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Cas où les tests d’anticorps sont contradictoires avec les tests génétiques

jeudi, octobre 7th, 2010

L’existence désormais de deux types de tests pour déterminer la présence d’une maladie microbienne -le test d’anticorps et le test génétique- pose potentiellement un problème à l’orthodoxie. Il est alors possible que les tests donnent un résultat contradictoire : que l’un dise que la personne est atteinte et l’autre pas. Donc, on pourrait s’apercevoir que les tests sont bidons.

On va voir comment l’orthodoxie résout cette menace potentielle.

Voyons d’abord le cas où le test d’anticorps est positif et le test génétique (identifiant la présence du microbe) négatif.

En fait, l’orthodoxie résout facilement ce problème. Elle va dire que c’est parce que le système immunitaire de la personne a vaincu le microbe. Donc, puisqu’il s’est battu contre le microbe, il reste des anticorps dirigés contre ce dernier, d’où le test d’anticorps positif. Mais puisque le système immunitaire l’a vaincu, le microbe n’est plus présent. D’où le test génétique négatif. Et du coup, il n’y a plus aucune contradiction.

Normalement, il n’y a que dans le cas du vih que cette explication n’est pas possible, puisque la personne est supposée ne pas pouvoir éliminer le virus. Le test d’anticorps et le test génétique identifiant l’adn du microbe sont alors sensés être tous les deux positifs.

Mais, dans les rares cas où ça arrive, l’orthodoxie a une explication toute trouvée là aussi. L’explication, c’est que, pour l’instant, le corps se défend de façon efficace contre le virus. Ce qui entraine que ce dernier est indétectable. Donc, même dans le cas particulier du vih, cette configuration ne pose pas de problème à l’orthodoxie.

Voyons maintenant le cas inverse, celui où le test d’anticorps est négatif et le test génétique est positif.

Là, il n’y a pas d’explication logique par rapport à la théorie officielle. Mais le truc, c’est qu’en général, on fait le test d’anticorps avant le test génétique. Et on ne fait le test génétique que si le test d’anticorps s’est révélé positif. Du coup, on élimine le problème. Il devient impossible d’avoir un test génétique positif avec un test d’anticorps négatif, puisque dans ce cas, on ne le fait pas. Donc, cette situation pourrait poser problème, mais comme elle ne se présente jamais, ce n’est pas le cas.

Par rapport à cette problématique, on comprend pourquoi on fait le test d’anticorps avant le test génétique et pas l’inverse. Si on faisait le test génétique d’abord, on pourrait se retrouver dans la situation où le celui-ci serait positif. Et dans ce cas, pas d’échappatoire possible, on serait obligé de faire le test d’anticorps après le test génétique. Et le test d’anticorps pourrait être négatif. Et là, il n’y aurait aucune explication possible au résultat contradictoire. C’est pour ça qu’il est nécessaire pour l’orthodoxie de faire le test d’anticorps avant le test génétique. Ça n’a probablement rien à voir avec le prix du test génétique (qui serait soi-disant plus élevé que le test d’anticorps), mais avec ce problème là. Evidemment, l’orthodoxie pourrait sortir l’idée que l’infection est trop récente pour que des anticorps aient eu le temps de se créer. Mais dans de très nombreux cas, le seul évènement pouvant être relié à l’infection serait bien trop éloigné du test pour que cette explication soit crédible.

Bien sur si on avait le test génétique négatif et le test d’anticorps positif, on pourrait faire le test génétique avant le test d’anticorps, puisqu’on retomberait alors dans la situation 1 (pour laquelle l’orthodoxie à une explication).

C’est probablement aussi à cause de ce problème qu’on ne fait pas les deux tests en même temps. Là aussi, ce n’est peut-être pas un problème de prix. C’est que cette situation révélant l’inanité de ces tests pourrait se présenter un peu trop souvent.

Cela dit, vu qu’en réalité, ces deux tests mesurent la même chose (le taux de particules dans le sang) on pourrait essayer de calibrer les deux tests afin qu’ils réagissent de façon identique chez les mêmes personnes. Mais, on peut penser que ça manquerait de précision (le test PCR est très imprécis) et qu’il y aurait quand même entre 10 et 20 % de cas contradictoires. Par contre, on peut faire en sorte que le test génétique réagisse moins souvent que le test d’anticorps. Du coup, il n’y aurait que la première situation (test génétique négatif et test d’anticorps positif) qui se présenterait et jamais la deuxième (test génétique positif et test d’anticorps négatif). Et comme on a une explication logique pour la première situation, il n’y aurait aucun risque de contradiction. Mais bon, la méthode utilisée actuellement (faire le test d’anticorps d’abord, et s’il est négatif, ne pas faire le test génétique) est beaucoup plus simple à mettre en place.

Donc, l’explication ad hoc de l’orthodoxie dans le premier cas, ainsi que sa méthode de ne faire le test génétique que si le test d’anticorps est positif dans le second cas, supprime toute contradiction possible.

Le problème du bruit de fond pour les tests d’anticorps

dimanche, août 15th, 2010

La découverte par les dissidents du sida du fait que les tests vih ne sont pas des tests « tout ou rien », mais des tests à la limite (ce qui est valable pour tous les tests d’anticorps), a fait très mal à l’orthodoxie. Celle-ci s’est retrouvée dans une très mauvaise position. Il fallait expliquer pourquoi, alors que le test était considéré comme négatif, il y avait quand même une réaction.

Après un long moment, l’orthodoxie a sorti l’argument selon lequel la réaction en question serait un « bruit de fond ». C’est-à-dire que le test réagirait toujours un peu, soit avec les éléments du sérum, soit ses propres éléments entre eux.

Evidemment, si on a le cerveau en place, intuitivement, on sent bien que c’est un argument du genre fallacieux. Mais entre le sentir, avancer à la va-vite un ou deux contre-arguments, et démontrer de façon un peu approfondie la fausseté de cette théorie, il y a une marge. Et puis, on peut se dire par ailleurs qu’il est vrai que les particules du test peuvent réagir entre elles, ou qu’elles peuvent réagir avec quelques particules du sérum sanguin, ce qui peut entrainer un bruit de fond. Si on n’a pas le temps pour y réfléchir (et c’est là-dessus que compte l’orthodoxie), on peut garder un doute sur la possible validité de cet argument. Il est donc nécessaire de fournir un contre argumentaire. Le voici.

 

– Le bruit de fond est sensé être quelque chose de faible ou au moins de traitable. Sinon, il brouille le signal et le test devient inutilisable

Déjà, un bruit de fond, c’est en général sensé :

Soit être quelque chose de très faible par rapport au signal détecté. Pour faire une analogie avec le son, si le signal recherché est de 30 db, ce qui va être considéré comme bruit de fond détecté par l’instrument de mesure, c’est par exemple un signal de 1 db.

Soit il s’agit d’un bruit parasite relativement fort. Mais alors, si on considère ça comme un bruit de fond, c’est qu’on sait le traiter et faire en sorte que le signal recherché soit correctement audible. En général, soit le bruit de fond est très fort, mais sur une fréquence qui permet de le différencier du signal recherché, soit il est émet sur la même plage de fréquence, mais n’est pas suffisamment fort pour brouiller complètement le signal.

En général, on ne sait séparer un bruit de fond important du signal recherché que s’il y a une différence qualitative et qu’on sait la capter, puis la traiter. Dans le cas d’un son, l’homme ou la machine  sait reconnaitre des grésouillis d’une voix humaine.

Mais pour le test vih, dans le cas où il y aurait une différence, on ne saurait pas la capter ni la traiter. Le test est trop rustique pour ça. Tout ce qu’il donne au bout du compte, c’est une coloration plus ou moins intense. C’est comme si un micro était sensé ne détecter que le bruit des conversations, mais qu’on s’apercevait qu’en réalité, il réagissait aussi à tous les autres bruits ambiants. Si la méthode de détection ne se traduisait que par une lumière plus ou moins intense affichée par l’appareil, à moins d’être présent sur place, impossible de savoir si quand la lumière s’allume, l’appareil a détecté une conversation plutôt qu’une porte qui s’ouvre, ou de la musique. Et c’est exactement le cas pour le test vih. On ne sait pas à quoi ça réagit.

Ici, on n’est clairement pas dans le premier cas (bruit parasite faible et stable). Le signal n’est pas faible, puisque juste en dessous du seuil de positivité, on considère qu’il s’agit du bruit de fond. Et en plus il varie très fortement, puisqu’il peut aller d’un niveau où il disparait quasiment entièrement, à un niveau où il est quasiment égal au signal recherché. Donc, en aucun cas, il ne s’agit de la première catégorie de bruit de fond.

On est donc dans le second cas (bruit parasite fort et changeant). Or, l’outil de test n’est pas assez sophistiqué pour permettre de faire du traitement de signal. Vu qu’on ne sait pas différencier le bruit de fond de celui du signal recherché, impossible de savoir ce qui est le bruit de fond de ce qui ne l’est pas. Et donc, impossible de dire que quand on a dépassé le seuil, il s’agit toujours seulement du bruit de fond, ou si le signal recherché est présent. Bref, le test est inutile.

En fait, il est même impossible de savoir si ce qu’on considère comme un bruit de fond n’est pas le seul signal réellement émis ; donc, n’est pas du tout un bruit de fond, mais LE signal.

 

– Difficulté de différencier signal et bruit de fond à proximité du seuil

Ce qui je viens de dire encore plus vrai autour du seuil. Avec une frontière aussi fine entre le virus et le bruit de fond, comment faire la différence entre les deux ? Pour continuer dans l’exemple du son, à 29db c’est uniquement le bruit de fond, et à 30db, c’est le virus. C’est trop proche pour faire la différence. Si c’était séparé franchement, peut-être d’accord, mais là, c’est n’importe quoi.

 

– Le vih n’existe pas

Le vih n’existe pas (la dissidence a montré que les 2 procédures d’isolement de 84 et 97 sont invalides). En l’absence de vih (c’est-à-dire, du signal recherché), le bruit de fond, c’est le seul signal qui reste. Donc, le bruit de fond, c’est le signal.

 

– Pour dire qu’il s’agit d’un bruit de fond, il faut avoir prouvé son existence et donc l’avoir analysé en détail

Le plus important évidemment, c’est que l’affirmation disant que ce qu’il y a en dessous du seuil est un bruit de fond est totalement péremptoire. Il n’y a aucun début de preuve d’une telle chose.

Pour prouver que c’est un bruit de fond, il faudrait faire des tests. Il n’y a aucune preuve que de tels tests aient été menés. Donc, cette théorie a tout de l’argument ad hoc de mauvaise foi.

Déjà, il faudrait déterminer ce qui cause ce bruit de fond. Est-ce que c’est le test tout seul (on a vu que non, puisqu’il y a d’énormes variations de réactions) ? Ou est-ce que ce sont les particules du sérum sanguin ? Et si c’est ça, est-ce que c’est une particule ou plusieurs, ou toutes ? Et si c’est seulement une ou plusieurs, lesquelles ?  Est-ce que leur quantité varie d’un individu à l’autre, et chez un même individu, varie selon les périodes ? Qu’est-ce qui entraine leur variation ? Et est-ce qu’elles peuvent entrainer une réaction au dessus du seuil ?

Et bien sur, il faudrait prouver que ça ne va jamais au dessus du seuil. D’ailleurs, le test on l’a fait. On a testé des gens qui avaient d’autres maladies, mais qui n’avaient aucune raison d’avoir le virus vih. Et le « bruit de fond » était tellement fort, que les tests étaient carrément… positifs. Sacré bruit de fond effectivement. Donc, si le bruit de fond est capable de positiver les tests, ceux-ci n’ont plus aucune valeur.

En conclusion, ce qui a été dit plus haut (que les tests sont trop rustiques et donc pas valables) serait déjà vrai si on avait établi par des études sérieuses qu’il y a réellement un bruit de fond et qu’on avait identifié d’où vient ce dernier.

Mais là, comme on n’a même pas fait ça, on ne peut même pas affirmer qu’il y a un bruit de fond. On n’en sait strictement rien.

 

– Critique valable pour les autres tests d’anticorps

Bien sur, la critique concernant le fait qu’il y a réaction même en dessous du seuil est valable pour tous les tests d’anticorps. Pourquoi y a-t-il encore réaction dans un test de syphilis négatif. Même chose pour les tests d’hépatite, de PSA, de grippe, de pneumonie, etc… Et là aussi, la réponse du bruit de fond est complètement fallacieuse.

 

Conclusion

Quand bien même il y aurait un bruit de fond, le fait qu’il puisse être fort, qu’il varie de façon importante, et qu’on est incapable de le différencier du signal recherché (si tant est que ce signal, c’est-à-dire le vih, existe bien, ce qui n’est pas le cas) entraine que, bruit de fond ou signal, pour le test, c’est la même chose. Donc, même si le vih existait et que le bruit de fond était une réalité, le test serait quand même à jeter à la poubelle.

Mais le vih n’existe pas. Donc, le supposé bruit de fond, c’est en réalité le seul signal détecté. Ce qui veut dire que c’est LE signal mesuré par le test.

Mais en plus, cet argument du bruit de fond n’est basé sur rien, sur aucune connaissance précise, sur aucune étude ayant fait l’objet d’une publication officielle. Et donc, cette théorie tient de la pure imagination.

Bref, il s’agit juste d’un argument de mauvaise foi pour sauver une situation désespérée.

Et du coup, on se retrouve avec le problème initial soulevé par la dissidence du sida. Pourquoi y a-t-il encore réaction sous le seuil de positivité ? Ca n’a aucun sens, puisque la particule entrainant la réaction est supposée ne plus être présente.

Ma réponse, comme on l’a déjà vu sur ce site, c’est tout simplement que le test réagit à un peu tout ce qui se trouve dans le sérum. Donc comme il y a toujours des particules dans le sérum, c’est normal qu’il y ait toujours au moins une petite réaction.

Tests d’anticorps non spécifiques : au moins 65 tests concernés

mercredi, juin 16th, 2010

Une petite réflexion supplémentaire sur les tests d’anticorps que j’ai postée récemment sur le forum sidasante (j’ai ajouté quelques modifications) :

Un autre truc qu’on peut se dire concernant les tests d’anticorps, c’est que la non spécificité du test VIH (cf. cet article) rejaillit sur les autres tests faits pour les maladies qui font réagir le test VIH. Ca invalide leur spécificité aussi.

Si le test VIH réagit positif à cause de la présence d’anticorps de la lèpre, tuberculose, rhume, grippe, herpès, malaria, hépatite, etc…, alors, les tests supposés spécifiques de ces anticorps ne le sont pas non plus.

Les tests d’anticorps de la lèpre, de la tuberculose, du rhume, etc…, ne sont pas spécifiques. Eux aussi doivent réagir aux autres anticorps de la liste en question. Le test du rhume doit réagir aux anticorps de la tuberculose, de la grippe, de l’herpès, de la malaria, de l’hépatite, etc…  Le test de la tuberculose doit réagir aux anticorps du rhume, de la grippe , de la malaria, de l’hépatite. Et donc, le test d’anticorps du rhume ne doit pas être spécifique. Le test de la tuberculose ne doit pas l’être non plus, celui de l’hépatite idem, etc…

Et si tous ces test tombent, ça la fout mal pour les autres. Si 65 tests ne sont pas spécifiques, on ne voit pas pourquoi les autres le seraient plus.

Tant que la remise en cause ne concernait que le test VIH, on pouvait toujours répondre que c’était particulier à ce test, qu’il y a une arnaque pour le sida, mais que ça ne concerne pas les autres tests. Mais si ça concerne carrément 65 tests, il devient beaucoup plus difficile de défendre cet argument.

Ce qu’on peut se dire aussi, c’est tout simplement qu’il n’y a pas eu de tests supplémentaires de conduits pour voir si d’autres maladies faisaient réagir positif le test vih. Sinon, la liste serait probablement beaucoup plus longue.

PS : et par ailleurs, ça doit aussi invalider les tests d’hémagglutination. Parce que si les 65 tests d’anticorps en question ne sont pas spécifiques, on ne voit pas pourquoi les tests d’hémagglutination correspondant le seraient, vu qu’ils reposent sur le même principe de lien anticorps/antigène.

Si le système immunitaire n’existe pas, alors tous les tests d’anticorps et d’antigènes sont bidons

mercredi, novembre 28th, 2007

Il est évident que si le système immunitaire n’existe pas, alors tous les tests d’anticorps tombent. En effet, ils reposent entièrement sur le fait qu’à chaque antigène correspond un anticorps, comme à une serrure correspond une clef. Donc, si on a telle clef, on sait qu’on va ouvrir telle serrure.

Et comme le système immunitaire n’existe pas, un tel système clef/serrure n’existe pas. Et alors, tous les tests d’anticorps sont invalidés. Ils sont tous bidons.

Note pour ceux qui ne le sauraient pas : les tests d’anticorps, ce sont les tests principalement utilisés pour identifier si vous avez contracté tel ou tel microbe. Dans le cas de bactéries, on peut parfois utiliser d’autres types de test en plus (même si le test d’anticorps est généralement le test le plus important, celui sur lequel on se base pour faire le diagnostic). Mais dans le cas des virus, tout repose sur le test d’anticorps.

On se base sur le fait que les anticorps sont spécifiques à un antigène, c’est à dire qu’un type d’anticorps ne va se lier qu’à un antigène particulier (c’est à dire une protéine d’un microbe dans le cas qui nous intéresse), comme à une serrure est sensée ne correspondre qu’une seule clef. Donc, il suffit de prendre le sang d’une personne, et de le mettre en contact avec des antigènes par exemple d’un virus. S’il y a réaction (constatée visuellement, par coloration ou fluorescence), c’est que la personne à rencontré le virus.

Pour déterminer si la bactérie ou le virus est présent, on fait l’inverse, on met des anticorps supposés spécifiques de tel ou tel antigène d’un microbe donné en contact avec le sang de la personne, et s’il y a réaction, ça veut dire que le microbe est présent.

1) Que mesurent les tests d’anticorps en réalité ?

Je pense qu’ils mesurent la quantité de particules présentes dans le sang. Vu qu’ils n’ont aucune spécificité, les antigènes ou les anticorps du test se collent à presque toutes les particules qu’ils rencontrent. Seulement, ce qui va faire réagir positif ces tests, c’est la quantité de petites particules, parce que celle-ci est susceptible d’augmentations très importantes. Tandis que la quantité de grosses particules et de cellules va connaître de moins grosses variations. Donc, la différence se fait principalement sur la quantité de petites particules.

Pourquoi la quantité de petites particules va connaître des augmentations plus importantes ? Parce que ce sont soit des déchets cellulaire, soit des cellules ou des déchets désagrégés en plus petites particules par des médicaments comme les antibiotiques.

Lors d’une maladie, les cellules vont émettre une bien plus grande quantité de déchets cellulaires que d’habitude. Par ailleurs, les antibiotiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, et un bon nombre d’autres médicaments vont avoir tendance à désagréger les cellules ou les déchets cellulaires qu’ils rencontrent. Donc, ça va conduire à une explosion de la quantité de ces déchets.

Tandis que les grosse particules, ou les cellules, vont être moins susceptibles de varier. Selon les cas, ça va être un peu plus important ou un peu moins important, mais ça va être dans des ordres du genre 2 ou 3 fois maximum. Plutôt 30 ou 40 % d’habitude. Tandis que pour les petites particules, la quantité peut augmenter de 10 ou 20 fois d’un seul coup. Enfin, je dis ça au pif, mais c’est l’idée quoi.

Donc, prenons une personne qui est tombée malade. Sous le stress, et probablement aussi lors de la phase de réparations, les cellules vont produire une grande quantité de déchets cellulaires, qui sont des petites particules. Du coup, si on fait un test sur cette personne, il y a un gros risque qu’il réagisse positif. Si en plus la personne prend des médicaments qui désagrègent les cellules et les grosses particules rencontrées, la quantité de petites particules va encore plus augmenter, et la personne aura un risque encore plus grand de réagir positif au test. C’est aussi simple que ça.

C’est pour ça que les personnes qui réagissent positif aux tests sont des personnes qui sont en général déjà malades, ou qui ont pris des médicaments. C’est ce qu’on peut constater par exemple dans le cas des tests pour le VIH. Les femmes enceintes réagissent aussi plus souvent aux tests VIH. Et c’est assez logique, puisqu’on peut se dire que la croissance du foetus doit entraîner une augmentation importante de déchets cellulaires. Les vaccins aussi sont apparemment source de positivité aux tests.

Cela dit, il n’y a pas toujours besoin d’une augmentation importante de la quantité de petites particules dans le sang, tout simplement parce que les tests sont le plus souvent faits pour faire réagir une grosse proportion de la population. Donc, la quantité de particules nécessaire pour faire réagir ce genre de tests positif n’est pas très éloignée de la quantité normale de particules présentes dans le sang d’une personne en bonne santé. Presque tout le monde va réagir positif. Mais évidement, il y a un truc. Soit on va tester très peu de monde, soit on va dire que c’est normal parce que c’est un microbe inoffensif que tout le monde a rencontré une fois dans sa vie et a donc des anticorps contre lui.

PS : d’ailleurs, le problème de la faible spécificité des relations anticorps/antigène est connu. Et c’est également connu que certains tests ne sont pas spécifiques du tout. C’est le cas pour les tests VIH (connu grâce à la dissidence du SIDA).

2) Pourquoi le caractère bidon des tests n’apparaît pas ?

Evidement, vu l’usage généralisé de ces tests, aussitôt, vient la question de pourquoi leur caractère bidon n’est jamais apparu ? Comment se fait-il que les médecins et les patients, ne voient pas d’eux-mêmes que les tests en question sont bidons ?

C’est le cas pour plusieurs raisons.

2,1) Adaptation du pourcentage de positif au test au pourcentage supposé de positifs dans la population

Une des raisons principales, c’est que le pourcentage de réaction positive est adapté au taux supposé de cas de la maladie étudiée dans la population générale.

Cette technique va se suffire à elle-même dans le cas où aussi bien le pourcentage de réaction du test, que le taux supposé de cas dans la population, est très élevé (plus de 70 ou 80 %). C’est à dire, le cas où le test réagit positif très souvent et où la majorité de la population est sensée avoir rencontré le microbe. Exemple, pour la toxoplasmose, le test va être conçu pour réagir 80 % du temps. Et 80 % de la population est sensée avoir des anticorps contre le germe de la toxoplasmose. Donc, tout semble cohérent.

Et ça ne va pas apparaître comme étonnant parce qu’on va dire que la plupart des gens ont rencontré le microbe en question d’une façon ou d’une autre, et donc, ont des anticorps contre le microbe, même s’ils n’ont plus le microbe en eux.

Ca va concerner les maladies contre lesquelles la population est sensée être vaccinée (ça justifie qu’elle ait des anticorps contre le germe).

Bien sur, ça va concerner aussi des microbes entraînant des maladies réelles. Ce qui pourrait éveiller les soupçons, puisque la population pourrait voir qu’elle n’a jamais eu les symptômes causés par ces microbes. Mais on va faire passer ça en disant que le microbe est sensé être relativement inoffensif (on va dire entre autres que par exemple 80 % des gens contractent le microbe sans ressentir aucun effet) et entraîner des symptômes ressemblant à des maladies assez communes (très souvent il s’agit de symptômes grippaux). Ce qui permet d’affirmer que la population a attrapé ce microbe sans que ça ait l’air bizarre. Si on disait que 80 % de la population avait attrapé tel microbe, et que celui-ci était sensé donner temporairement aux oreilles une couleur vert pomme, la population penserait immédiatement que c’est n’importe quoi, vu qu’on n’a jamais vu ça. Mais si on parle de symptômes grippaux, c’est crédible, vu que des millions de gens en ressentent chaque année.

En plus le fait de concevoir le test avec un pourcentage élevé de réaction positive fait qu’un test ayant réagi positif, s’il est refait, va avoir tendance à réagir à nouveau positif. Donc, comme son résultat varie relativement peu, ça donnera l’impression qu’il est fiable (même si à 80 % de positif, ça laisse quand même pas mal d’occasions de voir des variations).

Dans le cas où la proportion de population touchée par la maladie est considérée comme faible, et où le test est conçu pour réagir rarement, cette technique va marcher aussi.

Mais dans le cas où la proportion de population supposée touchée est faible, et où le test est conçu pour réagir souvent, ou en tout cas beaucoup plus souvent qu’il ne devrait par rapport à la proportion de cas dans la population, là, évidemment, on sort de cette situation où le taux de positif au test correspond à peu près à la proportion de cas dans la population. Donc, ça va nécessiter l’utilisation d’autres techniques pour éviter la révélation de l’incohérence.

2,2) On joue sur le nombre de personnes testées

Pour pas mal de maladies, on teste très peu de monde. Donc, si la maladie est sensée toucher peu de monde, même si le test réagit très souvent positif (par exemple 70 % de positifs), ou en tout cas beaucoup plus souvent qu’il ne devrait par rapport à la proportion de cas dans la population, le nombre de cas estimé par la médecine va correspondre là encore, au nombre de cas trouvé par les tests.

Par exemple, prenons la syphilis. Supposons qu’on fait faire le test à seulement 2000 personnes chaque année. Même si le test réagit positif 20 % du temps (donc beaucoup plus souvent que ce que la quantité de cas le laisserait supposer), on trouvera seulement 400 personnes positives au test de la syphilis. Ca correspondra au nombre de cas estimés chaque année. Bien sur, si on le faisait sur 1 million de personnes, d’un seul coup, le nombre de gens positifs à la syphilis exploserait.

2,3) La plupart des personnes testées sont déjà malades

On ne teste en général que les personnes qui sont déjà malades. Du coup, elles ont alors une raison toute trouvée de tester positif à quelque chose. Donc, ça ne va étonner ni les médecins, ni les patients, si le test réagit positif à telle ou telle maladie. De toute façon, il faut bien trouver un diagnostic. Et aussi bien le médecin que le patient est près à se jeter sur le premier diagnostic qui a l’air un peu crédible.

Et par rapport à la sous-section précédente, le fait de ne tester que les personnes déjà malades, et bien sur, seulement certaines personnes malades (qui ont tels symptômes et tel comportement pouvant faire penser à telle maladie, ou sont allées à un endroit de la planète ou telle maladie est endémique) est l’élément principal dans le fait de ne tester qu’une toute petite partie de la population, puisque, pour chaque maladie, ça ne concerne en général qu’une toute petite partie de la population.

2,4) Premier filtrage du diagnostic final

Par ailleurs, il y a souvent un premier filtrage de fait sous forme de diagnostic réalisé par le médecin. Ca vient aussi du fait que les personnes qui viennent voir le médecin sont déjà malades. Donc, à la vue des symptômes, le médecin se fait déjà une idée. Et ensuite, ayant une première idée préconçue sur le sujet, il fait faire tel ou tel test à la personne. Donc, le médecin va être souvent particulièrement disposé à croire au résultat du test, puisqu’il pensait déjà à ce diagnostic après le premier examen clinique. Le médecin ne prescrira pas un test s’il est sur que la personne n’a pas telle maladie (ce qui nous amène à la sous-section 2,7). Il le fera s’il est relativement sur que la personne l’a (le test servira alors de confirmation), ou s’il a un doute. Et dans ce dernier cas, ça nous amène à l’élément suivant.

2,5) Confiance absolue dans les tests

Il y a bien sur le fait que les médecins comme les patients font une confiance totale aux tests. Donc, le résultat du test va être accepté sans questionnement. Et ce sont les autres éléments qui vont être remis en cause s’il y a divergence avec le résultat du test (exemple, si un test VIH est positif, on va soupçonner une infidélité du mari ou de la femme, même s’ils sont a priori totalement clean).

Dans le cas où il y a un doute sur le diagnostic clinique initial, vu que le médecin a une confiance absolue dans les tests, le diagnostic final reposera sur le résultat du test. Du coup, celui-ci dépendra du taux de positif du test. Si le test est conçu pour réagir souvent positif, là, c’est pas de bol, puisque le test fera passer la plupart du temps la personne du stade douteux au stade sûr. Si le test réagit rarement positif, la personne, sauf gros manque de chance, aura un autre diagnostic. Et si le test réagit positif entre 30 et 50 % du temps, là, ça reposera sur le coup de bol.

2,6) Les tests ne sont pas refaits

Avec les tests dont le taux de positif est faible (en dessous de 50 % de positifs), il y a un problème. En effet, le résultat du test, s’il est refait, va avoir tendance à varier. Donc, il va y avoir une autre technique pour éviter que cette variation ne se voit.

Cette autre technique, c’est tout simplement que les tests ne sont quasiment jamais refaits. Comme on a une confiance absolue dans ces tests, ils sont parole d’évangile et on ne les refait pas.

2,7) D’autres tests ne sont pas faits, ou alors, ils sont faits séquentiellement, c’est à dire après qu’un premier test se soit révélé négatif

Vu que le médecin fait un premier diagnostic à partir des symptômes cliniques, il va s’orienter vers un ou deux diagnostics possibles. Il ne va pas faire tous les tests de la terre à son patient. Donc, on ne va pas voir que le patient aurait réagi positif à plein d’autres tests si on les lui avait fait.

Et si par hasard, il y a plusieurs tests de faits, ils seront quasiment toujours faits les uns après les autres, et toujours après que le test précédent se soit révélé négatif. Par exemple, le test 1 pour la maladie X se révèle négatif. Le médecin fait faire un test 2 pour une maladie Y. Et si le test est positif pour la maladie Y, on s’arrête là et on dit que le patient à la maladie Y. Sinon, si le test est négatif, on fait un troisième test pour une maladie Z. Et ainsi de suite.

Quelques rares fois, on fera un test pour une autre maladie. Souvent une maladie mise en relation avec la première. Par exemple, on peut faire un test pour l’hépatite C si on trouve qu’une personne est positive au VIH. Et on peut même faire les deux tests en même temps. Mais on ne va pas faire 10 ou 20 tests sur 10 ou 20 maladies différentes (pour le VIH on va peut-être faire plus de tests simultanés que d’habitude. Mais c’est particulier, puisque la personne est sensée attraper toutes les maladies de la terre. Dans le cas des autres maladies, on ne fera qu’un test en même temps).