Syphilis : l’expérience de Tuskegee ne va pas dans le sens d’une maladie transmissible

Au milieu du 20ème siècle, pendant 40 ans, de 1932 jusqu’en 1972, des médecins américains ont conduit une expérience sur 399 hommes noirs américains qui ont servi de cobayes concernant la syphilis. Les médecins avaient déterminé que ceux-ci avaient la syphilis. Mais, ces gros salopards ne leur ont pas avoué. Ils leur ont fait croire qu’ils souffraient d’un autre type de maladie. Et au lieu de leur prodiguer des soins, ils leur ont donné des placebos.

Résultat, sur 40 ans, seulement 40 épouses des 399 hommes ont été contaminées. En supposant que tous aient été mariés (certains pouvaient être célibataires, mais c’était peu fréquent à l’époque. Et certains ont pu avoir plusieurs épouses successivement), ça veut donc dire qu’en 40 ans de relation, seulement un dixième des couples a vu une transmission de l’homme à la femme.

Si on compte une centaine d’actes sexuels par an (soit environs un tous les 3 ou 4 jours), ça fait 4000 actes en 40 ans. Donc, au bout de 4000 actes, donc 40 ans de relations, on n’aboutit qu’à un dixième des femmes de contaminé. Il faudrait donc 40.000 actes, ou 400 ans, pour contaminer à coup sur toutes les femmes des couples. En fait, ce serait moins infectieux que le VIH, qui est lui-même considéré comme très peu infectieux.

Est-ce que ça ressemble à une maladie vénérienne transmissible ça ? Non

Alors du coup, les autorités médicales ont été obligées d’adapter leur discours. Bien sur, pour le grand public, on reste alarmiste. On dit qu’il suffit de 3 contacts pour attraper la maladie. Mais entre spécialistes, on a mis de l’eau dans le vin. On dit qu’il y a 30 % de risque de contamination par contact. Oui, mais c’est uniquement lors de la phase infectieuse de la maladie (et ce sont les ulcérations comme le chancre qui sont contagieuses). Et bien sur, on dit que les phases infectieuses représentent une durée extrêmement courte. Et on dit même qu’après 6 mois, 95 % des malades ne sont plus contagieux. Et le danger de transmission après 5 ans est quasi nul.

Donc, en matière de contagiosité, c’est encore pire que ce que j’ai écrit plus haut. Dans la mesure où tout se joue sur 6 mois, il n’y a même pas la possibilité d’extrapoler la probabilité de transmission sur tel ou tel nombre d’acte au delà des 6 mois. Une fois que les 6 mois sont passés, pour 95 % des cas, il n’y a plus aucune possibilité de passer la syphilis à quelqu’un d’autre. Donc, en supposant qu’il y a 10 contacts sexuels par mois (donc 60 pour six mois), et que ça conduit à un dixième de transmission chez les femmes (vu les chiffres de l’expérience de Tuskegee), la probabilité de transmission est donc de 600 actes pour une transmission durant les 6 premiers mois. Même dans la période infectieuse la probabilité de transmission est 200 fois inférieure à celle qui est affirmée par la médecine officielle. La probabilité de contamination n’a donc rien à voir avec les 3 contacts pour une contamination. Et de toute façon, après cette période de contamination, c’est fini. Même en faisant l’amour 10 fois par jour pendant 100 ans, ça n’augmente pas le chiffre des contaminations. Donc, on voit mal comment une maladie si peu transmissible peut s’être répandue à si grande échelle à partir du 15ème siècle, et avoir été la terreur de l’Europe. Surtout qu’avoir un chancre sur le sexe, ou être couvert de bouton, ne donne a priori pas tellement envie de faire l’amour. Donc, les mois ou la personne est la plus contagieuse devrait être aussi ceux (au moins une partie du temps) ou elle a le moins envie de faire l’amour.

Résultat, au final, qu’est-ce qu’il reste de la syphilis comme maladie infectieuse, après toutes ces reculades des la médecine, et ce que ça implique en retour sur le risque de contamination ? Ben pas grand chose.

Qu’est-ce qui empêche de penser qu’en réalité, il ne s’agit pas d’une maladie transmissible ? Rien. Tant qu’on croyait qu’il s’agissait d’une maladie hyper contagieuse, avec seulement 2 ou 3 actes suffisants pour transmettre la maladie, le modèle de la maladie infectieuse gardait une crédibilité. A partir du moment où on se rend compte que la probabilité de contagion par acte est extrêmement faible, toute la crédibilité de l’hypothèse de la maladie infectieuse est remise en cause.

Une maladie infectieuse, ça doit avoir un taux d’infection important pour être crédible. Déjà que quand une maladie infectieuse est supposée très contaminante, on peut trouver d’autres raisons que l’hypothèse de l’infection par un germe (comme par exemple, un empoisonnement de masse par l’eau ou les aliments, ou des habitudes de vie conduisant à ces symptômes), alors quand elle est supposée très peu contaminante, l’hypothèse du germe infectieux devient de plus en plus évanescente.

Biopesticide de la chenille processionnaire du pin : preuve de l’existence des germes pathogènes ? Non

Bien sur avec la théorie de la non existence des germes pathogènes que je défends, il suffit de prouver l’existence d’un seul germe pathogène pour la réfuter. Par exemple, on pourrait me répondre « oui, mais le biopesticide à base de germes utilisé contre la chenille processionnaire du pin ? C’est bien la preuve de l’existence des germes pathogènes ? ».

Pendant un temps, je ne savais pas ou était le truc. Heureusement, dans un article récent (du 26 avril 2007) publié sur Futurascience, Jean-Claude Martin, un ingénieur d’études de l’INRA, dévoile le pot-aux-roses.

Dossier Futura-Sciences sur la chenille processionnaire du pin

Après avoir été ingéré par la chenille, le cristal est dissout dans l’intestin, grâce à l’action du pH proche de 10 (Tojo et Aizawa, 1983) qui, comme dans le cas des spores, détruit l’enveloppe cristalline et libère des protoxines. Celles-ci, sous l’action des protéases intestinales, sont lysées (protéolyse sur la figure 1) et donnent un fragment protéique appelé toxine qui va aller se fixer sur des récepteurs spécifiques de la paroi intestinale de l’insecte. Il y a alors perforation de la paroi membranaire qui provoque un flux d’électrolytes et d’eau dans les cellules épithéliales (Grochulski et al., 1995), aboutissant finalement à la lyse de ces cellules. La chenille cesse de s’alimenter dès lors que la toxine commence à lyser les cellules de son intestin, et la mort intervient quelques jours plus tard à quelques dizaines de jours suivant le stade larvaire de celle-ci.

Effectivement, le biopesticide en question est efficace. Mais en fait, il n’agit pas directement. Il agit en émettant une endotoxine qui se dépose sur les feuilles, et qui tue la chenille quand celle-ci les mange. Ca change absolument tout. En réalité, il s’agit d’une mort par empoisonnement, comme dans le cas de la toxine tétanique par exemple ou celle du choléra. Il ne s’agit pas d’une mort par une action directe de la bactérie. Le massacre ne vient donc pas du tout d’une épidémie qui se transmettrait de chenille en chenille, mais de l’empoisonnement de la nourriture des chenilles.

En fait, c’est encore plus clair que pour le choléra et le tétanos, puisque pour ces derniers, la médecine officielle croit que l’injection du microbe dans le corps va provoquer le développement de la bactérie. Donc, il y a un aspect contagieux possible. Et, pour le tétanos, il y a nécessité de la présence du germe dans le corps pour qu’il y ait développement de la maladie. Alors que là, les biologistes disent que l’absorption de l’endotoxine déposée sur la nourriture est suffisante pour causer la mort. Donc, l’empoisonnement de la nourriture des chenilles est suffisante pour entrainer le massacre.

Bien sur, l’article met en avant le fait que la bactérie pourrait agir directement. Mais c’est surtout l’action par l’endotoxine qui est mise en avant. L’action directe des spores n’est pas détaillée du tout. Et nul part on ne dit que la bactérie peut agir seule, sans l’aide de la toxine. Alors que si la bactérie pouvait agir seule, ce serait dit explicitement. Et on peut même penser que ce serait le mode d’action principal qui serait mis en avant. Dans la mesure où il n’y a aucun de ces arguments, on peut penser que cette idée que la bactérie aurait un pouvoir pathogène est fausse.

Et donc, cet exemple du biopesticide de la chenille processionnaire du pin n’est pas du tout une preuve de l’existence des germes pathogènes. Or, comme ce biopesticide représente 90 % du marché des biopesticides, on peut imaginer que les autres biopesticides ne doivent pas être bien nombreux. Surtout que le terme « biopesticide » doit recouvrir d’autres armes biologiques, comme les coccinelles. Donc, les biopesticides du types germes doivent être extrêmement peu nombreux. On peut même se demander si ce n’est pas le seul.

Le Bt est le biopesticide le plus utilisé dans le monde. Il représente en effet à lui seul 90 % du marché mondial des biopesticides.

Remise en cause de l’origine microbienne de la tuberculose : incohérences et bizarreries

Bon, il y a beaucoup à dire. Ce sera un sujet sur lequel je reviendrais. Mais on peut faire un premier jet en notant un certain nombre de trucs bizarres et d’incohérences. Bien sur, il peut y avoir des éléments qui sont expliqués par l’orthodoxie.

1) Le microbe envahit certains organes et pas d’autres

On a des tuberculoses particulières. Le bacille est sensé envahir certains organes et pas d’autres. Par exemple, ça va envahir les poumons, mais pas les autres organes. Une autre fois, ça va envahir le système digestif ou le cœur ou la vessie, etc…

Or, on ne voit pas pourquoi quand le bacille est dans un organe, ça ne s’étend pas à d’autres organes. On a des tuberculoses avec des symptômes différents. Et apparemment, ça n’évolue pas. Bien sur, ce n’est pas impossible. Mais c’est quand même très bizarre.

Ce qui serait beaucoup plus logique, c’est que ces symptômes soient causés par des causes physico-chimiques différentes les unes des autres. Ca expliquerait que ça ne déborde pas vers d’autres organes.

2) Ca attaque les personnes qui devraient déjà souffrir de ce genre de symptômes à cause de leur condition de vie ou de travail

Ca touche essentiellement des personnes qui ont des raisons claires et nettes d’avoir ces symptômes : pour la toux, les personnes qui travaillent dans des conditions où les poumons sont agressés. Pour l’amaigrissement, les personnes qui s’alimentent peu et sont déshydratées, soit parce qu’elles sont dans des conditions précaires, soit parce qu’elles prennent des médicaments, comme les cancéreux ou les sidéens.

Mais dans ce cas là, que reste-t-il au microbe pathogène ? La théorie des microbes pathogènes, pour ce genre de maladie, ne valait que parce que ça pouvait affecter les gens indifféremment. Si ça n’affecte que les gens se trouvant dans des situations d’agression objective des poumons (poussières, produits chimiques, etc…), ou de sous-nutrition et déshydratation (personnes vivant dans des pays pauvres et chauds). Si les cas de tuberculose collent parfaitement avec les cas de personnes dans ces situations, qu’est-ce qu’il reste au microbe ? Rien. Qu’est-ce qui empêche de dire que ce sont les agressions et déséquilibres chimiques qui causent les symptômes ? Rien.

C’est comme pour le SIDA en fait. 95 % des cas naturels, sans intervention de la médecine, en occident, sont des personnes consommatrice de drogues (on ne parle pas des séropositifs, mais bien des gens passés au stade sida avec des symptômes réels, pas ceux qui ont des marqueurs biologiques en baisse). Qu’est-ce qui empêche de dire que c’est la prise de drogue qui provoque ces symptômes (surtout s’ils les provoquent par ailleurs) ? Rien. C’est en grande partie pour ça qu’il y a une dissidence du SIDA depuis 20 ans.

Si ça n’affecte que des gens qui se font déjà agresser par ailleurs, on a bien la preuve que ce n’est pas le microbe le responsable, mais les agresseurs chimiques et les conditions de déséquilibre chimique. Parce que, quelle est la probabilité que ce soit juste ces gens là qui soient affectés. Zéro. C’est impossible. S’il s’agissait d’un microbe transmissible, il y aurait forcément plein de gens ne se trouvant pas dans des conditions difficiles qui seraient affectés.

3) 90 à 95 % de guérisons spontanées

Seulement 5 à 10 % des gens contaminés développeront la maladie. Bref, 90 à 95 % des gens s’en sortent.

Pourquoi pas ? Mais disons que ça correspond tout à fait à une hypothèse ad hoc qui serait émise pour masquer le fait que la maladie n’est pas causée par un microbe en réalité.

Je veux dire, on invente la théorie des microbes pathogènes, on découvre des microbes soi-disant pathogènes comme la tuberculose. Et… merde. Comme ils ne sont pas la cause du problème et qu’en fait, ce sont des microbes qui sont naturellement présents dans le corps, et qui ne posent aucun problème, on va trouver le microbe très souvent, mais, la plupart du temps sans avoir la maladie. Alors, pour préserver la théorie du microbe pathogène, on invente la théorie selon laquelle le système immunitaire combat vaillamment le microbe 90 ou 95 % du temps.

Seulement, le microbe pathogène, c’est bien s’il cause la maladie la plupart du temps (disons au minimum 50 % du temps). S’il ne cause plus la maladie que 5 % du temps, ça devient beaucoup moins convaincant. Ca ouvre la porte à d’autres théories, plus simples et plus logiques.

Et la tuberculose est très loin d’être le seul microbe dans ce cas. Des microbes qui ne causent pas la maladie plus de 80 % du temps, il y en a plein.

Ca plus le fait que ça n’affecte que les personnes qui ont déjà des raisons physico-chimiques d’être malades, qu’est-ce qui empêche de dire que ce sont ces raisons qui causent la maladie ? Ben rien. Enfin, disons que si on avait des doutes à cause du fait que ça n’affecte que les personnes qui ont déjà des raisons physico-chimiques d’être malades, là, on en n’a quasiment plus.

En fait, c’est encore plus évident que pour le SIDA, vu qu’on nous dit qu’il y a entre 90 et 95 % de guérisons spontanées. Pour le SIDA, on se base surtout sur le fait que ça n’affecte que les personnes qui ont déjà des raisons physico-chimiques d’être malades. Mais ça reste une maladie supposée 100 % mortelle sans soins appropriés. Là, il y a le fait que ça n’affecte que les personnes qui ont déjà des raisons physico-chimiques d’être malades. Mais en plus de ça, 90 à 95 % des gens ne développent pas la maladie. Il est encore plus clair que cette maladie est complètement inconsistante.

4) Ca n’attaque que les personnes qui ont un système immunitaire affecté

Pour expliquer le faible taux de personnes atteintes, et le fait que ce soit des personnes subissant déjà une agression ou un déséquilibre physico-chimique conduisant au même problème, il a bien fallu trouver une explication.

L’explication que l’orthodoxie a trouvée, c’est qu’en fait, c’est le système immunitaire qui est en état de déficience. C’est pour ça que la plupart des gens ne sont pas affectés. Ce que l’orthodoxie nous affirme, c’est que quelque part, ces gens sont plus ou moins des sidéens en fait.

4,a) pourquoi n’attrapent-ils pas d’autres maladies ?

Le problème, c’est que toutes les incohérences sur l’immunodépression s’appliquent alors. Si le système immunitaire est en berne, toutes les maladies microbiennes de la terre devraient s’attaquer à la personne. Si le système immunitaire tombe pour une maladie, il doit tomber également pour les autres.

Au minimum, si le système immunitaire ne peut plus protéger les poumons, les personnes en question devraient développer aussi d’autres affections microbiennes qui touchent spécifiquement les poumons, comme des rhumes, des grippes, des pneumonies carinii, etc…

Mais les tuberculeux n’attrapent pas toutes les maladies de la terre. Ils n’ont que la tuberculose. Donc, a priori, leur système immunitaire est parfaitement en place. Donc, cette explication ne tient pas. Mais alors se repose la question de départ : pourquoi développent-ils la tuberculose puisque 90 à 95 % des autres personnes ne l’attrapent pas ?

4,b) Pas d’information sur la cause de l’affaiblissement du système immunitaire

Là-dessus s’ajoutent des problèmes logiques supplémentaires potentiels. Comme le discours est beaucoup moins clair à ce niveau là, il est possible que ces problèmes aient une explication de la part de l’orthodoxie. Mais des questions se posent.

Pourquoi ces gens ont-ils le système immunitaire affaibli ?

Est-ce que ces personnes ont le système immunitaire qui s’est affaibli par ailleurs, pour une autre raison ? Mais dans quelles études scientifiques a-t-on analysé ces cas alors ? Et pourquoi cela entraînerait-il une affection spécifiquement à cet endroit ? Et puis, ça voudrait dire qu’il y a naturellement 5 à 10 % des gens qui ont un système immunitaire affaibli. Ce serait une nouveauté.

Puisque ça touche essentiellement des gens en situation d’agression physico-chimique, est-ce que c’est ce type d’agression qui affaiblirait le système immunitaire ? Mais alors, pourquoi 90 à 95 % des autres personnes ne voient-elles pas leur système immunitaire s’affaiblir aussi ? Pourquoi seulement 5 % et pas 50 % par exemple ?

Et en quoi le système immunitaire serait-il affecté par ces agressions ou déséquilibres chimiques. En quoi le fait de travailler dans des conditions où les poumons souffrent affaiblit-il le système immunitaire, qui est lié à la production de cellules T dans la moelle osseuse et les ganglions ? Autant on comprend que travailler dans une mine ou dans une usine de produits chimiques agresse les poumons, et que ça cause des problèmes de toux. Mais on ne voit pas en quoi ça affaiblirait le système immunitaire.

Surtout qu’a priori, le fait d’éloigner la personne du travail ou de l’activité, et donc, de la source de l’agression en question ne suffit pas à la soigner, selon l’orthodoxie. Or, si la faiblesse immunitaire vient de l’agression subie, une fois l’agression chimique éloignée, et une fois la personne remise en forme, le système immunitaire devrait revenir à la normal. Et donc, la personne devrait être capable de lutter contre la tuberculose, puisque le fait que la personne développe la tuberculose est sensé venir de ce déficit immunitaire.

Enfin bref, c’est très loin d’être clair. Il y a potentiellement pas mal de défauts logiques supplémentaires. Mais un truc est sur, si le problème vient d’un affaiblissement du système immunitaire, les personnes atteintes ne devraient pas attraper seulement la tuberculose, mais plein d’autres maladies également.

5) Maladie pulmonaire qui se traduit souvent non pas par une insuffisance respiratoire, mais par une perte de poids

On a une maladie qui est sensée être une maladie pulmonaire dans 80 % des cas. Donc, ben, pour ces cas là, on s’attendrait à ce qu’elle se traduise par une insuffisance respiratoire aigue quasiment 100 % du temps. Or non, assez souvent, le principal symptôme, c’est une perte de poids importante. Enfin, disons que les médecins sont tout à fait capables de se contenter de ça et de diagnostiquer une tuberculose avec seulement ce symptôme. Pourtant, souvent, il y a soi-disant des lésions aux poumons qui sont trouvées. Donc, il devrait y avoir de la toux.

Dans les cas où il y a toux, apparemment, il s’agit d’une toux grasse, pas sèche. Ca pose problème, parce que ça peut faire passer n’importe quel rhume ou grippe ou bronchite un peu prolongée pour une tuberculose.

6) Les cas pulmonaires se soignent par réhydratation sans antibiotiques

80 % des cas de tuberculose sont des cas pulmonaires. La plupart de ces cas se caractérisent, lorsqu’ils sont en phase avancée, par une déshydratation importante. Or, on a vu dans l’article précédent que Quinton a montré que ça se soigne par réhydratation, sans antibiotiques. Donc, 80 % des cas sont clairement dus à une cause naturelle toute simple. Déjà rien que par là, l’hypothèse d’une maladie microbienne s’effondre.

Et l’hypothèse d’une maladie liée à des causes naturelles fini de s’imposer. On pouvait déjà être quasi sur que ce n’était pas une maladie microbienne, puisque ça n’affecte que les personnes qui ont déjà des raisons physico-chimiques d’être malades. Et là, avec pas loin de 80 % des cas qui peuvent être soignés par une réhydratation, le coup de grâce est donné.

7) Ca touche surtout des hommes, et des hommes jeunes

Le fait que ça touche essentiellement les hommes jeunes n’est pas logique. Dans la mesure où ça touche des personnes ayant soi-disant un système immunitaire affaibli, ça serait plutôt les vieux qui devraient être touchés. Puisque ce sont plutôt eux qui sont susceptibles d’avoir un système immunitaire affaibli.

On nous explique dans les pays occidentaux que les personnes âgées meurent beaucoup plus souvent de la grippe que les jeunes parce qu’elles ont un système immunitaire plus faible. Mais là, pour une maladie qui est sensée se développer parce que le système immunitaire est affaibli, les vieux ne représentent qu’une petite proportion des cas. Pas logique.

C’est vrai que la pyramide des ages et l’espérance de vie sur des continents comme l’Afrique ou l’Asie fait que les jeunes sont beaucoup plus nombreux que les vieux. Mais quand même, au moins, les vieux devraient être également fortement touchés.

De même, ça touche plutôt les hommes que les femmes. Deux tiers des cas sont des hommes. Pas logique pour une maladie microbienne.

8) Faible taux de transmission

Comme 80 % des cas sont des cas de tuberculose pulmonaire, et que ça se transmet par les crachats et autres expectorations, ça devrait se répandre à toute vitesse. Mais non.

L’explication de la faible contagion, c’est que les personnes touchées mais ne développant pas la maladie, n’ont pas le bacille dans leurs poumons. Donc, elles ne le transmettent pas.

Il n’y aurait donc que 5 % de personnes contagieuses. Mais, même si seulement 5 % des gens deviennent contagieux, ça peut au final faire un sacré paquet de monde contaminé ; quelques centaines de milliers de gens au minimum.

Il faut voir qu’un virus comme la grippe est supposée contaminer des dizaines de millions de gens en France en trois ou quatre semaines à partir de quelques centaines de cas. D’accord, pour la grippe, 100 % des cas sont supposés contaminants (enfin en tout cas un pourcentage très élevé) et le taux de transmission est a priori très élevé lui aussi. Donc, c’est différent. Mais, pour la grippe, on parle d’un passage de quelques centaines de cas à quelques dizaines de millions en trois ou quatre semaines. Donc, en plusieurs mois, il ne devrait pas être étonnant que des centaines de milliers de personnes soient contaminées pour le cas de la tuberculose.

Autre cas ou les antibiotiques sont crédités à tort d’un effet bénéfique pour le patient

Pour pas mal d’autres maladies où il y a soi-disant succès des antibiotiques, on peut penser que le « succès » vient simplement du fait qu’ils ont remplacé des médicaments soit beaucoup plus létaux, soit, aussi ou moins létaux, mais pris à beaucoup plus long terme.

Par exemple, pour la syphilis, on donnait des dérivés de mercure et d’arsenic. Et ça pendant des années. Ben, c’est sur qu’avec des telles saloperies, au bout d’un moment, le patient allait beaucoup moins bien. Alors, avec un traitement antibiotique pendant seulement un mois en remplacement, ça supprimait d’un seul coup le problème de l’empoisonnement à petit feu. Ce n’est pas que les antibiotiques soignaient quoi que ce soit, mais ils étaient tout simplement infiniment moins létaux que les traitements précédents.

Exactement comme les trithérapies face au traitement à l’AZT à haute dose des années 87/93. Ce n’est pas que les trithérapies sont plus efficaces que l’AZT à haute dose, mais c’est que les trithérapies sont beaucoup moins létales. Facile, dans ces conditions, de faire passer tel ou tel médicament pour plus efficace que le précédent.

Donc, pour résumer, on aurait trois situations où l’antibiotique semblerait améliorer la situation (faussement bien sur) :

1) Le cas où l’antibiotique joue le rôle de dissolvant de protéines, et donc de fluidificateur du sang (comme les anti-inflammatoires). Ce qui, en cas de maladie d’encrassement par les protéines (comme le rhume ou la grippe) aurait un effet de suppression temporaire des symptômes. Mais, ça ne s’attaque qu’aux symptômes, pas aux causes.

2) Le cas où l’efficacité est attribuée faussement aux antibiotiques, alors que c’est autre chose qui est à l’origine de la guérison, ou, au moins, de l’amélioration (exemple de la tuberculose pulmonaire avancée, soignée en fait par la réhydratation, via la perfusion de sérum physiologique)

3) Le cas où l’efficacité n’est qu’apparente, ou elle n’est du qu’à un effet trompe l’oeil. Cas vu ici du remplacement par l’antibiotique de médicaments beaucoup plus létaux.

La preuve que c’est bien la réhydratation qui guérit la tuberculose pulmonaire (et d’autres maladies), et pas les antibiotiques

Dans l’article précèdent, j’établissais qu’on pouvait tout à fait remettre en cause l’idée que ce sont les antibiotiques les responsables de la guérison des patients qui ont une tuberculose pulmonaire en stade avancé et qu’on pouvait en créditer plutôt la réhydratation par perfusion. Voici quelque chose qui prouve que c’est bien la réhydratation qui entraîne que les gens guérissent de la tuberculose. Et bien, sur, c’est valable pour d’autres maladies qui se manifestent par une forte déshydratation. La tuberculose n’est qu’un exemple.

Entre la fin du 19ème siècle et le début du 20ème, les antibiotiques n’existaient pas. Or, René Quinton, avec son fameux plasma du même nom, arrivait, en réhydratant les personnes atteintes de tuberculoses pulmonaires avancées, à les remettre sur pied. Il y avait déjà un véritable effet Lazare.

On avait donc une réhydratation sans antibiotiques. Et le résultat était le même qu’avec réhydratation + antibiotiques. Donc, il est clair que dans le couple réhydratation + antibiotiques, c’est bien la réhydratation la cause de l’amélioration, et pas l’antibiotique.

Au passage, la conclusion logique est que la tuberculose pulmonaire avancée n’est pas une maladie causée par un microbe pathogène, mais un simple problème de déshydratation.

Apparemment, certains médecins de l’époque ont mal accueilli la plasma de Quinton. C’est sur qu’ils devaient être verts. Parce que tout d’un coup, on pouvait basculer vers cette idée que certaines maladies considérées comme causées par des microbes pathogènes étaient causées par bien autre chose. Les résultats de Quinton représentaient potentiellement une menace importante pour la théorie pasteurienne. Ceci alors qu’on était en pleine hystérie sur les microbes pathogènes. C’est sur, bonjour la honte. Surtout que celui qui avait découvert le bacille de la tuberculose, c’était Koch, devenu rapidement un des papes de la médecine de l’époque.

Il n’est pas sur que René Quinton ait vu ça. Il semble qu’il était plus dans la pensée que son plasma améliorait la forme physique, et donc, permettait de lutter contre l’infection en renforçant le système immunitaire. Et il était plus porté sur l’idée de liquide vital que sur la simple idée de réhydratation. Dommage, il avait l’arme pour aller encore plus loin et remettre en cause une bonne partie des maladies soi-disant transmissibles.

Voici deux articles qui parlent du plasma de Quinton et de son application à la tuberculose (et d’autres maladies liées à la déshydratation).

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Le Plasma de Quinton (Le Temps, 17 avril 1907) :

Les deux principales maladies justiciables du traitement marin sont, pour le moment, l’athrepsie des jeunes enfants et la tuberculose. Ce sont d’ailleurs les deux maladies qui s’offrent le plus souvent aux dispensaires cités plus haut.

En ce qui concerne l’athrepsie, c’est-à-dire la débilité des jeunes enfants qui n’arrivent pas à se nourrir, qui ont les chairs flasques, vides et le faciès vieux et souffreteux que chacun, hélas ! a pu voir, on a obtenu de véritables miracles, et cela sans autre régime, sans changement de lait ou d’air. La chute de poids s’arrête, pour ainsi dire, du jour au lendemain, pour être remplacée par un relèvement ; la diarrhée s’arrête, et la vie, qui déclinait, se relève. Les observations prises à la Maternité et dans les dispensaires sont concluantes.

Pour la tuberculose, les faits relevés jusqu’ici sont, en bien des cas, d’un puissant intérêt. J’ai vu l’autre jour — car je tenais à voir des malades chez qui le traitement ne date pas d’hier seulement — au dispensaire de La Motte-Picquet, un sujet de quarante-huit ans qui a été soumis au traitement marin il y aura deux ans en juin. Son état était le suivant : dyspnée intense ; à peine la parole et la marche sont-elles possibles. Au poumon partout, lésions tuberculeuses du deuxième degré, et hémoptisies. Le malade se donnait si peu de temps à vivre — et le médecin ne pouvait le contredire — qu’il se refusait à acheter des vêtements dont il avait pourtant grand besoin. « Pour si peu de temps, à quoi bon ? »

Il se soumit deux mois au traitement et fut amélioré. Il fut assez remonté pour juger inutile de commuer. Mais, après quatre mois, il revint. Et en deux ans il a suivi quatre périodes de traitement, la quatrième ayant débuté le 2 mars de cette année. Du 2 au 13, jour où je l’ai vu, il a gagné 800 grammes. Et cela, notez-le bien, sans cure d’air, sans cure de repos, sans suralimentation, sans aucune autre thérapeutique. Il est extrêmement amélioré, il marche sans peine, et va et vient. Sa vie est transformée. « Je me fais l’effet d’un phénomène», me dit-il, tant sa condition actuelle diffère de celle où il se trouvait.

En somme, on ne peut que recommander un traitement dont la base est aussi rationnelle et qui, dans la pratique, a donné des résultats merveilleux. La méthode de M. Quinton a ceci de rare qu’elle n’est née ni du hasard ni de l’empirisme. Elle est la conséquence logique d’un raisonnement scientifique. C’est le second fait de ce genre qu’on trouve dans l’histoire de la médecine. Le premier, c’était la méthode de Pasteur. Or, et l’on conçoit l’hostilité de certains médecins, pas plus que Pasteur, M. Quinton n’est médecin.

Autre article parlant des maladies sur lesquelles le plasma de Quinton agit :

http://www.plasmaquinton.com/fr/utilisation-international.php

La théorie de Quinton sur l’origine de la vie unicellulaire a trouvé une acceptation générale dans le monde. Ses travaux et ceux de ses collaborateurs ont eu un grand succès. Ils se sont portés principalement sur les affections cutanées de tout ordre, les diarrhées, les déshydratation profondes, la tuberculose pulmonaire, le choléra, la typhoïde et d’autres problèmes.

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D’ailleurs, si on veut donner dans le conspirationnisme, on peut se poser des questions sur la chronologie de la fin des dispensaires de Quinton et de l’avènement des antibiotiques. A partir de 1907, Quinton ouvre pas mal de dispensaires où il dispense son plasma. Puis, il est mobilisé en 1914, jusqu’en 1918. On nous dit qu’il perd alors pied avec son oeuvre et qu’après la guerre, il concentre son activité vers de nouveaux horizons, à savoir, le vol à voile et la calcul des profils idéaux pour les ailes et les fuselages. On nous dit que quand il meurt, en 1925, son oeuvre est déjà pratiquement oubliée. Peut-être. Mais peut-être aussi qu’on lui avait mis des batons dans les roues et qu’il n’a pas pu continuer son oeuvre par manque de moyens, ou parce qu’il avait été dégouté de le faire. Ou peut-être qu’on a refait l’histoire après coup et que les dispensaires et l’oeuvre de Quinton en France marchaient encore bien à la mort de celui-ci et qu’on a fait en sorte après, d’enterrer son oeuvre. En tout cas, comme par hasard, 20 ans plus tard, quand tout le monde a oublié Quinton, le couple antibiotiques + perfusion de serum physiologique apparait, avec les antibiotiques qui sont crédités de la réussite due en fait à la réhydratation obtenue grace au serum physiologique (qui ne fait donc que reprendre l’idée de Quinton en fait). Donc, est-ce qu’il n’y aurait pas eu une conspiration de la part de gens bien placés et bien informés pour enterrer la découverte de Quinton et la ressortir sous une autre forme quelques temps plus tard, tout en faisant la promotion de nouveaux médicaments ? Je n’y crois pas trop. Mais on ne sait jamais. C’est une possibilité à envisager.

Toujours dans le conspirationnisme, comme par hasard, depuis 1982, il est interdit d’injecter le plasma de quinton en France. On ne peut plus l’utiliser que par voie orale. La version officielle est que c’est l’entreprise le fabricant qui aurait oublié par inadvertance de faire revalider l’autorisation de mise sur le marché. Mais peut-être qu’en réalité, les pouvoirs médicaux ont voulu l’enterrer définitivement en ne permettant d’utiliser qu’une version moins intéressante du plasma (même si elle a quand même un certain intérêt).