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	<title>repenser la médecine &#187; problématique du cortisol</title>
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		<title>Les cellules et la gestion de leurs déchets grace au cycle journalier du cortisol : l&#8217;utilité du sommeil</title>
		<link>http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/les-cellules-et-la-gestion-de-leurs-dechets-grace-au-cycle-journalier-du-cortisol-lutilite-du-sommeil/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 02:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Concernant le fait que les cellules ne puissent pas se purger de leurs déchets quand le taux de cortisol est élevé (chose dont j&#8217;ai parlée dans l&#8217;article sur la pilule), ça m&#8217;a fait penser aux idées suivantes.
On peut penser d&#8217;une façon générale que les cellules se purgent de leurs déchets en se vidant de leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Concernant le fait que les cellules ne puissent pas se purger de leurs déchets quand le taux de cortisol est élevé (chose dont j&#8217;ai parlée dans l&#8217;article sur la pilule), ça m&#8217;a fait penser aux idées suivantes.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut penser d&#8217;une façon générale que les cellules se purgent de leurs déchets en se vidant de leur eau. Mais pour faire ça, il faut d&#8217;abord qu&#8217;elles se remplissent d&#8217;eau. Donc, elles doivent accumuler l&#8217;eau, puis se vider de cette eau, et les déchets partent avec le flux. C&#8217;était bien sur plus ou moins compris dans ce que j&#8217;ai dit dans l&#8217;article sur la pilule. Mais ce n&#8217;était pas aussi clair que là.</p>
<p style="text-align: justify;">Ca semble logique. Parce qu&#8217;on voit mal quelles autres possibilités elles pourraient avoir pour se débarrasser de leurs déchets. Elles pourraient éventuellement avoir un mécanisme pour évacuer les déchets dans une zone particulière de leur anatomie, toujours avec un flux d&#8217;eau. Mais comme il doit y avoir des déchets partout, ça ne doit pas être évident de faire en sorte qu&#8217;ils aillent au bon endroit. Et puis, il faudrait que la cellule ait la possibilité de se contracter dans cette zone précise. Ca n&#8217;est pas évident qu&#8217;il puisse y avoir un mécanisme de ce style. Alors qu&#8217;avec une vidange qui part de tous les cotés, il n&#8217;y a pas de problème de faire aller les déchets à un endroit précis, et pas besoin de capacité à contracter une zone de la cellule.</p>
<p style="text-align: justify;">Supposons donc que cette hypothèse soit la bonne.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y aurait donc un cycle : accumulation d&#8217;eau et vidange de l&#8217;eau. Et il ne faut pas perturber ce cycle. Si la cellule n&#8217;arrive pas à se débarrasser de son eau, c&#8217;est probablement pareil que si elle s&#8217;en débarrasse en permanence. Dans les deux cas, les déchets n&#8217;arrivent pas à partir. Il faut que la cellule se gonfle d&#8217;eau avant d&#8217;évacuer l&#8217;eau. Si elle est gonflée en permanence, elle retient les déchets parce qu&#8217;elle n&#8217;arrive pas à se débarrasser de son eau. Et si elle est dégonflée en permanence, il ne doit pas y avoir un flux assez important pour que les déchets sortent (ou en tout cas, ils vont sortir plus lentement que d&#8217;habitude). Il faut que le cycle soit présent.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme on l&#8217;a vu, on sait par ailleurs que la quantité d&#8217;eau dans les cellules est fonction du taux de cortisol. Donc, on peut penser que c&#8217;est le cortisol qui gère ce système d&#8217;évacuation des déchets des cellules.</p>
<p style="text-align: justify;">Et on sait également que le taux de cortisol varie en fonction du cycle quotidien. Le jour il est élevé, et la nuit, il est bas.</p>
<p style="text-align: justify;">Du coup, on peut penser que <strong>le sommeil</strong> sert à gérer ce problème pour l&#8217;ensemble du corps. Comme il y a baisse du taux de cortisol la nuit, et augmentation le jour, ça doit servir entre autres choses à faire en sorte que les cellules des différents endroits du corps se vident de leur eau ou inversement se remplissent d&#8217;eau. La nuit, les cellules du <strong>centre</strong> du corps se vident de leur eau et donc de leurs déchets, tandis que les cellules des <strong>membres</strong> se remplissent d&#8217;eau. Et le jour, c&#8217;est l&#8217;inverse : les cellules du centre du corps se remplissent d&#8217;eau, et les cellules des membres se vident de leur eau et donc de leurs déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans le sommeil, on ne pourrait pas maintenir le cycle. Et donc, toutes les cellules du corps verraient les déchets s&#8217;accumuler en elles. Donc, le sommeil est absolument essentiel.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, non seulement le sommeil sert à réparer les membres pendant la nuit, mais il doit servir à cette fonction encore plus essentielle de permettre la vidange et le remplissage des cellules en eau.</p>
<p style="text-align: justify;">Je crois que c&#8217;est cette raison qui permet d&#8217;expliquer l&#8217;existence du sommeil d&#8217;un point de vue purement physiologique. Les explications classiques du sommeil sont centrées sur la nécessité du cerveau de se reposer pour mémoriser les informations de la journée, donc, des explications plus liées au psychique qu&#8217;au physiologique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette théorie donne donc une explication supplémentaire à la baisse du taux de cortisol durant la nuit. J&#8217;avais déjà mis en avant la nécessité de réparer les membres pendant la nuit. Là, ça ajoute le fait que ça permet aux cellules des membres d&#8217;évacuer leurs déchets pendant la nuit. Par ailleurs, alors que mon explication précédente disait que la baisse du taux de cortisol nocturne ne servait que pour les membres, là, ça sert aussi pour le centre du corps.</p>
<p style="text-align: justify;">A mon avis, le fait d&#8217;alterner les phases de décharge des déchets entre les membres et le centre du corps permet aussi de ne pas avoir une émission trop massive de déchets d&#8217;un seul coup. Si les cellules de tout le corps relarguaient leurs déchets en même temps, le corps aurait peut-être du mal à les éliminer.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, on peut penser qu&#8217;il faut que les cellules d&#8217;une zone agissent dans le même sens. Parce que sinon, les cellules en phase d&#8217;accumulation d&#8217;eau absorberaient les déchets venant des cellules à proximité en phase de dégonflement. Si la cellule A rejette ses déchets, et que la cellule B, qui est juste à coté absorbe ceux-ci, c&#8217;est foireux. L&#8217;opération aurait un résultat très mauvais. La plupart des déchets resteraient dans la zone en question. Avec une élimination par zone (bras et jambe vs centre du corps), les déchets peuvent être évacués vers le système lymphatique et éliminés ou recyclés par le foie.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;existence de ce mécanisme veut donc dire que les cellules n&#8217;ont a priori pas la capacité mécanique d&#8217;évacuer leurs déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">A priori, on peut penser que le cortisol doit être émis de façon locale. Parce que sinon, le cortisol serait élevé dans toutes les cellules du corps. Par contre, quel mécanisme règle cette émission de cortisol localement ? Est-ce que c&#8217;est local ou global ? Mystère.</p>
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		<title>Les effets secondaires de la pilule contraceptive : encore un problème de taux de cortisol (suite)</title>
		<link>http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/les-effets-secondaires-de-la-pilule-contraceptive-encore-un-probleme-de-taux-de-cortisol-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 00:39:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
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		<category><![CDATA[dangers de la pilule]]></category>
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		<category><![CDATA[pilule]]></category>
		<category><![CDATA[pilule contraceptive]]></category>

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		<description><![CDATA[- Enervement, excitation nerveuse. La aussi, un taux élevé de cortisol est associé à une certaine excitation, énervement et/ou euphorie. Donc, il n&#8217;est pas étonnant que lors de la prise de pilule, on retrouve cet effet là. Les raisons de cet état de fait sont les mêmes que celles concernant l&#8217;insomnie. L&#8217;hormone étant émise pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">- <strong>Enervement, excitation nerveuse</strong>. La aussi, un taux élevé de cortisol est associé à une certaine excitation, énervement et/ou euphorie. Donc, il n&#8217;est pas étonnant que lors de la prise de pilule, on retrouve cet effet là. Les raisons de cet état de fait sont les mêmes que celles concernant l&#8217;insomnie. L&#8217;hormone étant émise pour répondre à des situations de danger ou de stress, ça doit s&#8217;accompagner de la libération de substances favorisant l&#8217;excitation et/ou l&#8217;euphorie (attention, je ne parle pas ici d&#8217;excitation sexuelle). Ici aussi, ces symptômes doivent a priori se manifester plus au bout de 2 semaines que lors de la première semaine de prise de pilule, parce qu&#8217;il doit falloir le temps que le taux de cortisol augmente suffisamment. C&#8217;est pour ça que pas mal de femmes sont énervées la semaine avant les règles.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce problème doit être moins prononcé avec les pilules minidosées. Mais il sera présent de façon plus régulière.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.yabiladi.com/forum/microval-enerve-fils-aussi-90-2944373.html">http://www.yabiladi.com/forum/microval-enerve-fils-aussi-90-2944373.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://teemix.aufeminin.com/forum/f618/__f59_f618-Pilule-diane-35-besoin-de-vos-conseils.html">http://teemix.aufeminin.com/forum/f618/__f59_f618-Pilule-diane-35-besoin-de-vos-conseils.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070523093402AAaMVsH">http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070523093402AAaMVsH</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_162110.htm">http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_162110.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>mauvaise humeur et déprime à l&#8217;arrêt de la pilule</strong>. Effet inverse du précédent. L&#8217;arrêt de la cortisone entraine cet effet là. Et logiquement, on retrouve ce problème lors de l&#8217;arrêt de la pilule. Ce phénomène est assez normal d&#8217;ailleurs. Si le taux de cortisol élevé est associé à de la bonne humeur, ou à une certaine surexcitation nerveuse, il est assez logique que lorsque le taux est bas, ce soit l&#8217;inverse. Ceci explique les baisses de moral lors des règles. En fait, ce ne sont pas les règles qui causent le problème, c&#8217;est bien l&#8217;arrêt de la pilule.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien sur, des pilules minidosées à prise permanente engendrent beaucoup moins cet effet là, vu que l&#8217;arrêt ne dure que 4 jours et qu&#8217;elles sont moins fortement dosées.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, il est possible que ce soit une situation naturelle lors des règles (sans prise de pilule). En effet, les règles doivent probablement exiger un taux de cortisol assez bas, afin que les cellules du vagin relarguent leur eau. Mais peut-être que ce mécanisme est seulement local (situé au niveau du vagin), et n&#8217;exige pas une baisse du taux de cortisol dans tout le corps. A voir.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, même si c&#8217;était un phénomène naturel à la base, l&#8217;arrêt de la pilule en augmenterait l&#8217;importance et aurait donc quand même un impact négatif.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.aufeminin.com/forum/matern1/__f67830_matern1-Arret-pilule-et-deprime.html">http://forum.aufeminin.com/forum/matern1/__f67830_matern1-Arret-pilule-et-deprime.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.comlive.net/Regle-Arret-De-La-Pilule,119210.htm">http://www.comlive.net/Regle-Arret-De-La-Pilule,119210.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=13885">http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=13885</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/hormones-femmes/2.shtml">http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/hormones-femmes/2.shtml</a></p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, pas mal de femmes parlent de mauvaise humeur et de déprime <strong>avant</strong> les règles. Ca pourrait sembler aller à l&#8217;encontre de ce que je dis. En effet, en supposant que les règles arrivent juste après l&#8217;arrêt de la pilule, ça voudrait dire qu&#8217;avant les règles, ces femmes seraient encore sous pilule. Et ça voudrait donc dire que la déprime commencerait <strong>avant</strong> l&#8217;arrêt de la pilule. Alors que selon ma théorie, elle devrait commencer après l&#8217;arrêt de la pilule. Mais ce qu&#8217;il y a, c&#8217;est qu&#8217;on arrête la pilule pendant 7 jours. Or, les règles durent en moyenne 5 jours (parfois seulement 2 jours, parfois 8 jours). Donc, souvent, il va y avoir 2 ou 3 jours durant lesquels on a déjà arrêté la pilule, mais où on n&#8217;a pas encore les règles. Et on peut penser que la mauvaise humeur, la déprime, etc, va commencer durant cette période de quelques jours située entre la fin de la pilule et le début des règles. Du coup, le problème reste bien lié à l&#8217;arrêt de la pilule.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut penser que le <strong>syndrome prémenstruel</strong> n&#8217;est rien d&#8217;autre que ce problème là. Cela dit, apparemment, les médecins incluent les problèmes d&#8217;énervement subis lors de la dernière semaine de la prise de pilule dans le syndrome prémenstruel. Du coup, ça leur permet de ne pas incriminer la pilule, puisque selon leur définition, le syndrome arrivera avant l&#8217;arrêt de la pilule. Alors que s&#8217;ils ne les incluaient pas, le syndrome commencerait juste après l&#8217;arrêt de la pilule. Et il deviendrait évident que c&#8217;est l&#8217;arrêt de la pilule qui est responsable des problèmes en question.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas mal de femme elles-mêmes vont prendre l&#8217;énervement et l&#8217;excitation qu&#8217;elles ont eu avant l&#8217;arrêt de la pilule pour de la mauvaise humeur, ou en tout cas pour le début de la phase de mauvaise humeur et de déprime, et vont donc se dire que le problème commence avant la fin de la pilule. Alors qu&#8217;en fait, les états psychologiques et nerveux des deux périodes (juste avant et juste après la fin de la pilule) sont différents. Les suggestions des médecins quand à un éventuel syndrome prémenstruel auront tendance aussi à la orienter vers cette confusion.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce problème de déprime se rencontre aussi après l&#8217;accouchement. Le problème est le même. Durant la grossesse, le taux de cortisol augmente. Et juste après, il s&#8217;effondre. D’où la déprime post partum, qui peut durer quelques mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Du coup, avec la période d&#8217;excitation qu&#8217;il y a à la fin de la prise de pilule, et la période de dépression après l&#8217;arrêt de la pilule, le cycle excitation/dépression va être souvent présent lors des fins de cycle (bon évidemment, toutes les femmes ne vont pas en souffrir. Mais ça doit quand même être relativement fréquent).</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Manque d&#8217;énergie (anémie) à l&#8217;arrêt de la pilule</strong>. Problème assez similaire au précédent. Lorsque le taux de cortisol est bas, l&#8217;eau quitte le centre du corps pour aller dans les membres (ça sert à les réparer). Et il y a vasoconstriction des veines du centre du corps et vasodilatation des veines des membres. Du coup, ça crée une situation d&#8217;hypotension pour le corps. Alors, bien sur, on a moins d&#8217;énergie.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est un phénomène qui doit plutôt arriver vers le 6<sup>ème</sup> ou 7<sup>ème</sup> jour d&#8217;arrêt de la pilule (le temps que le taux de cortisol se mette à baisser suffisamment). Ca n&#8217;a donc rien à voir avec la perte de sang elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien sur, chez beaucoup des femmes, le taux de cortisol ne baissera pas suffisamment durant les 7 jours d&#8217;arrêt pour déclencher ce genre de problème.</p>
<p style="text-align: justify;">Et ça ne doit pas ou très peu concerner la pilule prise en pseudo continue. La période d&#8217;arrêt de 4 jours doit être trop courte pour que le taux de cortisol diminue beaucoup.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Arrêt de la pilule et douleurs articulaires dans les membres</strong>. Là aussi, l&#8217;arrêt soudain de la cortisone est connu pour avoir cet effet là. C&#8217;est donc normal qu&#8217;on le retrouve pour l&#8217;arrêt de la pilule. Comme on l&#8217;a déjà vu, ce qui se passe, c&#8217;est que l&#8217;eau s&#8217;accumule alors dans les membres (alors que lors de la prise de la pilule, elle s&#8217;accumule dans le tronc). Du coup, les veines sont gonflées et vont faire pression sur les nerfs des articulations, ce qui va engendrer une douleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Surtout que comme la prise de la pilule entraine une sous alimentation en eau dans les membres, et donc, dans leurs articulations, ces dernières vont avoir tendance à s&#8217;abimer durant la prise de la pilule. Donc, il doit y avoir en plus un phénomène de réparation mené par le corps lors de l&#8217;arrêt de la pilule. Ce qui doit participer là aussi au phénomène de gonflement des veines des articulations, et donc à la douleur. On peut penser que le lupus (qui est présent à 90 % chez les femmes) est en fait un problème de ce genre là.</p>
<p style="text-align: justify;">Voir ces témoignages : <a href="http://forum.doctissimo.fr/sante/regles-problemes-gynecologiques/douleurs-articulaires-pilule-sujet_167938_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/sante/regles-problemes-gynecologiques/douleurs-articulaires-pilule-sujet_167938_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://adosurf.free.fr/beaute2/douleur.html">http://adosurf.free.fr/beaute2/douleur.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.caducee.net/DossierSpecialises/gyneco-obstetrique/syndrome-premenstruel.asp">http://www.caducee.net/DossierSpecialises/gyneco-obstetrique/syndrome-premenstruel.asp</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.afa.asso.fr/forum/13-les-traitements/132548-34-ans-h-mc-sevrage-cortisone-et-douleurs-articulaires.html">http://www.afa.asso.fr/forum/13-les-traitements/132548-34-ans-h-mc-sevrage-cortisone-et-douleurs-articulaires.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">Bien sur, là encore, on va retrouver ce problème après l&#8217;accouchement. Et de façon plus aigue, parce que la baisse du taux de cortisol durera plus longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien sur, on peut prendre des pilules minidosées en continue qui vont supprimer les différents effets négatifs liés à l&#8217;arrêt de la pilule (pas complètement quand même, puisqu&#8217;il y a une période de 4 jours sans pilule). Le problème avec une prise quasi en continue, c&#8217;est que le phénomène de réparation des membres va se faire beaucoup moins. Et du coup, les articulations des membres vont s&#8217;abimer probablement plus vite qu&#8217;avec une pilule qu&#8217;on arrête plus longtemps. L&#8217;artériosclérose des membres va aussi être plus importante ; l&#8217;ostéoporose aussi, etc…</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, comme les pilules avec arrêt de 7 jours sont plus fortement dosées, peut-être que l&#8217;endommagement des membres est plus fort durant la prise de la pilule. Du coup, même si la période de réparation est plus longue, peut-être que ça n&#8217;est pas suffisant pour rattraper les dégâts plus importants. Ou alors, l&#8217;impact est identique. A voir.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Acné.</strong> La cortisone provoque également l&#8217;apparition d&#8217;acné. Cela dit, si certaines pilules l&#8217;augmentent, d&#8217;autres le font disparaitre. Apparemment, c&#8217;est essentiellement Diane 35 qui aurait cet effet là? Diane 35 qui, selon Martin Winckler n&#8217;aurait pas été commercialisé à l&#8217;origine comme une pilule contraceptive, mais comme un traitement contre l&#8217;acné. Donc, l&#8217;effet contraceptif viendrait en plus. Un élément qui doit avoir son importance dans l&#8217;effet anti-acné, c&#8217;est le fait que c&#8217;est une pilule qui est considérée comme fortement dosée.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Tumeurs vaginales.</strong> Il est possible qu&#8217;avec la pilule, se développent petit à petit des tumeurs au niveau du vagin, de l&#8217;utérus, etc&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Déjà, parce qu&#8217;il y a régulièrement assèchement du vagin, et sur-acidification du mucus qui le tapisse.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, surtout avec les pilules prises en continue et qui réduisent fortement, voir éliminent les règles, les cellules n&#8217;arrivent pas à évacuer leurs déchets de façon satisfaisante. Donc, ceux-ci s&#8217;accumulent dans les cellules. Celles-ci étouffent alors sous leurs déchets. Or, si les cellules d&#8217;une zone étouffent sous leurs déchets, elles risquent de passer à un mode de développement plus primitif de type tumoral.</p>
<p style="text-align: justify;">Situation qui arrive aussi aux seins, et en fait à tout le centre du corps. Donc, tous les organes du centre du corps sont menacés. Bien sur, l&#8217;accumulation d&#8217;eau dans les cellules dilue la concentration en déchets. Mais puisqu&#8217;ils ne sont pas ou peu évacués, au bout d&#8217;un moment, il doit quand même y en avoir trop.</p>
<p style="text-align: justify;">Les pilules normales (avec arrêt de 7 jours) posent problème aussi, mais au moins, en laissant le processus d&#8217;élimination se faire correctement durant une semaine sur trois, elles évitent l&#8217;accumulation des déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">Et le danger de développement d&#8217;une tumeur va être d&#8217;autant plus accentué que la pilule entraine des problèmes qui conduisent à prendre d&#8217;autres médicaments (antidépresseurs, anti-inflammatoires, etc…), qui augmentent encore plus le taux de cortisol.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, bien sur que la pilule est cancérigène (ou plutôt tumorigène).</p>
<p style="text-align: justify;">Comme on l&#8217;a vu dans un autre article, le cancer n&#8217;existe pas. Donc, à chaque fois, il ne s&#8217;agira que de tumeurs localisées. Mais, ce n&#8217;est pas l&#8217;avis de la médecine orthodoxe qui va souvent poser un diagnostic apocalyptique de cancer. Donc, non seulement il y aura le problème des tumeurs, mais, bien plus grave, il y aura l&#8217;interprétation qu&#8217;en fait la médecine, et les traitements tueurs qui l&#8217;accompagnent éventuellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme l&#8217;estimation de la présence d&#8217;un cancer métastasé repose en partis sur des tests biologiques bidons (qui réagissent simplement à la quantité de débris cellulaires présents dans le sang), il y aura risque, si la personne a pris des antibiotiques ou des anti-inflammatoires un peu avant, que le test soit positif, et donc, que le diagnostic de tumeur vaginale se transforme en diagnostic de cancer. Et là, on passe d&#8217;un diagnostic déjà relativement angoissant, à un diagnostic de mort éventuelle à plus ou moins brève échéance.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, un autre élément de détermination de la présence de métastases c&#8217;est la présence de ganglions gonflés. En fait, comme on l&#8217;a vu par ailleurs, ces ganglions ne signifient rien. C&#8217;est simplement le système lymphatique qui est surchargé localement. Mais les médecins vont considérer ça comme une dissémination. Donc, au lieu d&#8217;un diagnostic de tumeur bénigne ou maligne, ils vont passer à un diagnostic de cancer avec métastases. Donc, là aussi, il suffit que le patient manque de chance et que localement (près de la tumeur ou plus loin), il y ait des ganglions gonflés, pour que le diagnostic de cancer métastasé soit posé. Et là, c&#8217;est le risque de mort par chimiothérapie au bout d&#8217;un ou deux ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Tumeurs du sein.</strong> La même problématique s&#8217;appliquant aussi aux seins, le risque de tumeurs du sein augmente lui aussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien sur, les raisons évoquées pour les tumeurs vaginales vont s&#8217;appliquer ici aussi. Mais on peut se demander également si ce n&#8217;est pas également l&#8217;alternance de périodes où les seins (ou/et le vagin) sont trop gonflés et de périodes où ils sont en état de déshydratation qui fait que les tumeurs se développent. Lorsque les seins seraient gonflés et douloureux, ça créerait des microtraumatismes, des petits saignements. Et lorsque les seins seraient en état de déshydratation, le corps ne pourrait pas bien réparer ces microtraumatismes et du coup, ça entrainerait l&#8217;apparition de tumeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Peut-être aussi que les périodes de déshydratation des seins entrainent que certains canaux d&#8217;alimentation en lait se bouchent, ce qui entrainerait des tumeurs. Peut-être aussi que ça n&#8217;entraine que des micro-calcifications, des petits amas de calcium, qui sont ensuite identifiées comme des tumeurs (j&#8217;ai vu à la télé et dans certains documents que les micro-calcifications pouvaient être identifiées par erreur comme des tumeurs).</p>
<p style="text-align: justify;">A noter que là aussi, ça risquera d&#8217;être considéré comme carrément un cancer, si jamais la personne n&#8217;a pas de chance aux tests sanguins, ou qu&#8217;elles a des ganglions gonflés, etc&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, non seulement il y a risque d&#8217;augmentation de tumeurs du sein réelles, mais en plus, il y a risque de fausses tumeurs prises à tort pour des vraies, et encore bien pire, pour des cancers du sein (là aussi à tort, puisque le cancer n&#8217;existe pas. Il n&#8217;y a pas de phénomène de métastases).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Problème de douleurs d&#8217;estomac</strong>. Vu que la cortisone et les anti-inflammatoires en général engendrent des douleurs d&#8217;estomac, on retrouve logiquement ça avec la pilule. Ca sera encore plus le cas si la personne prend par ailleurs des anti-inflammatoires, des antidépresseurs, et tout autre médicament augmentant le taux de cortisol. D&#8217;ailleurs, il est marqué sur la notice des pilules : troubles gastro-intestinaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.santeontario.com/DrugDetails.aspx?brand_id=752&amp;brand_name=Winpred">http://www.santeontario.com/DrugDetails.aspx?brand_id=752&amp;brand_name=Winpred</a> (effet de la cortisone)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/douleurs-violentes-estomac-sujet_184016_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/douleurs-violentes-estomac-sujet_184016_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f9472_contra-Ki-a-deja-decider-dareter-la-pilule.html">http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f9472_contra-Ki-a-deja-decider-dareter-la-pilule.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.pharmacyescrow.com/s6-fr-680-s-ALESSE.aspx">http://www.pharmacyescrow.com/s6-fr-680-s-ALESSE.aspx</a></p>
<p style="text-align: justify;">Là aussi, puisqu&#8217;il y a augmentation du taux de cortisol, ce problème peut se rencontrer durant la grossesse (surtout en fin de grossesse). Exemple :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.bebe-passion.be/Grossesse-Bebe-Enfant-Ma-grossesse-Decompte-de-ma-Mini-Kawet-J-14-51563.htm">http://forum.bebe-passion.be/Grossesse-Bebe-Enfant-Ma-grossesse-Decompte-de-ma-Mini-Kawet-J-14-51563.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.paroledemamans.com/ma-sante-enceinte/146-les-maux-de-la-grossesse.html">http://www.paroledemamans.com/ma-sante-enceinte/146-les-maux-de-la-grossesse.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai déjà traité de ce mécanisme dans un autre article, mais je reviens rapidement dessus.</p>
<p style="text-align: justify;">Là aussi, il s&#8217;agit d&#8217;un problème de mucus qui n&#8217;est plus émis en quantité suffisante. Ce qu&#8217;il faut savoir, c&#8217;est que la digestion au niveau de l&#8217;estomac se fait par mécanisme chimique très simple. En fait, de l&#8217;acide chlorhydrique dissout les aliments. Et pour que les parois de l&#8217;estomac ne soient pas attaquées par l&#8217;acide, le corps émet un mucus qui est un anti-acide. Celui-ci va tapisser les parois et donc, celles-ci sont protégées, mais pas les aliments, qui sont alors dissouts.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème, c&#8217;est que comme l&#8217;augmentation du taux de cortisol entraine une rétention d&#8217;eau au niveau des cellules, celles qui émettent le mucus vont en émettre moins ; et il sera beaucoup plus pâteux. Donc, il va y avoir des zones sans mucus qui vont apparaitre sur les parois de l&#8217;estomac. Ces zones n&#8217;étant plus protégées, l&#8217;acide va les attaquer, ce qui va entrainer d&#8217;importantes douleurs d&#8217;estomac.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, il faut une augmentation du taux de cortisol assez prolongée et assez élevée pour qu&#8217;apparaisse cet effet là. Donc, ça n&#8217;apparaitra pas forcément chez beaucoup de femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut se demander également si l&#8217;arrêt de la pilule ne provoque pas aussi ce genre de problème pendant un certain temps (ou s&#8217;ils continuent, dans le cas où ils étaient déjà présents). Parce qu&#8217;avec la baisse du taux de cortisol, les cellules émettant le mucus pourraient faire un mucus trop fluide, pas assez concentré. Mais on peut penser que le problème est moins important dans ce cas que dans le cas inverse (s&#8217;il existe dans ce cas, ce qui est à voir).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Problème de sècheresse oculaire</strong>. Vu que les cellules retiennent l&#8217;eau, là aussi, elles ne doivent pas relarguer assez de fluide permettant aux paupières aux yeux d&#8217;être bien lubrifiés. Donc, les yeux s&#8217;assèchent. Et en plus, l&#8217;irritation produit des déchets cellulaires qui s&#8217;agglomèrent.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais comme le visage doit se trouver dans une zone intermédiaire, ça ne doit pas arriver à tout le monde. Et puis, ça se révèle évidemment plus facilement si la personne a des pratiques favorisant l&#8217;assèchement des yeux (travail sur ordinateur par exemple).</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est un effet connu des pilules. Par exemple, pour la pilule Minidril, il y a marqué dans les effets secondaires : modification des sécrétions lacrymales entraînant une irritation des yeux lors du port de lentilles de contact.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pour la cortisone, on a ce genre de témoignages :</p>
<p style="text-align: justify;">Moi ça a commencé par un début d&#8217;intolérance aux lentilles (après 10 ans de port) qui s&#8217;est aggravée à cause d&#8217;une longue corticothérapie (traitement à la cortisone, quelle cochonnerie !) qui m&#8217;a asséché la peau, les cheveux et les yeux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Impact sur le foie</strong>. Bien sur, comme la cortisone, la pilule a un impact sur le foie.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ailleurs, pour la pilule Minidril, on a parmi les effets secondaires (considérés comme rares ou très rares) : jaunisse, tumeurs du foie.</p>
<p style="text-align: justify;">Ca pourra éventuellement créer à terme des tumeurs dans le foie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Problèmes de circulation sanguine dans les jambes</strong>. Lorsque le taux de cortisol augmente, ça entraine une rétention d&#8217;eau dans le tronc. Et à l&#8217;inverse, ça entraine un manque d&#8217;eau dans les membres. Et surtout, pour le problème qui nous concerne ici, ça entraine un resserrement des vaisseaux sanguins dans les membres (vasoconstriction). Encore une fois, c&#8217;est lié au fait que les organes vitaux, et donc le tronc sont favorisés par rapport aux membres. Si elle dure pendant des nombreuses années, cette constriction des vaisseaux sanguins des bras et des jambes va devenir tellement importante que certaines veines vont carrément se boucher. Par ailleurs, elles seront beaucoup plus susceptibles de se boucher s&#8217;il y a présence de caillots sanguins. Surtout que la probabilité de formation de caillots sera elle aussi augmentée.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon, ça, c&#8217;est la théorie. Ensuite, selon le dosage du médicament, ces effets apparaissent plus ou moins. Dans le cas de la pilule, la vasoconstriction des jambes va en général être légère. Donc, ce sont plutôt des lourdeurs des jambes qui vont survenir.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, il y a deux situations. Les jambes lourdes à cause de ce phénomène prolongé de diminution de la quantité d&#8217;eau dans les cellules des jambes. Il ne s&#8217;agit pas vraiment de jambes lourdes, mais de faiblesse des jambes à l&#8217;effort. La deuxième situation, ce sont les jambes lourdes à cause de la vasodilatation lors de la baisse du taux de cortisol (quand on arrête la pilule). C&#8217;est plutôt à cette occasion que vont se développer des varices.</p>
<p style="text-align: justify;">Si la pilule est fortement dosée, on peut avoir des problèmes de bouchage des vaisseaux sanguin au bout d&#8217;un certain nombre d&#8217;années, ainsi que de caillots bloqués dans les veines. Caillots qui en se détachant de la veine où ils sont bloqués, peuvent aller boucher les veines du cerveau, du cœur, des poumons, d&#8217;où des éventuelles embolies cérébrales, pulmonaire, cardiaques, heureusement très rares.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.doctissimo.fr/sante/jambes-lourdes-varices/lourdes-jambes-pilule-sujet_137677_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/sante/jambes-lourdes-varices/lourdes-jambes-pilule-sujet_137677_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Baisse de libido</strong>. En lisant des témoignages de femmes ayant arrêté la pilule, il semble bien que celle-ci ait une nette influence sur la libido. Les témoignages montrent que la libido descend ou remonte, en fonction de la prise ou de l&#8217;arrêt de la pilule.</p>
<p style="text-align: justify;">Peut-être que ça a à voir avec le fait que comme le cortisol est une hormone de stress, ça diminue la libido. Si le corps l&#8217;émet pour faire face à des dangers, ou à diverses situations de stress, c&#8217;est que ce n&#8217;est pas le moment de faire crac-crac. Donc, ça doit réduire la libido pour que l&#8217;esprit soit tourné vers l&#8217;action.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Sensation de froid</strong>. Ca doit arriver quand on arrête la pilule. La baisse de tension amène une sensation de froid.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Augmentation du taux d&#8217;anticorps</strong>. Il s&#8217;agit du même problème que j&#8217;avais soulevé concernant les trithérapies pour le SIDA. La baisse de la quantité d&#8217;eau dans les bras fait que le sang y est plus concentré. Du coup, on a l&#8217;impression qu&#8217;il y a augmentation du taux d&#8217;anticorps alors qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;un problème de sang plus concentré. Tout y est plus concentré (et donc, les anticorps aussi). C&#8217;est aussi ce qui fait que le taux de sucre apparait comme étant en augmentation.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Bien sur, la prise de tout autres médicaments augmentant le taux de cortisol va conduire à des résultats similaires : cortisone, anti-inflammatoires non stéroïdiens, antibiotiques faiblement dosés. Ils seront même plus graves, puisque plus fortement dosés en général. Seulement, on prend en souvent ces médicaments pendant une période assez courte. Alors qu&#8217;on prend la pilule pendant des années et des années.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut penser que selon la taille et le poids de la personne qui prend la pilule, les effets seront plus importants. En effet, il ne semble pas qu&#8217;on adapte la pilule au poids de la personne. C&#8217;est adapté à un poids moyen. La dose sera donc moins importante comparativement pour une femme plus grande et plus grosse que pour une femme plus petite et plus maigre.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, on peut penser que les effets négatifs de la pilule sont plus importants dans le cas d&#8217;une femme maigre et de petite taille, et qu&#8217;ils sont moins importants pour les femmes plus grandes et plus grosses. Mais dans ce second cas, l&#8217;effet contraceptif est moins sûr.</p>
<p style="text-align: justify;">Et comme il y a des différences de tailles assez importantes entre les femmes maintenant (du à l&#8217;augmentation de taille des nouvelles générations) les écarts par rapport à la moyenne sont importants. Avant, la variation la plus importante par rapport à la moyenne était de peut-être 15 cm, alors que maintenant, elle est peut-être de 25 cm. Donc, on peut se dire que pour les femmes les plus grandes et grosses, l&#8217;effet contraceptif de la pilule doit être bien moins sur. Et pour les femmes qui sont les plus petites et maigres, la pilule est assez sur, mais elle engendre des effets secondaires vraiment important.</p>
<p style="text-align: justify;">La solution à ce problème est la suivante. En fait, on joue sur les différentes pilules disponibles. Pour une femme petite, on va donc donner une pilule minidosée. Tandis que pour une femme plus grande on va donner une pilule plus fortement dosée. Donc, on arrivera par ce moyen à obtenir des résultats similaires (protection et effets secondaires) chez les femmes de différentes tailles et poids.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, comme tout ça se fait de façon adaptative, et que les docteurs sont loin d&#8217;être tous très clairement conscients du problème, dans de nombreux cas, des femmes de petite taille se retrouveront avec des pilules trop fortement dosées. Et ce n&#8217;est qu&#8217;au bout de quelques mois, quand elles se plaindront, qu&#8217;il y aura changement éventuel de pilule. Les femmes de grande taille, elles pourront avoir des pilules qui ne seront pas assez dosées. Et là, on ne verra le problème que quand un enfant arrivera par surprise (malgré la prise de pilule).</p>
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		<title>Les effets secondaires de la pilule contraceptive : encore un problème de taux de cortisol</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 00:31:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[problématique du cortisol]]></category>
		<category><![CDATA[dangers de la pilule]]></category>
		<category><![CDATA[effets secondaires de la pilule]]></category>
		<category><![CDATA[pilule]]></category>
		<category><![CDATA[pilule contraceptive]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques temps, je me suis interrogé sur la pilule contraceptive. Et si celle-ci avait aussi à voir avec le problème du cortisol ? C&#8217;est en faisant des recherches sur l&#8217;hypertension que ça m&#8217;est venu à l&#8217;idée. Parce que je connais une femme qui fait de l&#8217;hypertension, alors qu&#8217;elle ne prenait aucun médicament [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il y a quelques temps, je me suis interrogé sur la pilule contraceptive. Et si celle-ci avait aussi à voir avec le problème du cortisol ? C&#8217;est en faisant des recherches sur l&#8217;hypertension que ça m&#8217;est venu à l&#8217;idée. Parce que je connais une femme qui fait de l&#8217;hypertension, alors qu&#8217;elle ne prenait aucun médicament au moment où ça s&#8217;est déclaré. Aucun, sauf la pilule contraceptive.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, énormément de médicaments ont à voir avec le problème du taux de cortisol. Parce que même dans les cas où leur action n&#8217;est pas basée sur une manipulation du taux de cortisol, ils vont avoir tendance à l&#8217;augmenter.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cas de la pilule contraceptive, il y a plusieurs éléments qui laissent clairement à penser que ça a une influence sur le taux de cortisol : prise de poids, hypertension, problème de céphalées à l&#8217;arrêt de la pilule avant les règles, faiblesse musculaire, tension des seins, mauvaise humeur et déprime à l&#8217;arrêt de la pilule, Manque d&#8217;énergie à l&#8217;arrêt de la pilule, énervement lors de la prise, insomnies, risque de cancer, etc&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, vu la similitude des effets avec ceux de la cortisone, il semble clair que la pilule augmente le taux de cortisol. Et effectivement, on trouve des références le confirmant.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/003693.htm">http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/003693.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://health.yahoo.com/hormone-diagnosis/cortisol-in-blood/healthwise--hw6227.html">http://health.yahoo.com/hormone-diagnosis/cortisol-in-blood/healthwise&#8211;hw6227.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">En analysant les effets secondaires de la pilule, on retrouve ceux que j&#8217;avais déjà identifiés pour la cortisone, mais il y en a d&#8217;autres (provoqués eux aussi par le taux de cortisol élevé) que j&#8217;ai découverts à l&#8217;occasion.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour comprendre la problématique du cortisol, vous pouvez lire cet article :<a href="http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/les-medicaments-bases-sur-les-hormones-humaines/" target="_blank"> http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/les-medicaments-bases-sur-les-hormones-humaines/</a></p>
<p style="text-align: justify;">Voyons donc les différents problèmes qu&#8217;entraine l&#8217;élévation du taux de cortisol lié à la pilule :</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Prise de poids</strong>. Il est connu qu&#8217;un taux élevé de cortisol entraine une prise de poids (par rétention d&#8217;eau et accumulation de graisse au niveau du tronc). Donc, si, comme on peut le penser, la pilule entraine bien une augmentation du taux de cortisol, ça pourrait expliquer pourquoi beaucoup de femmes n&#8217;arrivent pas à maigrir même en faisant attention, ou prennent du poids alors qu&#8217;elles ont une alimentation tout à fait normale. Ca explique aussi pourquoi on parle souvent de rétention d&#8217;eau. Là aussi, c&#8217;est surtout ce qui se passe dans le cas de la prise de poids par cortisone (c&#8217;est pour ça que la perte de poids est aussi rapide quand on arrête d&#8217;en prendre). Curieusement, dans le cas des femmes, on pointe plus souvent du doigt ce qui se passe réellement (de la rétention d&#8217;eau), que dans le cas de la prise de cortisone ou d&#8217;un taux élevé de cortisol.</p>
<p style="text-align: justify;">Ca explique aussi certains problèmes de <strong>fringales</strong>. Il est connu que la prise de cortisone augmente l&#8217;appétit. C&#8217;est pour ça que certaines femmes sous pilules ont plus souvent faim que d&#8217;ordinaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon, par contre, il y a clairement des femmes qui ont des problèmes de boulimie, en dehors de tout problème de pilule. La pilule n&#8217;explique pas tous les cas de problèmes de poids chez les femmes. Mais chez des femmes qui n&#8217;avaient pas ce genre de problème avant la prise de pilule (et qui ne prennent aucun autre médicament par ailleurs), c&#8217;est clairement la pilule qu&#8217;il faut mettre en cause.</p>
<p style="text-align: justify;">Un autre problème aussi, c&#8217;est qu&#8217;après un régime, la reprise de poids peut être très rapide. Beaucoup de femme vont surveiller leur alimentation, voir faire des régimes avant l&#8217;été. Mais il suffira de quelques écarts pour reprendre 3 ou 4 kilos en une semaine. Ce qui a un coté forcément déprimant.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.destinationsante.com/La-pilule-fait-elle-ineluctablement-grossir.html" target="_blank">http://www.destinationsante.com/La-pilule-fait-elle-ineluctablement-grossir.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Perte de poids à l&#8217;arrêt de la pilule</strong>. Il y a beaucoup de témoignages de femmes disant que l&#8217;arrêt de la pilule leur a fait perdre du poids. Là aussi, c&#8217;est normal. C&#8217;est le même phénomène que lorsqu&#8217;on arrête la cortisone. Le centre du corps se vide de l&#8217;eau accumulée. On peut donc perdre rapidement jusqu&#8217;à 10 ou 20 kilos en quelques mois. Ex :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f10951_contra-Arret-pilule-et-perte-de-poids.html">http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f10951_contra-Arret-pilule-et-perte-de-poids.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-poids-sujet_171220_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-poids-sujet_171220_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-maigrir-sujet_173144_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-maigrir-sujet_173144_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-107668-maigrir-apres-la-pilule-diane">http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-107668-maigrir-apres-la-pilule-diane</a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, toutes les femmes ne vont pas forcément perdre du poids (ou pas beaucoup). Parce que selon leur alimentation, les autres médicaments qu&#8217;elles prennent, etc.., leur taux de cortisol restera relativement élevé. Et puis, ça doit dépendre du dosage de la pilule. Une pilule minidosée fera moins grossir qu&#8217;une pilule plus fortement dosée, voir, pas du tout. De plus, chez pas mal de femmes, la cigarette aide à ne pas trop manger. Du coup, elles ne prennent pas trop de poids et n&#8217;en ont pas beaucoup à perdre à l&#8217;arrêt de la pilule.</p>
<p style="text-align: justify;">Ca permet aussi de comprendre les témoignages concernant des pilules contraceptives qui donnent l&#8217;impression de faire maigrir. En fait, a priori, c&#8217;est une illusion d&#8217;optique. Si la personne maigrit, c&#8217;est surtout parce qu&#8217;elle prenait avant une pilule relativement fortement dosée qui la faisait grossir. Donc, l&#8217;arrêt de la prise de cette pilule fortement dosée la fait maigrir. Mais elle ne maigrirait pas si elle prenait cette pilule sans jamais avoir pris une autre pilule avant.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Hypertension</strong>. Comme on l&#8217;a vu, il est connu qu&#8217;un taux élevé de cortisol s&#8217;accompagne d&#8217;une hypertension. Par ailleurs, la médecine officielle reconnait que la prise de pilule s&#8217;accompagne d&#8217;hypertension</p>
<p style="text-align: justify;">voir ici :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.e-cardiologie.com/maladies/ma-hyperartadu4.shtml">http://www.e-cardiologie.com/maladies/ma-hyperartadu4.shtml</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.hypertension-online.com/08-sitpart6.shtml">http://www.hypertension-online.com/08-sitpart6.shtml</a></p>
<p style="text-align: justify;">Mais comme souvent, les choses sont loin d&#8217;être aussi claires que ça. Ca, c&#8217;est dans la théorie. Mais dans la pratique, bien des médecins ne vont pas en être conscients et vont mettre l&#8217;hypertension sur le compte d&#8217;une autre cause. Par exemple, s&#8217;il y a des antécédents d&#8217;hypertension dans la famille de la personne, le médecin peut mettre ça sur le compte de la génétique, du terrain familial, au lieu d&#8217;incriminer la pilule. En plus, il est dit par la médecine que toutes les pilules n&#8217;entrainent pas d&#8217;hypertension. Les pilules minidosées sont sensées ne pas entrainer ce problème. C&#8217;est probablement vrai la plupart du temps. Mais il doit pouvoir arriver que ça provoque de l&#8217;hypertension. Donc, si la personne en question prend une pilule minidosée, le médecin ne pensera pas à la pilule, et cherchera une autre cause d&#8217;hypertension. Ou alors, si la pilule n&#8217;est pas minidosée, il changera de pilule, et si le problème persiste, il conclura à une autre cause. C&#8217;est pour ça que des jeunes femmes qui n&#8217;ont absolument aucune raison par ailleurs d&#8217;avoir de l&#8217;hypertension se retrouvent avec un diagnostic d&#8217;hypertension.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, il y a moins de femmes de 35-44 ans qui ont de l&#8217;hypertension que les hommes (seulement 8,6 % pour 23,9 % chez les hommes). Alors que vu que la plupart prennent la pilule, ça devrait être l&#8217;inverse.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, déjà, il semble qu&#8217;elles soient naturellement protégées de l&#8217;hypertension par une hormone. Grace à celle-ci, les effets de la pilule sont minimisés.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, la pilule va augmenter seulement moyennement le taux de cortisol. Donc, chez beaucoup de femmes, cette augmentation ne sera pas suffisante pour entrer dans la catégorie &#8220;hypertension&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Et beaucoup de femmes prennent des pilules minidosées, qui vont augmenter la tension de façon bien moins importante que des pilules plus fortement dosées.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs les femmes ont un cœur moins puissant que celui des hommes. Donc le flux qui passe dans les veines doit être moins fort que celui des hommes. Forcément, ça diminue la tension.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, 25 % du temps (1 semaine sur 4), les femmes seront plutôt dans une situation de basse tension, quand elles auront arrêté la pilule. Ce qui retire 25 % de l&#8217;échantillon. Et par ailleurs, comme il faut du temps que l&#8217;effet hypertenseur se manifeste, peut-être que celui-ci ne sera vraiment important que vers la deuxième semaine de prise de pilule. Donc, ça retire carrément 50 % de l&#8217;échantillon. 50 % du temps, le médecin prenant la tension mesurera donc une tension à peu près normale, voir un peu basse. Donc, peut-être que sans ça (si elles étaient toujours testées lors du pic de cortisol, lors des 2 dernière semaines de pris de pilule), il y aurait peut-être 16 % des femmes de 35-44 ans qui seraient considérées comme ayant de l&#8217;hypertension. Surtout qu&#8217;il faut probablement une confirmation de l&#8217;hypertension. Du coup, si la fois d&#8217;après, la femme qui a été mesurée une première fois avec une tension haute est mesurée avec une tension normale, elle ne sera pas considérée comme ayant de l&#8217;hypertension. Or, justement, la fois d&#8217;après, il y aura à nouveau 50 % de chance qu&#8217;elle ne soit pas en situation d&#8217;hypertension. Ce qui éliminera à nouveau une partie de l&#8217;échantillon. Sans ça, on en serait peut-être à 32 % de femmes étant considérées comme ayant de l&#8217;hypertension.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour donner un exemple numérique (vous pouvez passer, c&#8217;est juste pour poser le problème de façon plus rigoureuse. Sinon, c&#8217;est la même chose que le paragraphe précédent. Vous pouvez reprendre au paragraphe suivant), si on prend un échantillon de 100 femmes qui prennent la pilule, et que 50 viennent de l&#8217;arrêter, ou sont dans la semaine de reprise (groupe A), et 50 sont entre le 8<sup>ème</sup> et le 21<sup>ème</sup> jour de prise (groupe B), ça fait que 50 % sont dans une phase de tension normale (le groupe A). Et 50 % sont dans une phase d&#8217;hypertension (le groupe B). Si on avait testé le groupe A dans la phase du groupe B, au lieu d&#8217;avoir 8 % d&#8217;hypertendus, on en aurait eu 16 %. Et si on prend cette situation à 16 % (donc, tout le monde a été testé dans la situation du groupe B), et qu&#8217;il y a besoin d&#8217;un second est pour confirmer l&#8217;hypertension, ça veut dire qu&#8217;il y a 16 % au final.  Mais il faut considérer qu&#8217;il y a à nouveau 50 % des cas qui vont se trouver dans la phase A si on refait un test pour confirmer l&#8217;hypertension. Donc pour qu&#8217;il y ait les 16 % finaux, il faut qu&#8217;il y ait eu 32 % de cas lors de la première phase. Et si tous les cas testés lors de la seconde fois étaient en phase B, on retrouverait probablement ces 32 %. Donc, on aurait 32 % des femmes qui souffriraient d&#8217;hypertension.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus, toutes les femmes ne prennent pas la pilule. Seules <strong>40 %</strong> des femmes ayant entre 20 et 44 ans la prennent. Donc, vu qu&#8217;on teste toutes les femmes pour obtenir ces 8 %, et que ces 8 % doivent concerner essentiellement celles qui prennent la pilule, ça veut déjà dire qu&#8217;en fait, <strong>20 %</strong> des femmes sous pilule entre 35 et 44 ans souffrent d&#8217;hypertension. Et si on ajoute les personnes qui ont été ôtées de l&#8217;échantillon, ça ferait <strong>80 %</strong> des femmes sous pilule qui pourraient être diagnostiquées comme ayant de l&#8217;hypertension si on les testait à chaque fois lors de la 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> semaine du cycle. Bon, ça doit être moins que ça. Mais on peut supposer qu&#8217;on pourrait avoir au moins 40 % des femmes sous pilule pouvant être diagnostiquées comme ayant de l&#8217;hypertension si on les testait lors de la 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> semaine du cycle. Heureusement, ces femmes ont la chance d&#8217;être testées à des moments où elles ne sont pas en état d&#8217;hypertension. Il ne semble pas qu&#8217;il y ait des statistiques montrant si les femmes en état d&#8217;hypertension sont sous pilule ou pas, idem pour celles qui ne sont pas en état d&#8217;hypertension. Sinon, la pilule pourrait très probablement apparaitre comme un facteur majeur d&#8217;hypertension chez les femmes.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_136302.htm">http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_136302.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, beaucoup de femmes mangent relativement peu pour ne pas prendre de poids, ou font des régimes. Or, le fait de manger peu va entrainer une légère hypotension qui va contrecarrer l&#8217;action de la pilule.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, il y a pas mal de raisons (et la liste que j&#8217;ai faite est probablement loin d&#8217;être exhaustive) qui font que malgré la pilule, un relativement faible nombre d&#8217;entre elles a de l&#8217;hypertension, et un plus faible nombre encore est diagnostiqué comme ayant de l&#8217;hypertension.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Problèmes de céphalées systématiques à l&#8217;arrêt de la pilule avant les règles</strong>. Là aussi, en analysant les choses à travers la grille de lecture du problème du taux de cortisol, la situation devient claire. L&#8217;arrêt de la pilule quelques jours avant les règles fait que le taux de cortisol diminue.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, première hypothèse, ce qui doit se passer, c&#8217;est peut-être que : soit il y a relarguage de l&#8217;eau accumulée dans les cellules de la tête ; soit il y a refus par les cellules de l&#8217;eau arrivant par les veines. Ca entrainerait une augmentation temporaire de la quantité de sang circulant, et donc une augmentation du volume des veines. Cette augmentation du volume des veines ferait pression sur les nerfs situés à proximité. Et c&#8217;est ça qui causerait les céphalées.</p>
<p style="text-align: justify;">Ou alors, deuxième hypothèse, durant la prise de pilule, les veines seraient plutôt en état de vasoconstriction, et à l&#8217;arrêt, elles seraient en état de vasodilatation. C&#8217;est un peu difficile à dire, parce que la tête doit être dans une situation intermédiaire par rapport à la hausse du taux de cortisol. Donc, je ne sais pas exactement si un taux de cortisol seulement légèrement élevé ne conduit pas à une situation de sous-hydratation de la tête, au lieu d&#8217;une surhydratation.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais quoiqu&#8217;il en soit, on est clairement dans un phénomène où les veines prennent du volume et font pression sur les nerfs. Et comme c&#8217;est lié au moment de l&#8217;arrêt de la pilule, il est clair que c&#8217;est l&#8217;arrêt de celle-ci qui est la cause des céphalées.</p>
<p style="text-align: justify;">Exemple : <a href="http://www.forums.supertoinette.com/recettes_423359.maux_de_tete_et_contraceptif_y_a_t_il_un_lien.html">http://www.forums.supertoinette.com/recettes_423359.maux_de_tete_et_contraceptif_y_a_t_il_un_lien.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/sujet-62-pilule-et-migraine">http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/sujet-62-pilule-et-migraine</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/desir-enfant/arret-pillule-migraine-sujet_146795_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/desir-enfant/arret-pillule-migraine-sujet_146795_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://sante-az.aufeminin.com/forum/f868/__f9_f868-Migraine-a-l-arret-de-pilule-gt-solution-oestrodose-gt-pbl-j-ai-plus-mes-regles-c-normal.html">http://sante-az.aufeminin.com/forum/f868/__f9_f868-Migraine-a-l-arret-de-pilule-gt-solution-oestrodose-gt-pbl-j-ai-plus-mes-regles-c-normal.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.enfant.com/forums/showthread.html?t=13438">http://www.enfant.com/forums/showthread.html?t=13438</a></p>
<p style="text-align: justify;">Une solution est de prendre des pilules minidosées en continu.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ailleurs, ça explique que beaucoup de femmes ne se plaignent pas de problèmes de maux de tête. Beaucoup d&#8217;entre elles prennent en fait des pilules minidosées en continu.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, il y a quand même une période d&#8217;arrêt avec les pilules minidosées. En fait, on continue de prendre des pilules, mais il n&#8217;y a rien dedans. La différence, c&#8217;est que la période d&#8217;arrêt est moins longue quand même. Avec la pilule minidosée, c&#8217;est seulement 4 jours au lieu de 7 jours avec la pilule normale. Et comme cette pilule est moins fortement dosée à la base, l&#8217;augmentation du taux de cortisol est moins importante. Ces deux éléments mis ensemble font que durant la période d&#8217;arrêt, les migraines ne se déclenchent généralement pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème, c&#8217;est que le fait que les périodes d&#8217;arrêt soient très courtes avec la pilule minidosée signifie que le taux de cortisol est relativement élevé en permanence. Les effets négatifs du taux de cortisol élevé sont donc présents quasiment en permanence, même s&#8217;ils sont moins importants qu&#8217;une pilule normale. Donc, prendre une pilule minidosée me semble mauvais à terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Au passage, les femmes qui prennent des anti-inflammatoires, ou certains médicaments contre l&#8217;anxiété ou la dépression (anxiolytiques et antidépresseurs), n&#8217;auront normalement pas de maux de tête non plus (sauf si leur dosage fait que ces médicaments ont un effet de type antibiotique plutôt que de type cortisone). Par contre, les autres effets négatifs de ces médicaments seront augmentés lors de la prise de la pilule.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Migraine ophtalmiques</strong>. Même problème que pour les céphalées. Les vaisseaux sanguins sont gonflés ou les cellules se remplissent d&#8217;eau. Ca fait pression sur les nerfs, et du coup, ça entraine une douleur lancinante aux yeux. Et ça va souvent s&#8217;accompagner de céphalées.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Ostéoporose</strong>. Là aussi, c&#8217;est un problème totalement lié au taux de cortisol. Avec un taux de cortisol élevé, le taux de protéines dans les membres augmente fortement. Du coup, le milieu devient trop acide. Les os et les cartilages, qui sont des matériaux au ph basique réagissent avec le milieu acide, et les os et les cartilages perdent de leur substance. Donc, ils se font petit à petit ronger et deviennent moins denses. Surtout que la prise d&#8217;hormones après la ménopause doit continuer le phénomène. En plus, en vieillissant, les femmes se font diagnostiquer d&#8217;autres affections qui peuvent entrainer la consommation de médicaments augmentant le taux de cortisol. Cela dit, il semble qu&#8217;il y ait beaucoup d&#8217;exagération sur le problème de l&#8217;ostéoporose chez les femmes et qu&#8217;on déclare beaucoup plus de cas qu&#8217;il n&#8217;y en a réellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le rapport avec la pilule va apparaitre relativement peu parce que les femmes prennent la pilule pendant qu&#8217;elles sont jeunes. Donc, quand elles commenceront à se soucier du problème, ça sera bien après la prise de pilule. Elles ne feront donc pas le lien avec la prise de pilule.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est sur qu&#8217;une partie du problème ne viendra pas de la pilule, puisqu&#8217;on ne prend celle-ci que jusqu&#8217;à la mi quarantaine, alors que le problème ne commence à être sérieux que vers la soixantaine. Mais ça participe au problème. On peut penser que les hormones prises pour contrer les effets de la ménopause ne doivent pas aider non plus.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Tension des seins</strong>. Puisqu&#8217;il y a rétention d&#8217;eau au niveau du centre du corps, ça augmente la quantité d&#8217;eau aussi dans les seins, et donc ça les rend douloureux. Apparemment, souvent, ça passe après quelque temps (3 mois). On peut penser que les chairs s&#8217;adaptent à cette tension et se distendent un peu. Ce genre de symptômes survient aussi quand on prend de la cortisone (ex : <a href="http://forum.aufeminin.com/forum/fitness2/__f52397_fitness2-Svp-temoignages-reponses-sur-la-cortisone.html">http://forum.aufeminin.com/forum/fitness2/__f52397_fitness2-Svp-temoignages-reponses-sur-la-cortisone.html</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">A noter que selon certains témoignages, il semble qu&#8217;il soit possible aussi parfois que les seins gonflent et soient douloureux à l&#8217;arrêt de la pilule. Peut-être que les seins sont dans une région intermédiaire par rapport à cette problématique de l&#8217;accumulation d&#8217;eau. Donc, il est possible que dans certains cas, ils ne se remplissent pas d&#8217;eau. Ca dépend peut-être de la taille aussi. Des gros seins vont peut-être n&#8217;avoir qu&#8217;une partie de remplie d&#8217;eau (la base), tandis que l&#8217;autre (le bout des seins) va être légèrement en manque d&#8217;eau. Et quand la personne arrêtera la pilule, le bout des seins se remplira d&#8217;eau et gonflera.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, vu que souvent on arrête la pilule pour pouvoir devenir mère, les douleurs viendront fréquemment du fait que la femme est tombée enceinte. Du coup, le taux de cortisol va remonter rapidement, de façon naturelle, faire gonfler les seins et provoquer des douleurs. Donc, dans de nombreux cas, malgré l&#8217;arrêt de la pilule, les seins gonfleraient quand même à cause d&#8217;un taux élevé de cortisol.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, pour l&#8217;arrêt de 7 jours de la pilule, en fait, avant cette période, le taux de cortisol est à son maximum. Et pendant les premiers jours d&#8217;arrêt quelques jours, le taux de cortisol doit être encore un peu élevé. Donc, beaucoup de femmes vont associer seins gonflés et règles, alors que c&#8217;est la pilule qui est à l&#8217;origine du problème. Les seins gonflés pendant le début des règles ne sont dans ce cas qu&#8217;une période d&#8217;inertie d&#8217;un ou deux jours avant la baisse du taux de cortisol. Bien sur, chez d&#8217;autres femmes, il n&#8217;y aura pas cette période d&#8217;inertie et le dégonflement des seins se fera quasiment tout de suite.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Sècheresse vaginale</strong>. Comme pour le problème de l&#8217;impuissance et de la prise de cortisone dont j&#8217;ai parlé dans le dernier article (sur le diabète), ça peut sembler bizarre. Normalement, il ne devrait pas y avoir sècheresse vaginale, puisque le centre du corps est suralimenté en eau. Mais il est possible que le problème vienne du fait que justement, les cellules accumulent l&#8217;eau et ne la relarguent pas vers l&#8217;extérieur. Or, la lubrification repose sur l&#8217;exsudation de mucus ou de cyprine (lors de l&#8217;acte sexuel) par les cellules du vagin. Donc, si cette exsudation est impossible parce que les cellules retiennent l&#8217;eau, il va y avoir sècheresse du vagin. Ca touche apparemment tous les endroits où il y a exsudation de mucus. On avait vu la même chose concernant le mucus de l&#8217;estomac dans l&#8217;article précédent.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques témoignages :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.doctissimo.fr/doctissimo/troubles-sexuels-feminins/secheresse-vaginale-sujet_148999_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/doctissimo/troubles-sexuels-feminins/secheresse-vaginale-sujet_148999_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.magicmaman.com/femme/gynecologie-contraception/secheresse-vaginale-contre-sujet-2916-1.htm">http://forum.magicmaman.com/femme/gynecologie-contraception/secheresse-vaginale-contre-sujet-2916-1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f3458_contra-Secheresse-vaginale.html">http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f3458_contra-Secheresse-vaginale.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.mood.fr/mood/Sexualite/secheresse-vaginale-probleme-sujet_466_1.htm">http://forum.mood.fr/mood/Sexualite/secheresse-vaginale-probleme-sujet_466_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.journalducouple.com/sexualite/article/secheresse-vaginale-aux-sources-du-probleme.html">http://www.journalducouple.com/sexualite/article/secheresse-vaginale-aux-sources-du-probleme.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Acidité vaginale</strong>. Ce problème va avec la sécheresse vaginale. Si les cellules n&#8217;arrivent pas à relarguer assez d&#8217;eau en même temps que de mucus vaginale, celui-ci risque d&#8217;être trop acide (parce que trop concentré).</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Mycoses et pertes blanches</strong>. La sècheresse vaginale peut éventuellement amener à des mycoses. En fait, ça doit plutôt être quand la sècheresse vaginale prend fin que la mycose doit apparaitre. En effet, il y a eu accumulation de débris cellulaires dans le vagin (dont les champignons se nourrissent) durant la période sècheresse vaginale. Et quand arrive la fin de cette période de sècheresse vaginale, le relarguage massif  de l&#8217;eau retenue dans les cellules fait que les sécrétions vaginales contiennent beaucoup d&#8217;eau. Cette eau se mêle aux déchets déjà présents. Et donc humidité plus déchets cellulaires, les conditions sont idéales pour que les champignons se développent.</p>
<p style="text-align: justify;">Surtout que les cellules n&#8217;ayant pas pu relarguer leurs déchets (qui doivent partir quand la cellule relargue une partie de son eau) pendant un certain moment, le mucus doit contenir aussi beaucoup de déchets, en plus de relarguer beaucoup d&#8217;eau.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce phénomène explique aussi les <strong>pertes blanches</strong>. Il y a en effet une glande qui sécrète des glaires, ce qui permet d&#8217;évacuer petit à petit certains déchets via le vagin. Tant que la fluidité des glaires est normale, ça se fait de façon discrète (c&#8217;est fluide). Quand il y a sécrétion durant une période de sècheresse vaginale, les glaires deviennent plus concentrées en matière, et il y a moins d&#8217;eau. Et donc ça prend cet aspect de pertes blanches.</p>
<p style="text-align: justify;">Les pertes blanches ne sont cependant pas synonymes de mycose. Si les pertes blanches ont lieu pendant que le vagin est en situation de sècheresse, il n&#8217;y aura probablement pas l&#8217;humidité nécessaire pour que les champignons se développent. Et puis, probablement que dans certains cas entre deux eaux, il faut une irritation du vagin pour que la mycose se développe, par exemple, une relation sexuelle. Probablement que des femmes prenant des pilules minidosées prises en permanence et qui diminuent l&#8217;abondance des règles auront plus souvent des pertes blanches sans mycoses. Cela dit, quand même assez souvent, les pertes blanches s&#8217;accompagnent de mycoses.</p>
<p style="text-align: justify;">La grossesse provoque aussi souvent l&#8217;arrivée de pertes blanches. Comme la femme mange plus que d&#8217;habitude, il y a une augmentation du taux de cortisol, et du coup, risque de pertes blanches. Cela dit, il semble qu&#8217;il y ait augmentation du taux de cortisol de façon automatique par le corps, sans forcément qu&#8217;il y ait suralimentation. Quelle est la raison de l&#8217;augmentation du taux de cortisol à ce moment là ? Peut-être que le corps fait automatiquement des réserves en eau, au cas où il se retrouverait en situation de manque. Non seulement, le corps doit protéger le fœtus à tout prix, mais en plus, il doit fournir de l&#8217;eau à deux corps différents (même s&#8217;il y en a un qui est beaucoup plus petit que l&#8217;autre). Donc, il y a intérêt à faire des réserves. Mais bon, il y a peut-être d&#8217;autres raisons à cette augmentation du taux de cortisol pendant la grossesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour en revenir aux mycoses, on a donc une phase de prise de pilule où il y a sècheresse vaginale. Et ensuite, lors de l&#8217;arrêt mensuel de la pilule, les mycoses apparaissent. Puis, une fois là, elles peuvent perdurer pendant un certain temps ; parce qu&#8217;elles ont apparemment tendance à s&#8217;auto-entretenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Et comme durant la période de sècheresse vaginale, le vagin est moins bien lubrifié et que le mucus acide qui recouvre sa paroi devient encore plus acide, le partenaire va avoir tendance à lui aussi développer une mycose. En effet, la demi-muqueuse du gland va être irritée, voir endommagée (frottements trop importants et agression du gland par l&#8217;acide). Ca n&#8217;a donc rien à voir avec une transmission du champignon, mais simplement avec une irritation du gland, qui crée les conditions pour le développement d&#8217;une mycose.</p>
<p style="text-align: justify;">Et la relation sexuelle va aussi favoriser l&#8217;apparition de la mycose chez la femme, parce que là aussi, le frottement mal lubrifié va irriter la muqueuse du vagin. Donc, une femme qui est dans une situation pré-mycose (pertes blanches, humidité du vagin favorable), peut passer au stade mycose au moment de la relation sexuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut penser que certains <strong>médicaments contre les mycoses</strong> entretiennent plus ou moins l&#8217;apparition de celles-ci. On peut les différencier en fonction de l&#8217;application <strong>locale</strong> (crèmes ou ovules) ou de la prise <strong>orale</strong> (comprimés).</p>
<p style="text-align: justify;">Voyons d&#8217;abord les médicaments avec <strong>application locale</strong>. Certains semblent agir de façon antifongique, en détruisant directement les champignons (en attaquant leur paroi). Mais, dès qu&#8217;on aura arrêté le traitement, le problème reviendra. Le problème, essentiellement, c&#8217;est que ces médicaments vont aussi attaquer les parois du vagin. Ca va avoir tendance à les décaper. Du coup, le médicament va entrainer l&#8217;accumulation de débris cellulaires, dont les champignons sont friands. Cela dit, souvent, ca mettra 2 ou 3 semaines à revenir, parce que la reprise de la pilule assèchera à nouveau le vagin, et les champignons ne pourront pas se développer. Mais à l&#8217;arrêt de la pilule, ça reviendra.</p>
<p style="text-align: justify;">Les médicaments de la mycose à prendre par <strong>voie orale</strong> sont dans le même cas. En fait, ils ont le même effet que la pilule (et que la cortisone). Ils vont augmenter le taux de cortisol, et du coup, ils vont assécher les parois du vagin. Et sans humidité, les champignons ne peuvent plus se développer. Seulement, la suite sera la même qu&#8217;avec la pilule. Une fois le traitement fini, l&#8217;humidité reviendra, et la mycose avec elle. Seulement, souvent, ça ne sera pas immédiat, parce que justement, la personne aura recommencé à prendre la pilule entretemps. Du coup, la reprise de la pilule continuera a assécher le vagin et évitera que la mycose revienne. Et la personne ne voyant pas la mycose revenir après le traitement, se dira que celui-ci a été efficace. Mais, aux prochaines règles, les mycoses reviendront. Bien sur, la version officielle comme quoi ces médicaments seraient des antifongiques détruisant de façon directe les champignons est complètement bidon. Comme si on pouvait atteindre des champignons qui se trouvent à l&#8217;extérieur du corps en prenant un médicament par voie orale.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ces médicaments peuvent soigner temporairement le problème alors que la pilule ne va souvent pas le faire (la mycose ne part pas), c&#8217;est probablement que ces médicaments, en conjonction avec la pilule, vont faire monter le taux de cortisol à un niveau plus élevé que la pilule seule. Donc, l&#8217;assèchement du vagin sera plus important que celui obtenu avec la pilule. Bref, avec la pilule, il doit y avoir (en fonction du type de pilule) encore une légère humidité, alors qu&#8217;avec la pilule plus le médicament oral contre la mycose, là, le vagin doit être suffisamment asséché pour que la mycose disparaisse.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a une <strong>deuxième catégorie de traitements locaux</strong>. Ce sont des traitements qui apparemment graissent les parois vaginales, et par ailleurs, pour certains, ont une propriété de rétention d&#8217;eau. Ces deux propriétés font que les conditions d&#8217;humidité ne sont plus favorables aux champignons et que du coup, ceux-ci meurent. En plus, en lubrifiant le vagin, ils évitent les frottements entre les parois de ce dernier, ce qui évite les irritations et donc l&#8217;accumulation de déchets cellulaires dont se nourrissent les champignons. Donc, en fait, seuls les traitements locaux entrainant un graissage des parois du vagin agissent de façon intelligente et permettraient d&#8217;éviter un retour immédiat de la mycose en l&#8217;absence de prise de pilule. Mais ils n&#8217;évitent pas le retour différé des mycoses à l&#8217;arrêt de la pilule. Vu que la cause des mycoses (la pilule) est toujours là, les mycoses sont destinées à revenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, vu que la majorité des femmes qui ont des problèmes de mycoses doivent prendre la pilule (40 % des femmes prennent la pilule, et on peut penser qu&#8217;au moins 60 ou 70 % des femmes qui ont des problèmes de mycose prennent la pilule), à l&#8217;usage, l&#8217;efficacité pourtant meilleure de cette deuxième catégorie de traitements locaux n&#8217;apparait pas. Les femmes les utilisant vont voir les mycoses revenir après quelques jours ou semaines (en fonction de l&#8217;endroit du cycle de la pilule dans lequel elles se trouvent), comme pour les autres médicaments contre les mycoses.</p>
<p style="text-align: justify;">A noter au passage que, du coup, désinfecter ses vêtements en les faisant bouillir ne sert strictement à rien.</p>
<p style="text-align: justify;">Idem pour l&#8217;histoire de reconstituer la flore vaginale parce que celle-ci serait déséquilibrée. Ca n&#8217;a rien à voir avec un déséquilibre de la flore. Déjà, il est possible que n&#8217;importe quel champignon présent dans le vagin fasse l&#8217;affaire pour faire revenir la mycose. Et ensuite, quel que soit l&#8217;équilibre de la flore vaginale, la mycose reviendrait s&#8217;il y avait beaucoup d&#8217;humidité et de débris cellulaires. Le champignon en question est présent de façon naturelle dans le corps et éventuellement dans l&#8217;environnement et est impossible à détruire. La seule façon de s&#8217;en débarrasser, c&#8217;est, comme on a pu le voir, de rétablir les conditions empêchant sa prolifération. A savoir : limiter la quantité de débris cellulaires présents, et maintenir l&#8217;humidité normale du vagin.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les hommes, c&#8217;est très facile de se débarrasser d&#8217;une mycose. Il suffit de laver, puis d&#8217;assécher le gland et le prépuce en les tamponnant avec un mouchoir (assèchement à faire peut-être 2 fois par jour). Sans humidité, les champignons ne peuvent plus se développer. C&#8217;est pour ça qu&#8217;un homme circoncis aura très rarement des mycoses. Vu qu&#8217;il n&#8217;y a pas de gland pour retenir l&#8217;humidité, les champignons ne peuvent pas se développer. Apparemment, certains médecins proposent la circoncision chez certains hommes qui ont des mycoses à répétition. C&#8217;est complètement stupide vu qu&#8217;il existe par ailleurs une solution extrêmement simple pour s&#8217;en débarrasser. Bien sur, si un homme irrite son sexe à nouveau durant les jours où il soigne sa mycose, ça risque de revenir.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ailleurs, pour les circoncis, on peut penser qu&#8217;une irritation attrapée lors d&#8217;une relation avec une femme mal lubrifiée et dont le mucus est trop acide, aboutira parfois à des microlésions, et qu&#8217;en l&#8217;absence de prépuce, celles-ci resteront plus longtemps. Ceci parce qu&#8217;il n&#8217;y aura justement pas l&#8217;humidité nécessaire pour permettre la réparation.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les femmes, c&#8217;est sur que c&#8217;est moins facile de se débarrasser d&#8217;une mycose ; parce que c&#8217;est moins facile d&#8217;assécher le vagin. Et en plus, comme on l&#8217;a vu, la pilule provoque ce cycle de mycoses. Donc, même si c&#8217;était aussi facile à éliminer que pour un homme, le problème reviendrait rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà trois témoignages de filles ayant eu des mycoses récidivantes et ayant réussi à ne plus en avoir. Deux des trois ont arrêté la pilule.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.doctissimo.fr/sante/mycoses/mycoses-repis-conseils-sujet_6007_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/sante/mycoses/mycoses-repis-conseils-sujet_6007_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Règles peu abondantes avec des caillots.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est le même problème que pour la sècheresse vaginale. Comme le vagin et l&#8217;utérus sont asséchés presque en permanence (il y a quand même une période de 4 jours avec des pilules factices), les pertes vont être plus coagulées et il y aura moins de sang liquide de relargué.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;une façon générale, la pilule a tendance à fortement diminuer l&#8217;abondance des règles.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Insomnies</strong>. Un  taux élevé de cortisol est associé à l&#8217;insomnie. On peut supposer que c&#8217;est parce que c&#8217;est une hormone émise aussi pour réagir à des situations de danger. Donc, il doit y avoir quelque chose dans cette hormone qui permet au cerveau de rester éveillé.</p>
<p style="text-align: justify;">Et comme la pilule augmente elle aussi le taux de cortisol, ça peut amener à des problèmes d&#8217;insomnies. Et effectivement, on trouve des témoignages sur le sujet :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forum.doctissimo.fr/psychologie/insomnie-sommeil/insomnie-contraception-sujet_147057_1.htm">http://forum.doctissimo.fr/psychologie/insomnie-sommeil/insomnie-contraception-sujet_147057_1.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/hygiene-feminine/articles/se_2992_cycle_humeur.htm">http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/hygiene-feminine/articles/se_2992_cycle_humeur.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;">Là encore, on peut penser que ce problème va plus se manifester en fin de cycle de prise de pilule, quand le taux de cortisol est à son maximum.</p>
<p style="text-align: justify;">Il semblerait également qu&#8217;en fin de grossesse, les femmes souffrent d&#8217;insomnie. C&#8217;est logique là aussi, puisque a priori, le taux de cortisol augmente durant la grossesse.</p>
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		<title>La vraie cause de l&#8217;athérosclérose au niveau des membres : le taux de cortisol</title>
		<link>http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/les-vraies-causes-de-latherosclerose-au-niveau-des-membres-le-taux-de-cortisol/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Jan 2009 05:39:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[problématique du cortisol]]></category>
		<category><![CDATA[athérosclérose]]></category>
		<category><![CDATA[cortisol]]></category>
		<category><![CDATA[gangrène]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai déjà traité ce sujet dans mes diverses analyses sur le taux de cortisol. Mais je vais en reparler ici. Les gens souffrant de ce problème et faisant des recherches sur le net trouveront plus facilement un article parlant spécifiquement de ce sujet. Ca aura plus de visibilité.
Qu&#8217;est ce que l&#8217;athérosclérose ? C&#8217;est le fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai déjà traité ce sujet dans mes diverses analyses sur le taux de cortisol. Mais je vais en reparler ici. Les gens souffrant de ce problème et faisant des recherches sur le net trouveront plus facilement un article parlant spécifiquement de ce sujet. Ca aura plus de visibilité.</p>
<p>Qu&#8217;est ce que l&#8217;athérosclérose ? C&#8217;est le fait que les veines rétrécissent, puis, éventuellement, se bouchent. Ce problème peut apparaitre partout dans le corps. Mais la cause est différente entre l&#8217;athérosclérose qui touche le tronc et celle qui touche les membres. Par ailleurs, au niveau des jambes, ça peut dégénérer jusqu&#8217;à la gangrène et exiger une amputation.</p>
<p>Apparemment, la médecine officielle ne propose pas d&#8217;explication à l&#8217;athérosclérose qui touche les membres. Elle voit bien que c&#8217;est associé à l&#8217;hypertension ou au diabète. Mais quand à comprendre pourquoi, à la base, une telle chose apparait, c&#8217;est l&#8217;encéphalogramme plat (elle ne comprend déjà pas la cause de l&#8217;hypertension : voir <a href="http://www.e-cardiologie.com/maladies/ma-hyperartadu4.shtml" target="_blank">ici</a>).</p>
<p>La réalité, c&#8217;est que l&#8217;athérosclérose est entièrement causée par un taux élevé de cortisol. Ca a à voir avec la façon dont le corps gère certains types de stress.</p>
<p>Même si j&#8217;en ai déjà pas mal parlé, je vais rappeler rapidement les principes concernant la problématique du taux de cortisol, pour ceux qui découvriraient le problème.</p>
<p>Le corps possède apparemment un mécanisme permettant de gérer plusieurs types de stress : stress hydrique, stress d&#8217;effort, stress psychologique, stress d&#8217;empoisonnement chimique ou de trop grandes concentrations de certains aliments. Par exemple, pour le stress hydrique, il est bien sur essentiel que les organes vitaux soient préservés. Alors qu&#8217;on peut défavoriser pendant quelque temps les bras et les jambes, qui ne sont pas vitaux au fonctionnement de l&#8217;organisme. Donc, le corps utilise un mécanisme de sauvegarde qui va retenir l&#8217;eau là où se trouvent les organes vitaux, c&#8217;est-à-dire, dans le centre du corps et dans la tête. Par contre, les bras et les jambes vont moins retenir l&#8217;eau. Pour se faire, un mécanisme de vasoconstriction des veines va se mettre en place dans les membres, tandis qu&#8217;on peut imaginer que dans le tronc, il va plutôt y avoir vasodilatation. La même chose va se passer, mais pour des raisons différentes, en cas de stress d&#8217;effort. Le fait d&#8217;avoir une bonne irrigation du centre du corps va permettre au cœur de pomper plus de sang à chaque battement, ce qui va permettre au corps de réaliser un effort violent et court, ou un effort peu intense, mais prolongé. Le stress psychologique est apparemment une réaction qui est dérivée de celle engendrée lors de l&#8217;effort physique. Le corps ne sait pas différencier les deux, et du coup, il réagit pareil que lors du stress physique. Le stress face à des poisons chimiques doit permettre de noyer le poison dans une plus grande quantité d&#8217;eau que d&#8217;habitude.</p>
<p>Ce mécanisme est apparemment contrôlé par le cortisol. L&#8217;hormone est émise pendant un des différents types de stress et déclenche ce mécanisme.</p>
<p>Donc, en cas d&#8217;un de ces stress, il y a vasoconstriction des veines des membres (jambes et bras). En général, ça va être de courte durée. Du coup, ça ne pose pas de problème. Mais il va y avoir des situations qui vont conduire à une émission de cortisol pendant de longues périodes. Par exemple, le fait d&#8217;avoir une alimentation trop abondante et riche va avoir tendance à provoquer ce mécanisme. Et au fur et à mesure des années, les veines des membres, qui vont être trop souvent en état de constriction, vont avoir tendance à rétrécir de diamètre.</p>
<p>Mais c&#8217;est surtout l&#8217;absorption de médicaments qui va causer le plus de problèmes. Il y a plein de traitements pris sur plusieurs années qui vont augmenter fortement le taux de cortisol et enclencher ce mécanisme (par exemple les traitements anti-inflammatoires). Le problème, c&#8217;est que là, le taux de cortisol va non seulement être très haut, mais en plus, il va l&#8217;être en permanence. Donc, les veines vont subir non seulement une vasoconstriction sévère, mais en plus, elle va être permanente. Sur plusieurs années, il est évident qu&#8217;à force d&#8217;être en état de constriction, les veines vont finir par se boucher.</p>
<p>Ca va essentiellement toucher les jambes parce qu&#8217;une personne qui a un taux élevé de cortisol depuis pas mal de temps ne va plus avoir de force du tout dans les membres. Du coup, cette personne va rester assise la plupart du temps, et la situation assise à tendance à ralentir la circulation du sang.</p>
<p>En plus, le rétrécissement du diamètre des veines des jambes entraine le risque de création de caillots. La quantité de particules en suspension dans le sang va avoir tendance à augmenter, ce qui va augmenter le risque qu&#8217;elles coagulent et bouchent la veine.</p>
<p>C&#8217;est à cause du blocage des veines qu&#8217;il y a risque de gangrène. Si plusieurs veines se bouchent, certaines zones ne vont plus être irriguées du tout en sang, et la gangrène va commencer à se développer.</p>
<p>C&#8217;est aussi pour ça qu&#8217;il y a des phénomènes de fourmillements ou de perte de sensibilité dans doigts de pieds, les pieds ou même les mollets. Ces parties de la jambe n&#8217;étant plus assez alimentées en sang, les nerfs sensitifs vont fonctionner de moins en moins bien.</p>
<p>Par ailleurs, il va y avoir même vasoconstriction des veines du tronc. Ceci, parce qu&#8217;il semble que l&#8217;abondance d&#8217;eau va avec une accumulation de graisses. Or, la graisse a tendance à s&#8217;accumuler sous les parois des veines, ce qui, au bout d&#8217;un moment, crée un rétrécissement de celles-ci. Mais, tant que la personne va avoir un taux de cortisol élevé, ça ne va pas avoir de conséquences, parce que les veines du centre du corps seront par ailleurs en état de vasodilatation. Les deux effets contraires vont entrainer que les veines vont garder un diamètre normal. Evidemment, si la personne se trouve en situation de faible taux de cortisol, là, il va y avoir doublement vasoconstriction : à cause de la graisse accumulée, et à cause du faible taux de cortisol. Donc, la personne va être dans un état de faiblesse extrême (forte hypotension), voir, va risquer de mourir d&#8217;arrêt cardiaque (voir article sur la crise cardiaque et le taux de cortisol).</p>
<p>Exemple :</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai dans mon entourage une personne d&#8217;une soixantaine d&#8217;années qui depuis 2 ou 3 ans, prend des médicaments qui augmentent énormément son taux de cortisol vu qu&#8217;il a pris beaucoup de poids et a le visage bouffi. Comme ses bras et ses jambes sont sous alimentés en eau, il marche peu. Non pas qu&#8217;il ne se sente pas en forme, mais ses membres se fatiguent très rapidement. Comme on pouvait s&#8217;y attendre, récemment, un scanner a montré que de nombreuses veines de ses jambes étaient bouchées. Il a du subir une intervention chirurgicale (pose de stents) pour lui déboucher ses veines. Une intervention a réussi sur une de ses jambes, mais l&#8217;autre était trop bouchée pour qu&#8217;il y ait des chances raisonnables de réussite. Donc, on peut fortement craindre qu&#8217;à terme, il perde carrément cette jambe. On notera que le jour même de l&#8217;intervention, l&#8217;amélioration sur la jambe où l&#8217;intervention avait été faite était impressionnante. Il pouvait marcher sans problème avec cette jambe là (et avec une canne pour l&#8217;autre jambe). Eh oui, c&#8217;est sur que quand les chairs sont irriguées correctement, d&#8217;un seul coup tout marche mieux.</p>
<p>PS :</p>
<p style="text-align: justify;">Au passage, on voit bien que la gangrène n&#8217;a rien à voir avec un problème de bactéries pathogènes, puisqu&#8217;une fois la partie atteinte coupée, les parties saines (bien irriguées) ne se gangrènent pas. Pourtant, avec une telle réserve de bactéries, l&#8217;amputation ne devrait pas pouvoir empêcher leur dissémination. Parce que là, ce ne sont pas quelques dizaines ou centaines de bactéries qui se mettent à circuler dans le corps, comme ça peut se passer au début d&#8217;une infection d&#8217;origine externe, mais des millions des bactéries. Ca montre bien que le problème est entièrement lié au terrain. Et même à des conditions complètement locales de ce terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, que les toxines désagrégeantes émises par les bactéries puissent détruire les chaires de proche en proche et propager ainsi la gangrène petit à petit, c&#8217;est possible. Mais il s&#8217;agit d&#8217;un autre problème. A la base, même plusieurs millions de bactéries ne peuvent pas propager le problème dans les autres parties du corps.</p>
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		<title>Le diabète de type 2 : une maladie qui est en réalité un problème de taux élevé de cortisol</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 09:49:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
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		<category><![CDATA[diabète]]></category>
		<category><![CDATA[diabète de type 2]]></category>

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Dans le genre maladie inventée de toute pièce, on a aussi le diabète de type 2.
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<p style="text-align: justify;">Dans le genre maladie inventée de toute pièce, on a aussi le diabète de type 2.</p>
<p style="text-align: justify;">Le diabète de type 2 survient chez les personnes de plus de 30 ans, et principalement chez des personnes en état de surcharge pondérale. Il représente en France 90 % des cas de diabète. Le diabète en général (type 1 et type 2) représente la quatrième ou cinquième cause de mortalité dans la plupart des pays développés. Le diabète de type 2 se différencie fortement du diabète de type 1, au point qu&#8217;on considère que ce n&#8217;est pas vraiment la même maladie.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le diabète de type 2, selon la médecine officielle, le problème, ce n&#8217;est pas que la personne ne produit pas assez d&#8217;insuline, mais que le corps devient résistant à l&#8217;insuline. Il y a de l&#8217;insuline de produite en quantité normale. Mais les cellules ne l&#8217;absorbent pas.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<h2 style="text-align: justify;">1) Les symptômes du diabète de type 2</h2>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les symptômes du diabète de type 2 sont :</p>
<p style="text-align: justify;">1) problèmes cardio-vasculaires. C&#8217;est la principale cause de mortalité et de morbidité (baisse de la qualité de vie globale des patients diabétiques) chez le diabétique. Ils sont de différentes sortes :</p>
<p style="text-align: justify;">-Athérosclérose : L&#8217;atteinte cardio-vasculaire chez le patient diabétique se manifeste principalement par un degré d&#8217;athérosclérose. Les vaisseaux de petite et moyenne taille s&#8217;obstruent progressivement. Ca atteint surtout les vaisseaux des jambes, avec comme complication ultime possible, la gangrène.</p>
<p style="text-align: justify;">-Problème cérébro-vasculaires : des petits caillots peuvent obstruer certaines artères du cerveau, ce qui conduit à des déficiences cérébrales comme de la paralysie, des difficultés à marcher, des difficultés à parler, des problèmes de concentration, de mémoire, des problèmes cognitifs, des problèmes de vision.</p>
<p style="text-align: justify;">-Atteintes cardiaques : L&#8217;obstruction des deux principales artères nourrissant le coeur ou de ses différentes petites artères augmentent les possibilités de faire un infarctus lorsqu&#8217;on est diabétique. Une crise cardiaque peut se présenter par une douleur sous forme soit d&#8217;un serrement, d&#8217;un brûlement ou d&#8217;un picotement situé dans le thorax ou sous le sein gauche.</p>
<p style="text-align: justify;">2) problèmes oculaires</p>
<p style="text-align: justify;">3) atteinte du rein</p>
<p style="text-align: justify;">4) Neuropathie : polyneuropathie (perte de sensibilité dans les doigts de pieds, puis éventuellement le pied entiers, puis la jambe. Les mains peuvent aussi être atteintes), impuissance, problème de digestion des repas, problème d&#8217;alternance de périodes de constipation et de diarrhées ; étourdissements, des faiblesses ou une vision embrouillée lorsqu&#8217;on passe de la position couchée à la position debout (hypotension orthostatique)</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, on retrouve exactement les mêmes problèmes que pour quelqu&#8217;un qui a un excès de cortisol. Et on peut donc penser que le diabète de type 2 n&#8217;a en fait rien à voir avec l&#8217;insuline ou le diabète. C&#8217;est simplement un problème d&#8217;excès de cortisol. Et celui-ci est du à une alimentation trop importante (également trop grasse et trop protéinée), ou encore à certains médicaments pris sur le long terme, comme la cortisone. On fait encore passer une maladie pour une autre.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<h2 style="text-align: justify;">2) Comparaison des symptômes du diabète par rapport à ceux entrainés par la prise de cortisone ou un excès de cortisol sur le long terme</h2>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Si on retrouve un <strong>excès de sucre</strong> dans les veines du bras, c&#8217;est tout simplement parce que, comme on l&#8217;a déjà vu, l&#8217;excès de cortisol fait que le corps va diminuer la quantité d&#8217;eau présente dans les membres (bras et jambes), et augmenter la quantité d&#8217;eau disponible dans le tronc et éventuellement la tête. Par ailleurs, il y a un phénomène de vasoconstriction des veines qui va s&#8217;opérer. Ca va augmenter la concentration des particules présentes dans le sang des bras et des jambes. Donc, la concentration en sucre va elle aussi être plus élevée dans le sang des bras. On va avoir l&#8217;impression que le taux de sucre est élevé, alors qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;un effet de surconcentration du sang dans les bras et les jambes. C&#8217;est aussi ce qui fait que les trithérapies pour le sida donnent l&#8217;impression que le taux de cd4 augmente.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est aussi pour ça qu&#8217;on dit que la prise de cortisone s&#8217;accompagne facilement du diabète.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pour les <strong>symptômes physiologiques</strong>, ça correspond à ce qu&#8217;on a déjà vu pour l&#8217;excès de cortisol avec une répartition de l&#8217;eau qui favorise le tronc et défavorise les membres.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>1) Problèmes cardio-vasculaires</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;athérosclérose</strong> se retrouve exactement dans le cas de l&#8217;excès de cortisol ou de la prise de cortisone et est parfaitement logique. Pour qu&#8217;il y ait moins d&#8217;eau dans les membres, il faut qu&#8217;il y ait vasoconstriction (et peut-être que le manque d&#8217;eau favorise à son tour la vasoconstriction). Donc, petit à petit, au fur et à mesure des années, cette vasoconstriction va endommager les membres. Et la constriction va être telle qu&#8217;au bout d&#8217;un moment, des veines vont carrément se boucher. Surtout que comme le sang est plus concentré à cause du manque d&#8217;eau et de la vasoconstriction, en cas de faible vitesse de circulation du sang, il va y avoir risque de formation de caillots sanguins qui vont eux aussi menacer de boucher certaines veines. D&#8217;ou les problèmes éventuels de <strong>gangrène</strong> au bout d&#8217;un certain moment si trop de veines sont bouchées (vu que si les chairs ne sont plus alimentées en sang, elles se gangrènent). Et si les jambes sont plus touchées que les bras, c&#8217;est tout simplement parce que la situation assise va avoir tendance à bloquer la circulation sanguine dans les jambes. Et la personne en question va avoir tendance à être assise relativement souvent, puisque le manque d&#8217;eau prolongé dans ses membres va affaiblir fortement ceux-ci. Les bras, eux, subissent beaucoup moins de blocages de ce genre. Moralité de l&#8217;affaire, on ne peut pas prendre à Pierre (les bras et les jambes) pour donner à Paul (les organes vitaux du centre du corps) indéfiniment.</p>
<p style="text-align: justify;">Les problèmes <strong>cérébro-vasculaires</strong> viennent, selon l&#8217;orthodoxie de la présence de caillots sanguins qui viennent obstruer les veines du cerveau. Ca aussi, ça s&#8217;explique facilement par le problème du cortisol. Comme on l&#8217;a vu, la vasoconstriction alliée à une concentration plus importante du sang ainsi qu&#8217;à des blocages de la circulation peut créer des caillots sanguins dans les jambes. Les caillots sanguins qui arrivent dans les veines du cerveau sont simplement des caillots qui viennent des jambes. Ils voyagent dans le réseau sanguin pour finir par se fixer dans le cerveau. Je n&#8217;ai pas inventé cette idée. C&#8217;est dans le magazine de la santé sur la 5 que j&#8217;ai entendu parler de cette histoire de caillots des jambes qui remontaient dans le cerveau. Donc, je ne fait ici que reprendre une théorie de la médecine officielle.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ailleurs, on peut penser que lorsqu&#8217;il y a baisse du taux de cortisol, ce phénomène de migration des caillots est favorisé. Vu que les jambes sont à nouveau très irriguées en eau, il est possible qu&#8217;il y ait plus facilement un détachement des caillots formés dans les veines des jambes. Caillots qui peuvent aller se fourrer aussi bien dans la tête (anévrisme au niveau du cerveau), quand dans le tronc (anévrisme au niveau du coeur). Et ils vont avoir tendance à rester bloqués dans ces zones, vu qu&#8217;à ce moment là, ce sont les veines de ces zones qui vont être en état de vasoconstriction.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les <strong>atteintes cardiaques</strong>, on a déjà vu ça dans l&#8217;article précédent. L&#8217;excès de cortisol entraine l&#8217;accumulation de graisse dans le centre du corps, ce qui peut entrainer un rétrécissement des artères par accumulation de graisse sous leurs parois (cholestérol). Si jamais la personne se retrouve en état de manque de cortisol, la vasoconstriction qui se crée dans le tronc à ce moment là va resserrer les veines beaucoup plus que chez un individu sain. Par ailleurs, le cœur a tendance à devenir moins puissant chez les personnes souffrant d&#8217;un excès de cortisol prolongé, puisque le cœur peut pomper la même quantité de sang avec un effort moins important. Donc, la vasoconstriction plus importante que chez un individu sain, plus la faiblesse du cœur peuvent affecter le coeur ou le corps de pas mal de façons différentes (cf. l&#8217;article précédent).</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant <strong>l&#8217;hypertension</strong>, comme dans le cas d&#8217;un taux élevé de cortisol, ou de la prise de cortisone, on associe diabète et tension élevée.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.esculape.com/cardiologie/hta_dnid_2003.html">http://www.esculape.com/cardiologie/hta_dnid_2003.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">Les problèmes de <strong>perte de sensibilité</strong> dans les doigts de pied, puis les pieds, puis les jambes, et éventuellement les mains, classés dans la catégorie &#8220;neuropathie&#8221;, sont évidemment dus là aussi aux problèmes progressifs d&#8217;irrigation des membres dus à l&#8217;athérosclérose. Moins la zone est alimentée en sang, et plus la sensibilité des nerfs va se détériorer. Et parce que les veines sont plus petites et l&#8217;irrigation probablement plus fragile au niveau des extrémités, et aussi tout simplement parce que c&#8217;est au bout des membres (donc ça subit à plein la dégradation de l&#8217;irrigation en amont), il est normal que ça apparaisse d&#8217;abord dans les extrémités, puis, au fur et à mesure que l&#8217;athérosclérose empire, que le phénomène s&#8217;étende à tout le pied, voir la jambe. Les bras sont eux moins touchés. En effet, comme on l&#8217;a vu plus haut, les bras sont moins souvent dans une situation où les veines sont bloquées comme peuvent l&#8217;être les veines des jambes à cause de la position assise. Donc, la perte de sensibilité n&#8217;a rien à voir avec de la neuropathie en soi (même si la conséquence visible est à classer dans cette catégorie), et tout à voir avec un problème d&#8217;irrigation de ces zones.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>2) Problèmes oculaires</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La prise de cortisone est également connue pour entrainer des problèmes oculaires. Par exemple, le glaucome ou la cataracte ou encore l&#8217;exophthalmie sont reconnus par la médecine officielle comme des effets secondaires possibles de la prise de cortisone. D&#8217;ailleurs, sur le site de l&#8217;université de Saint-Etienne, citée plus bas, on peut lire : &#8220;face à un glaucome chronique, toujours poser la question à propos d&#8217;une corticothérapie dans les antécédents&#8221;. Et il ne s&#8217;agit pas de cortisone seulement en collyre, puisque sur le site en question, il est dit &#8221; surtout avec la corticothérapie collyre mais possible avec la cortisone générale&#8221;. Donc, la prise de cortisone peut entrainer des problèmes aux yeux, comme le diabète. D&#8217;après ce que j&#8217;en ai lu, l&#8217;hypertension artérielle des vaisseaux des yeux entrainerait des éclatements réguliers des vaisseaux sanguin, et donc des saignements. Les protéines larguées dans l&#8217;oeil finiraient par l&#8217;opacifier. Ca semble assez logique. Et ça va dans le sens des effets engendrés par un taux élevé de cortisol.</p>
<p style="text-align: justify;">Voir : <a href="http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/cortisone-effets-secondaires-de-la-1251.html">http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/cortisone-effets-secondaires-de-la-1251.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.univ-st-etienne.fr/saintoph/finit/ophtarc/eoilmed.html#efsec1">http://www.univ-st-etienne.fr/saintoph/finit/ophtarc/eoilmed.html#efsec1</a></p>
<p style="text-align: justify;">Vu que le visage des gens qui prennent de la cortisone est assez bouffi, il semble clair que les yeux sont dans une partie du corps qui est soumise à une surhydratation. Je pensais que ces parties là n&#8217;étaient pas soumises au problème de l&#8217;hypertension parce qu&#8217;il y avait vasodilatation. Mais en fait, il est possible que oui (cela dit, je n&#8217;y avais pas réfléchi plus que ça, vu que le problème que j&#8217;ai plus analysé précédemment était l&#8217;hypertension au niveau des bras). On peut penser que le fait qu&#8217;il y ait au niveau général (tout le corps) un volume d&#8217;eau dans un volume plus restreint (à cause des veines des membres qui se mettent en état de vasoconstriction) entraine de l&#8217;hypertension aussi dans les veines du centre du corps, même si celles-ci sont en état de vasodilatation. Ou alors, peut-être que ça ne se joue pas au niveau des veines, mais que c&#8217;est le fait que les cellules se gorgent d&#8217;eau qui entraine la surpression de certains éléments de l&#8217;œil.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, on peut se demander si la lumière du soleil quand elle est intense, ne risque pas de poser problème. Si l&#8217;œil est déjà en état d&#8217;irritation à cause des conditions de surpression, peut-être que l&#8217;agression due au soleil peut détériorer l&#8217;œil. Peut-être que face à la lumière, l&#8217;œil essaye de se fermer et que les vaisseaux sanguins essayent de se mettre en état de vasoconstriction. Et du coup, la pression devient très forte sur ces vaisseaux, entrainant parfois leur éclatement.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>3) Atteintes du rein</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Concernant les atteintes du rein, la littérature officielle dit que l&#8217;hypertension peut causer ce genre de dommages (19 % des patients hypertendus auraient des problèmes rénaux). Selon celle-ci, la <strong>tension trop importante sur les parois des petites veines des reins</strong> entraineraient leur éclatement (comme dans le cas des yeux donc), ce qui aboutirait à terme à une insuffisance rénale. Or, l&#8217;hypertension est un des effets les plus caractéristiques de l&#8217;augmentation du taux de cortisol. Donc, c&#8217;est reconnaitre que toutes les situations avec taux élevé de cortisol peuvent conduire  éventuellement à un problème de reins.</p>
<p style="text-align: justify;">Logiquement, les documents sur l&#8217;excès de cortisol relatent l&#8217;apparition de problèmes rénaux. Par exemple, il est dit que l&#8217;excès de cortisol peut entrainer l&#8217;apparition de calculs rénaux (lithiases rénales).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/hypercorticisme-glucocorticoide-2387.html">http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/hypercorticisme-glucocorticoide-2387.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">Il est par ailleurs dit au chapitre des infections qui seraient favorisées par la cortisone (<a href="http://www.hopital-dcss.org/actes/cortisone.htm">http://www.hopital-dcss.org/actes/cortisone.htm</a>), qu&#8217;il y a souvent des infections urinaires. Or, l&#8217;atteinte des reins est essentiellement diagnostiquée avec l&#8217;examen des urines (voir doctissimo <a href="http://www.doctissimo.fr/asp/rubrique_quizz/visu_trait_form_quizz_sante.asp?oid_quizz=131&amp;id_rubrique=1">http://www.doctissimo.fr/asp/rubrique_quizz/visu_trait_form_quizz_sante.asp?oid_quizz=131&amp;id_rubrique=1</a>). Donc, en fait, on peut penser que c&#8217;est une manifestation de l&#8217;atteinte des reins que la cortisone entraine.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut penser par ailleurs que pour une certaine part, les conditions qui font entrer dans la catégorie diabétique participent aussi à l&#8217;apparition de ce problème. De nombreux diabétiques sont apparemment des personnes en état de surpoids. Donc, on peut penser que l&#8217;excès  de protéines et de graisse participe fortement à l&#8217;usure des reins.</p>
<p style="text-align: justify;">De leur coté, les médicaments qui augmentent le taux de cortisol ont d&#8217;autres raisons que la seule hypertension de conduire à des problèmes de rein. D&#8217;abord, ça stimule l&#8217;appétit. Donc, la personne mange plus. Mais en même temps, comme les bras et les jambes sont défavorisés en eau, ils perdent du muscle. Du coup, il y a un relargage de protéines. Ce qui signifie en plus, que les muscles des bras et des jambes ne doivent pas tellement assimiler les protéines qu&#8217;on leur apporte. Donc, les protéines assimilées par le corps doivent rester en grande partie dans le sang. Les trois effets mis ensemble -les excès alimentaires, le relargage de protéines venant des bras et des jambes, et leur mauvaise assimilation par les muscles des bras et des jambes- font qu&#8217;il doit y avoir une quantité importante de protéines dans le sang. Du coup, les reins doivent travailler encore plus. Et en plus,  concernant la prise de cortisone spécifiquement, il y a un quatrième problème : pour lutter contre la fonte musculaire, on donne un régime riche en protéines aux patients. Donc, il est clair que la quantité de protéines doit exploser dans le sang des personnes qui prennent de la cortisone. On peut d&#8217;ailleurs se dire que cette augmentation de la quantité de protéines doit bien favoriser l&#8217;apparition de caillots sanguins dans les jambes.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>4) Problèmes de neuropathie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas trop ce que les problèmes listés dans cette catégorie viennent faire dans la catégorie neuropathie, à part les problèmes de sensibilité des extrémités et éventuellement les problèmes érectiles. Mais bon.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Problèmes d&#8217;impuissance</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">Apparemment, ça a l&#8217;air d&#8217;être un problème aussi lors de la prise de cortisone :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/hypercorticisme-glucocorticoide-2387.html">http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/hypercorticisme-glucocorticoide-2387.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Syndrome génital : aménorrhée (absence de règles), <strong>impuissance chez l&#8217;homme</strong>.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Probablement que le sexe, à l&#8217;instar des membres, a ses veines qui sont elles aussi en état de vasoconstriction permanente et les cellules en état de déshydratation. Du coup, vu que l&#8217;érection est causée par l&#8217;afflux de sang, le sexe a du mal à se mettre dans cet état. J&#8217;aurais cru que vu la proximité de centre du corps, le sexe ne serait pas touché par ce problème. Mais apparemment si. Cela dit, il semble que ça ne concerne qu&#8217;un faible pourcentage des personnes prenant de la cortisone ou ayant du diabète. Donc, peut-être que ça ne concerne que les personnes ayant un taux de cortisol très élevé.</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Problèmes de digestion des repas, problème d&#8217;alternance de périodes de constipation et de diarrhées</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est aussi un effet connu de la prise de cortisone. On trouve par exemple les symptômes suivants : aggravation d&#8217;un ulcère gastro-duodénal (les glucocorticoïdes augmentent la secretion d&#8217;acide par l&#8217;estomac), hémorragie digestive en cas d&#8217;ulcère très profond, pancréatite aiguë.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.asthmatique.fr/2008/05/palier-les-effets-de-la-corticothrapie.html">http://www.asthmatique.fr/2008/05/palier-les-effets-de-la-corticothrapie.html</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://cliniquecmi.com/chronique_cortisone.htm">http://cliniquecmi.com/chronique_cortisone.htm</a></p>
<p style="text-align: justify;">Voici une hypothèse sur la cause possible d&#8217;une telle chose. Ca repose en partie sur les travaux de Fereydoon Batman sur l&#8217;importance de l&#8217;eau (cela dit, une bonne partie de ce qui est dit là est reconnu par la médecine officielle). La digestion dans l&#8217;estomac repose sur un mécanisme très simple. En fait, l&#8217;estomac utilise de l&#8217;acide chlorhydrique. Ca permet de dissoudre les éléments absorbés. Evidemment, puisque l&#8217;acide est aussi très dangereux pour les chairs humaines, il faut qu&#8217;il y ait un antiacide de présent pour que l&#8217;acide n&#8217;attaque pas l&#8217;estomac en plus d&#8217;attaquer les aliments. Cet antiacide, c&#8217;est le bicarbonate de soude. Les chairs de l&#8217;estomac émettent un mucus qui contient du bicarbonate de soude. Ce mucus tapisse les parois de l&#8217;estomac et empêche qu&#8217;elles ne soient attaquées par l&#8217;acide. Donc, il est évident que le moindre déséquilibre entre la quantité d&#8217;acide et la quantité d&#8217;antiacide va poser problème. S&#8217;il y a manque d&#8217;antiacide, les chairs de l&#8217;estomac vont être attaquées. Et s&#8217;il y a trop d&#8217;acide, il se peut que la quantité normale d&#8217;antiacide ne soit pas suffisante, ce qui aboutit au même résultat. Fereydoon met en avant le fait que la réaction entre l&#8217;acide chlorhydrique et le bicarbonate de soude produit du sel. Pour l&#8217;évacuer, les cellules de l&#8217;estomac relarguent une partie de l&#8217;eau qu&#8217;elles ont absorbée. Se faisant, elle sécrète également une nouvelle couche de mucus. Si une trop grande quantité de sel est produite, et qu&#8217;il n&#8217;y a pas assez d&#8217;eau pour l&#8217;évacuer, il va se créer une couche de sel qui va empêcher que l&#8217;acide et l&#8217;antiacide se rencontrent. Par ailleurs, si les cellules ne relarguent par assez d&#8217;eau, il ne va plus y avoir assez de mucus de produit. Du coup, même problème, les chairs sont soumises à l&#8217;acide.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, on peut penser que l&#8217;influence du taux de cortisol sur la répartition de l&#8217;eau dans le corps peut avoir un impact sur ce problème. Si les cellules sont gorgées d&#8217;eau, il est possible qu&#8217;elles ne relarguent pas l&#8217;eau absorbé. Du coup, le sel ne peut pas s&#8217;évacuer et le mucus est produit en moins grande quantité. L&#8217;acide se met alors à attaquer les parois de l&#8217;estomac. D&#8217;où l&#8217;apparition de douleurs, puis d&#8217;ulcères.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut se demander aussi, si quand les cellules n&#8217;arrivent pas à retenir l&#8217;eau, un problème inverse mais aboutissant aux mêmes effets, ne se produit pas. Là, le sel serait évacué, il n&#8217;y aurait pas de problème de ce coté là. Mais le mucus serait trop gorgé d&#8217;eau, pas assez concentré en bicarbonate de soude. Le problème serait alors finalement le même. Il n&#8217;y aurait plus assez d&#8217;antiacide. Et l&#8217;acide attaquerait les parois de l&#8217;estomac ou celles à proximité de l&#8217;estomac (pylore, duodénum, et éventuellement le bas de l&#8217;œsophage).</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, il y a pas mal de médicaments augmentant le taux de cortisol qui ont un effet de type antibiotique (donc de désagrégation des cellules) : les anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple (la cortisone étant un anti-inflammatoire stéroïdien). Donc, peut-être que dans pas mal de cas, le problème vient aussi de là. J&#8217;avais entendu dire dans le magasine de la santé de la 5 que la plupart des problèmes d&#8217;ulcère venaient désormais des anti-inflammatoires. Donc, peut-être que le problème entrainé par les anti-inflammatoires relève de la problématique acide/antiacide évoquée plus haut, mais peut-être aussi que ça relève de l&#8217;effet &#8220;désagrégateurs de cellules&#8221; des anti-inflammatoires (effet qui est dépendant de la dose, donc, qui n&#8217;apparait pas forcément à chaque fois).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Etourdissements, des faiblesses ou une vision embrouillée lorsqu&#8217;on passe de la position couchée à la position debout (hypotension orthostatique)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Là, je ne sais pas trop de quoi il retourne. Mais ça n&#8217;est pas un problème fondamental. J&#8217;analyserais ça une autre fois.</p>
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<h2 style="text-align: justify;">Conclusion</h2>
<p style="text-align: justify;">Donc le diabète de type II n&#8217;existe pas. Ce qu&#8217;on met sous cette catégorie, c&#8217;est encore une fois simplement les effets d&#8217;un excès de cortisol, qu&#8217;il soit naturel (en général à cause d&#8217;une alimentation trop importante et trop riche), ou artificiel (prise de médicaments favorisant la hausse du taux de cortisol).</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est pour ça qu&#8217;on associe fortement la prise de cortisone avec le diabète. Mais on dit que la prise de cortisone révèle un diabète déjà existant (ce serait une sorte de déclencheur, ou un aggravateur). En fait, c&#8217;est faux, ça entraine un diabète, vu que le diabète de type II, c&#8217;est simplement un excès de cortisol.</p>
<p style="text-align: justify;">Et logiquement, on associe également trithérapie contre le VIH et diabète (voir <a href="http://www.linternaute.com/sante/magazine/dossier/sida/8.shtml" target="_blank">ici</a>). On associe également thérapie contre l&#8217;hépatite C et diabète (voir <a href="http://www.actions-traitements.org/spip.php?breve1312" target="_blank">là</a>). C&#8217;est normal. Comme on l&#8217;a déjà vu par ailleurs, les thérapies utilisées contre le VIH sont en réalité des anti-inflammatoires non stéroïdiens, donc, des médicaments à effet de type cortisone (et ça doit être vrai aussi pour le traitement contre l&#8217;hépatite C). On dit aussi que l&#8217;exercice physique augmente la glycémie (voir <a href="http://www.lesdiabetiques.com/modules.php?name=Forums&amp;file=viewtopic&amp;t=10" target="_blank">ici</a>). Logique. L&#8217;exercice physique augmente lui aussi le taux de cortisol.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi toutes les personnes en état de surpoids ne sont pas diagnostiquées comme ayant du diabète ? Probablement que beaucoup de gens ne se font pas tester pour le diabète. Et puis, probablement que ça touche plus les personnes en situation de surpoids important, et moins les personnes ayant juste un surpoids moyen. Il est possible aussi que certaines personnes en état de surpoids mangent plus sucré que d&#8217;autres. Du coup, l&#8217;augmentation du taux de sucre dans le sang serait plus importante.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ailleurs, la médecine officielle dit que le problème est très lié au poids et qu&#8217;il peut s&#8217;en aller avec un régime et avec de l&#8217;exercice. C&#8217;est exactement le genre de chose que je préconiserai.</p>
<p style="text-align: justify;">Seulement, dans les faits, les choses sont beaucoup moins nettes que ça pour la médecine officielle. Dans de très nombreux cas, le médecin va considérer que l&#8217;état de diabète est définitif. De toute façon, il y a plein de gens qui ne vont pas maigrir et qui du coup continueront à se faire soigner pour un problème (le diabète) qui n&#8217;est pas le problème principal.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, concernant le diabète lié aux médicaments, comme la médecine orthodoxe dit plus ou moins que le diabète était là avant, et n&#8217;est pas engendré par le médicament, là aussi, elle considère plus ou moins que le diabète est là de façon définitive.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, dans la théorie, effectivement, on dit qu&#8217;on peut se débarrasser du diabète. Dans la pratique, le discours est très probablement bien différent.</p>
<p style="text-align: justify;">Au final, encore une fois, on voit qu&#8217;on recycle un même problème pour plein de maladies. On crée 25 maladies à partir d&#8217;une seule. C&#8217;est sur que c&#8217;est plus rentable pour la médecine.</p>
<p style="text-align: justify;">En tout cas, vu que 90 % des cas de diabète sont de type II, le fait de montrer que ce type de diabète n&#8217;existe pas élimine la plupart des cas de diabète.</p>
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		<title>Crise cardiaque et problème du cortisol</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Dec 2008 15:46:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En écoutant une de mes connaissances me parler des problèmes cardiaques qu&#8217;elle a subit récemment, je crois avoir compris comment le problème du cortisol peut entrainer des problèmes cardiaques.
Déjà, comme on l&#8217;a déjà vu, l&#8217;excès de cortisol entraine apparemment une accumulation de graisse (peut-être que c&#8217;est lié à l&#8217;accumulation d&#8217;eau). Bien sur, tout ça est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En écoutant une de mes connaissances me parler des problèmes cardiaques qu&#8217;elle a subit récemment, je crois avoir compris comment le problème du cortisol peut entrainer des problèmes cardiaques.</p>
<p>Déjà, comme on l&#8217;a déjà vu, l&#8217;excès de cortisol entraine apparemment une accumulation de graisse (peut-être que c&#8217;est lié à l&#8217;accumulation d&#8217;eau). Bien sur, tout ça est favorisé si la personne a un régime alimentaire trop riche. Donc, l&#8217;excès de cortisol doit favoriser l&#8217;accumulation de graisse sous les veines, c&#8217;est dire, favoriser l&#8217;athérosclérose par accumulation de graisse. Et comme c&#8217;est le tronc qui est gorgé d&#8217;eau lorsqu&#8217;il y a excès de cortisol, l&#8217;accumulation de graisse et l&#8217;athérosclérose se produit dans le tronc.</p>
<p>Mais, comme le tronc est gorgé d&#8217;eau à cause du cortisol, il y a vaso-dilatation des veines du tronc. Donc, l&#8217;athérosclérose ne pose pas vraiment de problème. Enfin, ça ne pose pas de problème tant que le taux de cortisol reste relativement élevé. Et probablement même qu&#8217;avec un taux seulement normal, ça doit passer.</p>
<p>Mais, comme on l&#8217;a vu, quand il y a au contraire manque de cortisol, ce sont les membres qui se gorgent d&#8217;eau, et le tronc qui en manque. Donc, quand le taux de cortisol baisse, il va y avoir vaso-constriction des veines du tronc.</p>
<p>Et, vu que ces veines sont déjà en état d&#8217;athérosclérose, la vaso-constriction entraine le risque que certaines veines du tronc se bouchent carrément, ou en tout cas, soit suffisamment étroites pour que les organes alimentés par ces veines ne puissent plus fonctionner correctement. Par exemple, le coeur peut ne plus fonctionner correctement.</p>
<p>Et du coup, on comprend le mécanisme qui peut conduire à une crise cardiaque. Supposons une personne qui a de l&#8217;athérosclérose à cause du cholestérol et qui parce qu&#8217;elle mange pas mal, est en excès de cortisol. Ses veines sont en état de vaso-dilatation dans le centre du corps et l&#8217;athérosclérose liée au cholestérol ne pose pas de problème. Supposons que cette personne fasse un effort prolongé (pendant quelques jours). Son corps, pour faire récupérer les membres de l&#8217;effort fourni, fait s&#8217;effondrer le taux de cortisol. Le tronc est alors en manque d&#8217;eau. Les veines sont en état de vaso-constriction. La constriction est trop forte et une des deux grosses veines qui alimentent le coeur se bouche. La personne subit une crise cardiaque. Ou alors, le  coeur continue à fonctionner correctement, mais à cause de la vaso-constriction au niveau du tronc, le flux sanguin émis par le coeur devient trop faible, le reste du corps n&#8217;est pas assez alimenté en oxygène, et la personne peut perdre conscience.  Ou encore, le coeur cherche à compenser le faible flux sanguin causé par l&#8217;hypotension en battant plus fort. Mais, s&#8217;il est affaibli (voir plus bas une cause possible de cet affaiblissement), il ne va pas pouvoir poursuivre l&#8217;effort fourni. Alors, soit il va se mettre à battre n&#8217;importe comment, soit il va lâcher, soit il va revenir à un battement normal qui ne sera pas suffisant pour que la personne reste bien oxygénée, soit enfin, épuisé, il va revenir à un battement inférieur à la normale, qui sera encore moins suffisant pour que la personne reste bien oxygénée.</p>
<p>La même chose peut arriver sur une personne qui a pris de la cortisone pendant longtemps et qui arrête trop rapidement. Ou plus généralement une personne qui prend un médicament qui va faire augmenter son taux de cortisol (antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens, etc&#8230;) et qui arrête d&#8217;un coup ce médicament.</p>
<p>Ca peut aussi arriver si la personne a peu dormi. Tout ce qui fait fortement baisser le taux de cortisol peut provoquer la survenue du problème.</p>
<p>D&#8217;une façon générale, toute personne qui a du cholestérol qui lui rétrécit la largeur des veines risque d&#8217;avoir des problèmes cardiaques si son coeur est faible et que le taux de cortisol devient bas.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, si  par ailleurs, la personne a d&#8217;ordinaire un taux élevé de cortisol, le coeur va avoir tendance à être faible, puisque comme il y a beaucoup de sang dans le centre du corps et que les veines du tronc sont dilatées, le coeur n&#8217;a pas besoin de battre vite pour assurer un flux sanguin correct dans le corps. Donc, le coeur devient paresseux. Et le jour où il doit fournir un travail important, il n&#8217;est plus capable de le faire.</p>
<p>Quand on voit tous les problèmes qu&#8217;on peut expliquer grâce au cortisol, on peut se dire que c&#8217;est vraiment un élément très fécond du point de vue théorique. Cela dit, c&#8217;est normal, le corps ne doit avoir que 3 ou 4 grands mécanismes de régulation à sa disposition en cas de problème. Donc, le moindre de ces mécanismes identifié permet d&#8217;expliquer plein de phénomènes.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Les infiltrations de cortisone</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 11:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
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		<category><![CDATA[cortisone]]></category>
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		<description><![CDATA[En analysant le fonctionnement de la cortisone, j&#8217;ai vu un autre élément qui était de nature à remettre en cause ma conception du problème : les infiltrations de cortisone. Selon moi, la cortisone entraine une accumulation d&#8217;eau locale là où elle est injectée. En plus, je pense que les douleurs articulaires sont liées en réalité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En analysant le fonctionnement de la cortisone, j&#8217;ai vu un autre élément qui était de nature à remettre en cause ma conception du problème : les infiltrations de cortisone. Selon moi, la cortisone entraine une accumulation d&#8217;eau locale là où elle est injectée. En plus, je pense que les douleurs articulaires sont liées en réalité à un gonflement des veines, ce qui fait pression sur les nerfs et engendre de la douleur (ça, ça vient de Mike Benton). Donc, il y a un problème. Si on injecte de la cortisone à l&#8217;endroit ou quelqu&#8217;un a mal, l&#8217;accumulation d&#8217;eau va faire encore plus pression sur les nerfs et ça va lui faire encore plus mal. Le gars va carrément jongler. Donc, on ne voit pas tellement l&#8217;intérêt d&#8217;une telle chose. Alors logiquement, je me suis dit que ça devait se passer autrement.</p>
<p>Au début, je me suis dit que la cortisone ne devait pas être utilisée sur l&#8217;endroit exact de la douleur articulaire (donc pas sur l&#8217;articulation), mais à coté. L&#8217;accumulation d&#8217;eau dans cette zone aurait entrainé un manque d&#8217;eau dans les zones adjacentes. Et les zones adjacentes comprendraient l&#8217;articulation. Du coup, il y aurait une pression inférieure à la normale sur les veines de la zone de l&#8217;articulation. Et les nerfs sur lesquels feraient pression les veines ne seraient plus soumis à cette pression ; ce qui supprimerait la douleur.</p>
<p>Mais, ça ne se passe pas comme ça. En vérifiant, il apparait qu&#8217;on fait l&#8217;injection directement dans la zone de l&#8217;articulation.</p>
<p>Donc, il y avait deux possibilités : soit j&#8217;ai tort, soit l&#8217;injection fait mal.</p>
<p>Ben c&#8217;est la deuxième solution. Effectivement, ça fait mal.</p>
<p>En fait, au début, ça fait mal. Et après la douleur disparait. Du coup, j&#8217;ai compris le truc.</p>
<p>Pendant un temps qui peut être variable, on fait des injections de cortisone directement dans la zone de l&#8217;articulation. La quantité d&#8217;eau de la zone augmente grâce à la cortisone, les veines vont se dilater, elles vont faire pression sur les nerfs, ce qui va provoquer de la douleur. Ces injections vont provoquer une douleur encore plus importante que la douleur ressentie en temps normal. Mais, lorsqu&#8217;on va cesser les injections, l&#8217;effet inverse va se passer. La zone va subir un gros déficit en cortisol, et du coup, il va y avoir un manque d&#8217;eau. Ce qui va entrainer une vaso-constriction, un relâchement de la pression sur les nerfs, et donc un arrêt de la douleur.</p>
<p>Le temps durant lequel sont réalisées les injections peut durer de une semaine à un mois, voir plus. Donc, ça a l&#8217;air assez flexible quand aux durées. Le déficit en cortisol, et donc l&#8217;absence de douleur, va durer lui aussi un temps variable, qui semble un peu plus long que le temps durant lequel ont été faites les injections. J&#8217;ai lu un témoignage par exemple, disant qu&#8217;avec 3 semaines d&#8217;infiltration, la personne était tranquille pendant environ 1 mois 1 mois et demi. Durant la période des infiltrations, il y a aussi un cycle de douleur/accalmie. Il y a apparemment douleur pendant 2 ou 3 jours, et une amélioration pendant quelques jours.</p>
<p>Les médecins ont l&#8217;air de dire que ce seraient les cristaux de cortisone contenus dans le liquide injecté qui provoqueraient la douleur. C&#8217;est bien sur faux. C&#8217;est la cortisone qui provoque la douleur, qu&#8217;il y ait cristaux ou non.</p>
<p>J&#8217;ai lu un témoignage d&#8217;une personne disant que les injections de cortisone qu&#8217;elle recevait à l&#8217;épaule ne lui faisaient pas vraiment mal, mais qu&#8217;elles ne la soignaient pas non plus. Ca me semble assez logique. La zone de l&#8217;épaule est plus près du tronc. Donc, il s&#8217;agit d&#8217;une zone où le taux de cortisol est encore assez élevé, et où la quantité d&#8217;eau est assez importante. Donc, l&#8217;injection de cortisone ne va pas faire très mal, puisque les veines sont déjà fortement gonflées. Mais ça ne va pas beaucoup soulager la douleur non plus, parce que le taux de cortisol va rester relativement élevé après la fin de la période d&#8217;injection. On peut penser que c&#8217;est surtout dans les articulations assez éloignées du tronc que ça va être plus efficace, mais aussi plus douloureux : les coudes, les poignets, les genoux et les chevilles.</p>
<p>Apparemment, maintenant, on accompagne l&#8217;infiltration d&#8217;une piqure antidouleur. Mais ça doit éviter la douleur seulement pendant deux ou trois heures maximum. Et vu que la vaso-dilatation due à la cortisone dure plus longtemps (2 ou 3 jours), la personne ressent quand même de la douleur suite aux injections.</p>
<p>Mon explication est d&#8217;ailleurs plus logique que l&#8217;explication officielle. Parce que dans l&#8217;explication officielle, ça arrête de faire mal quand on arrête l&#8217;injection de cortisone. Si c&#8217;était vraiment un anti-inflammatoire comme le conçoit l&#8217;orthodoxie, ça devrait arrêter la douleur quand on injecte la cortisone, pas quand on arrête de l&#8217;injecter (au bout de 2 ou 3 semaines), ou quand la présence du produit commence à diminuer quelques jours après l&#8217;injection.</p>
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		<title>La cortisone n&#8217;est pas immunosuppressive</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 11:02:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je vois déjà quelques médecins ou biologistes qui s&#8217;y connaissent un peu triompher en disant que ce que je dis concernant la cortisone est faux puisque la cortisone est un immunosuppresseur. Donc, par exemple, ma théorie comme quoi la prise de cortisone augmenterait le taux de cd4 serait erronée. Mais c&#8217;est totalement faux. La cortisone [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je vois déjà quelques médecins ou biologistes qui s&#8217;y connaissent un peu triompher en disant que ce que je dis concernant la cortisone est faux puisque la cortisone est un immunosuppresseur. Donc, par exemple, ma théorie comme quoi la prise de cortisone augmenterait le taux de cd4 serait erronée. Mais c&#8217;est totalement faux. La cortisone n&#8217;est absolument pas immunosuppressive.</p>
<p>Si les études en question en sont arrivées à cette conclusion erronée, c&#8217;est à cause de la façon dont elles ont été menées.</p>
<p>En fait, il semble que dans les deux ou trois études en question, on ait fait une analyse locale. C&#8217;est ça qui a conduit à l&#8217;erreur d&#8217;analyse. On a injecté de la cortisone par exemple dans le bras. Puis, une heure après, on a fait une prise de sang à l&#8217;endroit où la cortisone avait été injectée. Et le taux de cd4 ou autres globules blancs s&#8217;est révélé avoir chuté.</p>
<p>Seulement, si le taux de cd4 a chuté, c&#8217;est parce que l&#8217;injection de cortisone entraine une rétention d&#8217;eau localement. La zone s&#8217;est gorgée d&#8217;eau. Et du coup, mathématiquement, le taux de cd4 a chuté, puisque les cd4 étaient alors dilués dans une plus grande quantité d&#8217;eau. Donc, il n&#8217;y avait absolument pas immunosuppression, mais simple dilution des cellules et débris sanguins dans une plus grande quantité d&#8217;eau.</p>
<p>Puis, le taux de cortisone baissant graduellement, la dilution est revenue à la normale, et le taux de cd4 aussi.</p>
<p>Mais, quand on absorbe de la cortisone par voix digestive, la dilution du sang augmente surtout dans le tronc. Et elle diminue dans les bras et les jambes. Donc, comme on fait les mesures de cd4 ou de globules blancs dans les bras, forcément, c&#8217;est le phénomène inverse de ce qui a été constaté dans les études en question qui survient. Le taux de cd4 mesuré dans les bras est en augmentation. Seulement, il n&#8217;y a apparemment pas eu d&#8217;étude concernant l&#8217;effet sur l&#8217;immunité de l&#8217;absorption de cortisone par voie orale.</p>
<p>Il faut dire que ça poserait problème à l&#8217;orthodoxie, puisqu&#8217;ils feraient face à un produit qui serait immunosuppresseur localement, mais augmenterait l&#8217;immunité globalement. Ca ne serait pas logique si on reste dans la théorie classique de l&#8217;immunité. Donc, l&#8217;orthodoxie n&#8217;a pas tellement intérêt à faire des études avec absorption orale de la cortisone si elle ne veut pas tomber sur des incohérences fâcheuses.</p>
<p>En fait, ce serait pire. Parce que si les chercheurs orthodoxes poussaient plus loin leur analyse et faisaient un prélèvement dans le tronc et dans les bras, ils se rendraient compte que la cortisone prise par voie orale est en même temps immunosuppressive dans le tronc (puisque le sang y est alors plus dilué) et améliore l&#8217;immunité dans les membres (parce que le sang y est alors plus concentré). Là, je crois qu&#8217;ils en perdraient leur latin. Ca irait mal pour la théorie officielle du système immunitaire.</p>
<p>Surtout qu&#8217;en cherchant encore un peu plus loin, ils verraient que plein d&#8217;autres produits ont le même effet améliorant l&#8217;immunité que la cortisone. Les produits hyper chers comme les inhibiteurs de protéase, et autre molécules de la trithérapie, seraient aussitôt révélés comme ayant été des arnaques totales. Les séropositifs au VIH ne seraient pas très contents, ça c&#8217;est sur.</p>
<p>Ce qu&#8217;on peut penser, c&#8217;est que les médecins sont partis sur l&#8217;hypothèse que la cortisone était immunosuppressive parce qu&#8217;ils l&#8217;ont employée avec efficacité lors des premières greffes, dans les années 50/60. En effet, selon eux, le problème des greffes étaient un problème lié à l&#8217;immunité. Donc, déjà, avec le problème des greffes, ils étaient partis sur un problème d&#8217;immunité. Et comme la cortisone a été employée avec succès lors des premières greffes, ils ont évidemment pensé que c&#8217;était un immunosuppresseur. Ils n&#8217;avaient alors pas de moyen de vérifier si c&#8217;était vrai ou pas. Mais vu qu&#8217;ils étaient surs que le problème de la greffe était lié à un problème d&#8217;immunité, ils ne pouvaient pas imaginer que la cortisone était autre chose qu&#8217;un immunosuppresseur.</p>
<p>Ensuite, ils ont eu les moyens de vérifier. Et c&#8217;est là qu&#8217;on peut se dire que peut-être bien que les expériences ont été volontairement faites en local pour éviter d&#8217;infirmer la théorie de la cortisone immunosuppressive. Par voie orale, avec donc un impact global, la théorie ne marchait pas. Mais avec une expérience en local, ça marchait. La théorie précédente pouvait continuer à être défendue. Donc, peut-être qu&#8217;ils ont évité de valider des articles sur les expériences globales et ont seulement validé les expériences locales.</p>
<p>Mais si la cortisone n&#8217;a pas d&#8217;effet immunosuppresseur, mais au contraire, un effet boostant l&#8217;immunité, il y a alors un problème avec la théorie des greffes. Parce que dans ce cas là, si le rejet est du à l&#8217;immunité, et si la cortisone booste l&#8217;immunité, normalement, la greffe ne devrait pas prendre. Il devrait y avoir rejet quand on donne de la cortisone à un greffé. Encore un élément allant dans le sens qu&#8217;en fait, la problématique de la greffe n&#8217;a rien à voir avec l&#8217;immunité.</p>
<p>Je ne sais plus si j&#8217;en ai parlé dans mon papier concernant les greffes, mais à mon avis, ce qui se passe avec la cortisone, c&#8217;est tout simplement que vu qu&#8217;il y a alors plus d&#8217;eau dans la région de la greffe, ça évite que la cicatrisation de la jonction entre le greffon et le corps du greffé ne s&#8217;emballe. Avec 2 fois moins de particules par mm cube de sang, la réaction de cicatrisation reste modérée et s&#8217;étale plus dans le temps.</p>
<p>On va me dire qu&#8217;il y a des greffes qui sont réalisées au niveau des membres maintenant. Mais, c&#8217;est fait depuis très peu de temps. Jusqu&#8217;à il y a peu, toutes les greffes étaient faites sur des organes vitaux, donc, dans le tronc. Or, comme déjà dit, par voie orale, la cortisone augmente la dilution du sang dans le tronc. En plus, depuis, on utilise des médicaments plus puissants qui vont être des désagrégateurs de particules. Donc, probablement que pour une greffe des mains, on arrive à empêcher l&#8217;agrégation des particules du sang. Et du coup, la réaction de cicatrisation ne s&#8217;emballe pas, et la greffe peut prendre.</p>
<p>Mais en fait, pour les greffes des mains, par exemple, il suffirait de faire des injections locales de cortisone pour que ça marche. Il n&#8217;y a pas du tout besoin de prendre de la cortisone ou d&#8217;autres médicaments plus puissant par voie orale. C&#8217;est au contraire complètement contre productif. De simples injections locales près du poignet permettraient d&#8217;obtenir le succès de la greffe. Et en plus, ça éviterait tous les effets secondaires des médicaments pris par voie orale. Donc, la greffe de mains deviendrait la greffe probablement la moins pénible du point de vue des effets secondaires des médicaments.</p>
<p>Enfin, en tout cas, l&#8217;expérience concluant au caractère immunosuppressif de la cortisone est totalement fausse. Et quand on compare le résultat obtenu lors de ces expériences avec celui obtenu lors d&#8217;une prise de cortisone par voie orale, la différence de résultat va dans le sens de ma théorie selon laquelle la cortisone entraine une rétention d&#8217;eau.</p>
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		<title>Autre hypothèse sur la cause des morts rapides lors d&#8217;une pneumonie ou d&#8217;une tuberculose</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Dec 2008 14:19:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
En lisant l&#8217;histoire de la mort de Guillaume Depardieu, m&#8217;est venu à l&#8217;esprit une nouvelle idée sur les causes possibles de mort foudroyante lors d&#8217;une pneumonie ou d&#8217;une tuberculose. Voici les différentes causes possibles, avec la nouvelle à la fin.
1) Au départ, j&#8217;ai pensé au fait que les médecins donnaient des antibiotiques de façon massive, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">En lisant l&#8217;histoire de la mort de Guillaume Depardieu, m&#8217;est venu à l&#8217;esprit une nouvelle idée sur les causes possibles de mort foudroyante lors d&#8217;une pneumonie ou d&#8217;une tuberculose. Voici les différentes causes possibles, avec la nouvelle à la fin.</p>
<p style="text-align: justify;">1) Au départ, j&#8217;ai pensé au fait que les médecins donnaient des antibiotiques de façon massive, et que chez des gens assez amaigris, ça créait relativement facilement une hémorragie cérébrale soudaine qui aboutissait à la mort du patient. Toutefois, c&#8217;était quand même assez rapide pour créer une hémorragie cérébrale. Non pas du tout que ce soit impossible, mais peut-être qu&#8217;il y avait d&#8217;autres hypothèses.</p>
<p>2) Puis, j&#8217;ai pensé que ça détruisait peut-être les petits vaisseaux alimentant le cœur. Du coup, celui-ci s&#8217;arrêterait de battre et le patient mourrait.</p>
<p>3) La nouvelle hypothèse serait celle-ci. Ca reprend la problématique liée au <strong>cortisol</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le patient ayant une pneumonie ou une tuberculose aurait tendance à avoir le centre du corps assez déshydraté. C&#8217;est pour ça qu&#8217;il aurait cette toux sèche d&#8217;ailleurs. Soit il serait déshydraté par manque général d&#8217;eau (personne vivant dans un pays chaud et étant fortement déshydratée), soit à cause d&#8217;un manque de cortisol (qui entrainerait une accumulation d&#8217;eau dans les membres et un manque d&#8217;eau dans le tronc). Il serait par ailleurs dans une situation <strong>d&#8217;hypotension</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les médecins croyant à une pneumonie donneraient des antibiotiques. Et en fait, ce qui se passerait, c&#8217;est que la prise d&#8217;antibiotique pourrait créer temporairement une rétention d&#8217;eau locale au niveau de l&#8217;abdomen. Ceci parce que l&#8217;abdomen réagirait à ce poison qu&#8217;est l&#8217;antibiotique en augmentant la quantité d&#8217;eau présente à cet endroit. Seulement, il se pourrait qu&#8217;il n&#8217;y ait pas seulement de la rétention d&#8217;eau, mais également qu&#8217;une partie de l&#8217;eau soit prise dans les zones adjacentes à l&#8217;abdomen ; en particulier le thorax. Or, comme le thorax serait déjà en situation de grand manque d&#8217;eau, cette nouvelle diminution de la quantité d&#8217;eau deviendrait fatale.</p>
<p>D&#8217;une part, l&#8217;hypotension deviendrait trop importante, et d&#8217;autre part, le cœur lui-même ne serait plus assez alimenté en sang pour fonctionner correctement. Il y aurait alors trois possibilités :</p>
<p>a) Le cœur pourrait tout simplement s&#8217;arrêter de battre.</p>
<p>b) Il se mettrait à battre de façon désordonnée (entrainant la mort là aussi).</p>
<p>c) A cause de l&#8217;hypotension, il se mettrait dans un premier temps à battre la chamade, mais étant lui-même mal alimenté, finirait par ne plus pouvoir  poursuivre l&#8217;effort, ce qui aboutirait là aussi à la mort, soit par arrêt cardiaque pur et simple, soit par battement cardiaque chaotique, soit par trop grande hypotension.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout ceci serait plus marqué chez une personne maigre (ce qu&#8217;était Guillaume Depardieu), qui aurait naturellement une quantité d&#8217;eau au centre du corps moins importante qu&#8217;une personne ayant de l&#8217;embonpoint.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien sur, tout ça serait temporaire. Rapidement, l&#8217;antibiotique se diffuserait dans tout le centre du corps, et l&#8217;eau serait retenue dans tout le tronc. Mais pendant la courte période de temps en question, l&#8217;eau serait retenue dans l&#8217;abdomen,  et c&#8217;est ça qui causerait des catastrophes. Cette explication cadre bien avec les morts très rapides qu&#8217;on peut constater dans ces cas là.</p>
<p style="text-align: justify;">Evidemment, si l&#8217;antibiotique est introduit par voie sanguine, on est dans une situation différente. Il y aurait probablement un risque bien moindre que ce genre de chose arrive.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, comme on l&#8217;a vu, l&#8217;eau serait retenue par le tronc entier et pas seulement par l&#8217;abdomen. Du coup, au contraire, l&#8217;antibiotique, pourvu qu&#8217;il ne soit pas trop fortement dosé (risque d&#8217;hémorragie cérébrale), aurait un <strong>effet positif</strong>, puisque le tronc serait à nouveau alimenté correctement en eau, ce qui supprimerait la toux sèche. Mais, on pourrait obtenir le même résultat avec de la simple cortisone. Et bien sur, la réhydratation par perfusion joue également un rôle fondamental dans l&#8217;amélioration de l&#8217;état de la personne. Le mécanisme du cortisol permet de redistribuer le gâteau au profit du centre du corps, ou au profit des membres, la réhydratation, elle augmente la taille du gâteau (la quantité d&#8217;eau disponible).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mécanisme peut expliquer les morts rapides, mais ça peut expliquer aussi les morts qui surviennent quelque temps après le début des soins. Mais après le début des soins, la personne est réhydratée par perfusion. Donc, après quelques temps, ça risque quand même moins d&#8217;arriver.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, si l&#8217;antibiotique est fortement dosé, peut-être qu&#8217;au début, il peut éventuellement améliorer la situation en jouant sur le mécanisme du cortisol (une fois la situation de danger au niveau de l&#8217;abodmen passée), puis, tuer le patient par hémorragie cérébrale ou arrêt cardiaque au bout de quelques jours. Sur quelqu&#8217;un de maigre, c&#8217;est très possible. Et même si ça ne tue pas le patient, ça peut lui créer une hémorragie cérébrale qui va entrainer des problèmes cognitifs ou neurologiques plus ou moins graves.</p>
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		<title>Les maladies inventées à partir de la toux sèche liée au cortisol</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 21:53:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sidasante1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inventions de maladies]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[problématique du cortisol]]></category>
		<category><![CDATA[asthme]]></category>
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		<category><![CDATA[tuberculose]]></category>

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		<description><![CDATA[D&#8217;une façon générale, ce phénomène de toux sèche va servir à alimenter pas mal de maladies. Au lieu de l&#8217;asthme, ou d&#8217;un diagnostic de problème bénin, d&#8217;autres docteurs, poseront un diagnostic de pneumonie, ou de tuberculose (d&#8217;autant plus que la baisse du taux de cortisol va souvent de paire avec un amaigrissement et que la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">D&#8217;une façon générale, ce phénomène de toux sèche va servir à alimenter pas mal de maladies. Au lieu de l&#8217;asthme, ou d&#8217;un diagnostic de problème bénin, d&#8217;autres docteurs, poseront un diagnostic de pneumonie, ou de tuberculose (d&#8217;autant plus que la baisse du taux de cortisol va souvent de paire avec un amaigrissement et que la tuberculose est justement sensée provoquer un amaigrissement).</p>
<p>En fait, en général, c&#8217;est suivant le contexte. S&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un <strong>enfant </strong>ou d&#8217;un <strong>adolescent </strong>qui a déjà eu des problèmes de ce genre, le diagnostic pourra être &#8220;problème bénin&#8221; ou &#8220;asthme&#8221; (voir éventuellement leucémie, comme on a pu le voir dans un autre article. Même si les conditions pour obtenir ce diagnostic sont légèrement différentes). S&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un <strong>séropositif </strong>ou d&#8217;un <strong>africain vivant en Afrique</strong>, le diagnostic sera pneumonie ou tuberculose. S&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un <strong>fumeur </strong>de 60 ans, ça conduira éventuellement à chercher un cancer des poumons. Si c&#8217;est un <strong>gay séronégatif</strong>, mais ayant beaucoup de partenaires et ne se protégeant pas, le diagnostic sera éventuellement aussi tuberculose ou pneumonie, mais assortie en plus d&#8217;un test vih. Si c&#8217;est un <strong>clochard</strong>, là aussi, tuberculose ou pneumonie. Il y a 50 ans, chez un enfant, on serait parti aussi sur un diagnostic de coqueluche. On peut se demander si on ne peut pas créer un problème de Silicose artificiellement aussi chez certains <strong>mineurs </strong>(même si la silicose doit être réelle chez beaucoup d&#8217;entre eux à cause de l&#8217;agression réelle des poumons par les poussières de la mine), Etc&#8230; Bref, les mêmes symptômes peuvent servir à diagnostiquer plein de maladies différentes.</p>
<p>Alors, on me dira bien sur que pour la pneumonie ou la tuberculose, on trouve à chaque fois les anticorps au germe et le germe lui-même. Seulement, dans les conditions en question, on va souvent trouver l&#8217;un et l&#8217;autre. Pourquoi ? Déjà parce que contrairement à ce qu&#8217;on nous dit, les tests d&#8217;anticorps n&#8217;ont aucune spécificité. Ils détectent en réalité toutes les particules présentes. Or, comme on l&#8217;a déjà vu, les antibiotiques et plein d&#8217;autres médicaments désagrègent les cellules qu&#8217;ils rencontrent et créent plein de débris cellulaires, donc plein de nouvelles particules. Supposons qu&#8217;il y ait d&#8217;habitude 100 particules par ml de sang ; supposons que l&#8217;antibiotique fasse monter ce chiffre à 1000 avec une variation de + ou &#8211; 20 %, donc entre 800 et 1200, et que le test d&#8217;anticorps soit positif à partir de 900, ben le test va souvent être positif. Donc, pour le test d&#8217;anticorps, il n&#8217;y a pas trop de difficulté à ce qu&#8217;il soit positif dans ces conditions.</p>
<p>Ensuite, comme les médicaments entrainent une augmentation de la quantité de débris cellulaires et que les bactéries se développent en mangeant ces derniers, forcément, il va y avoir augmentation de la quantité de bactéries. La sècheresse à l&#8217;intérieur des poumons peut provoquer aussi ce phénomène de débris cellulaires. Donc, il ne va pas être très difficile de trouver un germe correspondant à ce qu&#8217;on cherche. Bref, ce n&#8217;est pas parce que le germe est présent qu&#8217;il est la cause de la maladie. C&#8217;est en fait simplement une conséquence de la présence de débris cellulaires, ceux-ci étant là à cause du médicament. Pour reprendre un exemple bien connu chez les hygiénistes, ce n&#8217;est pas parce que les mouches sont présentes quand il y a un cadavre qu&#8217;elles sont la cause de la présence de ce cadavre. Le cadavre n&#8217;est pas là parce qu&#8217;il y a les mouches, c&#8217;est parce que le cadavre est là qu&#8217;il y a les mouches.</p>
<p>De toute façon, si on ne trouve pas le germe, on dit que ce n&#8217;est pas une pneumonie mais autre chose. Donc, à tous les coups on gagne. A tous les coups on peut faire entrer le problème dans une catégorie de maladie ou une autre.</p>
<p>En fait, on peut sans problème aller plus loin et penser que ce phénomène de toux sèche a permis carrément de créer tout un tas de maladies de toutes pièces et pas seulement de grossir le nombre de cas de maladies qui en auraient eu 8 ou 10 fois moins sinon. La tuberculose et les pneumonies doivent être des phénomènes en grande partie liés au problème du cortisol, comme pour l&#8217;asthme (une partie est probablement liée aussi à l&#8217;usage des antibiotiques, qui agressent les poumons).  A partir d&#8217;un même phénomène, on crée différentes maladies. Bref, on peut penser que la tuberculose, la pneumonie, l&#8217;asthme, la coqueluche, etc&#8230; n&#8217;existent pas en tant que tel. Ce sont simplement des maladies inventées à partir des effets du manque de cortisol (et aussi à partir de l&#8217;agression causées par les médicaments désagrégateurs de cellules comme les antibiotiques, etc&#8230;). Peut-être que pour l&#8217;asthme par exemple, il y a 1 % de cas réels à cause de problèmes de sècheresse des chairs ou quelque chose comme ça. Donc, ça ne serait pas une maladie complètement inventée (mais bon, c&#8217;est à vérifier). Mais même dans ce cas, on peut considérer que c&#8217;est une maladie inventée pour l&#8217;essentiel. Parce qu&#8217;avec 1 % de cas réels, voir moins, le pourcentage devient tellement faible, que la maladie n&#8217;aurait quasiment aucune réalité sans les 99 % ou 99,99 % ajoutés. Probablement que ce serait une maladie génétique très particulière qui ne toucherait réellement que quelque centaines de cas dans un pays comme la France.</p>
<p>On constate que depuis les années 70/80, on a poussé l&#8217;asthme. Ca a permis de remplacer les défuntes tuberculose et coqueluche. Jusque dans les années 40, la tuberculose touchait énormément de monde et était considérée chez la majorité des personnes touchées comme étant une maladie chronique (à issue fatale, mais sur un temps relativement long. Donc, ça tenait beaucoup de la maladie chronique). Et la coqueluche était une maladie infantile, elle aussi très répandue à l&#8217;époque. Mais, à cause des vaccinations, tout ça a été fini à partir des années 50/60. Les cas se sont réduits comme peau de chagrin. Alors, il fallait avoir à nouveau une maladie pulmonaire chronique pour profiter de tous les cas de toux sèche existants. Chronique, parce que c&#8217;est bien sur beaucoup plus rentable pour la médecine. Quelqu&#8217;un qui a une maladie chronique se soigne toute sa vie.</p>
<p>Et on peut même avoir le beurre et l&#8217;argent du beurre, parce qu&#8217;au bout d&#8217;un moment, on peut dire que l&#8217;asthmatique va développer des maladies microbiennes affectant les poumons (forcément, l&#8217;asthme les a affaiblis ma bonne dame). Donc, un asthmatique, c&#8217;est un gars qui va potentiellement avoir deux ou trois épisodes de pneumonie dans sa vie en plus de son asthme. Episodes de pneumonie qui vont être soignés à l&#8217;hôpital. Et à l&#8217;hôpital, les soins sont hors de prix. Surtout que les épisodes de pneumonie vont peut-être se doubler de complications qui vont exiger de nouveaux soins très chers. Donc, c&#8217;est le jackpot.</p>
<p>Et en plus, ça va dans le sens de l&#8217;éradication des maladies microbiennes puisque le problème, ce n&#8217;est plus la tuberculose ou les pneumonies, mais les maladies pulmonaires chroniques (qui sont des maladies génétiques). Un individu normal n&#8217;a plus à avoir peur de la tuberculose ou des pneumonies. Donc gloire à la médecine. Tout le monde applaudit ces &#8220;réussites&#8221;. Mais, bien sur, comme par hasard, on n&#8217;en a malheureusement pas fini avec les maladies pulmonaires de ce genre, puisque les maladies génétiques chroniques impactant les poumons se sont développées et ont remplacé les anciennes maladies microbiennes. C&#8217;est vraiment trop bête mon bon monsieur. Mais comme tout le monde admire les réussites de la médecine concernant les maladies pulmonaires microbiennes, personne n&#8217;ira penser que la médecine cherche à remplacer ces anciennes maladies par de nouvelles (qu&#8217;on ne sait pas guérir bien sur).</p>
<p>En fait, avec le SIDA, on a même la crémière, puisque ça a permis d&#8217;avoir à nouveau plein de cas de tuberculoses et de pneumonies.  Et là encore, les réussites de la médecine contre les germes ne sont pas impactées, puisque s&#8217;ils ont ces maladies, c&#8217;est parce que leur système immunitaire est soi-disant en berne.</p>
<p>Donc, le problème de toux engendré par la baisse du taux de cortisol a un impact énorme, puisqu&#8217;il permet de créer ou d&#8217;alimenter en cas cliniques des tas de maladies pulmonaires. On peut penser que dans les deux derniers siècles, ça a touché au minimum des centaines de millions de personnes.</p>
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