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Les effets secondaires de la pilule contraceptive : encore un problème de taux de cortisol (suite)

Mardi 6 octobre 2009

- Enervement, excitation nerveuse. La aussi, un taux élevé de cortisol est associé à une certaine excitation, énervement et/ou euphorie. Donc, il n’est pas étonnant que lors de la prise de pilule, on retrouve cet effet là. Les raisons de cet état de fait sont les mêmes que celles concernant l’insomnie. L’hormone étant émise pour répondre à des situations de danger ou de stress, ça doit s’accompagner de la libération de substances favorisant l’excitation et/ou l’euphorie (attention, je ne parle pas ici d’excitation sexuelle). Ici aussi, ces symptômes doivent a priori se manifester plus au bout de 2 semaines que lors de la première semaine de prise de pilule, parce qu’il doit falloir le temps que le taux de cortisol augmente suffisamment. C’est pour ça que pas mal de femmes sont énervées la semaine avant les règles.

Ce problème doit être moins prononcé avec les pilules minidosées. Mais il sera présent de façon plus régulière.

http://www.yabiladi.com/forum/microval-enerve-fils-aussi-90-2944373.html

http://teemix.aufeminin.com/forum/f618/__f59_f618-Pilule-diane-35-besoin-de-vos-conseils.html

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070523093402AAaMVsH

http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_162110.htm

- mauvaise humeur et déprime à l’arrêt de la pilule. Effet inverse du précédent. L’arrêt de la cortisone entraine cet effet là. Et logiquement, on retrouve ce problème lors de l’arrêt de la pilule. Ce phénomène est assez normal d’ailleurs. Si le taux de cortisol élevé est associé à de la bonne humeur, ou à une certaine surexcitation nerveuse, il est assez logique que lorsque le taux est bas, ce soit l’inverse. Ceci explique les baisses de moral lors des règles. En fait, ce ne sont pas les règles qui causent le problème, c’est bien l’arrêt de la pilule.

Bien sur, des pilules minidosées à prise permanente engendrent beaucoup moins cet effet là, vu que l’arrêt ne dure que 4 jours et qu’elles sont moins fortement dosées.

Cela dit, il est possible que ce soit une situation naturelle lors des règles (sans prise de pilule). En effet, les règles doivent probablement exiger un taux de cortisol assez bas, afin que les cellules du vagin relarguent leur eau. Mais peut-être que ce mécanisme est seulement local (situé au niveau du vagin), et n’exige pas une baisse du taux de cortisol dans tout le corps. A voir.

Mais, même si c’était un phénomène naturel à la base, l’arrêt de la pilule en augmenterait l’importance et aurait donc quand même un impact négatif.

http://forum.aufeminin.com/forum/matern1/__f67830_matern1-Arret-pilule-et-deprime.html

http://www.comlive.net/Regle-Arret-De-La-Pilule,119210.htm

http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=13885

http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/hormones-femmes/2.shtml

Cela dit, pas mal de femmes parlent de mauvaise humeur et de déprime avant les règles. Ca pourrait sembler aller à l’encontre de ce que je dis. En effet, en supposant que les règles arrivent juste après l’arrêt de la pilule, ça voudrait dire qu’avant les règles, ces femmes seraient encore sous pilule. Et ça voudrait donc dire que la déprime commencerait avant l’arrêt de la pilule. Alors que selon ma théorie, elle devrait commencer après l’arrêt de la pilule. Mais ce qu’il y a, c’est qu’on arrête la pilule pendant 7 jours. Or, les règles durent en moyenne 5 jours (parfois seulement 2 jours, parfois 8 jours). Donc, souvent, il va y avoir 2 ou 3 jours durant lesquels on a déjà arrêté la pilule, mais où on n’a pas encore les règles. Et on peut penser que la mauvaise humeur, la déprime, etc, va commencer durant cette période de quelques jours située entre la fin de la pilule et le début des règles. Du coup, le problème reste bien lié à l’arrêt de la pilule.

On peut penser que le syndrome prémenstruel n’est rien d’autre que ce problème là. Cela dit, apparemment, les médecins incluent les problèmes d’énervement subis lors de la dernière semaine de la prise de pilule dans le syndrome prémenstruel. Du coup, ça leur permet de ne pas incriminer la pilule, puisque selon leur définition, le syndrome arrivera avant l’arrêt de la pilule. Alors que s’ils ne les incluaient pas, le syndrome commencerait juste après l’arrêt de la pilule. Et il deviendrait évident que c’est l’arrêt de la pilule qui est responsable des problèmes en question.

Pas mal de femme elles-mêmes vont prendre l’énervement et l’excitation qu’elles ont eu avant l’arrêt de la pilule pour de la mauvaise humeur, ou en tout cas pour le début de la phase de mauvaise humeur et de déprime, et vont donc se dire que le problème commence avant la fin de la pilule. Alors qu’en fait, les états psychologiques et nerveux des deux périodes (juste avant et juste après la fin de la pilule) sont différents. Les suggestions des médecins quand à un éventuel syndrome prémenstruel auront tendance aussi à la orienter vers cette confusion.

Ce problème de déprime se rencontre aussi après l’accouchement. Le problème est le même. Durant la grossesse, le taux de cortisol augmente. Et juste après, il s’effondre. D’où la déprime post partum, qui peut durer quelques mois.

Du coup, avec la période d’excitation qu’il y a à la fin de la prise de pilule, et la période de dépression après l’arrêt de la pilule, le cycle excitation/dépression va être souvent présent lors des fins de cycle (bon évidemment, toutes les femmes ne vont pas en souffrir. Mais ça doit quand même être relativement fréquent).

- Manque d’énergie (anémie) à l’arrêt de la pilule. Problème assez similaire au précédent. Lorsque le taux de cortisol est bas, l’eau quitte le centre du corps pour aller dans les membres (ça sert à les réparer). Et il y a vasoconstriction des veines du centre du corps et vasodilatation des veines des membres. Du coup, ça crée une situation d’hypotension pour le corps. Alors, bien sur, on a moins d’énergie.

C’est un phénomène qui doit plutôt arriver vers le 6ème ou 7ème jour d’arrêt de la pilule (le temps que le taux de cortisol se mette à baisser suffisamment). Ca n’a donc rien à voir avec la perte de sang elle-même.

Bien sur, chez beaucoup des femmes, le taux de cortisol ne baissera pas suffisamment durant les 7 jours d’arrêt pour déclencher ce genre de problème.

Et ça ne doit pas ou très peu concerner la pilule prise en pseudo continue. La période d’arrêt de 4 jours doit être trop courte pour que le taux de cortisol diminue beaucoup.

- Arrêt de la pilule et douleurs articulaires dans les membres. Là aussi, l’arrêt soudain de la cortisone est connu pour avoir cet effet là. C’est donc normal qu’on le retrouve pour l’arrêt de la pilule. Comme on l’a déjà vu, ce qui se passe, c’est que l’eau s’accumule alors dans les membres (alors que lors de la prise de la pilule, elle s’accumule dans le tronc). Du coup, les veines sont gonflées et vont faire pression sur les nerfs des articulations, ce qui va engendrer une douleur.

Surtout que comme la prise de la pilule entraine une sous alimentation en eau dans les membres, et donc, dans leurs articulations, ces dernières vont avoir tendance à s’abimer durant la prise de la pilule. Donc, il doit y avoir en plus un phénomène de réparation mené par le corps lors de l’arrêt de la pilule. Ce qui doit participer là aussi au phénomène de gonflement des veines des articulations, et donc à la douleur. On peut penser que le lupus (qui est présent à 90 % chez les femmes) est en fait un problème de ce genre là.

Voir ces témoignages : http://forum.doctissimo.fr/sante/regles-problemes-gynecologiques/douleurs-articulaires-pilule-sujet_167938_1.htm

http://adosurf.free.fr/beaute2/douleur.html

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/gyneco-obstetrique/syndrome-premenstruel.asp

http://www.afa.asso.fr/forum/13-les-traitements/132548-34-ans-h-mc-sevrage-cortisone-et-douleurs-articulaires.html

Bien sur, là encore, on va retrouver ce problème après l’accouchement. Et de façon plus aigue, parce que la baisse du taux de cortisol durera plus longtemps.

Bien sur, on peut prendre des pilules minidosées en continue qui vont supprimer les différents effets négatifs liés à l’arrêt de la pilule (pas complètement quand même, puisqu’il y a une période de 4 jours sans pilule). Le problème avec une prise quasi en continue, c’est que le phénomène de réparation des membres va se faire beaucoup moins. Et du coup, les articulations des membres vont s’abimer probablement plus vite qu’avec une pilule qu’on arrête plus longtemps. L’artériosclérose des membres va aussi être plus importante ; l’ostéoporose aussi, etc…

Cela dit, comme les pilules avec arrêt de 7 jours sont plus fortement dosées, peut-être que l’endommagement des membres est plus fort durant la prise de la pilule. Du coup, même si la période de réparation est plus longue, peut-être que ça n’est pas suffisant pour rattraper les dégâts plus importants. Ou alors, l’impact est identique. A voir.

- Acné. La cortisone provoque également l’apparition d’acné. Cela dit, si certaines pilules l’augmentent, d’autres le font disparaitre. Apparemment, c’est essentiellement Diane 35 qui aurait cet effet là? Diane 35 qui, selon Martin Winckler n’aurait pas été commercialisé à l’origine comme une pilule contraceptive, mais comme un traitement contre l’acné. Donc, l’effet contraceptif viendrait en plus. Un élément qui doit avoir son importance dans l’effet anti-acné, c’est le fait que c’est une pilule qui est considérée comme fortement dosée.

- Tumeurs vaginales. Il est possible qu’avec la pilule, se développent petit à petit des tumeurs au niveau du vagin, de l’utérus, etc…

Déjà, parce qu’il y a régulièrement assèchement du vagin, et sur-acidification du mucus qui le tapisse.

Par ailleurs, surtout avec les pilules prises en continue et qui réduisent fortement, voir éliminent les règles, les cellules n’arrivent pas à évacuer leurs déchets de façon satisfaisante. Donc, ceux-ci s’accumulent dans les cellules. Celles-ci étouffent alors sous leurs déchets. Or, si les cellules d’une zone étouffent sous leurs déchets, elles risquent de passer à un mode de développement plus primitif de type tumoral.

Situation qui arrive aussi aux seins, et en fait à tout le centre du corps. Donc, tous les organes du centre du corps sont menacés. Bien sur, l’accumulation d’eau dans les cellules dilue la concentration en déchets. Mais puisqu’ils ne sont pas ou peu évacués, au bout d’un moment, il doit quand même y en avoir trop.

Les pilules normales (avec arrêt de 7 jours) posent problème aussi, mais au moins, en laissant le processus d’élimination se faire correctement durant une semaine sur trois, elles évitent l’accumulation des déchets.

Et le danger de développement d’une tumeur va être d’autant plus accentué que la pilule entraine des problèmes qui conduisent à prendre d’autres médicaments (antidépresseurs, anti-inflammatoires, etc…), qui augmentent encore plus le taux de cortisol.

Donc, bien sur que la pilule est cancérigène (ou plutôt tumorigène).

Comme on l’a vu dans un autre article, le cancer n’existe pas. Donc, à chaque fois, il ne s’agira que de tumeurs localisées. Mais, ce n’est pas l’avis de la médecine orthodoxe qui va souvent poser un diagnostic apocalyptique de cancer. Donc, non seulement il y aura le problème des tumeurs, mais, bien plus grave, il y aura l’interprétation qu’en fait la médecine, et les traitements tueurs qui l’accompagnent éventuellement.

Comme l’estimation de la présence d’un cancer métastasé repose en partis sur des tests biologiques bidons (qui réagissent simplement à la quantité de débris cellulaires présents dans le sang), il y aura risque, si la personne a pris des antibiotiques ou des anti-inflammatoires un peu avant, que le test soit positif, et donc, que le diagnostic de tumeur vaginale se transforme en diagnostic de cancer. Et là, on passe d’un diagnostic déjà relativement angoissant, à un diagnostic de mort éventuelle à plus ou moins brève échéance.

Par ailleurs, un autre élément de détermination de la présence de métastases c’est la présence de ganglions gonflés. En fait, comme on l’a vu par ailleurs, ces ganglions ne signifient rien. C’est simplement le système lymphatique qui est surchargé localement. Mais les médecins vont considérer ça comme une dissémination. Donc, au lieu d’un diagnostic de tumeur bénigne ou maligne, ils vont passer à un diagnostic de cancer avec métastases. Donc, là aussi, il suffit que le patient manque de chance et que localement (près de la tumeur ou plus loin), il y ait des ganglions gonflés, pour que le diagnostic de cancer métastasé soit posé. Et là, c’est le risque de mort par chimiothérapie au bout d’un ou deux ans.

- Tumeurs du sein. La même problématique s’appliquant aussi aux seins, le risque de tumeurs du sein augmente lui aussi.

Bien sur, les raisons évoquées pour les tumeurs vaginales vont s’appliquer ici aussi. Mais on peut se demander également si ce n’est pas également l’alternance de périodes où les seins (ou/et le vagin) sont trop gonflés et de périodes où ils sont en état de déshydratation qui fait que les tumeurs se développent. Lorsque les seins seraient gonflés et douloureux, ça créerait des microtraumatismes, des petits saignements. Et lorsque les seins seraient en état de déshydratation, le corps ne pourrait pas bien réparer ces microtraumatismes et du coup, ça entrainerait l’apparition de tumeurs.

Peut-être aussi que les périodes de déshydratation des seins entrainent que certains canaux d’alimentation en lait se bouchent, ce qui entrainerait des tumeurs. Peut-être aussi que ça n’entraine que des micro-calcifications, des petits amas de calcium, qui sont ensuite identifiées comme des tumeurs (j’ai vu à la télé et dans certains documents que les micro-calcifications pouvaient être identifiées par erreur comme des tumeurs).

A noter que là aussi, ça risquera d’être considéré comme carrément un cancer, si jamais la personne n’a pas de chance aux tests sanguins, ou qu’elles a des ganglions gonflés, etc…

Donc, non seulement il y a risque d’augmentation de tumeurs du sein réelles, mais en plus, il y a risque de fausses tumeurs prises à tort pour des vraies, et encore bien pire, pour des cancers du sein (là aussi à tort, puisque le cancer n’existe pas. Il n’y a pas de phénomène de métastases).

- Problème de douleurs d’estomac. Vu que la cortisone et les anti-inflammatoires en général engendrent des douleurs d’estomac, on retrouve logiquement ça avec la pilule. Ca sera encore plus le cas si la personne prend par ailleurs des anti-inflammatoires, des antidépresseurs, et tout autre médicament augmentant le taux de cortisol. D’ailleurs, il est marqué sur la notice des pilules : troubles gastro-intestinaux.

http://www.santeontario.com/DrugDetails.aspx?brand_id=752&brand_name=Winpred (effet de la cortisone)

http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/douleurs-violentes-estomac-sujet_184016_1.htm

http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f9472_contra-Ki-a-deja-decider-dareter-la-pilule.html

http://www.pharmacyescrow.com/s6-fr-680-s-ALESSE.aspx

Là aussi, puisqu’il y a augmentation du taux de cortisol, ce problème peut se rencontrer durant la grossesse (surtout en fin de grossesse). Exemple :

http://forum.bebe-passion.be/Grossesse-Bebe-Enfant-Ma-grossesse-Decompte-de-ma-Mini-Kawet-J-14-51563.htm

http://www.paroledemamans.com/ma-sante-enceinte/146-les-maux-de-la-grossesse.html

J’ai déjà traité de ce mécanisme dans un autre article, mais je reviens rapidement dessus.

Là aussi, il s’agit d’un problème de mucus qui n’est plus émis en quantité suffisante. Ce qu’il faut savoir, c’est que la digestion au niveau de l’estomac se fait par mécanisme chimique très simple. En fait, de l’acide chlorhydrique dissout les aliments. Et pour que les parois de l’estomac ne soient pas attaquées par l’acide, le corps émet un mucus qui est un anti-acide. Celui-ci va tapisser les parois et donc, celles-ci sont protégées, mais pas les aliments, qui sont alors dissouts.

Le problème, c’est que comme l’augmentation du taux de cortisol entraine une rétention d’eau au niveau des cellules, celles qui émettent le mucus vont en émettre moins ; et il sera beaucoup plus pâteux. Donc, il va y avoir des zones sans mucus qui vont apparaitre sur les parois de l’estomac. Ces zones n’étant plus protégées, l’acide va les attaquer, ce qui va entrainer d’importantes douleurs d’estomac.

Cela dit, il faut une augmentation du taux de cortisol assez prolongée et assez élevée pour qu’apparaisse cet effet là. Donc, ça n’apparaitra pas forcément chez beaucoup de femmes.

On peut se demander également si l’arrêt de la pilule ne provoque pas aussi ce genre de problème pendant un certain temps (ou s’ils continuent, dans le cas où ils étaient déjà présents). Parce qu’avec la baisse du taux de cortisol, les cellules émettant le mucus pourraient faire un mucus trop fluide, pas assez concentré. Mais on peut penser que le problème est moins important dans ce cas que dans le cas inverse (s’il existe dans ce cas, ce qui est à voir).

- Problème de sècheresse oculaire. Vu que les cellules retiennent l’eau, là aussi, elles ne doivent pas relarguer assez de fluide permettant aux paupières aux yeux d’être bien lubrifiés. Donc, les yeux s’assèchent. Et en plus, l’irritation produit des déchets cellulaires qui s’agglomèrent.

Mais comme le visage doit se trouver dans une zone intermédiaire, ça ne doit pas arriver à tout le monde. Et puis, ça se révèle évidemment plus facilement si la personne a des pratiques favorisant l’assèchement des yeux (travail sur ordinateur par exemple).

C’est un effet connu des pilules. Par exemple, pour la pilule Minidril, il y a marqué dans les effets secondaires : modification des sécrétions lacrymales entraînant une irritation des yeux lors du port de lentilles de contact.

Et pour la cortisone, on a ce genre de témoignages :

Moi ça a commencé par un début d’intolérance aux lentilles (après 10 ans de port) qui s’est aggravée à cause d’une longue corticothérapie (traitement à la cortisone, quelle cochonnerie !) qui m’a asséché la peau, les cheveux et les yeux.

- Impact sur le foie. Bien sur, comme la cortisone, la pilule a un impact sur le foie.

D’ailleurs, pour la pilule Minidril, on a parmi les effets secondaires (considérés comme rares ou très rares) : jaunisse, tumeurs du foie.

Ca pourra éventuellement créer à terme des tumeurs dans le foie.

- Problèmes de circulation sanguine dans les jambes. Lorsque le taux de cortisol augmente, ça entraine une rétention d’eau dans le tronc. Et à l’inverse, ça entraine un manque d’eau dans les membres. Et surtout, pour le problème qui nous concerne ici, ça entraine un resserrement des vaisseaux sanguins dans les membres (vasoconstriction). Encore une fois, c’est lié au fait que les organes vitaux, et donc le tronc sont favorisés par rapport aux membres. Si elle dure pendant des nombreuses années, cette constriction des vaisseaux sanguins des bras et des jambes va devenir tellement importante que certaines veines vont carrément se boucher. Par ailleurs, elles seront beaucoup plus susceptibles de se boucher s’il y a présence de caillots sanguins. Surtout que la probabilité de formation de caillots sera elle aussi augmentée.

Bon, ça, c’est la théorie. Ensuite, selon le dosage du médicament, ces effets apparaissent plus ou moins. Dans le cas de la pilule, la vasoconstriction des jambes va en général être légère. Donc, ce sont plutôt des lourdeurs des jambes qui vont survenir.

En fait, il y a deux situations. Les jambes lourdes à cause de ce phénomène prolongé de diminution de la quantité d’eau dans les cellules des jambes. Il ne s’agit pas vraiment de jambes lourdes, mais de faiblesse des jambes à l’effort. La deuxième situation, ce sont les jambes lourdes à cause de la vasodilatation lors de la baisse du taux de cortisol (quand on arrête la pilule). C’est plutôt à cette occasion que vont se développer des varices.

Si la pilule est fortement dosée, on peut avoir des problèmes de bouchage des vaisseaux sanguin au bout d’un certain nombre d’années, ainsi que de caillots bloqués dans les veines. Caillots qui en se détachant de la veine où ils sont bloqués, peuvent aller boucher les veines du cerveau, du cœur, des poumons, d’où des éventuelles embolies cérébrales, pulmonaire, cardiaques, heureusement très rares.

http://forum.doctissimo.fr/sante/jambes-lourdes-varices/lourdes-jambes-pilule-sujet_137677_1.htm

- Baisse de libido. En lisant des témoignages de femmes ayant arrêté la pilule, il semble bien que celle-ci ait une nette influence sur la libido. Les témoignages montrent que la libido descend ou remonte, en fonction de la prise ou de l’arrêt de la pilule.

Peut-être que ça a à voir avec le fait que comme le cortisol est une hormone de stress, ça diminue la libido. Si le corps l’émet pour faire face à des dangers, ou à diverses situations de stress, c’est que ce n’est pas le moment de faire crac-crac. Donc, ça doit réduire la libido pour que l’esprit soit tourné vers l’action.

- Sensation de froid. Ca doit arriver quand on arrête la pilule. La baisse de tension amène une sensation de froid.

-Augmentation du taux d’anticorps. Il s’agit du même problème que j’avais soulevé concernant les trithérapies pour le SIDA. La baisse de la quantité d’eau dans les bras fait que le sang y est plus concentré. Du coup, on a l’impression qu’il y a augmentation du taux d’anticorps alors qu’il ne s’agit que d’un problème de sang plus concentré. Tout y est plus concentré (et donc, les anticorps aussi). C’est aussi ce qui fait que le taux de sucre apparait comme étant en augmentation.

Bien sur, la prise de tout autres médicaments augmentant le taux de cortisol va conduire à des résultats similaires : cortisone, anti-inflammatoires non stéroïdiens, antibiotiques faiblement dosés. Ils seront même plus graves, puisque plus fortement dosés en général. Seulement, on prend en souvent ces médicaments pendant une période assez courte. Alors qu’on prend la pilule pendant des années et des années.

On peut penser que selon la taille et le poids de la personne qui prend la pilule, les effets seront plus importants. En effet, il ne semble pas qu’on adapte la pilule au poids de la personne. C’est adapté à un poids moyen. La dose sera donc moins importante comparativement pour une femme plus grande et plus grosse que pour une femme plus petite et plus maigre.

Donc, on peut penser que les effets négatifs de la pilule sont plus importants dans le cas d’une femme maigre et de petite taille, et qu’ils sont moins importants pour les femmes plus grandes et plus grosses. Mais dans ce second cas, l’effet contraceptif est moins sûr.

Et comme il y a des différences de tailles assez importantes entre les femmes maintenant (du à l’augmentation de taille des nouvelles générations) les écarts par rapport à la moyenne sont importants. Avant, la variation la plus importante par rapport à la moyenne était de peut-être 15 cm, alors que maintenant, elle est peut-être de 25 cm. Donc, on peut se dire que pour les femmes les plus grandes et grosses, l’effet contraceptif de la pilule doit être bien moins sur. Et pour les femmes qui sont les plus petites et maigres, la pilule est assez sur, mais elle engendre des effets secondaires vraiment important.

La solution à ce problème est la suivante. En fait, on joue sur les différentes pilules disponibles. Pour une femme petite, on va donc donner une pilule minidosée. Tandis que pour une femme plus grande on va donner une pilule plus fortement dosée. Donc, on arrivera par ce moyen à obtenir des résultats similaires (protection et effets secondaires) chez les femmes de différentes tailles et poids.

Mais, comme tout ça se fait de façon adaptative, et que les docteurs sont loin d’être tous très clairement conscients du problème, dans de nombreux cas, des femmes de petite taille se retrouveront avec des pilules trop fortement dosées. Et ce n’est qu’au bout de quelques mois, quand elles se plaindront, qu’il y aura changement éventuel de pilule. Les femmes de grande taille, elles pourront avoir des pilules qui ne seront pas assez dosées. Et là, on ne verra le problème que quand un enfant arrivera par surprise (malgré la prise de pilule).

Les effets secondaires de la pilule contraceptive : encore un problème de taux de cortisol

Mardi 6 octobre 2009

Il y a quelques temps, je me suis interrogé sur la pilule contraceptive. Et si celle-ci avait aussi à voir avec le problème du cortisol ? C’est en faisant des recherches sur l’hypertension que ça m’est venu à l’idée. Parce que je connais une femme qui fait de l’hypertension, alors qu’elle ne prenait aucun médicament au moment où ça s’est déclaré. Aucun, sauf la pilule contraceptive.

En fait, énormément de médicaments ont à voir avec le problème du taux de cortisol. Parce que même dans les cas où leur action n’est pas basée sur une manipulation du taux de cortisol, ils vont avoir tendance à l’augmenter.

Dans le cas de la pilule contraceptive, il y a plusieurs éléments qui laissent clairement à penser que ça a une influence sur le taux de cortisol : prise de poids, hypertension, problème de céphalées à l’arrêt de la pilule avant les règles, faiblesse musculaire, tension des seins, mauvaise humeur et déprime à l’arrêt de la pilule, Manque d’énergie à l’arrêt de la pilule, énervement lors de la prise, insomnies, risque de cancer, etc…

Donc, vu la similitude des effets avec ceux de la cortisone, il semble clair que la pilule augmente le taux de cortisol. Et effectivement, on trouve des références le confirmant.

http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/003693.htm

http://health.yahoo.com/hormone-diagnosis/cortisol-in-blood/healthwise–hw6227.html

En analysant les effets secondaires de la pilule, on retrouve ceux que j’avais déjà identifiés pour la cortisone, mais il y en a d’autres (provoqués eux aussi par le taux de cortisol élevé) que j’ai découverts à l’occasion.

Pour comprendre la problématique du cortisol, vous pouvez lire cet article : http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/les-medicaments-bases-sur-les-hormones-humaines/

Voyons donc les différents problèmes qu’entraine l’élévation du taux de cortisol lié à la pilule :

- Prise de poids. Il est connu qu’un taux élevé de cortisol entraine une prise de poids (par rétention d’eau et accumulation de graisse au niveau du tronc). Donc, si, comme on peut le penser, la pilule entraine bien une augmentation du taux de cortisol, ça pourrait expliquer pourquoi beaucoup de femmes n’arrivent pas à maigrir même en faisant attention, ou prennent du poids alors qu’elles ont une alimentation tout à fait normale. Ca explique aussi pourquoi on parle souvent de rétention d’eau. Là aussi, c’est surtout ce qui se passe dans le cas de la prise de poids par cortisone (c’est pour ça que la perte de poids est aussi rapide quand on arrête d’en prendre). Curieusement, dans le cas des femmes, on pointe plus souvent du doigt ce qui se passe réellement (de la rétention d’eau), que dans le cas de la prise de cortisone ou d’un taux élevé de cortisol.

Ca explique aussi certains problèmes de fringales. Il est connu que la prise de cortisone augmente l’appétit. C’est pour ça que certaines femmes sous pilules ont plus souvent faim que d’ordinaire.

Bon, par contre, il y a clairement des femmes qui ont des problèmes de boulimie, en dehors de tout problème de pilule. La pilule n’explique pas tous les cas de problèmes de poids chez les femmes. Mais chez des femmes qui n’avaient pas ce genre de problème avant la prise de pilule (et qui ne prennent aucun autre médicament par ailleurs), c’est clairement la pilule qu’il faut mettre en cause.

Un autre problème aussi, c’est qu’après un régime, la reprise de poids peut être très rapide. Beaucoup de femme vont surveiller leur alimentation, voir faire des régimes avant l’été. Mais il suffira de quelques écarts pour reprendre 3 ou 4 kilos en une semaine. Ce qui a un coté forcément déprimant.

http://www.destinationsante.com/La-pilule-fait-elle-ineluctablement-grossir.html

- Perte de poids à l’arrêt de la pilule. Il y a beaucoup de témoignages de femmes disant que l’arrêt de la pilule leur a fait perdre du poids. Là aussi, c’est normal. C’est le même phénomène que lorsqu’on arrête la cortisone. Le centre du corps se vide de l’eau accumulée. On peut donc perdre rapidement jusqu’à 10 ou 20 kilos en quelques mois. Ex :

http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f10951_contra-Arret-pilule-et-perte-de-poids.html

http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-poids-sujet_171220_1.htm

http://forum.doctissimo.fr/sante/contraception/arret-pilule-maigrir-sujet_173144_1.htm

http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-107668-maigrir-apres-la-pilule-diane

 

Cela dit, toutes les femmes ne vont pas forcément perdre du poids (ou pas beaucoup). Parce que selon leur alimentation, les autres médicaments qu’elles prennent, etc.., leur taux de cortisol restera relativement élevé. Et puis, ça doit dépendre du dosage de la pilule. Une pilule minidosée fera moins grossir qu’une pilule plus fortement dosée, voir, pas du tout. De plus, chez pas mal de femmes, la cigarette aide à ne pas trop manger. Du coup, elles ne prennent pas trop de poids et n’en ont pas beaucoup à perdre à l’arrêt de la pilule.

Ca permet aussi de comprendre les témoignages concernant des pilules contraceptives qui donnent l’impression de faire maigrir. En fait, a priori, c’est une illusion d’optique. Si la personne maigrit, c’est surtout parce qu’elle prenait avant une pilule relativement fortement dosée qui la faisait grossir. Donc, l’arrêt de la prise de cette pilule fortement dosée la fait maigrir. Mais elle ne maigrirait pas si elle prenait cette pilule sans jamais avoir pris une autre pilule avant.

- Hypertension. Comme on l’a vu, il est connu qu’un taux élevé de cortisol s’accompagne d’une hypertension. Par ailleurs, la médecine officielle reconnait que la prise de pilule s’accompagne d’hypertension

voir ici :

http://www.e-cardiologie.com/maladies/ma-hyperartadu4.shtml

http://www.hypertension-online.com/08-sitpart6.shtml

Mais comme souvent, les choses sont loin d’être aussi claires que ça. Ca, c’est dans la théorie. Mais dans la pratique, bien des médecins ne vont pas en être conscients et vont mettre l’hypertension sur le compte d’une autre cause. Par exemple, s’il y a des antécédents d’hypertension dans la famille de la personne, le médecin peut mettre ça sur le compte de la génétique, du terrain familial, au lieu d’incriminer la pilule. En plus, il est dit par la médecine que toutes les pilules n’entrainent pas d’hypertension. Les pilules minidosées sont sensées ne pas entrainer ce problème. C’est probablement vrai la plupart du temps. Mais il doit pouvoir arriver que ça provoque de l’hypertension. Donc, si la personne en question prend une pilule minidosée, le médecin ne pensera pas à la pilule, et cherchera une autre cause d’hypertension. Ou alors, si la pilule n’est pas minidosée, il changera de pilule, et si le problème persiste, il conclura à une autre cause. C’est pour ça que des jeunes femmes qui n’ont absolument aucune raison par ailleurs d’avoir de l’hypertension se retrouvent avec un diagnostic d’hypertension.

Cela dit, il y a moins de femmes de 35-44 ans qui ont de l’hypertension que les hommes (seulement 8,6 % pour 23,9 % chez les hommes). Alors que vu que la plupart prennent la pilule, ça devrait être l’inverse.

Mais, déjà, il semble qu’elles soient naturellement protégées de l’hypertension par une hormone. Grace à celle-ci, les effets de la pilule sont minimisés.

Et puis, la pilule va augmenter seulement moyennement le taux de cortisol. Donc, chez beaucoup de femmes, cette augmentation ne sera pas suffisante pour entrer dans la catégorie “hypertension”.

Et beaucoup de femmes prennent des pilules minidosées, qui vont augmenter la tension de façon bien moins importante que des pilules plus fortement dosées.

Par ailleurs les femmes ont un cœur moins puissant que celui des hommes. Donc le flux qui passe dans les veines doit être moins fort que celui des hommes. Forcément, ça diminue la tension.

Et puis, 25 % du temps (1 semaine sur 4), les femmes seront plutôt dans une situation de basse tension, quand elles auront arrêté la pilule. Ce qui retire 25 % de l’échantillon. Et par ailleurs, comme il faut du temps que l’effet hypertenseur se manifeste, peut-être que celui-ci ne sera vraiment important que vers la deuxième semaine de prise de pilule. Donc, ça retire carrément 50 % de l’échantillon. 50 % du temps, le médecin prenant la tension mesurera donc une tension à peu près normale, voir un peu basse. Donc, peut-être que sans ça (si elles étaient toujours testées lors du pic de cortisol, lors des 2 dernière semaines de pris de pilule), il y aurait peut-être 16 % des femmes de 35-44 ans qui seraient considérées comme ayant de l’hypertension. Surtout qu’il faut probablement une confirmation de l’hypertension. Du coup, si la fois d’après, la femme qui a été mesurée une première fois avec une tension haute est mesurée avec une tension normale, elle ne sera pas considérée comme ayant de l’hypertension. Or, justement, la fois d’après, il y aura à nouveau 50 % de chance qu’elle ne soit pas en situation d’hypertension. Ce qui éliminera à nouveau une partie de l’échantillon. Sans ça, on en serait peut-être à 32 % de femmes étant considérées comme ayant de l’hypertension.

Pour donner un exemple numérique (vous pouvez passer, c’est juste pour poser le problème de façon plus rigoureuse. Sinon, c’est la même chose que le paragraphe précédent. Vous pouvez reprendre au paragraphe suivant), si on prend un échantillon de 100 femmes qui prennent la pilule, et que 50 viennent de l’arrêter, ou sont dans la semaine de reprise (groupe A), et 50 sont entre le 8ème et le 21ème jour de prise (groupe B), ça fait que 50 % sont dans une phase de tension normale (le groupe A). Et 50 % sont dans une phase d’hypertension (le groupe B). Si on avait testé le groupe A dans la phase du groupe B, au lieu d’avoir 8 % d’hypertendus, on en aurait eu 16 %. Et si on prend cette situation à 16 % (donc, tout le monde a été testé dans la situation du groupe B), et qu’il y a besoin d’un second est pour confirmer l’hypertension, ça veut dire qu’il y a 16 % au final.  Mais il faut considérer qu’il y a à nouveau 50 % des cas qui vont se trouver dans la phase A si on refait un test pour confirmer l’hypertension. Donc pour qu’il y ait les 16 % finaux, il faut qu’il y ait eu 32 % de cas lors de la première phase. Et si tous les cas testés lors de la seconde fois étaient en phase B, on retrouverait probablement ces 32 %. Donc, on aurait 32 % des femmes qui souffriraient d’hypertension.

En plus, toutes les femmes ne prennent pas la pilule. Seules 40 % des femmes ayant entre 20 et 44 ans la prennent. Donc, vu qu’on teste toutes les femmes pour obtenir ces 8 %, et que ces 8 % doivent concerner essentiellement celles qui prennent la pilule, ça veut déjà dire qu’en fait, 20 % des femmes sous pilule entre 35 et 44 ans souffrent d’hypertension. Et si on ajoute les personnes qui ont été ôtées de l’échantillon, ça ferait 80 % des femmes sous pilule qui pourraient être diagnostiquées comme ayant de l’hypertension si on les testait à chaque fois lors de la 2ème et 3ème semaine du cycle. Bon, ça doit être moins que ça. Mais on peut supposer qu’on pourrait avoir au moins 40 % des femmes sous pilule pouvant être diagnostiquées comme ayant de l’hypertension si on les testait lors de la 2ème et 3ème semaine du cycle. Heureusement, ces femmes ont la chance d’être testées à des moments où elles ne sont pas en état d’hypertension. Il ne semble pas qu’il y ait des statistiques montrant si les femmes en état d’hypertension sont sous pilule ou pas, idem pour celles qui ne sont pas en état d’hypertension. Sinon, la pilule pourrait très probablement apparaitre comme un facteur majeur d’hypertension chez les femmes.

http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_136302.htm

Par ailleurs, beaucoup de femmes mangent relativement peu pour ne pas prendre de poids, ou font des régimes. Or, le fait de manger peu va entrainer une légère hypotension qui va contrecarrer l’action de la pilule.

Donc, il y a pas mal de raisons (et la liste que j’ai faite est probablement loin d’être exhaustive) qui font que malgré la pilule, un relativement faible nombre d’entre elles a de l’hypertension, et un plus faible nombre encore est diagnostiqué comme ayant de l’hypertension.

- Problèmes de céphalées systématiques à l’arrêt de la pilule avant les règles. Là aussi, en analysant les choses à travers la grille de lecture du problème du taux de cortisol, la situation devient claire. L’arrêt de la pilule quelques jours avant les règles fait que le taux de cortisol diminue.

Donc, première hypothèse, ce qui doit se passer, c’est peut-être que : soit il y a relarguage de l’eau accumulée dans les cellules de la tête ; soit il y a refus par les cellules de l’eau arrivant par les veines. Ca entrainerait une augmentation temporaire de la quantité de sang circulant, et donc une augmentation du volume des veines. Cette augmentation du volume des veines ferait pression sur les nerfs situés à proximité. Et c’est ça qui causerait les céphalées.

Ou alors, deuxième hypothèse, durant la prise de pilule, les veines seraient plutôt en état de vasoconstriction, et à l’arrêt, elles seraient en état de vasodilatation. C’est un peu difficile à dire, parce que la tête doit être dans une situation intermédiaire par rapport à la hausse du taux de cortisol. Donc, je ne sais pas exactement si un taux de cortisol seulement légèrement élevé ne conduit pas à une situation de sous-hydratation de la tête, au lieu d’une surhydratation.

Mais quoiqu’il en soit, on est clairement dans un phénomène où les veines prennent du volume et font pression sur les nerfs. Et comme c’est lié au moment de l’arrêt de la pilule, il est clair que c’est l’arrêt de celle-ci qui est la cause des céphalées.

Exemple : http://www.forums.supertoinette.com/recettes_423359.maux_de_tete_et_contraceptif_y_a_t_il_un_lien.html

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/sujet-62-pilule-et-migraine

http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/desir-enfant/arret-pillule-migraine-sujet_146795_1.htm

http://sante-az.aufeminin.com/forum/f868/__f9_f868-Migraine-a-l-arret-de-pilule-gt-solution-oestrodose-gt-pbl-j-ai-plus-mes-regles-c-normal.html

http://www.enfant.com/forums/showthread.html?t=13438

Une solution est de prendre des pilules minidosées en continu.

D’ailleurs, ça explique que beaucoup de femmes ne se plaignent pas de problèmes de maux de tête. Beaucoup d’entre elles prennent en fait des pilules minidosées en continu.

Cela dit, il y a quand même une période d’arrêt avec les pilules minidosées. En fait, on continue de prendre des pilules, mais il n’y a rien dedans. La différence, c’est que la période d’arrêt est moins longue quand même. Avec la pilule minidosée, c’est seulement 4 jours au lieu de 7 jours avec la pilule normale. Et comme cette pilule est moins fortement dosée à la base, l’augmentation du taux de cortisol est moins importante. Ces deux éléments mis ensemble font que durant la période d’arrêt, les migraines ne se déclenchent généralement pas.

Le problème, c’est que le fait que les périodes d’arrêt soient très courtes avec la pilule minidosée signifie que le taux de cortisol est relativement élevé en permanence. Les effets négatifs du taux de cortisol élevé sont donc présents quasiment en permanence, même s’ils sont moins importants qu’une pilule normale. Donc, prendre une pilule minidosée me semble mauvais à terme.

Au passage, les femmes qui prennent des anti-inflammatoires, ou certains médicaments contre l’anxiété ou la dépression (anxiolytiques et antidépresseurs), n’auront normalement pas de maux de tête non plus (sauf si leur dosage fait que ces médicaments ont un effet de type antibiotique plutôt que de type cortisone). Par contre, les autres effets négatifs de ces médicaments seront augmentés lors de la prise de la pilule.

- Migraine ophtalmiques. Même problème que pour les céphalées. Les vaisseaux sanguins sont gonflés ou les cellules se remplissent d’eau. Ca fait pression sur les nerfs, et du coup, ça entraine une douleur lancinante aux yeux. Et ça va souvent s’accompagner de céphalées.

- Ostéoporose. Là aussi, c’est un problème totalement lié au taux de cortisol. Avec un taux de cortisol élevé, le taux de protéines dans les membres augmente fortement. Du coup, le milieu devient trop acide. Les os et les cartilages, qui sont des matériaux au ph basique réagissent avec le milieu acide, et les os et les cartilages perdent de leur substance. Donc, ils se font petit à petit ronger et deviennent moins denses. Surtout que la prise d’hormones après la ménopause doit continuer le phénomène. En plus, en vieillissant, les femmes se font diagnostiquer d’autres affections qui peuvent entrainer la consommation de médicaments augmentant le taux de cortisol. Cela dit, il semble qu’il y ait beaucoup d’exagération sur le problème de l’ostéoporose chez les femmes et qu’on déclare beaucoup plus de cas qu’il n’y en a réellement.

Par ailleurs, le rapport avec la pilule va apparaitre relativement peu parce que les femmes prennent la pilule pendant qu’elles sont jeunes. Donc, quand elles commenceront à se soucier du problème, ça sera bien après la prise de pilule. Elles ne feront donc pas le lien avec la prise de pilule.

C’est sur qu’une partie du problème ne viendra pas de la pilule, puisqu’on ne prend celle-ci que jusqu’à la mi quarantaine, alors que le problème ne commence à être sérieux que vers la soixantaine. Mais ça participe au problème. On peut penser que les hormones prises pour contrer les effets de la ménopause ne doivent pas aider non plus.

- Tension des seins. Puisqu’il y a rétention d’eau au niveau du centre du corps, ça augmente la quantité d’eau aussi dans les seins, et donc ça les rend douloureux. Apparemment, souvent, ça passe après quelque temps (3 mois). On peut penser que les chairs s’adaptent à cette tension et se distendent un peu. Ce genre de symptômes survient aussi quand on prend de la cortisone (ex : http://forum.aufeminin.com/forum/fitness2/__f52397_fitness2-Svp-temoignages-reponses-sur-la-cortisone.html).

A noter que selon certains témoignages, il semble qu’il soit possible aussi parfois que les seins gonflent et soient douloureux à l’arrêt de la pilule. Peut-être que les seins sont dans une région intermédiaire par rapport à cette problématique de l’accumulation d’eau. Donc, il est possible que dans certains cas, ils ne se remplissent pas d’eau. Ca dépend peut-être de la taille aussi. Des gros seins vont peut-être n’avoir qu’une partie de remplie d’eau (la base), tandis que l’autre (le bout des seins) va être légèrement en manque d’eau. Et quand la personne arrêtera la pilule, le bout des seins se remplira d’eau et gonflera.

Cela dit, vu que souvent on arrête la pilule pour pouvoir devenir mère, les douleurs viendront fréquemment du fait que la femme est tombée enceinte. Du coup, le taux de cortisol va remonter rapidement, de façon naturelle, faire gonfler les seins et provoquer des douleurs. Donc, dans de nombreux cas, malgré l’arrêt de la pilule, les seins gonfleraient quand même à cause d’un taux élevé de cortisol.

Et puis, pour l’arrêt de 7 jours de la pilule, en fait, avant cette période, le taux de cortisol est à son maximum. Et pendant les premiers jours d’arrêt quelques jours, le taux de cortisol doit être encore un peu élevé. Donc, beaucoup de femmes vont associer seins gonflés et règles, alors que c’est la pilule qui est à l’origine du problème. Les seins gonflés pendant le début des règles ne sont dans ce cas qu’une période d’inertie d’un ou deux jours avant la baisse du taux de cortisol. Bien sur, chez d’autres femmes, il n’y aura pas cette période d’inertie et le dégonflement des seins se fera quasiment tout de suite.

- Sècheresse vaginale. Comme pour le problème de l’impuissance et de la prise de cortisone dont j’ai parlé dans le dernier article (sur le diabète), ça peut sembler bizarre. Normalement, il ne devrait pas y avoir sècheresse vaginale, puisque le centre du corps est suralimenté en eau. Mais il est possible que le problème vienne du fait que justement, les cellules accumulent l’eau et ne la relarguent pas vers l’extérieur. Or, la lubrification repose sur l’exsudation de mucus ou de cyprine (lors de l’acte sexuel) par les cellules du vagin. Donc, si cette exsudation est impossible parce que les cellules retiennent l’eau, il va y avoir sècheresse du vagin. Ca touche apparemment tous les endroits où il y a exsudation de mucus. On avait vu la même chose concernant le mucus de l’estomac dans l’article précédent.

Quelques témoignages :

http://forum.doctissimo.fr/doctissimo/troubles-sexuels-feminins/secheresse-vaginale-sujet_148999_1.htm

http://forum.magicmaman.com/femme/gynecologie-contraception/secheresse-vaginale-contre-sujet-2916-1.htm

http://forum.aufeminin.com/forum/contra/__f3458_contra-Secheresse-vaginale.html

http://forum.mood.fr/mood/Sexualite/secheresse-vaginale-probleme-sujet_466_1.htm

http://www.journalducouple.com/sexualite/article/secheresse-vaginale-aux-sources-du-probleme.html

- Acidité vaginale. Ce problème va avec la sécheresse vaginale. Si les cellules n’arrivent pas à relarguer assez d’eau en même temps que de mucus vaginale, celui-ci risque d’être trop acide (parce que trop concentré).

- Mycoses et pertes blanches. La sècheresse vaginale peut éventuellement amener à des mycoses. En fait, ça doit plutôt être quand la sècheresse vaginale prend fin que la mycose doit apparaitre. En effet, il y a eu accumulation de débris cellulaires dans le vagin (dont les champignons se nourrissent) durant la période sècheresse vaginale. Et quand arrive la fin de cette période de sècheresse vaginale, le relarguage massif  de l’eau retenue dans les cellules fait que les sécrétions vaginales contiennent beaucoup d’eau. Cette eau se mêle aux déchets déjà présents. Et donc humidité plus déchets cellulaires, les conditions sont idéales pour que les champignons se développent.

Surtout que les cellules n’ayant pas pu relarguer leurs déchets (qui doivent partir quand la cellule relargue une partie de son eau) pendant un certain moment, le mucus doit contenir aussi beaucoup de déchets, en plus de relarguer beaucoup d’eau.

Ce phénomène explique aussi les pertes blanches. Il y a en effet une glande qui sécrète des glaires, ce qui permet d’évacuer petit à petit certains déchets via le vagin. Tant que la fluidité des glaires est normale, ça se fait de façon discrète (c’est fluide). Quand il y a sécrétion durant une période de sècheresse vaginale, les glaires deviennent plus concentrées en matière, et il y a moins d’eau. Et donc ça prend cet aspect de pertes blanches.

Les pertes blanches ne sont cependant pas synonymes de mycose. Si les pertes blanches ont lieu pendant que le vagin est en situation de sècheresse, il n’y aura probablement pas l’humidité nécessaire pour que les champignons se développent. Et puis, probablement que dans certains cas entre deux eaux, il faut une irritation du vagin pour que la mycose se développe, par exemple, une relation sexuelle. Probablement que des femmes prenant des pilules minidosées prises en permanence et qui diminuent l’abondance des règles auront plus souvent des pertes blanches sans mycoses. Cela dit, quand même assez souvent, les pertes blanches s’accompagnent de mycoses.

La grossesse provoque aussi souvent l’arrivée de pertes blanches. Comme la femme mange plus que d’habitude, il y a une augmentation du taux de cortisol, et du coup, risque de pertes blanches. Cela dit, il semble qu’il y ait augmentation du taux de cortisol de façon automatique par le corps, sans forcément qu’il y ait suralimentation. Quelle est la raison de l’augmentation du taux de cortisol à ce moment là ? Peut-être que le corps fait automatiquement des réserves en eau, au cas où il se retrouverait en situation de manque. Non seulement, le corps doit protéger le fœtus à tout prix, mais en plus, il doit fournir de l’eau à deux corps différents (même s’il y en a un qui est beaucoup plus petit que l’autre). Donc, il y a intérêt à faire des réserves. Mais bon, il y a peut-être d’autres raisons à cette augmentation du taux de cortisol pendant la grossesse.

Pour en revenir aux mycoses, on a donc une phase de prise de pilule où il y a sècheresse vaginale. Et ensuite, lors de l’arrêt mensuel de la pilule, les mycoses apparaissent. Puis, une fois là, elles peuvent perdurer pendant un certain temps ; parce qu’elles ont apparemment tendance à s’auto-entretenir.

Et comme durant la période de sècheresse vaginale, le vagin est moins bien lubrifié et que le mucus acide qui recouvre sa paroi devient encore plus acide, le partenaire va avoir tendance à lui aussi développer une mycose. En effet, la demi-muqueuse du gland va être irritée, voir endommagée (frottements trop importants et agression du gland par l’acide). Ca n’a donc rien à voir avec une transmission du champignon, mais simplement avec une irritation du gland, qui crée les conditions pour le développement d’une mycose.

Et la relation sexuelle va aussi favoriser l’apparition de la mycose chez la femme, parce que là aussi, le frottement mal lubrifié va irriter la muqueuse du vagin. Donc, une femme qui est dans une situation pré-mycose (pertes blanches, humidité du vagin favorable), peut passer au stade mycose au moment de la relation sexuelle.

On peut penser que certains médicaments contre les mycoses entretiennent plus ou moins l’apparition de celles-ci. On peut les différencier en fonction de l’application locale (crèmes ou ovules) ou de la prise orale (comprimés).

Voyons d’abord les médicaments avec application locale. Certains semblent agir de façon antifongique, en détruisant directement les champignons (en attaquant leur paroi). Mais, dès qu’on aura arrêté le traitement, le problème reviendra. Le problème, essentiellement, c’est que ces médicaments vont aussi attaquer les parois du vagin. Ca va avoir tendance à les décaper. Du coup, le médicament va entrainer l’accumulation de débris cellulaires, dont les champignons sont friands. Cela dit, souvent, ca mettra 2 ou 3 semaines à revenir, parce que la reprise de la pilule assèchera à nouveau le vagin, et les champignons ne pourront pas se développer. Mais à l’arrêt de la pilule, ça reviendra.

Les médicaments de la mycose à prendre par voie orale sont dans le même cas. En fait, ils ont le même effet que la pilule (et que la cortisone). Ils vont augmenter le taux de cortisol, et du coup, ils vont assécher les parois du vagin. Et sans humidité, les champignons ne peuvent plus se développer. Seulement, la suite sera la même qu’avec la pilule. Une fois le traitement fini, l’humidité reviendra, et la mycose avec elle. Seulement, souvent, ça ne sera pas immédiat, parce que justement, la personne aura recommencé à prendre la pilule entretemps. Du coup, la reprise de la pilule continuera a assécher le vagin et évitera que la mycose revienne. Et la personne ne voyant pas la mycose revenir après le traitement, se dira que celui-ci a été efficace. Mais, aux prochaines règles, les mycoses reviendront. Bien sur, la version officielle comme quoi ces médicaments seraient des antifongiques détruisant de façon directe les champignons est complètement bidon. Comme si on pouvait atteindre des champignons qui se trouvent à l’extérieur du corps en prenant un médicament par voie orale.

Si ces médicaments peuvent soigner temporairement le problème alors que la pilule ne va souvent pas le faire (la mycose ne part pas), c’est probablement que ces médicaments, en conjonction avec la pilule, vont faire monter le taux de cortisol à un niveau plus élevé que la pilule seule. Donc, l’assèchement du vagin sera plus important que celui obtenu avec la pilule. Bref, avec la pilule, il doit y avoir (en fonction du type de pilule) encore une légère humidité, alors qu’avec la pilule plus le médicament oral contre la mycose, là, le vagin doit être suffisamment asséché pour que la mycose disparaisse.

Il y a une deuxième catégorie de traitements locaux. Ce sont des traitements qui apparemment graissent les parois vaginales, et par ailleurs, pour certains, ont une propriété de rétention d’eau. Ces deux propriétés font que les conditions d’humidité ne sont plus favorables aux champignons et que du coup, ceux-ci meurent. En plus, en lubrifiant le vagin, ils évitent les frottements entre les parois de ce dernier, ce qui évite les irritations et donc l’accumulation de déchets cellulaires dont se nourrissent les champignons. Donc, en fait, seuls les traitements locaux entrainant un graissage des parois du vagin agissent de façon intelligente et permettraient d’éviter un retour immédiat de la mycose en l’absence de prise de pilule. Mais ils n’évitent pas le retour différé des mycoses à l’arrêt de la pilule. Vu que la cause des mycoses (la pilule) est toujours là, les mycoses sont destinées à revenir.

Donc, vu que la majorité des femmes qui ont des problèmes de mycoses doivent prendre la pilule (40 % des femmes prennent la pilule, et on peut penser qu’au moins 60 ou 70 % des femmes qui ont des problèmes de mycose prennent la pilule), à l’usage, l’efficacité pourtant meilleure de cette deuxième catégorie de traitements locaux n’apparait pas. Les femmes les utilisant vont voir les mycoses revenir après quelques jours ou semaines (en fonction de l’endroit du cycle de la pilule dans lequel elles se trouvent), comme pour les autres médicaments contre les mycoses.

A noter au passage que, du coup, désinfecter ses vêtements en les faisant bouillir ne sert strictement à rien.

Idem pour l’histoire de reconstituer la flore vaginale parce que celle-ci serait déséquilibrée. Ca n’a rien à voir avec un déséquilibre de la flore. Déjà, il est possible que n’importe quel champignon présent dans le vagin fasse l’affaire pour faire revenir la mycose. Et ensuite, quel que soit l’équilibre de la flore vaginale, la mycose reviendrait s’il y avait beaucoup d’humidité et de débris cellulaires. Le champignon en question est présent de façon naturelle dans le corps et éventuellement dans l’environnement et est impossible à détruire. La seule façon de s’en débarrasser, c’est, comme on a pu le voir, de rétablir les conditions empêchant sa prolifération. A savoir : limiter la quantité de débris cellulaires présents, et maintenir l’humidité normale du vagin.

Pour les hommes, c’est très facile de se débarrasser d’une mycose. Il suffit de laver, puis d’assécher le gland et le prépuce en les tamponnant avec un mouchoir (assèchement à faire peut-être 2 fois par jour). Sans humidité, les champignons ne peuvent plus se développer. C’est pour ça qu’un homme circoncis aura très rarement des mycoses. Vu qu’il n’y a pas de gland pour retenir l’humidité, les champignons ne peuvent pas se développer. Apparemment, certains médecins proposent la circoncision chez certains hommes qui ont des mycoses à répétition. C’est complètement stupide vu qu’il existe par ailleurs une solution extrêmement simple pour s’en débarrasser. Bien sur, si un homme irrite son sexe à nouveau durant les jours où il soigne sa mycose, ça risque de revenir.

D’ailleurs, pour les circoncis, on peut penser qu’une irritation attrapée lors d’une relation avec une femme mal lubrifiée et dont le mucus est trop acide, aboutira parfois à des microlésions, et qu’en l’absence de prépuce, celles-ci resteront plus longtemps. Ceci parce qu’il n’y aura justement pas l’humidité nécessaire pour permettre la réparation.

Pour les femmes, c’est sur que c’est moins facile de se débarrasser d’une mycose ; parce que c’est moins facile d’assécher le vagin. Et en plus, comme on l’a vu, la pilule provoque ce cycle de mycoses. Donc, même si c’était aussi facile à éliminer que pour un homme, le problème reviendrait rapidement.

Voilà trois témoignages de filles ayant eu des mycoses récidivantes et ayant réussi à ne plus en avoir. Deux des trois ont arrêté la pilule.

http://forum.doctissimo.fr/sante/mycoses/mycoses-repis-conseils-sujet_6007_1.htm

- Règles peu abondantes avec des caillots.

C’est le même problème que pour la sècheresse vaginale. Comme le vagin et l’utérus sont asséchés presque en permanence (il y a quand même une période de 4 jours avec des pilules factices), les pertes vont être plus coagulées et il y aura moins de sang liquide de relargué.

D’une façon générale, la pilule a tendance à fortement diminuer l’abondance des règles.

- Insomnies. Un  taux élevé de cortisol est associé à l’insomnie. On peut supposer que c’est parce que c’est une hormone émise aussi pour réagir à des situations de danger. Donc, il doit y avoir quelque chose dans cette hormone qui permet au cerveau de rester éveillé.

Et comme la pilule augmente elle aussi le taux de cortisol, ça peut amener à des problèmes d’insomnies. Et effectivement, on trouve des témoignages sur le sujet :

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/insomnie-sommeil/insomnie-contraception-sujet_147057_1.htm

http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/hygiene-feminine/articles/se_2992_cycle_humeur.htm

Là encore, on peut penser que ce problème va plus se manifester en fin de cycle de prise de pilule, quand le taux de cortisol est à son maximum.

Il semblerait également qu’en fin de grossesse, les femmes souffrent d’insomnie. C’est logique là aussi, puisque a priori, le taux de cortisol augmente durant la grossesse.

Les infiltrations de cortisone

Mardi 16 décembre 2008

En analysant le fonctionnement de la cortisone, j’ai vu un autre élément qui était de nature à remettre en cause ma conception du problème : les infiltrations de cortisone. Selon moi, la cortisone entraine une accumulation d’eau locale là où elle est injectée. En plus, je pense que les douleurs articulaires sont liées en réalité à un gonflement des veines, ce qui fait pression sur les nerfs et engendre de la douleur (ça, ça vient de Mike Benton). Donc, il y a un problème. Si on injecte de la cortisone à l’endroit ou quelqu’un a mal, l’accumulation d’eau va faire encore plus pression sur les nerfs et ça va lui faire encore plus mal. Le gars va carrément jongler. Donc, on ne voit pas tellement l’intérêt d’une telle chose. Alors logiquement, je me suis dit que ça devait se passer autrement.

Au début, je me suis dit que la cortisone ne devait pas être utilisée sur l’endroit exact de la douleur articulaire (donc pas sur l’articulation), mais à coté. L’accumulation d’eau dans cette zone aurait entrainé un manque d’eau dans les zones adjacentes. Et les zones adjacentes comprendraient l’articulation. Du coup, il y aurait une pression inférieure à la normale sur les veines de la zone de l’articulation. Et les nerfs sur lesquels feraient pression les veines ne seraient plus soumis à cette pression ; ce qui supprimerait la douleur.

Mais, ça ne se passe pas comme ça. En vérifiant, il apparait qu’on fait l’injection directement dans la zone de l’articulation.

Donc, il y avait deux possibilités : soit j’ai tort, soit l’injection fait mal.

Ben c’est la deuxième solution. Effectivement, ça fait mal.

En fait, au début, ça fait mal. Et après la douleur disparait. Du coup, j’ai compris le truc.

Pendant un temps qui peut être variable, on fait des injections de cortisone directement dans la zone de l’articulation. La quantité d’eau de la zone augmente grâce à la cortisone, les veines vont se dilater, elles vont faire pression sur les nerfs, ce qui va provoquer de la douleur. Ces injections vont provoquer une douleur encore plus importante que la douleur ressentie en temps normal. Mais, lorsqu’on va cesser les injections, l’effet inverse va se passer. La zone va subir un gros déficit en cortisol, et du coup, il va y avoir un manque d’eau. Ce qui va entrainer une vaso-constriction, un relâchement de la pression sur les nerfs, et donc un arrêt de la douleur.

Le temps durant lequel sont réalisées les injections peut durer de une semaine à un mois, voir plus. Donc, ça a l’air assez flexible quand aux durées. Le déficit en cortisol, et donc l’absence de douleur, va durer lui aussi un temps variable, qui semble un peu plus long que le temps durant lequel ont été faites les injections. J’ai lu un témoignage par exemple, disant qu’avec 3 semaines d’infiltration, la personne était tranquille pendant environ 1 mois 1 mois et demi. Durant la période des infiltrations, il y a aussi un cycle de douleur/accalmie. Il y a apparemment douleur pendant 2 ou 3 jours, et une amélioration pendant quelques jours.

Les médecins ont l’air de dire que ce seraient les cristaux de cortisone contenus dans le liquide injecté qui provoqueraient la douleur. C’est bien sur faux. C’est la cortisone qui provoque la douleur, qu’il y ait cristaux ou non.

J’ai lu un témoignage d’une personne disant que les injections de cortisone qu’elle recevait à l’épaule ne lui faisaient pas vraiment mal, mais qu’elles ne la soignaient pas non plus. Ca me semble assez logique. La zone de l’épaule est plus près du tronc. Donc, il s’agit d’une zone où le taux de cortisol est encore assez élevé, et où la quantité d’eau est assez importante. Donc, l’injection de cortisone ne va pas faire très mal, puisque les veines sont déjà fortement gonflées. Mais ça ne va pas beaucoup soulager la douleur non plus, parce que le taux de cortisol va rester relativement élevé après la fin de la période d’injection. On peut penser que c’est surtout dans les articulations assez éloignées du tronc que ça va être plus efficace, mais aussi plus douloureux : les coudes, les poignets, les genoux et les chevilles.

Apparemment, maintenant, on accompagne l’infiltration d’une piqure antidouleur. Mais ça doit éviter la douleur seulement pendant deux ou trois heures maximum. Et vu que la vaso-dilatation due à la cortisone dure plus longtemps (2 ou 3 jours), la personne ressent quand même de la douleur suite aux injections.

Mon explication est d’ailleurs plus logique que l’explication officielle. Parce que dans l’explication officielle, ça arrête de faire mal quand on arrête l’injection de cortisone. Si c’était vraiment un anti-inflammatoire comme le conçoit l’orthodoxie, ça devrait arrêter la douleur quand on injecte la cortisone, pas quand on arrête de l’injecter (au bout de 2 ou 3 semaines), ou quand la présence du produit commence à diminuer quelques jours après l’injection.

La cortisone n’est pas immunosuppressive

Lundi 15 décembre 2008

Je vois déjà quelques médecins ou biologistes qui s’y connaissent un peu triompher en disant que ce que je dis concernant la cortisone est faux puisque la cortisone est un immunosuppresseur. Donc, par exemple, ma théorie comme quoi la prise de cortisone augmenterait le taux de cd4 serait erronée. Mais c’est totalement faux. La cortisone n’est absolument pas immunosuppressive.

Si les études en question en sont arrivées à cette conclusion erronée, c’est à cause de la façon dont elles ont été menées.

En fait, il semble que dans les deux ou trois études en question, on ait fait une analyse locale. C’est ça qui a conduit à l’erreur d’analyse. On a injecté de la cortisone par exemple dans le bras. Puis, une heure après, on a fait une prise de sang à l’endroit où la cortisone avait été injectée. Et le taux de cd4 ou autres globules blancs s’est révélé avoir chuté.

Seulement, si le taux de cd4 a chuté, c’est parce que l’injection de cortisone entraine une rétention d’eau localement. La zone s’est gorgée d’eau. Et du coup, mathématiquement, le taux de cd4 a chuté, puisque les cd4 étaient alors dilués dans une plus grande quantité d’eau. Donc, il n’y avait absolument pas immunosuppression, mais simple dilution des cellules et débris sanguins dans une plus grande quantité d’eau.

Puis, le taux de cortisone baissant graduellement, la dilution est revenue à la normale, et le taux de cd4 aussi.

Mais, quand on absorbe de la cortisone par voix digestive, la dilution du sang augmente surtout dans le tronc. Et elle diminue dans les bras et les jambes. Donc, comme on fait les mesures de cd4 ou de globules blancs dans les bras, forcément, c’est le phénomène inverse de ce qui a été constaté dans les études en question qui survient. Le taux de cd4 mesuré dans les bras est en augmentation. Seulement, il n’y a apparemment pas eu d’étude concernant l’effet sur l’immunité de l’absorption de cortisone par voie orale.

Il faut dire que ça poserait problème à l’orthodoxie, puisqu’ils feraient face à un produit qui serait immunosuppresseur localement, mais augmenterait l’immunité globalement. Ca ne serait pas logique si on reste dans la théorie classique de l’immunité. Donc, l’orthodoxie n’a pas tellement intérêt à faire des études avec absorption orale de la cortisone si elle ne veut pas tomber sur des incohérences fâcheuses.

En fait, ce serait pire. Parce que si les chercheurs orthodoxes poussaient plus loin leur analyse et faisaient un prélèvement dans le tronc et dans les bras, ils se rendraient compte que la cortisone prise par voie orale est en même temps immunosuppressive dans le tronc (puisque le sang y est alors plus dilué) et améliore l’immunité dans les membres (parce que le sang y est alors plus concentré). Là, je crois qu’ils en perdraient leur latin. Ca irait mal pour la théorie officielle du système immunitaire.

Surtout qu’en cherchant encore un peu plus loin, ils verraient que plein d’autres produits ont le même effet améliorant l’immunité que la cortisone. Les produits hyper chers comme les inhibiteurs de protéase, et autre molécules de la trithérapie, seraient aussitôt révélés comme ayant été des arnaques totales. Les séropositifs au VIH ne seraient pas très contents, ça c’est sur.

Ce qu’on peut penser, c’est que les médecins sont partis sur l’hypothèse que la cortisone était immunosuppressive parce qu’ils l’ont employée avec efficacité lors des premières greffes, dans les années 50/60. En effet, selon eux, le problème des greffes étaient un problème lié à l’immunité. Donc, déjà, avec le problème des greffes, ils étaient partis sur un problème d’immunité. Et comme la cortisone a été employée avec succès lors des premières greffes, ils ont évidemment pensé que c’était un immunosuppresseur. Ils n’avaient alors pas de moyen de vérifier si c’était vrai ou pas. Mais vu qu’ils étaient surs que le problème de la greffe était lié à un problème d’immunité, ils ne pouvaient pas imaginer que la cortisone était autre chose qu’un immunosuppresseur.

Ensuite, ils ont eu les moyens de vérifier. Et c’est là qu’on peut se dire que peut-être bien que les expériences ont été volontairement faites en local pour éviter d’infirmer la théorie de la cortisone immunosuppressive. Par voie orale, avec donc un impact global, la théorie ne marchait pas. Mais avec une expérience en local, ça marchait. La théorie précédente pouvait continuer à être défendue. Donc, peut-être qu’ils ont évité de valider des articles sur les expériences globales et ont seulement validé les expériences locales.

Mais si la cortisone n’a pas d’effet immunosuppresseur, mais au contraire, un effet boostant l’immunité, il y a alors un problème avec la théorie des greffes. Parce que dans ce cas là, si le rejet est du à l’immunité, et si la cortisone booste l’immunité, normalement, la greffe ne devrait pas prendre. Il devrait y avoir rejet quand on donne de la cortisone à un greffé. Encore un élément allant dans le sens qu’en fait, la problématique de la greffe n’a rien à voir avec l’immunité.

Je ne sais plus si j’en ai parlé dans mon papier concernant les greffes, mais à mon avis, ce qui se passe avec la cortisone, c’est tout simplement que vu qu’il y a alors plus d’eau dans la région de la greffe, ça évite que la cicatrisation de la jonction entre le greffon et le corps du greffé ne s’emballe. Avec 2 fois moins de particules par mm cube de sang, la réaction de cicatrisation reste modérée et s’étale plus dans le temps.

On va me dire qu’il y a des greffes qui sont réalisées au niveau des membres maintenant. Mais, c’est fait depuis très peu de temps. Jusqu’à il y a peu, toutes les greffes étaient faites sur des organes vitaux, donc, dans le tronc. Or, comme déjà dit, par voie orale, la cortisone augmente la dilution du sang dans le tronc. En plus, depuis, on utilise des médicaments plus puissants qui vont être des désagrégateurs de particules. Donc, probablement que pour une greffe des mains, on arrive à empêcher l’agrégation des particules du sang. Et du coup, la réaction de cicatrisation ne s’emballe pas, et la greffe peut prendre.

Mais en fait, pour les greffes des mains, par exemple, il suffirait de faire des injections locales de cortisone pour que ça marche. Il n’y a pas du tout besoin de prendre de la cortisone ou d’autres médicaments plus puissant par voie orale. C’est au contraire complètement contre productif. De simples injections locales près du poignet permettraient d’obtenir le succès de la greffe. Et en plus, ça éviterait tous les effets secondaires des médicaments pris par voie orale. Donc, la greffe de mains deviendrait la greffe probablement la moins pénible du point de vue des effets secondaires des médicaments.

Enfin, en tout cas, l’expérience concluant au caractère immunosuppressif de la cortisone est totalement fausse. Et quand on compare le résultat obtenu lors de ces expériences avec celui obtenu lors d’une prise de cortisone par voie orale, la différence de résultat va dans le sens de ma théorie selon laquelle la cortisone entraine une rétention d’eau.

Un exemple de mort par les médicaments dans le cas d’un cancer

Mercredi 10 décembre 2008

J’ai été le témoin très récemment d’un cas de mort par les médicaments dans le cas d’un cancer. Il y a environ un an et demi, un gars de mes connaissances a rechuté pour un cancer de la gorge (il en avait eu un il y a longtemps, quelque chose comme 20 ans).

Dès le départ, je savais que ça risquait de mal finir. Surtout qu’il n’était plus tout jeune, puisqu’il avait dans les 70 ans. Puis, au fur et à mesure que les mois avançaient, c’est devenu de plus en plus certain.

Je savais que le processus en cas de mort allait être à peu près le suivant : chimiothérapie + éventuellement rayons, amaigrissement important, puis, soit mort directement par la chimiothérapie, soit découverte d’une maladie microbienne quelconque, administration d’antibiotiques, et enfin, mort.

C’est exactement ce qui s’est passé. Ca aurait pu ne pas arriver. Mais à cause d’un élément particulier, ça s’est passé comme ça.

Le gars en question a effectivement maigri petit à petit durant et après le traitement. Le problème de l’amaigrissement aurait pu s’améliorer après le traitement. Mais vu que les rayons avaient fortement agressé la région de la gorge, il avait énormément de mal à avaler et donc à manger même après la fin du traitement (c’est ça l’élément particulier en question). Il aurait du être pris en charge pour se faire poser une sonde pour l’alimenter. Mais il a laissé trainer les choses. Du coup, au bout de quelques temps,  très amaigri, il a du être hospitalisé pour se faire poser la sonde en question.

A ce moment-là, vu son état de maigreur, je savais qu’il avait toutes les chances de mourir dans les 2 mois.

Et effectivement, peu de temps après, les médecins lui ont découvert une pneumonie (diagnostic qui, comme on l’a déjà vu sur ce blog, est fortement lié à la maigreur). Ils l’ont traité. Puis, il y a eu rechute de la pneumonie. Et là, le traitement antibiotique l’a tué, comme ça a déjà du tuer des dizaines de millions de personnes dans ce cas.

Donc, on retrouve bien le mécanisme qui se met en place la plupart du temps dans le cas des traitements anti-cancer. La personne maigrit de plus en plus à cause de la chimiothérapie, puis, on lui trouve une maladie microbienne qu’on traite avec des antibiotiques à haute dose (souvent une pneumonie), et là, le traitement antibiotique tue le patient.

Au passage, son traitement anticancéreux avait clairement endommagé son cerveau. Deux conversations avec lui quelques mois après son traitement  m’avaient montré qu’il ne pensait plus clairement et que même si on rectifiait une bêtise qu’il venait de dire, il la redisait une ou deux minutes après.  Donc, même s’il avait survécu, il y avait de fortes chances qu’il aurait ensuite évolué vers un Alzheimer de plus en plus prononcé. Peut-être qu’il aurait récupéré aussi. On ne sait jamais. Mais en tout cas, le traitement l’avait bien esquinté de ce coté là.

Sinon, ce n’est clairement pas le cancer qui l’a tué, puisque son médecin traitant avait dit à sa famille que les trois quarts de la tumeur à la gorge avaient disparu.

Evidemment, je ne pouvais rien faire, puisque si j’avais dit ce que je pensais, on ne m’aurait pas cru et on m’aurait pris pour un fou. Donc, j’ai été obligé de ne rien dire et d’assister en spectateur à la lente agonie de cet homme en sachant ce qui allait très probablement arriver. Mais enfin bon, en tant que dissident de la médecine, j’étais préparé à ça. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ça m’est arrivé, et certainement pas la dernière non plus.

Autre hypothèse sur la cause des morts rapides lors d’une pneumonie ou d’une tuberculose

Lundi 8 décembre 2008

En lisant l’histoire de la mort de Guillaume Depardieu, m’est venu à l’esprit une nouvelle idée sur les causes possibles de mort foudroyante lors d’une pneumonie ou d’une tuberculose. Voici les différentes causes possibles, avec la nouvelle à la fin.

1) Au départ, j’ai pensé au fait que les médecins donnaient des antibiotiques de façon massive, et que chez des gens assez amaigris, ça créait relativement facilement une hémorragie cérébrale soudaine qui aboutissait à la mort du patient. Toutefois, c’était quand même assez rapide pour créer une hémorragie cérébrale. Non pas du tout que ce soit impossible, mais peut-être qu’il y avait d’autres hypothèses.

2) Puis, j’ai pensé que ça détruisait peut-être les petits vaisseaux alimentant le cœur. Du coup, celui-ci s’arrêterait de battre et le patient mourrait.

3) La nouvelle hypothèse serait celle-ci. Ca reprend la problématique liée au cortisol.

Le patient ayant une pneumonie ou une tuberculose aurait tendance à avoir le centre du corps assez déshydraté. C’est pour ça qu’il aurait cette toux sèche d’ailleurs. Soit il serait déshydraté par manque général d’eau (personne vivant dans un pays chaud et étant fortement déshydratée), soit à cause d’un manque de cortisol (qui entrainerait une accumulation d’eau dans les membres et un manque d’eau dans le tronc). Il serait par ailleurs dans une situation d’hypotension.

Les médecins croyant à une pneumonie donneraient des antibiotiques. Et en fait, ce qui se passerait, c’est que la prise d’antibiotique pourrait créer temporairement une rétention d’eau locale au niveau de l’abdomen. Ceci parce que l’abdomen réagirait à ce poison qu’est l’antibiotique en augmentant la quantité d’eau présente à cet endroit. Seulement, il se pourrait qu’il n’y ait pas seulement de la rétention d’eau, mais également qu’une partie de l’eau soit prise dans les zones adjacentes à l’abdomen ; en particulier le thorax. Or, comme le thorax serait déjà en situation de grand manque d’eau, cette nouvelle diminution de la quantité d’eau deviendrait fatale.

D’une part, l’hypotension deviendrait trop importante, et d’autre part, le cœur lui-même ne serait plus assez alimenté en sang pour fonctionner correctement. Il y aurait alors trois possibilités :

a) Le cœur pourrait tout simplement s’arrêter de battre.

b) Il se mettrait à battre de façon désordonnée (entrainant la mort là aussi).

c) A cause de l’hypotension, il se mettrait dans un premier temps à battre la chamade, mais étant lui-même mal alimenté, finirait par ne plus pouvoir  poursuivre l’effort, ce qui aboutirait là aussi à la mort, soit par arrêt cardiaque pur et simple, soit par battement cardiaque chaotique, soit par trop grande hypotension.

Tout ceci serait plus marqué chez une personne maigre (ce qu’était Guillaume Depardieu), qui aurait naturellement une quantité d’eau au centre du corps moins importante qu’une personne ayant de l’embonpoint.

Bien sur, tout ça serait temporaire. Rapidement, l’antibiotique se diffuserait dans tout le centre du corps, et l’eau serait retenue dans tout le tronc. Mais pendant la courte période de temps en question, l’eau serait retenue dans l’abdomen,  et c’est ça qui causerait des catastrophes. Cette explication cadre bien avec les morts très rapides qu’on peut constater dans ces cas là.

Evidemment, si l’antibiotique est introduit par voie sanguine, on est dans une situation différente. Il y aurait probablement un risque bien moindre que ce genre de chose arrive.

Ensuite, comme on l’a vu, l’eau serait retenue par le tronc entier et pas seulement par l’abdomen. Du coup, au contraire, l’antibiotique, pourvu qu’il ne soit pas trop fortement dosé (risque d’hémorragie cérébrale), aurait un effet positif, puisque le tronc serait à nouveau alimenté correctement en eau, ce qui supprimerait la toux sèche. Mais, on pourrait obtenir le même résultat avec de la simple cortisone. Et bien sur, la réhydratation par perfusion joue également un rôle fondamental dans l’amélioration de l’état de la personne. Le mécanisme du cortisol permet de redistribuer le gâteau au profit du centre du corps, ou au profit des membres, la réhydratation, elle augmente la taille du gâteau (la quantité d’eau disponible).

Ce mécanisme peut expliquer les morts rapides, mais ça peut expliquer aussi les morts qui surviennent quelque temps après le début des soins. Mais après le début des soins, la personne est réhydratée par perfusion. Donc, après quelques temps, ça risque quand même moins d’arriver.

Cela dit, si l’antibiotique est fortement dosé, peut-être qu’au début, il peut éventuellement améliorer la situation en jouant sur le mécanisme du cortisol (une fois la situation de danger au niveau de l’abodmen passée), puis, tuer le patient par hémorragie cérébrale ou arrêt cardiaque au bout de quelques jours. Sur quelqu’un de maigre, c’est très possible. Et même si ça ne tue pas le patient, ça peut lui créer une hémorragie cérébrale qui va entrainer des problèmes cognitifs ou neurologiques plus ou moins graves.

Les maladies inventées à partir de la toux sèche liée au cortisol

Vendredi 22 août 2008

D’une façon générale, ce phénomène de toux sèche va servir à alimenter pas mal de maladies. Au lieu de l’asthme, ou d’un diagnostic de problème bénin, d’autres docteurs, poseront un diagnostic de pneumonie, ou de tuberculose (d’autant plus que la baisse du taux de cortisol va souvent de paire avec un amaigrissement et que la tuberculose est justement sensée provoquer un amaigrissement).

En fait, en général, c’est suivant le contexte. S’il s’agit d’un enfant ou d’un adolescent qui a déjà eu des problèmes de ce genre, le diagnostic pourra être “problème bénin” ou “asthme” (voir éventuellement leucémie, comme on a pu le voir dans un autre article. Même si les conditions pour obtenir ce diagnostic sont légèrement différentes). S’il s’agit d’un séropositif ou d’un africain vivant en Afrique, le diagnostic sera pneumonie ou tuberculose. S’il s’agit d’un fumeur de 60 ans, ça conduira éventuellement à chercher un cancer des poumons. Si c’est un gay séronégatif, mais ayant beaucoup de partenaires et ne se protégeant pas, le diagnostic sera éventuellement aussi tuberculose ou pneumonie, mais assortie en plus d’un test vih. Si c’est un clochard, là aussi, tuberculose ou pneumonie. Il y a 50 ans, chez un enfant, on serait parti aussi sur un diagnostic de coqueluche. On peut se demander si on ne peut pas créer un problème de Silicose artificiellement aussi chez certains mineurs (même si la silicose doit être réelle chez beaucoup d’entre eux à cause de l’agression réelle des poumons par les poussières de la mine), Etc… Bref, les mêmes symptômes peuvent servir à diagnostiquer plein de maladies différentes.

Alors, on me dira bien sur que pour la pneumonie ou la tuberculose, on trouve à chaque fois les anticorps au germe et le germe lui-même. Seulement, dans les conditions en question, on va souvent trouver l’un et l’autre. Pourquoi ? Déjà parce que contrairement à ce qu’on nous dit, les tests d’anticorps n’ont aucune spécificité. Ils détectent en réalité toutes les particules présentes. Or, comme on l’a déjà vu, les antibiotiques et plein d’autres médicaments désagrègent les cellules qu’ils rencontrent et créent plein de débris cellulaires, donc plein de nouvelles particules. Supposons qu’il y ait d’habitude 100 particules par ml de sang ; supposons que l’antibiotique fasse monter ce chiffre à 1000 avec une variation de + ou – 20 %, donc entre 800 et 1200, et que le test d’anticorps soit positif à partir de 900, ben le test va souvent être positif. Donc, pour le test d’anticorps, il n’y a pas trop de difficulté à ce qu’il soit positif dans ces conditions.

Ensuite, comme les médicaments entrainent une augmentation de la quantité de débris cellulaires et que les bactéries se développent en mangeant ces derniers, forcément, il va y avoir augmentation de la quantité de bactéries. La sècheresse à l’intérieur des poumons peut provoquer aussi ce phénomène de débris cellulaires. Donc, il ne va pas être très difficile de trouver un germe correspondant à ce qu’on cherche. Bref, ce n’est pas parce que le germe est présent qu’il est la cause de la maladie. C’est en fait simplement une conséquence de la présence de débris cellulaires, ceux-ci étant là à cause du médicament. Pour reprendre un exemple bien connu chez les hygiénistes, ce n’est pas parce que les mouches sont présentes quand il y a un cadavre qu’elles sont la cause de la présence de ce cadavre. Le cadavre n’est pas là parce qu’il y a les mouches, c’est parce que le cadavre est là qu’il y a les mouches.

De toute façon, si on ne trouve pas le germe, on dit que ce n’est pas une pneumonie mais autre chose. Donc, à tous les coups on gagne. A tous les coups on peut faire entrer le problème dans une catégorie de maladie ou une autre.

En fait, on peut sans problème aller plus loin et penser que ce phénomène de toux sèche a permis carrément de créer tout un tas de maladies de toutes pièces et pas seulement de grossir le nombre de cas de maladies qui en auraient eu 8 ou 10 fois moins sinon. La tuberculose et les pneumonies doivent être des phénomènes en grande partie liés au problème du cortisol, comme pour l’asthme (une partie est probablement liée aussi à l’usage des antibiotiques, qui agressent les poumons). A partir d’un même phénomène, on crée différentes maladies. Bref, on peut penser que la tuberculose, la pneumonie, l’asthme, la coqueluche, etc… n’existent pas en tant que tel. Ce sont simplement des maladies inventées à partir des effets du manque de cortisol (et aussi à partir de l’agression causées par les médicaments désagrégateurs de cellules comme les antibiotiques, etc…). Peut-être que pour l’asthme par exemple, il y a 1 % de cas réels à cause de problèmes de sècheresse des chairs ou quelque chose comme ça. Donc, ça ne serait pas une maladie complètement inventée (mais bon, c’est à vérifier). Mais même dans ce cas, on peut considérer que c’est une maladie inventée pour l’essentiel. Parce qu’avec 1 % de cas réels, voir moins, le pourcentage devient tellement faible, que la maladie n’aurait quasiment aucune réalité sans les 99 % ou 99,99 % ajoutés. Probablement que ce serait une maladie génétique très particulière qui ne toucherait réellement que quelque centaines de cas dans un pays comme la France.

On constate que depuis les années 70/80, on a poussé l’asthme. Ca a permis de remplacer les défuntes tuberculose et coqueluche. Jusque dans les années 40, la tuberculose touchait énormément de monde et était considérée chez la majorité des personnes touchées comme étant une maladie chronique (à issue fatale, mais sur un temps relativement long. Donc, ça tenait beaucoup de la maladie chronique). Et la coqueluche était une maladie infantile, elle aussi très répandue à l’époque. Mais, à cause des vaccinations, tout ça a été fini à partir des années 50/60. Les cas se sont réduits comme peau de chagrin. Alors, il fallait avoir à nouveau une maladie pulmonaire chronique pour profiter de tous les cas de toux sèche existants. Chronique, parce que c’est bien sur beaucoup plus rentable pour la médecine. Quelqu’un qui a une maladie chronique se soigne toute sa vie.

Et on peut même avoir le beurre et l’argent du beurre, parce qu’au bout d’un moment, on peut dire que l’asthmatique va développer des maladies microbiennes affectant les poumons (forcément, l’asthme les a affaiblis ma bonne dame). Donc, un asthmatique, c’est un gars qui va potentiellement avoir deux ou trois épisodes de pneumonie dans sa vie en plus de son asthme. Episodes de pneumonie qui vont être soignés à l’hôpital. Et à l’hôpital, les soins sont hors de prix. Surtout que les épisodes de pneumonie vont peut-être se doubler de complications qui vont exiger de nouveaux soins très chers. Donc, c’est le jackpot.

Et en plus, ça va dans le sens de l’éradication des maladies microbiennes puisque le problème, ce n’est plus la tuberculose ou les pneumonies, mais les maladies pulmonaires chroniques (qui sont des maladies génétiques). Un individu normal n’a plus à avoir peur de la tuberculose ou des pneumonies. Donc gloire à la médecine. Tout le monde applaudit ces “réussites”. Mais, bien sur, comme par hasard, on n’en a malheureusement pas fini avec les maladies pulmonaires de ce genre, puisque les maladies génétiques chroniques impactant les poumons se sont développées et ont remplacé les anciennes maladies microbiennes. C’est vraiment trop bête mon bon monsieur. Mais comme tout le monde admire les réussites de la médecine concernant les maladies pulmonaires microbiennes, personne n’ira penser que la médecine cherche à remplacer ces anciennes maladies par de nouvelles (qu’on ne sait pas guérir bien sur).

En fait, avec le SIDA, on a même la crémière, puisque ça a permis d’avoir à nouveau plein de cas de tuberculoses et de pneumonies. Et là encore, les réussites de la médecine contre les germes ne sont pas impactées, puisque s’ils ont ces maladies, c’est parce que leur système immunitaire est soi-disant en berne.

Donc, le problème de toux engendré par la baisse du taux de cortisol a un impact énorme, puisqu’il permet de créer ou d’alimenter en cas cliniques des tas de maladies pulmonaires. On peut penser que dans les deux derniers siècles, ça a touché au minimum des centaines de millions de personnes.

L’asthme, une maladie créée de toute pièce ?

Mardi 19 août 2008

En comprenant le problème du cortisol, on en vient à se demander si l’asthme n’est pas encore une maladie créée de toute pièce.

Comme on l’a vu, si le taux de cortisol baisse, la quantité d’eau diminue dans le centre du corps et elle augmente dans les membres. Et bien sur, ce phénomène touche les poumons. Donc, puisque les chairs qui constituent les poumons contiennent moins d’eau, les poumons vont être plus sensible aux poussières, ou au froid. Peut-être qu’il voit y avoir des frottements quand ils vont bouger. Peut-être aussi qu’ils seront tout simplement enflammés. Du coup, ça va entrainer une toux sèche.

Et du coup, on commence à entrevoir comment il est possible de créer des millions d’asthmatiques ex nihilo. Il suffit d’avoir des médicaments qui jouent sur le taux de cortisol. Or, quasiment tous les médicaments jouent sur le taux de cortisol. Donc, ce n’est vraiment pas compliqué de créer des problèmes de toux sèche chez les gens et ensuite de dire qu’il s’agit d’asthme.

Le problème au départ, c’est d’avoir un point d’entrée dans la maladie. Il faut qu’une personne ait plusieurs épisodes de toux, ou alors un épisode qui se prolonge pour que le médecin fasse éventuellement un diagnostic d’asthme. Et avec l’existence de ces médicaments qui jouent sur le taux de cortisol, il y en a plein de points d’entrée. Presque tout médicament est un point d’entrée potentiel dans la maladie : antibiotiques, anti-inflammatoires, certains anti-dépresseurs, anti-constipation, anti-cancéreux, anti-viraux, etc… Et en plus, il y a un certain nombre de phénomènes naturels qui entrainent une baisse du taux de cortisol (effort physique prolongé alors qu’on en n’a plus l’habitude, déshydratation puis réhydratation, nombreux repas trop copieux suivis d’une période de régime, éventuellement stress puis fin du stress, etc…). Donc, chaque année, des gens qui ont des problèmes de toux sèche, il y en a plein. Donc, ce n’est pas difficile d’avoir des tas de diagnostics d’asthme.

Prenons un exemple. Un adolescent a eu une légère otite après Noel. Il se fait soigner avec un antibiotique. Celui-ci va entrainer une augmentation du taux de cortisol parce que le corps le reconnait comme un poison. Du coup, ça entraine une augmentation de la quantité d’eau dans le centre du corps, et les organes vitaux sont protégés en partie de ce poison (parce que sa proportion a diminué). Quand il arrête l’antibiotique, le taux de cortisol diminue. La quantité d’eau diminue dans les poumons. Et la toux sèche apparait. Pour soigner ça, la mère donne de l’aspirine. Ca diminue la toux tant que l’adolescent prend l’aspirine (puisque ce médicament aussi a un effet sur le taux de cortisol). Puis, la toux revient avec l’arrêt de l’aspirine. La mère fait reprendre de l’aspirine à nouveau. Bref, l’adolescent subit ce problème pendant 2 ou 3 mois au lieu de le subir pendant 2 ou 3 semaines s’il n’avait pas pris l’aspirine. Il suffit alors que l’adolescent tombe sur un médecin qui sera un excité de l’asthme pour que celui lui fasse un diagnostique d’asthme. Surtout s’il a déjà eu ce genre d’épisode une ou deux fois avant.

Ensuite, le problème c’est d’entretenir la maladie artificiellement tout en ayant l’air de la soigner, de faire en sorte que la personne ne puisse pas arrêter de prendre ses médicaments sans connaitre un épisode de toux sèche. Bref, faire entrer le patient dans un cercle vicieux. Là encore, c’est très facile, puisque presque tous les médicaments entrainent ce phénomène de yoyo. Donc, il suffit de continuer à faire prendre au patient des médicaments augmentant le taux de cortisol. Qu’est-ce que prend un asthmatique pour calmer sa toux ? Des médicaments à base de cortisone, en général sous forme de spray qu’il aspire. Donc, quand il prend sa cortisone, ses poumons sont à nouveau alimentés en eau. Mais dès qu’il arrête, au bout d’un moment (quelques heures), la quantité d’eau diminue à nouveau dans les poumons au delà du seuil normal et il se remet à tousser. Ce qui l’oblige à prendre une nouvelle dose de cortisone. Et un nouveau cycle recommence.

Donc, une fois qu’une personne est traitée à la cortisone, c’est foutu pour elle. Elle est prise au piège. Parce qu’à cause de l’effet rebond, dès qu’elle arrête la cortisone, la toux revient. C’est le cercle vicieux.

Et puisque quand la personne arrête le médicament, la maladie revient, forcément, elle se dit que c’est bien la preuve qu’elle est malade. Dans son esprit, si elle n’était pas malade, la maladie ne réapparaitrait pas quand elle arrête le médicament. Il ne se passerait rien. Et pour elle, c’est aussi la preuve que le médicament la soigne, puisque la maladie s’arrête quand elle prend le médicament. Comme elle a parfaitement confiance en la médecine, elle n’imagine pas qu’il puisse y avoir une autre interprétation à ce phénomène.

L’avantage de la cortisone, c’est que c’est un médicament qu’on peut prendre au long cours. Il semble qu’il n’engendre pas les effets négatifs des antibiotiques ou des anti-inflammatoire non stéroïdiens. Donc, pour entretenir ce cercle vicieux, c’est idéal.

Je ne dis pas qu’il n’y a pas des personnes chez qui le problème est réel. Et dans ce cas, la cortisone doit pouvoir aider. Mais, on peut penser que 99 % des cas sont créés par la médecine et n’ont rien à voir avec l’asthme.

Bien sur, certaines personnes doivent être moins sensibles que d’autres à ce problème de toux liée au niveau de cortisone. Donc, il y a beaucoup de personnes chez qui les médicaments ne vont pas entrainer ce problème. C’est très loin d’être systématique. Et puis, il y a des docteurs qui sont plus excités que d’autres, ou qui pensent plus facilement que d’autres à l’asthme. Donc, certains docteurs vont donner un diagnostic d’asthme, tandis que d’autres, face au même problème, donneront un diagnostic de problème bénin. Bref, il y a peu de monde qui aura un diagnostic d’asthme, par rapport à la quantité de gens à qui on pourrait potentiellement le faire.

Donc, les gens qui sont des faux cas de cortisone pourraient tout à fait arrêter leurs médicaments. Il faudrait tout simplement qu’ils laissent passer la période de crise liée à l’effondrement du taux de cortisol dans les poumons. Ou alors, solution moins désagréable, au lieu de prendre de la cortisone par spray, il faudrait qu’ils prennent de la cortisone par voie digestive pendant un temps, en diminuant les doses petit à petit, comme le font les gens qui doivent arrêter la cortisone après en avoir pris pendant longtemps. Ca permet d’éviter la période de crise, ou au moins de limiter sa pénibilité et sa durée.

Les variations de concentration en produit actif des médicaments à base de plantes, une cause importante de mortalité dans les temps anciens

Jeudi 8 mai 2008

Concernant ce que j’ai dit à propos du rôle des médicaments à base de plante dans la mortalité de la fièvre puerpérale, il est clair qu’on peut généraliser cette réflexion à toutes les maladies où ces médicaments intervenaient. Je rappelle ce que j’ai dit à propos de la variation de concentration en produit actif des médicaments à base de plante :

Il est possible que la variation de la quantité de morts ait été due à la variation dans la composition des médicaments à base de plante qu’on donnait aux patients. On n’était évidemment pas dans une production chimique et donc stable des médicaments. Ils étaient tirés de plantes, et donc, la variation de la composition des plantes en produit actif entrainait à terme une variation du médicament final en produit. Par exemple, supposons qu’une année, il ait fait chaud en mai et juin, et qu’on cueillait les plantes en question début juillet. La plante ayant souffert de la chaleur devait avoir produit beaucoup plus de produit désagrégeant. Du coup, un médicament basé sur cette plante aurait vu sa composition en produit actif être multipliée par exemple par 3 ou 4. Donc, les patients mourraient beaucoup plus. Ils mourraient peut-être pendant des mois ou des années, le temps que le stock soit épuisé. Et si le nouveau stock avait une concentration moindre en produit actif, le taux de mortalité tombait.

Les herboristes veillaient probablement bien à cueillir les plantes à tel moment. Mais ils étaient tributaires du climat. Et ça, ils ne pouvaient pas y faire grand chose. Et n’étant pas conscients que la concentration en produit actif venait du climat, ils subissaient les variations de la concentration en produits actifs.

Et même s’ils avaient été conscients de ça, avec les moyens de l’époque, ça n’aurait pas pu être une science exacte. Ils ne savaient pas ce qui se passait à l’intérieur de la plante. Donc, impossible de savoir exactement la quantité réelle de produit actif présent dans la plante. Surtout que ça n’était très probablement pas les herboristes qui cueillaient eux-mêmes leur plante. Ils devaient se faire approvisionner par des paysans. En plus, les plantes pouvaient venir de plus ou moins loin. Et les herboristes ne savaient alors pas le temps qu’il avait fait à tel ou tel endroit. Donc, impossible d’adapter le nombre de plantes pour un remède. Surtout qu’il y a plein de microclimats. Donc, il y aurait quand même eu de grosses variations. Mais a priori, les herboristes ne devaient pas du tout être conscient de ça, ou alors, de façon extrêmement vague.

Donc, une grosse part des morts de l’époque était certainement due aux médicaments à base de plante, et ceci, à cause de la variation dans la composition en produit actif.

Par ailleurs, comme le problème du dosage était aléatoire, ça explique le coté apparemment aléatoire de nombreux cas de décès. Et ça vient se poser en concurrent très crédible de l’hypothèse “germe pathogène + système immunitaire plus ou moins préparé et plus ou moins en forme”, qui permet d’expliquer aussi les cas aléatoires. Sauf qu’avec l’hypothèse des médicaments à dosage aléatoire, on a beaucoup moins de problèmes logiques qu’avec l’hypothèse des germes pathogènes et du système immunitaire.

Bien sur, la mauvaise qualité de l’eau dans de nombreuses villes, l’absence de médecine d’urgence pour les cas nécessitant des soins rapides, l’absence de chirurgie, les famines, etc…, devaient également causer beaucoup de morts. Mais il devait y avoir également énormément de cas de mort à cause des herbes médicinales involontairement surdosées. C’était même probablement la cause principale des morts.

Par ailleurs, ça pouvait entrainer un cercle vicieux et causer de vrais massacres par empoisonnement. Des massacres considérées comme des épidémies. En effet, supposons un ou deux médecins d’une zone géographique proche ayant malheureusement acheté un stock de médicaments à base de plante beaucoup trop surdosés. Rapidement, il y aurait eu de nombreux morts. Et les médecins auraient diagnostiqué une épidémie de je ne sais quelle maladie.

Et une fois la panique installée, vu que les médecins ont tendance alors à voir dans le moindre début de petite fièvre un cas de l’épidémie mortelle en question, ils auraient donné des médicaments plus puissants et beaucoup plus mortels. En effet, déjà à l’époque, les médecins suivaient apparemment la fausse bonne idée que plus une maladie est dangereuse, plus il faut donner des médicaments puissants. Surtout que ça n’aurait pas été ces deux seuls médecins qui auraient donné ces médicaments, mais beaucoup d’autres, puisque rapidement, l’ensemble des médecins de la région auraient été prévenus de la possible “épidémie”. Donc, à cause de la panique des médecins, ce qui était juste quelques morts dus à pas de chance pouvait devenir une épidémie. Bref, les variations de composition des médicaments étaient probablement l’élément qui permettait de créer ex-nihilo des “épidémies”.

On peut penser évidemment qu’encore aujourd’hui, les produits à base de plante doivent voir leur composition en produit actif varier fortement. Seulement, ça ne se voit plus parce que l’herboristerie médicale a été interdite un peu partout. Il reste bien la possibilité d’utiliser des produits à base de plante, comme les huiles essentielles. Mais tout produit phytothérapique ayant une activité antibiotique (donc, en réalité, une concentration en produit actif importante) est interdit de commercialisation. Donc, à la base, les produits utilisés sont plutôt des produits peu concentrés et donc peu actifs. Ca n’empêche pas qu’il y ait des variations. Mais celles-ci doivent entrainer des problèmes moyennement importants.

On peut aussi se dire que peut-être bien que l’arrivée des médicaments synthétiques a surtout permis de mettre fin à ces variations. Et que c’est la fin de ces variations qui a permis de ne plus avoir de morts aléatoires comme décrits plus haut. Une fois les médicaments devenu fiables quand à leur composition, on a pu voir qu’à telle quantité de produits actifs, les patients mourraient, et qu’à telle autre, il vivaient. Donc, on a pu adapter les quantités. Et le résultat à plus ou moins toujours été le même.

Bon, bien sur, ça n’empêche pas du tout qu’il y ait encore de très nombreux morts par les médicaments. Comme déjà vu dans cet article et sur ce site, cette mortalité vient par exemple du fait que les médecins croient à la fausse bonne idée que plus une maladie est sensée être grave, plus il faut donner des médicaments puissants (et donc, en réalité mortels). C’est le cas pour le cancer ou le SIDA, et plein de maladies microbiennes bidons que les médecins supposent être très souvent mortelles. Ca vient aussi d’un cercle vicieux plus ou moins lent qui fait que la prise d’un médicament va entrainer des effets secondaires et que ces effets secondaires peuvent être pris pour une maladie plus grave pour laquelle on va donner des médicaments plus puissants. Ainsi, à force de donner de médicaments de plus en plus puissants, la personne finit par mourir. Ces problématiques et processus existaient déjà dans les temps anciens cela dit. Disons qu’on a éliminé un élément du problème ; mais les autres ont très bien pris la relève.

Les médicaments basés sur les hormones humaines

Samedi 26 avril 2008

Le quatrième type de médicaments est donc celui basé sur les hormones humaines (voir l’article sur les quatre types de médicaments ici). Ce sont les moins dangereux et les plus bénéfiques, mais en même temps peut-être les plus vicieux. Comme je n’ai commencé à les analyser que récemment, je ne les connais pas tous. Je concentrerai donc cet article sur celui que je commence à connaître à peu près bien : le cortisol. Je complèterai par la suite l’analyse des médicaments basés sur des hormones dans d’autres articles.

Heureusement, le cortisol est l’hormone peut-être la plus utilisée. Donc, connaître la problématique de cette hormone, c’est déjà connaître une part importante du problème des hormones utilisées en tant que médicament.

1) L’exemple du cortisol

1,1) Le rôle du cortisol

Je pense que le cortisol est une hormone qui sert en fait plus ou moins à gérer le stress hydrique et éventuellement physique du corps (chose plus souvent vue dans les documents traitant de biologie que le stress hydrique, mais apparemment pas vraiment comprise) et à préserver les organes vitaux dans ce genre de situation.

En effet, premier constat. Certaines parties du corps sont plus importantes que d’autres. Les organes vitaux étant situés dans le centre du corps et dans la tête, il est évident que ces parties du corps sont très importantes, plus importantes que les bras et les jambes. Dans le cas où le liquide vital n’est plus en situation d’optimum et donc où le corps peut être endommagé, les organes vitaux doivent être préservés à tout prix. Et le cortisol sert à mon avis à ça.

Il y a déjà le cas de la déshydratation. Le fait de ne plus avoir assez d’eau à disposition fait que les organes vitaux fonctionnent moins bien. Et il est évident que dans le cas du coeur, la problème est critique.

Je ne sais pas exactement quel est le mécanisme à l’oeuvre, mais ce qui doit se passer est la chose suivante. D’une façon ou d’une autre, le cortisol enclenche un mécanisme qui permet au corps de retenir l’eau dans le tronc. Les bras et les jambes sont moins irrigués. Mais le tronc et la tête, eux, le restent parfaitement. Du coup, les organes vitaux sont protégés de la déshydratation.

Le cortisol sert aussi à réguler le taux de sels minéraux dans le corps. Il faut que le taux de sels minéraux soit à un niveau donné pour que le corps fonctionne à l’optimum (voir les travaux de Quinton sur la similitude entre le sang animal et l’eau de mer diluée ; au 1/5ème je crois). Donc, tout prise trop importante de sels minéraux (en général, il va s’agir du sel) va entraîner une émission de cortisol. En effet, en retenant l’eau dans le centre du corps, la proportion de sel à cet endroit va diminuer et rester à l’optimum. Donc, là encore, les organes vitaux vont être préservés.

On voit d’ailleurs là la justesse des vues de Quinton. Il faut bien que le liquide vital (eau) soit en quantité suffisante, et avec la composition requise (sels minéraux divers aux taux optimaux). Ca rejoint aussi les vues de Fereydoon Batmanghelidj sur l’importance de l’hydratation. Mais si celui-ci a compris l’importance de l’eau, il semble qu’il n’ait pas compris l’importance de sa composition en sels minéraux. Donc, il lui manque un élément important du problème dans son analyse. Ce qui doit le limiter dans l’analyse de certains phénomènes physiologiques.

Il semble que le cortisol serve à gérer également les situations d’effort physique (en partie). Pendant un effort physique prolongé, le corps va se servir de l’adrénaline pour éviter que la personne ne se retrouve en situation d’hypotension. L’adrénaline est une hormone ayant apparemment un effet assez similaire à la cortisone. Mais elle semble avoir un effet plus rapide (peut-être qu’elle est émise plus rapidement par le corps). Puis, une fois l’effort passé, en situation de repos plus ou moins total, pour consolider et éventuellement réparer les muscles des jambes et des bras, le taux d’adrénaline et probablement de cortisol va baisser. Les jambes et les bras vont être plus irrigués et vont pouvoir être consolidés. Evidemment, la personne va souffrir d’un manque de forme lié à la baisse de la quantité de cortisol. Enfin, au bout de quelque temps, une fois les réparations faites dans les membres, le taux de cortisol va remonter pour irriguer à nouveau plus les organes vitaux.

En fait, un simple stress psychologique semble pouvoir entraîner une émission de cortisol. Pas forcément une peur soudaine, qui met en jeu plutôt l’adrénaline, mais un stress prolongé. Probablement que le cerveau ne sait pas différencier l’origine du stress, et que quel qu’il soit, au bout d’un moment, il engendre la production de cortisol.

1.2) Les effets secondaires de la production élevée de cortisol

Evidemment, la production inhabituelle de cortisol va produire des effets secondaires divers.

Le fait qu’il y ait plus d’eau dans le sang du tronc va faire entraîner une situation d’hypertension. Le coeur va pomper plus de sang à chaque fois, donc, le flux va être plus important. On peut également penser qu’il y a un phénomène de constriction des veines des bras et des jambes lors du processus initié par l’émission de cortisol. C’est assez probable. Sinon, vu que la tension est mesurée au niveau des bras, a priori, on ne constaterait pas cette hypertension.

Par ailleurs, comme il y a moins d’eau dans les bras et les jambes, au bout d’un moment, ceux-ci vont avoir tendance à faiblir, à ne plus être capable de fournir le même effort qu’avant. Ils vont aussi avoir plus facilement des bleus ou des ecchymoses, puisque, étant mal alimentés en eau, le moindre choc a plus d’impact. Et ils cicatriseront moins vite, là aussi, par manque d’eau.

L’accumulation d’eau dans le tronc doit perturber la digestion en entraînant facilement une accumulation d’eau dans le système digestif ou quelque chose comme ça. Ce qui entraîne des diarrhées. Il semble que le cortisol stimule l’appétit et améliore le moral de la personne. Le fait qu’il y ait moins d’eau dans les membres va également fragiliser les os à ces endroits là.

C’est pour ça qu’un régime trop riche en sel par exemple, a tendance à provoquer de l’hypertension. Comme le taux de sel augmente trop dans le sang, du cortisol va être émis. Ce qui va engendrer de l’hypertension. Cela dit, on peut penser aussi que l’excès d’autres éléments peut entraîner cet effet. Par exemple, peut-être qu’un régime riche en protéines provoque cet effet là aussi.

On peut penser aussi que toute agression du corps par un produit nocif introduit à l’intérieur, va entraîner l’émission de cortisol. Comme déjà vu dans l’article de Shelton sur les plantes médicinales, il est bien possible qu’un médicament introduit dans le corps soit reconnu comme un poison et pousse le corps à émettre du cortisol pour diluer ce poison là où se trouvent les organes vitaux.

Le cortisol est moins produit pendant la nuit. Il y a une raison à ça. La nuit, on est en état de repos total. Or, comme déjà vu plus haut, le corps se sert des périodes de repos, vu que les organes vitaux ont alors une activité réduite, pour réparer les bras et les jambes. C’est à cause de ça qu’on constate la recrudescence de tous les processus inflammatoires la nuit (asthme, laryngite, abcès, douleurs articulaires, etc..). Le tronc étant moins alimenté en eau, des effets secondaires liés au manque d’eau se font plus sentir.

 

1,3) l’exemple de la cortisone

La cortisone est présentée souvent comme la version synthétique du cortisol. En fait, il semble que ce soit plutôt un précurseur du cortisol. Une fois introduit dans l’organisme, il se transforme en cortisol grâce à l’action d’une enzyme : la 11-hydroxystéroïde deshydrogénase. Il a bien une activité directe similaire à celle du cortisol. Mais elle ne représenterait que 5 % de celle du cortisol.

Les effets secondaires présents lors de l’utilisation de la cortisone vont clairement dans le sens de ce que je dis concernant le cortisol. S’y ajoutent des effets supplémentaires liés au fait que c’est un médicament pris sous forme de pilule (généralement), et que c’est donc plus concentré dans le système digestif.

Les effets secondaires vont être de l’hypertension, le ventre ballonné, des douleurs articulaires, une faiblesse des membres, des bleus ou des ecchymoses au niveau des membres, une difficulté de cicatrisation, une fragilité des os, un appétit accru, une certaine euphorie.

Concernant les os, on préconise d’augmenter la quantité de calcium et de s’exposer au soleil pour éviter l’ostéoporose. Mais dans la mesure où le problème vient d’un manque d’eau, ces mesures ne servent à rien. Seule une certaine activité physique, dans la mesure où elle fait revenir un peu d’eau dans ces endroits là doit avoir une certaine efficacité.

A cela s’ajoutent les effets plus ou moins liés au fait que le médicament est en général pris par voie orale et qu’il est donc plus concentré dans le système digestif au départ.

Il va y avoir un recentrage des graisses dans le corps. On peut penser à l’explication suivante pour ce phénomène. Il semble que la prise de cortisone, au moins à haute dose, esquinte le foie. Donc, on peut penser que le fait qu’il y ait aussi recentrage des graisses en plus du recentrage de l’eau vient du phénomène suivant. Le foie ne pouvant plus correctement éliminer les graisses, celles-ci vont rester dans le corps et vont donc être stockées. Et le stockage doit être probablement lié à la quantité d’eau présente dans les tissus. Donc, comme l’eau est recentrée dans le tronc, la graisse va s’accumuler plutôt dans le tronc. C’est pour ça qu’on voit des phénomènes bizarres comme la bosse de bison. Cela dit, peut-être que l’émission de cortisol dans une situation naturelle entraîne elle aussi un stockage des graisses dans le centre du corps. Mais on peut penser que l’effet est augmenté par le fait que le foie est esquinté par la prise orale de la cortisone.

Les problèmes digestifs qu’on peut constater déjà lors d’une émission naturelle de cortisol, doivent être augmentés vu que la quantité de cortisone est maximum dans le système digestif.

1,4) Le coté vicieux de la cortisone : l’effet en retour lors de l’arrêt

Un des gros problèmes de la cortisone, et je pense d’autres médicaments agissant sur les hormones, c’est l’effet en retour lors de l’arrêt de la prise du médicament. Si on arrête la cortisone brutalement, il est connu que de nombreux effets physiologiques vont apparaître. Et comme par hasard, ces effets sont plus ou moins les effets inverses de ceux qui apparaissent lors de la prise de cortisone.

C’est normal. En fait, comme le corps a eu un taux de cortisol très élevé de façon artificielle pendant des mois ou des années, à l’arrêt, celui-ci s’effondre. Du coup, l’eau quitte massivement le centre du corps pour aller vers les membres.

Conséquence de ça, la personne souffre d’hypotension, de dépression, de perte d’appétit. Il y a souvent une perte de poids importante (pas seulement liée à la perte d’appétit, mais aussi, à la perte d’eau dans le tronc et à diminution de la masse graisseuse, là aussi, dans le tronc). On peut penser aussi que le manque d’eau dans les poumons et à leur périphérie peut conduire à l’apparition d’une toux sèche.

Concernant les membres, comme l’eau revient vers eux et que les tissus ont été endommagés et ont accumulé une grande quantité de déchets cellulaires, il y a une réparation massive des membres qui se produit, avec tous les effets qui y sont associés, douleurs musculaires, articulaires, etc… Comme les extrémités des membres ont été les plus endommagées par le manque d’eau et ont donc produit plus de déchets cellulaires, il arrive qu’il y ait des éruptions cutanées aux mains ou aux pieds. Surtout qu’il semble que la peau devienne plus fine avec l’usage de la cortisone. Ca peut venir du fait qu’il y a une perte de protéines importante dans les membres. En tout cas, a priori, la peau plus fine doit laisser passer plus facilement les éruptions cutanées. Par ailleurs, les fluides doivent être plus stagnants avec la baisse de tension sanguine. Or, des fluides qui stagnent ou qui avancent moins rapidement peuvent conduire à l’accumulation de déchets.

Alors, bien sur, pour la cortisone pure et simple, les effets sont connus. Et le médecin va être conscient que les effets qui apparaissent lors de l’arrêt sont liés au manque soudain de cortisone. Mais, pour certains médicaments qui utilisent la cortisone dans un but différent, les médecins vont être beaucoup moins conscients de ça.

Et c’est la même chose lorsque certains médicaments induisent une augmentation de la quantité de cortisol naturel par le stress biologique qu’ils induisent. Augmentation de cortisol qui peut éventuellement être en réalité à l’origine de l’amélioration.

Sans compter qu’on fait passer de la cortisone pour d’autres médicaments (exemple, les trithérapies anti-VIH). Et là, les médecins ne comprennent absolument pas les effets secondaires.

Or, tous ces différents types de médicaments sont relativement nombreux. Du coup, dans de nombreux cas, il va être impossible d’arrêter de prendre ces médicaments, parce que les symptômes à l’arrêt vont être interprétés comme le retour de la maladie.

Par exemple, pour l’asthme, on prescrit de la cortisone en spray à inhaler. Si on arrête la cortisone d’un coup, comme l’eau quitte le tronc en masse, et donc, les poumons, l’individu va avoir tendance à tousser beaucoup plus. Donc, il aura ce qui sera interprété par le médecin comme une grosse crise d’asthme. Le médecin ne pensera pas au contrecoup de l’arrêt du médicament. Et la personne sera poussée à réutiliser à nouveau de la cortisone pour soigner sa crise. Du coup, impossible de se passer de la cortisone. L’usage de ce médicament est donc complètement vicieux.

Pour les médicaments autres que la cortisone qui induisent une poussée de production du cortisol, on peut se demander si ce n’est pas le cas des antibiotiques utilisés à faible dose. Donc, il est possible que chez un enfant qui a une toux sèche (donc, non liée à la problématique de l’excès de protéines, dont j’ai déjà parlée par ailleurs, mais probablement liée au fait qu’il n’y a pas assez d’eau au niveau des cellules des poumons), on lui prescrive un antibiotique. Cet antibiotique, par l’augmentation de cortisol qu’il induit, va diminuer la toux. Ceci, probablement parce que le cortisol fait revenir de l’eau vers les tissus des poumons. Lorsqu’on va arrêter l’antibiotique, l’eau va repartir et la toux va revenir. On va lui prescrire à nouveau l’antibiotique. Ce qui va entraîner le même processus. Donc, là aussi, effet vicieux. Et comme l’usage de l’antibiotique peut déboucher sur des effets plus graves, là, c’est encore plus vicieux.

Même genre de chose pour les Antirétroviraux utilisés contre le VIH : les trithérapies. Quand on voit les effets secondaires à la prise comme à l’arrêt, on se rend compte qu’en fait de médicaments hyper high-tech issus de la recherche pharmaceutique de pointe, il ne s’agit ni plus ni moins que de cortisone mise sous un autre nom. Et là où c’est vicieux, c’est que quelqu’un qui aurait l’idée d’arrêter brutalement sa thérapie (un dissident du sida par exemple), va évidemment subir les effets physiologiques de l’arrêt de la cortisone. Or, ça va être interprété par les médecins comme le fait que le SIDA revient. Par exemple, si une toux se déclenche, ça va être interprété comme une pneumonie ou une tuberculose. Si la personne a une éruption cutanée sur les mains, ça sera considéré comme une maladie éruptive microbienne. Et si la personne a mal à la tête, ça sera considéré comme une toxoplasmose. Donc, on va la remettre sous trithérapie (et on l’aura traitée avant aux antibiotiques, ce qui tuera un certain nombre d’entre eux. D’autant plus qu’avec l’arrêt de la trithérapie, ils se seront amaigris et auront perdu l’appétit et que, comme on l’a déjà vu sur ce site, antibiotiques + maigreur + faible appétit = danger). Donc, là encore, impossible d’arrêter la prise des ces médicaments.

Il y a aussi les médicaments dont on sait que l’usage de la cortisone à terme, ne va plus avoir beaucoup d’effet, voir va rendre à terme la maladie plus grave que ce qu’elle était avant l’usage de la cortisone. Et on sait que le fait de l’arrêter d’un coup, va entraîner une très grosse crise. Mais comme on pense qu’on n’a que ça pour pallier aux effets de la maladie, on utilise quand même ce médicament. Et on l’utilise à vie, parce qu’une fois qu’on a commencé à l’utiliser, on pense qu’on ne peut plus s’arrêter. Et c’est même le patient qui exige qu’on continue à lui prescrire.

1,5) Autre coté vicieux de la cortisone : les effets secondaires en cascade sur le long terme

Le coté vicieux vient aussi de ce que sur certaines maladies, la cortisone est utilisée sur le long terme (parce qu’il n’y a pas d’autre médicaments pour atténuer les symptômes de la maladie). Or, comme elle entraîne au bout d’un moment des effets secondaires et que les médecins ne savent pas forcément que ces effets secondaires sont dus à la cortisone, ils vont croire que ces effets secondaires sont soit le développement de la maladie primaire, soit une autre maladie qui se développe. Donc, ils vont donner d’autres médicaments pour soigner la maladie en question. Ce qui va déclencher de nouveaux effets secondaires, ce qui va entraîner la prescription de nouveaux médicaments, etc…

Ou sinon, d’autres fois, les médecins savent que les effets secondaires sont dus à la cortisone. Mais ils donnent des médicaments pour endiguer les effets secondaires de la cortisone. Or, ces médicaments vont évidemment entraîner eux-mêmes de nouveaux effets secondaires. Et là, les médecins commencent à se perdre dans la foret des effets secondaires des divers médicaments. Et ils peuvent tout à fait se mettre à croire que la personne à une infection ou autre chose. Surtout que les infections microbiennes peuvent faire parti des effets secondaires des médicaments en question (et même de la cortisone). Donc, ils n’ont même pas forcément à sortir du cadre des effets secondaires des médicaments qu’ils donnent. Du coup, de nouveaux traitements en nouveaux traitement, petit à petit, la santé de la personne va décliner de plus en plus, les maladies diagnostiquées vont être de plus en plus graves, pour finir très souvent par la mort par les médicaments.

2) Généralisation aux autres médicaments basés sur des hormones

2.1) L’effet en retour lors de l’arrêt

Ce genre d’effet rebond n’est pas propre à la cortisone. Il semble que les médicaments antihypertension qui jouent sur les hormones produisent aussi ce genre d’effet. Si on arrête ces médicaments, il y a un retour de l’hypertension à un niveau très élevé. Cela dit, ça ne concerne pas tous les médicaments antihypertenseurs, parce que pas mal jouent sur l’élimination du sel et donc, ne sont pas concernés par cet effet rebond. Mais ce qui nous intéresse, ce sont ceux qui jouent sur les hormones. Et eux, entraînent cet effet rebond.

Donc, on peut penser qu’en fait, la plupart des médicaments basés sur des hormones entraînent un effet en retour. C’est d’ailleurs logique, puisque comme ils se substituent à la molécule naturelle, ou alors, comme ils obligent le corps à produire de très grandes quantités de molécule naturelle, dès qu’on arrête le traitement, le corps, soit n’est plus habitué à en produire, soit ne peut plus produire autant de molécule naturelle.

Et donc, bien qu’ils soient moins directement dangereux que les médicaments à base de plantes ou de levures, à cause de leur coté très vicieux, à terme, ils le sont peut-être autant que les autres. Parce que, comme pour la cortisone, les médecins sont peut-être conscients de leurs effets quand ils les utilisent dans un certain cadre. Mais dès qu’ils les utilisent dans des domaines différents, ou que les médicaments ne sont pas présentés vraiment, ou pas du tout, comme le médicament connu, la plupart du temps, cette conscience des effets secondaires à l’arrêt (et même lors de la prise) disparaît en grande partie. Et du coup, ils interprètent les symptômes physiologiques à l’arrêt comme le retour de la maladie initiale, et pas du tout comme l’effet en retour lié à l’arrêt du médicament. Donc, il devient impossible de s’arrêter de prendre ces médicaments

2.2) Les effets secondaires en cascade sur le long terme

Bien sur, les effets secondaires en cascades sont le problème de tous les médicaments. Mais plus on les prend sur le long terme, ou plus ils sont dangereux, ou plus le médecin croit que le moindre symptôme clinique est le signe d’une nouvelle maladie, plus ce genre de chose risque d’arriver. Or dans le cas des médicaments à base d’hormone, s’ils ne sont pas trop dangereux, et si les médecins ne sont pas à scruter le moindre symptôme, ils sont en général pris sur le long terme, voir à vie. Donc, presque fatalement, ils vont déboucher sur des situations beaucoup plus graves au bout d’un certain temps. C’est pour ça que malgré leur faible dangerosité à court terme, je pense qu’ils sont en réalité extrêmement dangereux.