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Le paludisme n’est pas une maladie microbienne (partie 3)

mardi, octobre 30th, 2012

 

10) Le plasmodium

 

Alors il est vrai que l’orthodoxie dit que le plasmodium se trouve à l’intérieur des globules rouges. Et ça, effectivement, ça change fortement les choses. Autant les bactéries ordinaires peuvent être présentes quand il y a maladie sans que ça ne prouve rien –il s’agit d’une simple corrélation-, autant si les bactéries sont à l’intérieur des cellules, c’est différent. Le niveau de causalité s’améliore fortement. La thèse orthodoxe devient plus crédible.

Seulement déjà, ça vient se heurter à tous les illogismes qu’on a déjà vus. Le problème, c’est que  ce qu’on a vu par ailleurs concerne l’épidémiologie, la pharmacologie et les symptômes de la maladie.  Alors que là, c’est du domaine de l’expérience de labo et des analyses, des observations microscopiques. Donc, l’impact n’est pas le même. Utiliser des méthodes qui permettent d’obtenir un peu ce qu’on veut lors d’une culture de cellules, c’est possible. Surtout que tout ça est fait par des gens qui meurent de peur à l’idée de ne pas obtenir le « bon » résultat lors d’une expérience de labo ou d’un test. En face, on a des illogismes épidémiologiques majeurs : du genre pourquoi le paludisme a disparu d’Europe alors qu’il n’y avait aucune raison que ce soit le cas, pourquoi certaines zones très chaudes elles-aussi ne sont pas touchées de façon très importante par le paludisme ? C’est carrément plus solide. Donc, c’est clairement l’épidémiologie, la pharmacologie, etc…, qui gagnent.

Et puis, la causalité n’est pas encore prouvée. La mort des cellules pourrait précéder la croissance des protozoaires. Ceux-ci se nourriraient de cellules mortes. La cause de la multiplication des plasmodiums ne serait alors pas la présence du protozoaire, mais la mort de la cellule. Ces organismes seraient plus des charognards que des prédateurs. Donc, on continuerait à ne pas avoir prouvé que le plasmodium tue la cellule.

Et peut-être que dans les cultures, on esquinte les globules rouges et que du coup, des bactéries qui se trouvent déjà à l’intérieur les absorbent. Donc, les cultures de plasmodium ne prouveraient rien.

Le problème, c’est que si des microbes de type bactérie pouvaient s’infiltrer dans des cellules saines et les détruire, ça serait forcément l’apocalypse. Comme le système immunitaire n’existe pas, il n’y aurait rien pour les contrer et donc, le corps subirait des gangrènes foudroyantes (par pour le plasmodium bien sûr, qui est censé s’attaquer aux globules rouges, mais pour d’autre protozoaires de ce type s’attaquant aux chairs).  Et même avec l’hypothèse orthodoxe du système immunitaire, de tels microbes seraient impossible à contrer par celui-ci. Donc, si ces organismes existent, ils ne s’attaquent forcément qu’à des cellules qui sont déjà mortes.

(suite…)