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Crise cardiaque et problème du cortisol

dimanche, décembre 21st, 2008

En écoutant une de mes connaissances me parler des problèmes cardiaques qu’elle a subit récemment, je crois avoir compris comment le problème du cortisol peut entrainer des problèmes cardiaques.

Déjà, comme on l’a déjà vu, l’excès de cortisol entraine apparemment une accumulation de graisse (peut-être que c’est lié à l’accumulation d’eau). Bien sur, tout ça est favorisé si la personne a un régime alimentaire trop riche. Donc, l’excès de cortisol doit favoriser l’accumulation de graisse sous les veines, c’est dire, favoriser l’athérosclérose par accumulation de graisse. Et comme c’est le tronc qui est gorgé d’eau lorsqu’il y a excès de cortisol, l’accumulation de graisse et l’athérosclérose se produit dans le tronc.

Mais, comme le tronc est gorgé d’eau à cause du cortisol, il y a vaso-dilatation des veines du tronc. Donc, l’athérosclérose ne pose pas vraiment de problème. Enfin, ça ne pose pas de problème tant que le taux de cortisol reste relativement élevé. Et probablement même qu’avec un taux seulement normal, ça doit passer.

Mais, comme on l’a vu, quand il y a au contraire manque de cortisol, ce sont les membres qui se gorgent d’eau, et le tronc qui en manque. Donc, quand le taux de cortisol baisse, il va y avoir vaso-constriction des veines du tronc.

Et, vu que ces veines sont déjà en état d’athérosclérose, la vaso-constriction entraine le risque que certaines veines du tronc se bouchent carrément, ou en tout cas, soit suffisamment étroites pour que les organes alimentés par ces veines ne puissent plus fonctionner correctement. Par exemple, le coeur peut ne plus fonctionner correctement.

Et du coup, on comprend le mécanisme qui peut conduire à une crise cardiaque. Supposons une personne qui a de l’athérosclérose à cause du cholestérol et qui parce qu’elle mange pas mal, est en excès de cortisol. Ses veines sont en état de vaso-dilatation dans le centre du corps et l’athérosclérose liée au cholestérol ne pose pas de problème. Supposons que cette personne fasse un effort prolongé (pendant quelques jours). Son corps, pour faire récupérer les membres de l’effort fourni, fait s’effondrer le taux de cortisol. Le tronc est alors en manque d’eau. Les veines sont en état de vaso-constriction. La constriction est trop forte et une des deux grosses veines qui alimentent le coeur se bouche. La personne subit une crise cardiaque. Ou alors, le  coeur continue à fonctionner correctement, mais à cause de la vaso-constriction au niveau du tronc, le flux sanguin émis par le coeur devient trop faible, le reste du corps n’est pas assez alimenté en oxygène, et la personne peut perdre conscience.  Ou encore, le coeur cherche à compenser le faible flux sanguin causé par l’hypotension en battant plus fort. Mais, s’il est affaibli (voir plus bas une cause possible de cet affaiblissement), il ne va pas pouvoir poursuivre l’effort fourni. Alors, soit il va se mettre à battre n’importe comment, soit il va lâcher, soit il va revenir à un battement normal qui ne sera pas suffisant pour que la personne reste bien oxygénée, soit enfin, épuisé, il va revenir à un battement inférieur à la normale, qui sera encore moins suffisant pour que la personne reste bien oxygénée.

La même chose peut arriver sur une personne qui a pris de la cortisone pendant longtemps et qui arrête trop rapidement. Ou plus généralement une personne qui prend un médicament qui va faire augmenter son taux de cortisol (antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens, etc…) et qui arrête d’un coup ce médicament.

Ca peut aussi arriver si la personne a peu dormi. Tout ce qui fait fortement baisser le taux de cortisol peut provoquer la survenue du problème.

D’une façon générale, toute personne qui a du cholestérol qui lui rétrécit la largeur des veines risque d’avoir des problèmes cardiaques si son coeur est faible et que le taux de cortisol devient bas.

Or, si  par ailleurs, la personne a d’ordinaire un taux élevé de cortisol, le coeur va avoir tendance à être faible, puisque comme il y a beaucoup de sang dans le centre du corps et que les veines du tronc sont dilatées, le coeur n’a pas besoin de battre vite pour assurer un flux sanguin correct dans le corps. Donc, le coeur devient paresseux. Et le jour où il doit fournir un travail important, il n’est plus capable de le faire.

Quand on voit tous les problèmes qu’on peut expliquer grâce au cortisol, on peut se dire que c’est vraiment un élément très fécond du point de vue théorique. Cela dit, c’est normal, le corps ne doit avoir que 3 ou 4 grands mécanismes de régulation à sa disposition en cas de problème. Donc, le moindre de ces mécanismes identifié permet d’expliquer plein de phénomènes.

Les infiltrations de cortisone

mardi, décembre 16th, 2008

En analysant le fonctionnement de la cortisone, j’ai vu un autre élément qui était de nature à remettre en cause ma conception du problème : les infiltrations de cortisone. Selon moi, la cortisone entraine une accumulation d’eau locale là où elle est injectée. En plus, je pense que les douleurs articulaires sont liées en réalité à un gonflement des veines, ce qui fait pression sur les nerfs et engendre de la douleur (ça, ça vient de Mike Benton). Donc, il y a un problème. Si on injecte de la cortisone à l’endroit ou quelqu’un a mal, l’accumulation d’eau va faire encore plus pression sur les nerfs et ça va lui faire encore plus mal. Le gars va carrément jongler. Donc, on ne voit pas tellement l’intérêt d’une telle chose. Alors logiquement, je me suis dit que ça devait se passer autrement.

Au début, je me suis dit que la cortisone ne devait pas être utilisée sur l’endroit exact de la douleur articulaire (donc pas sur l’articulation), mais à coté. L’accumulation d’eau dans cette zone aurait entrainé un manque d’eau dans les zones adjacentes. Et les zones adjacentes comprendraient l’articulation. Du coup, il y aurait une pression inférieure à la normale sur les veines de la zone de l’articulation. Et les nerfs sur lesquels feraient pression les veines ne seraient plus soumis à cette pression ; ce qui supprimerait la douleur.

Mais, ça ne se passe pas comme ça. En vérifiant, il apparait qu’on fait l’injection directement dans la zone de l’articulation.

Donc, il y avait deux possibilités : soit j’ai tort, soit l’injection fait mal.

Ben c’est la deuxième solution. Effectivement, ça fait mal.

En fait, au début, ça fait mal. Et après la douleur disparait. Du coup, j’ai compris le truc.

Pendant un temps qui peut être variable, on fait des injections de cortisone directement dans la zone de l’articulation. La quantité d’eau de la zone augmente grâce à la cortisone, les veines vont se dilater, elles vont faire pression sur les nerfs, ce qui va provoquer de la douleur. Ces injections vont provoquer une douleur encore plus importante que la douleur ressentie en temps normal. Mais, lorsqu’on va cesser les injections, l’effet inverse va se passer. La zone va subir un gros déficit en cortisol, et du coup, il va y avoir un manque d’eau. Ce qui va entrainer une vaso-constriction, un relâchement de la pression sur les nerfs, et donc un arrêt de la douleur.

Le temps durant lequel sont réalisées les injections peut durer de une semaine à un mois, voir plus. Donc, ça a l’air assez flexible quand aux durées. Le déficit en cortisol, et donc l’absence de douleur, va durer lui aussi un temps variable, qui semble un peu plus long que le temps durant lequel ont été faites les injections. J’ai lu un témoignage par exemple, disant qu’avec 3 semaines d’infiltration, la personne était tranquille pendant environ 1 mois 1 mois et demi. Durant la période des infiltrations, il y a aussi un cycle de douleur/accalmie. Il y a apparemment douleur pendant 2 ou 3 jours, et une amélioration pendant quelques jours.

Les médecins ont l’air de dire que ce seraient les cristaux de cortisone contenus dans le liquide injecté qui provoqueraient la douleur. C’est bien sur faux. C’est la cortisone qui provoque la douleur, qu’il y ait cristaux ou non.

J’ai lu un témoignage d’une personne disant que les injections de cortisone qu’elle recevait à l’épaule ne lui faisaient pas vraiment mal, mais qu’elles ne la soignaient pas non plus. Ca me semble assez logique. La zone de l’épaule est plus près du tronc. Donc, il s’agit d’une zone où le taux de cortisol est encore assez élevé, et où la quantité d’eau est assez importante. Donc, l’injection de cortisone ne va pas faire très mal, puisque les veines sont déjà fortement gonflées. Mais ça ne va pas beaucoup soulager la douleur non plus, parce que le taux de cortisol va rester relativement élevé après la fin de la période d’injection. On peut penser que c’est surtout dans les articulations assez éloignées du tronc que ça va être plus efficace, mais aussi plus douloureux : les coudes, les poignets, les genoux et les chevilles.

Apparemment, maintenant, on accompagne l’infiltration d’une piqure antidouleur. Mais ça doit éviter la douleur seulement pendant deux ou trois heures maximum. Et vu que la vaso-dilatation due à la cortisone dure plus longtemps (2 ou 3 jours), la personne ressent quand même de la douleur suite aux injections.

Mon explication est d’ailleurs plus logique que l’explication officielle. Parce que dans l’explication officielle, ça arrête de faire mal quand on arrête l’injection de cortisone. Si c’était vraiment un anti-inflammatoire comme le conçoit l’orthodoxie, ça devrait arrêter la douleur quand on injecte la cortisone, pas quand on arrête de l’injecter (au bout de 2 ou 3 semaines), ou quand la présence du produit commence à diminuer quelques jours après l’injection.

La cortisone n’est pas immunosuppressive

lundi, décembre 15th, 2008

Je vois déjà quelques médecins ou biologistes qui s’y connaissent un peu triompher en disant que ce que je dis concernant la cortisone est faux puisque la cortisone est un immunosuppresseur. Donc, par exemple, ma théorie comme quoi la prise de cortisone augmenterait le taux de cd4 serait erronée. Mais c’est totalement faux. La cortisone n’est absolument pas immunosuppressive.

Si les études en question en sont arrivées à cette conclusion erronée, c’est à cause de la façon dont elles ont été menées.

En fait, il semble que dans les deux ou trois études en question, on ait fait une analyse locale. C’est ça qui a conduit à l’erreur d’analyse. On a injecté de la cortisone par exemple dans le bras. Puis, une heure après, on a fait une prise de sang à l’endroit où la cortisone avait été injectée. Et le taux de cd4 ou autres globules blancs s’est révélé avoir chuté.

Seulement, si le taux de cd4 a chuté, c’est parce que l’injection de cortisone entraine une rétention d’eau localement. La zone s’est gorgée d’eau. Et du coup, mathématiquement, le taux de cd4 a chuté, puisque les cd4 étaient alors dilués dans une plus grande quantité d’eau. Donc, il n’y avait absolument pas immunosuppression, mais simple dilution des cellules et débris sanguins dans une plus grande quantité d’eau.

Puis, le taux de cortisone baissant graduellement, la dilution est revenue à la normale, et le taux de cd4 aussi.

Mais, quand on absorbe de la cortisone par voix digestive, la dilution du sang augmente surtout dans le tronc. Et elle diminue dans les bras et les jambes. Donc, comme on fait les mesures de cd4 ou de globules blancs dans les bras, forcément, c’est le phénomène inverse de ce qui a été constaté dans les études en question qui survient. Le taux de cd4 mesuré dans les bras est en augmentation. Seulement, il n’y a apparemment pas eu d’étude concernant l’effet sur l’immunité de l’absorption de cortisone par voie orale.

Il faut dire que ça poserait problème à l’orthodoxie, puisqu’ils feraient face à un produit qui serait immunosuppresseur localement, mais augmenterait l’immunité globalement. Ca ne serait pas logique si on reste dans la théorie classique de l’immunité. Donc, l’orthodoxie n’a pas tellement intérêt à faire des études avec absorption orale de la cortisone si elle ne veut pas tomber sur des incohérences fâcheuses.

En fait, ce serait pire. Parce que si les chercheurs orthodoxes poussaient plus loin leur analyse et faisaient un prélèvement dans le tronc et dans les bras, ils se rendraient compte que la cortisone prise par voie orale est en même temps immunosuppressive dans le tronc (puisque le sang y est alors plus dilué) et améliore l’immunité dans les membres (parce que le sang y est alors plus concentré). Là, je crois qu’ils en perdraient leur latin. Ca irait mal pour la théorie officielle du système immunitaire.

Surtout qu’en cherchant encore un peu plus loin, ils verraient que plein d’autres produits ont le même effet améliorant l’immunité que la cortisone. Les produits hyper chers comme les inhibiteurs de protéase, et autre molécules de la trithérapie, seraient aussitôt révélés comme ayant été des arnaques totales. Les séropositifs au VIH ne seraient pas très contents, ça c’est sur.

Ce qu’on peut penser, c’est que les médecins sont partis sur l’hypothèse que la cortisone était immunosuppressive parce qu’ils l’ont employée avec efficacité lors des premières greffes, dans les années 50/60. En effet, selon eux, le problème des greffes étaient un problème lié à l’immunité. Donc, déjà, avec le problème des greffes, ils étaient partis sur un problème d’immunité. Et comme la cortisone a été employée avec succès lors des premières greffes, ils ont évidemment pensé que c’était un immunosuppresseur. Ils n’avaient alors pas de moyen de vérifier si c’était vrai ou pas. Mais vu qu’ils étaient surs que le problème de la greffe était lié à un problème d’immunité, ils ne pouvaient pas imaginer que la cortisone était autre chose qu’un immunosuppresseur.

Ensuite, ils ont eu les moyens de vérifier. Et c’est là qu’on peut se dire que peut-être bien que les expériences ont été volontairement faites en local pour éviter d’infirmer la théorie de la cortisone immunosuppressive. Par voie orale, avec donc un impact global, la théorie ne marchait pas. Mais avec une expérience en local, ça marchait. La théorie précédente pouvait continuer à être défendue. Donc, peut-être qu’ils ont évité de valider des articles sur les expériences globales et ont seulement validé les expériences locales.

Mais si la cortisone n’a pas d’effet immunosuppresseur, mais au contraire, un effet boostant l’immunité, il y a alors un problème avec la théorie des greffes. Parce que dans ce cas là, si le rejet est du à l’immunité, et si la cortisone booste l’immunité, normalement, la greffe ne devrait pas prendre. Il devrait y avoir rejet quand on donne de la cortisone à un greffé. Encore un élément allant dans le sens qu’en fait, la problématique de la greffe n’a rien à voir avec l’immunité.

Je ne sais plus si j’en ai parlé dans mon papier concernant les greffes, mais à mon avis, ce qui se passe avec la cortisone, c’est tout simplement que vu qu’il y a alors plus d’eau dans la région de la greffe, ça évite que la cicatrisation de la jonction entre le greffon et le corps du greffé ne s’emballe. Avec 2 fois moins de particules par mm cube de sang, la réaction de cicatrisation reste modérée et s’étale plus dans le temps.

On va me dire qu’il y a des greffes qui sont réalisées au niveau des membres maintenant. Mais, c’est fait depuis très peu de temps. Jusqu’à il y a peu, toutes les greffes étaient faites sur des organes vitaux, donc, dans le tronc. Or, comme déjà dit, par voie orale, la cortisone augmente la dilution du sang dans le tronc. En plus, depuis, on utilise des médicaments plus puissants qui vont être des désagrégateurs de particules. Donc, probablement que pour une greffe des mains, on arrive à empêcher l’agrégation des particules du sang. Et du coup, la réaction de cicatrisation ne s’emballe pas, et la greffe peut prendre.

Mais en fait, pour les greffes des mains, par exemple, il suffirait de faire des injections locales de cortisone pour que ça marche. Il n’y a pas du tout besoin de prendre de la cortisone ou d’autres médicaments plus puissant par voie orale. C’est au contraire complètement contre productif. De simples injections locales près du poignet permettraient d’obtenir le succès de la greffe. Et en plus, ça éviterait tous les effets secondaires des médicaments pris par voie orale. Donc, la greffe de mains deviendrait la greffe probablement la moins pénible du point de vue des effets secondaires des médicaments.

Enfin, en tout cas, l’expérience concluant au caractère immunosuppressif de la cortisone est totalement fausse. Et quand on compare le résultat obtenu lors de ces expériences avec celui obtenu lors d’une prise de cortisone par voie orale, la différence de résultat va dans le sens de ma théorie selon laquelle la cortisone entraine une rétention d’eau.

Autre hypothèse sur la cause des morts rapides lors d’une pneumonie ou d’une tuberculose

lundi, décembre 8th, 2008

En lisant l’histoire de la mort de Guillaume Depardieu, m’est venu à l’esprit une nouvelle idée sur les causes possibles de mort foudroyante lors d’une pneumonie ou d’une tuberculose. Voici les différentes causes possibles, avec la nouvelle à la fin.

1) Au départ, j’ai pensé au fait que les médecins donnaient des antibiotiques de façon massive, et que chez des gens assez amaigris, ça créait relativement facilement une hémorragie cérébrale soudaine qui aboutissait à la mort du patient. Toutefois, c’était quand même assez rapide pour créer une hémorragie cérébrale. Non pas du tout que ce soit impossible, mais peut-être qu’il y avait d’autres hypothèses.

2) Puis, j’ai pensé que ça détruisait peut-être les petits vaisseaux alimentant le cœur. Du coup, celui-ci s’arrêterait de battre et le patient mourrait.

3) La nouvelle hypothèse serait celle-ci. Ca reprend la problématique liée au cortisol.

Le patient ayant une pneumonie ou une tuberculose aurait tendance à avoir le centre du corps assez déshydraté. C’est pour ça qu’il aurait cette toux sèche d’ailleurs. Soit il serait déshydraté par manque général d’eau (personne vivant dans un pays chaud et étant fortement déshydratée), soit à cause d’un manque de cortisol (qui entrainerait une accumulation d’eau dans les membres et un manque d’eau dans le tronc). Il serait par ailleurs dans une situation d’hypotension.

Les médecins croyant à une pneumonie donneraient des antibiotiques. Et en fait, ce qui se passerait, c’est que la prise d’antibiotique pourrait créer temporairement une rétention d’eau locale au niveau de l’abdomen. Ceci parce que l’abdomen réagirait à ce poison qu’est l’antibiotique en augmentant la quantité d’eau présente à cet endroit. Seulement, il se pourrait qu’il n’y ait pas seulement de la rétention d’eau, mais également qu’une partie de l’eau soit prise dans les zones adjacentes à l’abdomen ; en particulier le thorax. Or, comme le thorax serait déjà en situation de grand manque d’eau, cette nouvelle diminution de la quantité d’eau deviendrait fatale.

D’une part, l’hypotension deviendrait trop importante, et d’autre part, le cœur lui-même ne serait plus assez alimenté en sang pour fonctionner correctement. Il y aurait alors trois possibilités :

a) Le cœur pourrait tout simplement s’arrêter de battre.

b) Il se mettrait à battre de façon désordonnée (entrainant la mort là aussi).

c) A cause de l’hypotension, il se mettrait dans un premier temps à battre la chamade, mais étant lui-même mal alimenté, finirait par ne plus pouvoir  poursuivre l’effort, ce qui aboutirait là aussi à la mort, soit par arrêt cardiaque pur et simple, soit par battement cardiaque chaotique, soit par trop grande hypotension.

Tout ceci serait plus marqué chez une personne maigre (ce qu’était Guillaume Depardieu), qui aurait naturellement une quantité d’eau au centre du corps moins importante qu’une personne ayant de l’embonpoint.

Bien sur, tout ça serait temporaire. Rapidement, l’antibiotique se diffuserait dans tout le centre du corps, et l’eau serait retenue dans tout le tronc. Mais pendant la courte période de temps en question, l’eau serait retenue dans l’abdomen,  et c’est ça qui causerait des catastrophes. Cette explication cadre bien avec les morts très rapides qu’on peut constater dans ces cas là.

Evidemment, si l’antibiotique est introduit par voie sanguine, on est dans une situation différente. Il y aurait probablement un risque bien moindre que ce genre de chose arrive.

Ensuite, comme on l’a vu, l’eau serait retenue par le tronc entier et pas seulement par l’abdomen. Du coup, au contraire, l’antibiotique, pourvu qu’il ne soit pas trop fortement dosé (risque d’hémorragie cérébrale), aurait un effet positif, puisque le tronc serait à nouveau alimenté correctement en eau, ce qui supprimerait la toux sèche. Mais, on pourrait obtenir le même résultat avec de la simple cortisone. Et bien sur, la réhydratation par perfusion joue également un rôle fondamental dans l’amélioration de l’état de la personne. Le mécanisme du cortisol permet de redistribuer le gâteau au profit du centre du corps, ou au profit des membres, la réhydratation, elle augmente la taille du gâteau (la quantité d’eau disponible).

Ce mécanisme peut expliquer les morts rapides, mais ça peut expliquer aussi les morts qui surviennent quelque temps après le début des soins. Mais après le début des soins, la personne est réhydratée par perfusion. Donc, après quelques temps, ça risque quand même moins d’arriver.

Cela dit, si l’antibiotique est fortement dosé, peut-être qu’au début, il peut éventuellement améliorer la situation en jouant sur le mécanisme du cortisol (une fois la situation de danger au niveau de l’abodmen passée), puis, tuer le patient par hémorragie cérébrale ou arrêt cardiaque au bout de quelques jours. Sur quelqu’un de maigre, c’est très possible. Et même si ça ne tue pas le patient, ça peut lui créer une hémorragie cérébrale qui va entrainer des problèmes cognitifs ou neurologiques plus ou moins graves.

Les maladies inventées à partir de la toux sèche liée au cortisol

vendredi, août 22nd, 2008

D’une façon générale, ce phénomène de toux sèche va servir à alimenter pas mal de maladies. Au lieu de l’asthme, ou d’un diagnostic de problème bénin, d’autres docteurs, poseront un diagnostic de pneumonie, ou de tuberculose (d’autant plus que la baisse du taux de cortisol va souvent de paire avec un amaigrissement et que la tuberculose est justement sensée provoquer un amaigrissement).

En fait, en général, c’est suivant le contexte. S’il s’agit d’un enfant ou d’un adolescent qui a déjà eu des problèmes de ce genre, le diagnostic pourra être « problème bénin » ou « asthme » (voir éventuellement leucémie, comme on a pu le voir dans un autre article. Même si les conditions pour obtenir ce diagnostic sont légèrement différentes). S’il s’agit d’un séropositif ou d’un africain vivant en Afrique, le diagnostic sera pneumonie ou tuberculose. S’il s’agit d’un fumeur de 60 ans, ça conduira éventuellement à chercher un cancer des poumons. Si c’est un gay séronégatif, mais ayant beaucoup de partenaires et ne se protégeant pas, le diagnostic sera éventuellement aussi tuberculose ou pneumonie, mais assortie en plus d’un test vih. Si c’est un clochard, là aussi, tuberculose ou pneumonie. Il y a 50 ans, chez un enfant, on serait parti aussi sur un diagnostic de coqueluche. On peut se demander si on ne peut pas créer un problème de Silicose artificiellement aussi chez certains mineurs (même si la silicose doit être réelle chez beaucoup d’entre eux à cause de l’agression réelle des poumons par les poussières de la mine), Etc… Bref, les mêmes symptômes peuvent servir à diagnostiquer plein de maladies différentes.

Alors, on me dira bien sur que pour la pneumonie ou la tuberculose, on trouve à chaque fois les anticorps au germe et le germe lui-même. Seulement, dans les conditions en question, on va souvent trouver l’un et l’autre. Pourquoi ? Déjà parce que contrairement à ce qu’on nous dit, les tests d’anticorps n’ont aucune spécificité. Ils détectent en réalité toutes les particules présentes. Or, comme on l’a déjà vu, les antibiotiques et plein d’autres médicaments désagrègent les cellules qu’ils rencontrent et créent plein de débris cellulaires, donc plein de nouvelles particules. Supposons qu’il y ait d’habitude 100 particules par ml de sang ; supposons que l’antibiotique fasse monter ce chiffre à 1000 avec une variation de + ou – 20 %, donc entre 800 et 1200, et que le test d’anticorps soit positif à partir de 900, ben le test va souvent être positif. Donc, pour le test d’anticorps, il n’y a pas trop de difficulté à ce qu’il soit positif dans ces conditions.

Ensuite, comme les médicaments entrainent une augmentation de la quantité de débris cellulaires et que les bactéries se développent en mangeant ces derniers, forcément, il va y avoir augmentation de la quantité de bactéries. La sècheresse à l’intérieur des poumons peut provoquer aussi ce phénomène de débris cellulaires. Donc, il ne va pas être très difficile de trouver un germe correspondant à ce qu’on cherche. Bref, ce n’est pas parce que le germe est présent qu’il est la cause de la maladie. C’est en fait simplement une conséquence de la présence de débris cellulaires, ceux-ci étant là à cause du médicament. Pour reprendre un exemple bien connu chez les hygiénistes, ce n’est pas parce que les mouches sont présentes quand il y a un cadavre qu’elles sont la cause de la présence de ce cadavre. Le cadavre n’est pas là parce qu’il y a les mouches, c’est parce que le cadavre est là qu’il y a les mouches.

De toute façon, si on ne trouve pas le germe, on dit que ce n’est pas une pneumonie mais autre chose. Donc, à tous les coups on gagne. A tous les coups on peut faire entrer le problème dans une catégorie de maladie ou une autre.

En fait, on peut sans problème aller plus loin et penser que ce phénomène de toux sèche a permis carrément de créer tout un tas de maladies de toutes pièces et pas seulement de grossir le nombre de cas de maladies qui en auraient eu 8 ou 10 fois moins sinon. La tuberculose et les pneumonies doivent être des phénomènes en grande partie liés au problème du cortisol, comme pour l’asthme (une partie est probablement liée aussi à l’usage des antibiotiques, qui agressent les poumons). A partir d’un même phénomène, on crée différentes maladies. Bref, on peut penser que la tuberculose, la pneumonie, l’asthme, la coqueluche, etc… n’existent pas en tant que tel. Ce sont simplement des maladies inventées à partir des effets du manque de cortisol (et aussi à partir de l’agression causées par les médicaments désagrégateurs de cellules comme les antibiotiques, etc…). Peut-être que pour l’asthme par exemple, il y a 1 % de cas réels à cause de problèmes de sècheresse des chairs ou quelque chose comme ça. Donc, ça ne serait pas une maladie complètement inventée (mais bon, c’est à vérifier). Mais même dans ce cas, on peut considérer que c’est une maladie inventée pour l’essentiel. Parce qu’avec 1 % de cas réels, voir moins, le pourcentage devient tellement faible, que la maladie n’aurait quasiment aucune réalité sans les 99 % ou 99,99 % ajoutés. Probablement que ce serait une maladie génétique très particulière qui ne toucherait réellement que quelque centaines de cas dans un pays comme la France.

On constate que depuis les années 70/80, on a poussé l’asthme. Ca a permis de remplacer les défuntes tuberculose et coqueluche. Jusque dans les années 40, la tuberculose touchait énormément de monde et était considérée chez la majorité des personnes touchées comme étant une maladie chronique (à issue fatale, mais sur un temps relativement long. Donc, ça tenait beaucoup de la maladie chronique). Et la coqueluche était une maladie infantile, elle aussi très répandue à l’époque. Mais, à cause des vaccinations, tout ça a été fini à partir des années 50/60. Les cas se sont réduits comme peau de chagrin. Alors, il fallait avoir à nouveau une maladie pulmonaire chronique pour profiter de tous les cas de toux sèche existants. Chronique, parce que c’est bien sur beaucoup plus rentable pour la médecine. Quelqu’un qui a une maladie chronique se soigne toute sa vie.

Et on peut même avoir le beurre et l’argent du beurre, parce qu’au bout d’un moment, on peut dire que l’asthmatique va développer des maladies microbiennes affectant les poumons (forcément, l’asthme les a affaiblis ma bonne dame). Donc, un asthmatique, c’est un gars qui va potentiellement avoir deux ou trois épisodes de pneumonie dans sa vie en plus de son asthme. Episodes de pneumonie qui vont être soignés à l’hôpital. Et à l’hôpital, les soins sont hors de prix. Surtout que les épisodes de pneumonie vont peut-être se doubler de complications qui vont exiger de nouveaux soins très chers. Donc, c’est le jackpot.

Et en plus, ça va dans le sens de l’éradication des maladies microbiennes puisque le problème, ce n’est plus la tuberculose ou les pneumonies, mais les maladies pulmonaires chroniques (qui sont des maladies génétiques). Un individu normal n’a plus à avoir peur de la tuberculose ou des pneumonies. Donc gloire à la médecine. Tout le monde applaudit ces « réussites ». Mais, bien sur, comme par hasard, on n’en a malheureusement pas fini avec les maladies pulmonaires de ce genre, puisque les maladies génétiques chroniques impactant les poumons se sont développées et ont remplacé les anciennes maladies microbiennes. C’est vraiment trop bête mon bon monsieur. Mais comme tout le monde admire les réussites de la médecine concernant les maladies pulmonaires microbiennes, personne n’ira penser que la médecine cherche à remplacer ces anciennes maladies par de nouvelles (qu’on ne sait pas guérir bien sur).

En fait, avec le SIDA, on a même la crémière, puisque ça a permis d’avoir à nouveau plein de cas de tuberculoses et de pneumonies. Et là encore, les réussites de la médecine contre les germes ne sont pas impactées, puisque s’ils ont ces maladies, c’est parce que leur système immunitaire est soi-disant en berne.

Donc, le problème de toux engendré par la baisse du taux de cortisol a un impact énorme, puisqu’il permet de créer ou d’alimenter en cas cliniques des tas de maladies pulmonaires. On peut penser que dans les deux derniers siècles, ça a touché au minimum des centaines de millions de personnes.

L’asthme, une maladie créée de toute pièce ?

mardi, août 19th, 2008

En comprenant le problème du cortisol, on en vient à se demander si l’asthme n’est pas encore une maladie créée de toute pièce.

Comme on l’a vu, si le taux de cortisol baisse, la quantité d’eau diminue dans le centre du corps et elle augmente dans les membres. Et bien sur, ce phénomène touche les poumons. Donc, puisque les chairs qui constituent les poumons contiennent moins d’eau, les poumons vont être plus sensible aux poussières, ou au froid. Peut-être qu’il voit y avoir des frottements quand ils vont bouger. Peut-être aussi qu’ils seront tout simplement enflammés. Du coup, ça va entrainer une toux sèche.

Et du coup, on commence à entrevoir comment il est possible de créer des millions d’asthmatiques ex nihilo. Il suffit d’avoir des médicaments qui jouent sur le taux de cortisol. Or, quasiment tous les médicaments jouent sur le taux de cortisol. Donc, ce n’est vraiment pas compliqué de créer des problèmes de toux sèche chez les gens et ensuite de dire qu’il s’agit d’asthme.

Le problème au départ, c’est d’avoir un point d’entrée dans la maladie. Il faut qu’une personne ait plusieurs épisodes de toux, ou alors un épisode qui se prolonge pour que le médecin fasse éventuellement un diagnostic d’asthme. Et avec l’existence de ces médicaments qui jouent sur le taux de cortisol, il y en a plein de points d’entrée. Presque tout médicament est un point d’entrée potentiel dans la maladie : antibiotiques, anti-inflammatoires, certains anti-dépresseurs, anti-constipation, anti-cancéreux, anti-viraux, etc… Et en plus, il y a un certain nombre de phénomènes naturels qui entrainent une baisse du taux de cortisol (effort physique prolongé alors qu’on en n’a plus l’habitude, déshydratation puis réhydratation, nombreux repas trop copieux suivis d’une période de régime, éventuellement stress puis fin du stress, etc…). Donc, chaque année, des gens qui ont des problèmes de toux sèche, il y en a plein. Donc, ce n’est pas difficile d’avoir des tas de diagnostics d’asthme.

Prenons un exemple. Un adolescent a eu une légère otite après Noel. Il se fait soigner avec un antibiotique. Celui-ci va entrainer une augmentation du taux de cortisol parce que le corps le reconnait comme un poison. Du coup, ça entraine une augmentation de la quantité d’eau dans le centre du corps, et les organes vitaux sont protégés en partie de ce poison (parce que sa proportion a diminué). Quand il arrête l’antibiotique, le taux de cortisol diminue. La quantité d’eau diminue dans les poumons. Et la toux sèche apparait. Pour soigner ça, la mère donne de l’aspirine. Ca diminue la toux tant que l’adolescent prend l’aspirine (puisque ce médicament aussi a un effet sur le taux de cortisol). Puis, la toux revient avec l’arrêt de l’aspirine. La mère fait reprendre de l’aspirine à nouveau. Bref, l’adolescent subit ce problème pendant 2 ou 3 mois au lieu de le subir pendant 2 ou 3 semaines s’il n’avait pas pris l’aspirine. Il suffit alors que l’adolescent tombe sur un médecin qui sera un excité de l’asthme pour que celui lui fasse un diagnostique d’asthme. Surtout s’il a déjà eu ce genre d’épisode une ou deux fois avant.

Ensuite, le problème c’est d’entretenir la maladie artificiellement tout en ayant l’air de la soigner, de faire en sorte que la personne ne puisse pas arrêter de prendre ses médicaments sans connaitre un épisode de toux sèche. Bref, faire entrer le patient dans un cercle vicieux. Là encore, c’est très facile, puisque presque tous les médicaments entrainent ce phénomène de yoyo. Donc, il suffit de continuer à faire prendre au patient des médicaments augmentant le taux de cortisol. Qu’est-ce que prend un asthmatique pour calmer sa toux ? Des médicaments à base de cortisone, ou ayant une influence sur le taux de cortisol, en général sous forme de spray qu’il aspire. Donc, quand il prend sa cortisone, ses poumons sont à nouveau alimentés en eau. Mais dès qu’il arrête, au bout d’un moment (quelques heures), la quantité d’eau diminue à nouveau dans les poumons au delà du seuil normal et il se remet à tousser. Ce qui l’oblige à prendre une nouvelle dose de cortisone. Et un nouveau cycle recommence.

Donc, une fois qu’une personne est traitée à la cortisone, c’est foutu pour elle. Elle est prise au piège. Parce qu’à cause de l’effet rebond, dès qu’elle arrête la cortisone, la toux revient. C’est le cercle vicieux.

Et puisque quand la personne arrête le médicament, la maladie revient, forcément, elle se dit que c’est bien la preuve qu’elle est malade. Dans son esprit, si elle n’était pas malade, la maladie ne réapparaitrait pas quand elle arrête le médicament. Il ne se passerait rien. Et pour elle, c’est aussi la preuve que le médicament la soigne, puisque la maladie s’arrête quand elle prend le médicament. Comme elle a parfaitement confiance en la médecine, elle n’imagine pas qu’il puisse y avoir une autre interprétation à ce phénomène.

L’avantage de la cortisone, c’est que c’est un médicament qu’on peut prendre au long cours. Il semble qu’il n’engendre pas les effets négatifs des antibiotiques ou des anti-inflammatoire non stéroïdiens. Donc, pour entretenir ce cercle vicieux, c’est idéal.

Je ne dis pas qu’il n’y a pas des personnes chez qui le problème est réel. Et dans ce cas, la cortisone doit pouvoir aider. Mais, on peut penser que 99 % des cas sont créés par la médecine et n’ont rien à voir avec l’asthme.

Bien sur, certaines personnes doivent être moins sensibles que d’autres à ce problème de toux liée au niveau de cortisone. Donc, il y a beaucoup de personnes chez qui les médicaments ne vont pas entrainer ce problème. C’est très loin d’être systématique. Et puis, il y a des docteurs qui sont plus excités que d’autres, ou qui pensent plus facilement que d’autres à l’asthme. Donc, certains docteurs vont donner un diagnostic d’asthme, tandis que d’autres, face au même problème, donneront un diagnostic de problème bénin. Bref, il y a peu de monde qui aura un diagnostic d’asthme, par rapport à la quantité de gens à qui on pourrait potentiellement le faire.

Donc, les gens qui sont des faux cas d’asthme pourraient tout à fait arrêter leurs médicaments. Il faudrait tout simplement qu’ils laissent passer la période de crise liée à l’effondrement du taux de cortisol dans les poumons. Ou alors, solution moins désagréable, au lieu de prendre de la cortisone par spray, il faudrait qu’ils prennent de la cortisone par voie digestive pendant un temps, en diminuant les doses petit à petit, comme le font les gens qui doivent arrêter la cortisone après en avoir pris pendant longtemps. Ca permet d’éviter la période de crise, ou au moins de limiter sa pénibilité et sa durée.

Les médicaments basés sur les hormones humaines

samedi, avril 26th, 2008

Le quatrième type de médicaments est donc celui basé sur les hormones humaines (voir l’article sur les quatre types de médicaments ici). Ce sont les moins dangereux et les plus bénéfiques, mais en même temps peut-être les plus vicieux. Comme je n’ai commencé à les analyser que récemment, je ne les connais pas tous. Je concentrerai donc cet article sur celui que je commence à connaître à peu près bien : le cortisol. Je complèterai par la suite l’analyse des médicaments basés sur des hormones dans d’autres articles.

Heureusement, le cortisol est l’hormone peut-être la plus utilisée. Donc, connaître la problématique de cette hormone, c’est déjà connaître une part importante du problème des hormones utilisées en tant que médicament.

1) L’exemple du cortisol

1,1) Le rôle du cortisol

Je pense que le cortisol est une hormone qui sert en fait plus ou moins à gérer le stress hydrique et éventuellement physique du corps (chose plus souvent vue dans les documents traitant de biologie que le stress hydrique, mais apparemment pas vraiment comprise) et à préserver les organes vitaux dans ce genre de situation.

En effet, premier constat. Certaines parties du corps sont plus importantes que d’autres. Les organes vitaux étant situés dans le centre du corps et dans la tête, il est évident que ces parties du corps sont très importantes, plus importantes que les bras et les jambes. Dans le cas où le liquide vital n’est plus en situation d’optimum et donc où le corps peut être endommagé, les organes vitaux doivent être préservés à tout prix. Et le cortisol sert à mon avis à ça.

Il y a déjà le cas de la déshydratation. Le fait de ne plus avoir assez d’eau à disposition fait que les organes vitaux fonctionnent moins bien. Et il est évident que dans le cas du coeur, le problème est critique.

Je ne sais pas exactement quel est le mécanisme à l’oeuvre, mais ce qui doit se passer est la chose suivante. D’une façon ou d’une autre, le cortisol enclenche un mécanisme qui permet au corps de retenir l’eau dans le tronc. Les bras et les jambes sont moins irrigués. Mais le tronc et la tête, eux, le restent parfaitement. Du coup, les organes vitaux sont protégés de la déshydratation.

Le cortisol sert aussi à réguler le taux de sels minéraux dans le corps. Il faut que le taux de sels minéraux soit à un niveau donné pour que le corps fonctionne à l’optimum (voir les travaux de Quinton sur la similitude entre le sang animal et l’eau de mer diluée ; au 1/5ème je crois). Donc, tout prise trop importante de sels minéraux (en général, il va s’agir du sel) va entraîner une émission de cortisol. En effet, en retenant l’eau dans le centre du corps, la proportion de sel à cet endroit va diminuer et rester à l’optimum. Donc, là encore, les organes vitaux vont être préservés.

On voit d’ailleurs là la justesse des vues de Quinton. Il faut bien que le liquide vital (eau) soit en quantité suffisante, et avec la composition requise (sels minéraux divers aux taux optimaux). Ca rejoint aussi les vues de Fereydoon Batmanghelidj sur l’importance de l’hydratation. Mais si celui-ci a compris l’importance de l’eau, il semble qu’il n’ait pas compris l’importance de sa composition en sels minéraux. Donc, il lui manque un élément important du problème dans son analyse. Ce qui doit le limiter dans l’analyse de certains phénomènes physiologiques.

Il semble que le cortisol serve à gérer également les situations d’effort physique (en partie). Pendant un effort physique prolongé, le corps va se servir de l’adrénaline pour éviter que la personne ne se retrouve en situation d’hypotension. L’adrénaline est une hormone ayant apparemment un effet assez similaire à la cortisone. Mais elle semble avoir un effet plus rapide (peut-être qu’elle est émise plus rapidement par le corps). Puis, une fois l’effort passé, en situation de repos plus ou moins total, pour consolider et éventuellement réparer les muscles des jambes et des bras, le taux d’adrénaline et probablement de cortisol va baisser. Les jambes et les bras vont être plus irrigués et vont pouvoir être consolidés. Evidemment, la personne va souffrir d’un manque de forme lié à la baisse de la quantité de cortisol. Enfin, au bout de quelque temps, une fois les réparations faites dans les membres, le taux de cortisol va remonter pour irriguer à nouveau plus les organes vitaux.

En fait, un simple stress psychologique semble pouvoir entraîner une émission de cortisol. Pas forcément une peur soudaine, qui met en jeu plutôt l’adrénaline, mais un stress prolongé. Probablement que le cerveau ne sait pas différencier l’origine du stress, et que quel qu’il soit, au bout d’un moment, il engendre la production de cortisol.

1.2) Les effets secondaires de la production élevée de cortisol

Evidemment, la production inhabituelle de cortisol va produire des effets secondaires divers.

Le fait qu’il y ait plus d’eau dans le sang du tronc va faire entraîner une situation d’hypertension. Le coeur va pomper plus de sang à chaque fois, donc, le flux va être plus important. On peut également penser qu’il y a un phénomène de constriction des veines des bras et des jambes lors du processus initié par l’émission de cortisol. C’est assez probable. Sinon, vu que la tension est mesurée au niveau des bras, a priori, on ne constaterait pas cette hypertension.

Par ailleurs, comme il y a moins d’eau dans les bras et les jambes, au bout d’un moment, ceux-ci vont avoir tendance à faiblir, à ne plus être capable de fournir le même effort qu’avant. Ils vont aussi avoir plus facilement des bleus ou des ecchymoses, puisque, étant mal alimentés en eau, le moindre choc a plus d’impact. Et ils cicatriseront moins vite, là aussi, par manque d’eau.

L’accumulation d’eau dans le tronc doit perturber la digestion en entraînant facilement une accumulation d’eau dans le système digestif ou quelque chose comme ça. Ce qui entraîne des diarrhées. Il semble que le cortisol stimule l’appétit et améliore le moral de la personne. Le fait qu’il y ait moins d’eau dans les membres va également fragiliser les os à ces endroits là.

C’est pour ça qu’un régime trop riche en sel par exemple, a tendance à provoquer de l’hypertension. Comme le taux de sel augmente trop dans le sang, du cortisol va être émis. Ce qui va engendrer de l’hypertension. Cela dit, on peut penser aussi que l’excès d’autres éléments peut entraîner cet effet. Par exemple, peut-être qu’un régime riche en protéines provoque cet effet là aussi.

On peut penser aussi que toute agression du corps par un produit nocif introduit à l’intérieur, va entraîner l’émission de cortisol. Comme déjà vu dans l’article de Shelton sur les plantes médicinales, il est bien possible qu’un médicament introduit dans le corps soit reconnu comme un poison et pousse le corps à émettre du cortisol pour diluer ce poison là où se trouvent les organes vitaux.

Le cortisol est moins produit pendant la nuit. Il y a une raison à ça. La nuit, on est en état de repos total. Or, comme déjà vu plus haut, le corps se sert des périodes de repos, vu que les organes vitaux ont alors une activité réduite, pour réparer les bras et les jambes. C’est à cause de ça qu’on constate la recrudescence de tous les processus inflammatoires la nuit (asthme, laryngite, abcès, douleurs articulaires, etc..). Le tronc étant moins alimenté en eau, des effets secondaires liés au manque d’eau se font plus sentir.

 

1,3) l’exemple de la cortisone

La cortisone est présentée souvent comme la version synthétique du cortisol. En fait, il semble que ce soit plutôt un précurseur du cortisol. Une fois introduit dans l’organisme, il se transforme en cortisol grâce à l’action d’une enzyme : la 11-hydroxystéroïde deshydrogénase. Il a bien une activité directe similaire à celle du cortisol. Mais elle ne représenterait que 5 % de celle du cortisol.

Les effets secondaires présents lors de l’utilisation de la cortisone vont clairement dans le sens de ce que je dis concernant le cortisol. S’y ajoutent des effets supplémentaires liés au fait que c’est un médicament pris sous forme de pilule (généralement), et que c’est donc plus concentré dans le système digestif.

Les effets secondaires vont être de l’hypertension, le ventre ballonné, des douleurs articulaires, une faiblesse des membres, des bleus ou des ecchymoses au niveau des membres, une difficulté de cicatrisation, une fragilité des os, un appétit accru, une certaine euphorie.

Concernant les os, on préconise d’augmenter la quantité de calcium et de s’exposer au soleil pour éviter l’ostéoporose. Mais dans la mesure où le problème vient d’un manque d’eau, ces mesures ne servent à rien. Seule une certaine activité physique, dans la mesure où elle fait revenir un peu d’eau dans ces endroits là doit avoir une certaine efficacité.

A cela s’ajoutent les effets plus ou moins liés au fait que le médicament est en général pris par voie orale et qu’il est donc plus concentré dans le système digestif au départ.

Il va y avoir un recentrage des graisses dans le corps. On peut penser à l’explication suivante pour ce phénomène. Il semble que la prise de cortisone, au moins à haute dose, esquinte le foie. Donc, on peut penser que le fait qu’il y ait aussi recentrage des graisses en plus du recentrage de l’eau vient du phénomène suivant. Le foie ne pouvant plus correctement éliminer les graisses, celles-ci vont rester dans le corps et vont donc être stockées. Et le stockage doit être probablement lié à la quantité d’eau présente dans les tissus. Donc, comme l’eau est recentrée dans le tronc, la graisse va s’accumuler plutôt dans le tronc. C’est pour ça qu’on voit des phénomènes bizarres comme la bosse de bison. Cela dit, peut-être que l’émission de cortisol dans une situation naturelle entraîne elle aussi un stockage des graisses dans le centre du corps. Mais on peut penser que l’effet est augmenté par le fait que le foie est esquinté par la prise orale de la cortisone.

Les problèmes digestifs qu’on peut constater déjà lors d’une émission naturelle de cortisol, doivent être augmentés vu que la quantité de cortisone est maximum dans le système digestif.

1,4) Le coté vicieux de la cortisone : l’effet en retour lors de l’arrêt

Un des gros problèmes de la cortisone, et je pense d’autres médicaments agissant sur les hormones, c’est l’effet en retour lors de l’arrêt de la prise du médicament. Si on arrête la cortisone brutalement, il est connu que de nombreux effets physiologiques vont apparaître. Et comme par hasard, ces effets sont plus ou moins les effets inverses de ceux qui apparaissent lors de la prise de cortisone.

C’est normal. En fait, comme le corps a eu un taux de cortisol très élevé de façon artificielle pendant des mois ou des années, à l’arrêt, celui-ci s’effondre. Du coup, l’eau quitte massivement le centre du corps pour aller vers les membres.

Conséquence de ça, la personne souffre d’hypotension, de dépression, de perte d’appétit. Il y a souvent une perte de poids importante (pas seulement liée à la perte d’appétit, mais aussi, à la perte d’eau dans le tronc et à diminution de la masse graisseuse, là aussi, dans le tronc). On peut penser aussi que le manque d’eau dans les poumons et à leur périphérie peut conduire à l’apparition d’une toux sèche.

Concernant les membres, comme l’eau revient vers eux et que les tissus ont été endommagés et ont accumulé une grande quantité de déchets cellulaires, il y a une réparation massive des membres qui se produit, avec tous les effets qui y sont associés, douleurs musculaires, articulaires, etc… Comme les extrémités des membres ont été les plus endommagées par le manque d’eau et ont donc produit plus de déchets cellulaires, il arrive qu’il y ait des éruptions cutanées aux mains ou aux pieds. Surtout qu’il semble que la peau devienne plus fine avec l’usage de la cortisone. Ca peut venir du fait qu’il y a une perte de protéines importante dans les membres. En tout cas, a priori, la peau plus fine doit laisser passer plus facilement les éruptions cutanées. Par ailleurs, les fluides doivent être plus stagnants avec la baisse de tension sanguine. Or, des fluides qui stagnent ou qui avancent moins rapidement peuvent conduire à l’accumulation de déchets.

Alors, bien sur, pour la cortisone pure et simple, les effets sont connus. Et le médecin va être conscient que les effets qui apparaissent lors de l’arrêt sont liés au manque soudain de cortisone. Mais, pour certains médicaments qui utilisent la cortisone dans un but différent, les médecins vont être beaucoup moins conscients de ça.

Et c’est la même chose lorsque certains médicaments induisent une augmentation de la quantité de cortisol naturel par le stress biologique qu’ils induisent. Augmentation de cortisol qui peut éventuellement être en réalité à l’origine de l’amélioration.

Sans compter qu’on fait passer de la cortisone pour d’autres médicaments (exemple, les trithérapies anti-VIH). Et là, les médecins ne comprennent absolument pas les effets secondaires.

Or, tous ces différents types de médicaments sont relativement nombreux. Du coup, dans de nombreux cas, il va être impossible d’arrêter de prendre ces médicaments, parce que les symptômes à l’arrêt vont être interprétés comme le retour de la maladie.

Par exemple, pour l’asthme, on prescrit de la cortisone en spray à inhaler. Si on arrête la cortisone d’un coup, comme l’eau quitte le tronc en masse, et donc, les poumons, l’individu va avoir tendance à tousser beaucoup plus. Donc, il aura ce qui sera interprété par le médecin comme une grosse crise d’asthme. Le médecin ne pensera pas au contrecoup de l’arrêt du médicament. Et la personne sera poussée à réutiliser à nouveau de la cortisone pour soigner sa crise. Du coup, impossible de se passer de la cortisone. L’usage de ce médicament est donc complètement vicieux.

Pour les médicaments autres que la cortisone qui induisent une poussée de production du cortisol, on peut se demander si ce n’est pas le cas des antibiotiques utilisés à faible dose. Donc, il est possible que chez un enfant qui a une toux sèche (donc, non liée à la problématique de l’excès de protéines, dont j’ai déjà parlée par ailleurs, mais probablement liée au fait qu’il n’y a pas assez d’eau au niveau des cellules des poumons), on lui prescrive un antibiotique. Cet antibiotique, par l’augmentation de cortisol qu’il induit, va diminuer la toux. Ceci, probablement parce que le cortisol fait revenir de l’eau vers les tissus des poumons. Lorsqu’on va arrêter l’antibiotique, l’eau va repartir et la toux va revenir. On va lui prescrire à nouveau l’antibiotique. Ce qui va entraîner le même processus. Donc, là aussi, effet vicieux. Et comme l’usage de l’antibiotique peut déboucher sur des effets plus graves, là, c’est encore plus vicieux.

Même genre de chose pour les Antirétroviraux utilisés contre le VIH : les trithérapies. Quand on voit les effets secondaires à la prise comme à l’arrêt, on se rend compte qu’en fait de médicaments hyper high-tech issus de la recherche pharmaceutique de pointe, il ne s’agit ni plus ni moins que de cortisone mise sous un autre nom. Et là où c’est vicieux, c’est que quelqu’un qui aurait l’idée d’arrêter brutalement sa thérapie (un dissident du sida par exemple), va évidemment subir les effets physiologiques de l’arrêt de la cortisone. Or, ça va être interprété par les médecins comme le fait que le SIDA revient. Par exemple, si une toux se déclenche, ça va être interprété comme une pneumonie ou une tuberculose. Si la personne a une éruption cutanée sur les mains, ça sera considéré comme une maladie éruptive microbienne. Et si la personne a mal à la tête, ça sera considéré comme une toxoplasmose. Donc, on va la remettre sous trithérapie (et on l’aura traitée avant aux antibiotiques, ce qui tuera un certain nombre d’entre eux. D’autant plus qu’avec l’arrêt de la trithérapie, ils se seront amaigris et auront perdu l’appétit et que, comme on l’a déjà vu sur ce site, antibiotiques + maigreur + faible appétit = danger). Donc, là encore, impossible d’arrêter la prise des ces médicaments.

Il y a aussi les médicaments dont on sait que l’usage de la cortisone à terme, ne va plus avoir beaucoup d’effet, voir va rendre à terme la maladie plus grave que ce qu’elle était avant l’usage de la cortisone. Et on sait que le fait de l’arrêter d’un coup, va entraîner une très grosse crise. Mais comme on pense qu’on n’a que ça pour pallier aux effets de la maladie, on utilise quand même ce médicament. Et on l’utilise à vie, parce qu’une fois qu’on a commencé à l’utiliser, on pense qu’on ne peut plus s’arrêter. Et c’est même le patient qui exige qu’on continue à lui prescrire.

1,5) Autre coté vicieux de la cortisone : les effets secondaires en cascade sur le long terme

Le coté vicieux vient aussi de ce que sur certaines maladies, la cortisone est utilisée sur le long terme (parce qu’il n’y a pas d’autre médicaments pour atténuer les symptômes de la maladie). Or, comme elle entraîne au bout d’un moment des effets secondaires et que les médecins ne savent pas forcément que ces effets secondaires sont dus à la cortisone, ils vont croire que ces effets secondaires sont soit le développement de la maladie primaire, soit une autre maladie qui se développe. Donc, ils vont donner d’autres médicaments pour soigner la maladie en question. Ce qui va déclencher de nouveaux effets secondaires, ce qui va entraîner la prescription de nouveaux médicaments, etc…

Ou sinon, d’autres fois, les médecins savent que les effets secondaires sont dus à la cortisone. Mais ils donnent des médicaments pour endiguer les effets secondaires de la cortisone. Or, ces médicaments vont évidemment entraîner eux-mêmes de nouveaux effets secondaires. Et là, les médecins commencent à se perdre dans la foret des effets secondaires des divers médicaments. Et ils peuvent tout à fait se mettre à croire que la personne à une infection ou autre chose. Surtout que les infections microbiennes peuvent faire parti des effets secondaires des médicaments en question (et même de la cortisone). Donc, ils n’ont même pas forcément à sortir du cadre des effets secondaires des médicaments qu’ils donnent. Du coup, de nouveaux traitements en nouveaux traitement, petit à petit, la santé de la personne va décliner de plus en plus, les maladies diagnostiquées vont être de plus en plus graves, pour finir très souvent par la mort par les médicaments.

2) Généralisation aux autres médicaments basés sur des hormones

2.1) L’effet en retour lors de l’arrêt

Ce genre d’effet rebond n’est pas propre à la cortisone. Il semble que les médicaments antihypertension qui jouent sur les hormones produisent aussi ce genre d’effet. Si on arrête ces médicaments, il y a un retour de l’hypertension à un niveau très élevé. Cela dit, ça ne concerne pas tous les médicaments antihypertenseurs, parce que pas mal jouent sur l’élimination du sel et donc, ne sont pas concernés par cet effet rebond. Mais ce qui nous intéresse, ce sont ceux qui jouent sur les hormones. Et eux, entraînent cet effet rebond.

Donc, on peut penser qu’en fait, la plupart des médicaments basés sur des hormones entraînent un effet en retour. C’est d’ailleurs logique, puisque comme ils se substituent à la molécule naturelle, ou alors, comme ils obligent le corps à produire de très grandes quantités de molécule naturelle, dès qu’on arrête le traitement, le corps, soit n’est plus habitué à en produire, soit ne peut plus produire autant de molécule naturelle.

Et donc, bien qu’ils soient moins directement dangereux que les médicaments à base de plantes ou de levures, à cause de leur coté très vicieux, à terme, ils le sont peut-être autant que les autres. Parce que, comme pour la cortisone, les médecins sont peut-être conscients de leurs effets quand ils les utilisent dans un certain cadre. Mais dès qu’ils les utilisent dans des domaines différents, ou que les médicaments ne sont pas présentés vraiment, ou pas du tout, comme le médicament connu, la plupart du temps, cette conscience des effets secondaires à l’arrêt (et même lors de la prise) disparaît en grande partie. Et du coup, ils interprètent les symptômes physiologiques à l’arrêt comme le retour de la maladie initiale, et pas du tout comme l’effet en retour lié à l’arrêt du médicament. Donc, il devient impossible de s’arrêter de prendre ces médicaments

2.2) Les effets secondaires en cascade sur le long terme

Bien sur, les effets secondaires en cascades sont le problème de tous les médicaments. Mais plus on les prend sur le long terme, ou plus ils sont dangereux, ou plus le médecin croit que le moindre symptôme clinique est le signe d’une nouvelle maladie, plus ce genre de chose risque d’arriver. Or dans le cas des médicaments à base d’hormone, s’ils ne sont pas trop dangereux, et si les médecins ne sont pas à scruter le moindre symptôme, ils sont en général pris sur le long terme, voir à vie. Donc, presque fatalement, ils vont déboucher sur des situations beaucoup plus graves au bout d’un certain temps. C’est pour ça que malgré leur faible dangerosité à court terme, je pense qu’ils sont en réalité extrêmement dangereux.