elle doit donc passer par un traitement informatique, et qu’elle est complètement trafiquée par le technicien qui le réalise. Le cliché de départ, est trop sombre pour qu’on voit bien les bandes. Donc, il faut pousser la luminosité pour les voir. On fait ça avec un logiciel. Mais, le problème, quand on fait ça, c’est qu’il y en fait beaucoup de bandes qui apparaissent. Alors, le technicien en enlève, en repositionne, en redimensionne certaines, pour obtenir ce qu’il veut. Donc, en réalité, la fameuse empreinte digitale de l’ADN est une arnaque totale.

Vous me direz qu’il y a quand même l’expérience d’inoculation du virus, qui montre bien qu’il y a quelque chose de taille virale qui provoque la maladie et qui peut être ensuite transmis à une autre personne, puis une autre, etc… Donc, même si les techniques d’isolements n’étaient pas valables, il serait quand même clair qu’il y a un microbe pathogène d’impliqué. Mais non. Pour d’évidentes raisons éthiques, il est hors de question d’inoculer la maladie à des êtres humains. Donc, on n’inocule la maladie qu’à des animaux. Or, comme déjà mis en avant, les animaux ne parlent pas. Donc, toutes les truandes sont possibles. Vous me direz qu’il y a les virus touchant les animaux eux-même. Mais on retombe sur le même problème. Les animaux ne parlent pas. Donc, on peut dire ce qu’on veut sur ce qui arrive quand on leur inocule tel ou tel soi-disant virus, comme tout ça se passe en laboratoire, personne ne peut venir raconter le contraire. Le seul modèle qui soit valable, c’est l’être humain. Parce que lui, on ne peut pas parler à sa place.

Donc, l’histoire des virus est l’histoire d’une invention continue de particules qu’on a déclarées virales alors qu’on n’avait pas les moyens de le prouver. C’est l’histoire d’un bluff et donc, d’une arnaque permanents.