Taux de mortalité du Choléra : traitement allopathique vs homéopathie (c’est à dire, pas de traitement)

Le cas du choléra est plus spécial que les deux cas précédents (typhus et fièvre jaune), puisque là, il s’agit d’un des très rares cas de maladie ou une bactérie est impliquée (de façon indirecte). La bactérie n’attaque pas directement le corps, mais le fait via une toxine qu’elle émet. En fait, il s’agit d’un empoisonnement. Cette façon d’endommager le corps via toxine est d’ailleurs la seule situation où les bactéries peuvent causer un dommage au corps. C’est le cas aussi pour le tétanos.

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En 1830, l’épidémie du choléra sévit et se déplace de l’Est vers l’Ouest. Hahnemann parvient à identifier les stades de la maladie et ses symptômes et prévoit les remèdes adéquats en cas d’épidémie en Allemagne. En 1831, lorsque le choléra frappe finalement l’Europe de plein fouet, Hahnemann et les homéopathes sont prêts. Les taux de mortalité sous traitements conventionnels allopathiques sont de 40 à 80 %.

Le docteur homéopathe Quin rapporte un taux de mortalité de 10% dans les 10 hôpitaux homéopathiques de Londres entre 1931 et 1932.

Le docteur Roth, médecin du roi de Bavière, n’en rapporte que 7%.

L’admiral Mordoinow du Conseil Impérial de Russie rapporte un taux de 10%.

Le docteur Wild, éditeur allopathe du Journal de Dublin rapporte qu’en Autriche, le taux de mortalité des patients traités à l’allopathie est de 66%, tandis que chez les gens traités à l’homéopathie, le taux de mortalité est de 33%. Ces résultats démontrant la valeur extraordinaire de l’homéopathie mènent enfin à l’abolition de la loi interdisant la pratique homéopathique en Autriche.

À la suite de l’épidémie de choléra de 1854 à Londres, la Chambre des Communes commanda un rapport sur les divers modes de traitement d’épidémies. L’homéopathie fut délibérément exclue des statistiques du rapport sous prétexte qu’elle fausserait les données. Sous une demande d’autorité, il fut admis que les chiffres étaient de 59.2% de mortalité dans les traitements allopathiques et de seulement 9% dans les traitements homéopathiques.

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Donc, le traitement homéopathique n’engendrait qu’environ 10 % de mort. A priori, le taux de mortalité ajouté par le traitement allopathique de l’époque est donc de 50 % (environs 60 % de mortalité avec les médicaments allopathiques moins 10 % de mortalité avec le traitement homéopathique). Donc, on pourrait penser que 50 % des gens traités à l’époque par la médecine officielle n’auraient pas du mourir et sont morts à cause des traitements.

Mais, pour le cas présent, vu qu’il s’agit d’une maladie réellement causée par le développement d’une bactérie, les choses sont beaucoup moins claires que pour le typhus et la fièvre jaune. Vu que la toxine doit mener à la mort si la personne continue à l’absorber, il devrait y avoir 100 % de morts en cas d’absence de traitement.

Donc, soit le traitement homéopathique n’était pas constitué uniquement de granulés homéopathiques, mais consistait également en l’application d’autres traitements (donner de l’eau non contaminée, réhydratation, etc…). La mortalité naturelle (sans traitement) aurait du être plus élevée, mais les traitements autres qu’homéopathiques donnés par les homéopathes de l’époque ont permis de la faire diminuer. Donc, on ne serait pas dans une situation traitement allopathique vs pas de traitement.

Soit la présence de la toxine dans l’eau est sujette à de grosses fluctuations (si les gens vont se fournir à une rivière ou un fleuve, bref, de l’eau soumise à un flux et donc remplacée constamment), ce qui ferait que l’empoisonnement ne durerait en général pas longtemps, ce qui ferait que les gens subiraient la plupart du temps un empoisonnement seulement temporaire et donc, non mortel. Donc, le taux de mortalité serait la plupart du temps assez faible (environ 10 %, même si sujet à variation). Donc, ce serait bien les traitement qui seraient la cause de la surmortalité.

Soit le taux de toxine dans l’eau n’est pas sujet à de grosses fluctuations, mais alors, il s’agit d’une eau stagnante, donc de l’eau d’un puit ou d’un réservoir, et du coup, le problème ne toucherait que quelques dizaines ou centaines de personnes de façon très ponctuelle. Et la mortalité de milliers de personnes par ailleurs pourrait s’expliquer parce que les médecins traitaient avec des médicaments tueurs des milliers de personnes préventivement, où à la moindre diarrhée (exemple, dans une grande ville, un puit contaminé entraine des morts, certains habitants se fournissant dans un autre puit subissent des diarrhées pour des raisons diverses. Les médecins traitent ces derniers et les tuent avec leur traitement). Donc, là aussi, les traitements allopathiques seraient la cause de la surmortalité.

Et bien sur, ça peut être une combinaison de tout ça.

A noter que depuis qu’on a compris qu’il fallait éviter que le corps ne perde ses sels minéraux et ne se déshydrate lors d’une épidémie de choléra, le taux de mortalité peut être encore plus bas que ça. En réhydratant et en fournissant les sels minéraux perdus, via perfusion, le taux de mortalité est quasiment de 0 %.

Bien sur, ce n’est pas l’absorption de la bactérie qui cause problème, mais l’absorption de la toxine. Absorber la bactérie seule ne cause pas le choléra, contrairement à ce que fait croire la médecine officielle. Pettenkofer l’a démontré en avalant un verre rempli de bactéries du choléra. Il ne s’est rien passé.

La médecine officielle fait croire que si on avale des bacilles du choléra (par contact avec une personne malade, ou par ingestion d’eau ou d’aliments souillés), la toxine va être produite par le bacille dans le système digestif de la personne. Mais comme on peut le voir avec l’exemple de Pettenkofer, c’est faux. Le bacille n’est pas dans des conditions suffisantes pour produire assez de toxine. Pour qu’il y ait un problème, il faut qu’il y ait une eau dans laquelle il y ait une certaine proportion d’excréments ou de cadavres. C’est ça qui va engendrer les conditions qui vont permettre la multiplication du bacille et la production d’une quantité suffisante de toxine pour altérer la santé humaine.

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