Archive for juin, 2007

Pas d’ARN dans les photos du virus de la grippe

vendredi, juin 29th, 2007

Il semble que je sois rejoint dans ma remise en cause de l’existence des virus par quelqu’un d’autre ; un gars qui a le pseudo Sofrat sur le forum aidsmythexposed. Il a mis en évidence une chose très importante pour la remise en cause de l’existence du virus de la grippe (et qui pourrait bien être appliqué aux autres virus).

En réalité, sur les photos du virus de la grippe, il semble que la plupart du temps, il n’y ait pas d’ARN de présent au milieu du virus. Carrément. C’est un fait apparemment reconnu par l’orthodoxie. Il semble que ça n’arrive qu’assez rarement qu’on trouve le brin en question.

C’est un élément très important. Parce que, comme le dit Sofrat, il semble très bizarre que l’ARN ne soit pas présent dans quasiment toutes les particules en question.

Bien sur, comme pour le vih, les partisans de l’orthodoxie pourraient dire qu’il s’agit de photos de virus défectueux. Mais en fait, ils disent bien que les photos en question sont bien des photos de virus complets de la grippe. Il ne parlent pas du tout de virus défectueux. Donc, ils ne peuvent pas utiliser cet argument.

Voici quelques photos du virus de la grippe trouvées par Sofrat. Les premières photos sont avec ARN, les autres photos, sont sans ARN.

Avec ARN :

http://phil.cdc.gov/Phil/details.asp

On voit bien l’ARN à l’intérieur. Ca prend toute la place à l’intérieur du « virus ».

Sans ARN :

Lien 1

http://web.uct.ac.za/depts/mmi/stannard/fluvirus.html

http://users.rcn.com/jkimball.ma.ultranet/BiologyPages/I/Influenza.html

http://www-ermm.cbcu.cam.ac.uk/01002459h.htm

Par ailleurs, sur le site suivant :

http://web.uct.ac.za/depts/mmi/stannard/fluvirus.html

Il est dit que « The helical ribonucleo-protein is not often seen, but occasional particles show evidence of internal helical components. » Donc, on avoue que l’hélice d’ARN n’est pas souvent observée et que seulement quelques fois, il y a des particules montrant clairement l’hélice d’ARN.

Le système immunitaire n’existe pas

jeudi, juin 28th, 2007

Ce n’est pas une idée que j’ai trouvée moi-même. En fait, ça vient d’un petit bout de texte trouvé sur un site qui n’avait rien de plus sur le sujet. Vu que j’étais en train de remettre en cause les microbes pathogènes, malgré la très faible longueur du texte, et donc le peu de détails, j’ai tout de suite pensé que l’auteur du texte avait vu juste. Je pense qu’avec la remise en cause des virus et bactéries pathogènes, j’aurais fini par venir à cette idée. Mais ça m’aurait probablement pris plus de temps. Et encore plus de temps pour comprendre ce qu’est vraiment le « système immunitaire ».

En fait, la remise en cause de l’existence du système immunitaire (tel qu’il est conçu par l’orthodoxie) est normale, à partir du moment où on remet en cause l’existence des virus et bactéries pathogènes.

Si les virus et bactéries pathogènes n’existent pas, il n’y a plus aucune raison pour qu’un système immunitaire existe (d’ailleurs, le concept du système immunitaire a été conçu a peu près en même temps que le concept des maladies transmissibles). En effet, dans ce cas, il n’y a plus rien d’autre qui rentre dans le corps que : de l’air, de l’eau et de la nourriture. Trois éléments qui sont parfaitement acceptés par le corps, qui font partie de son fonctionnement normal. Pourquoi le corps irait-il mettre en place un système immunitaire très compliqué alors qu’il n’y a aucun organisme vivant pathogène qui serait susceptible de pénétrer dans le corps, puis de l’attaquer ? Ce serait absurde.

A la rigueur, le corps pourrait mettre en place un système de défense contre les poisons. Mais on s’aperçoit que ce n’est pas le cas. Quand un poison est entré dans le système sanguin, le corps ne sait pas le contrer. Il y a bien un système de protection, mais c’est plutôt un système d’évitement du poison. Et ce système ce situe plutôt en amont. Le sens du goût nous permet de ne pas accepter les substances non comestibles. Et si malgré tout, on a avalé la substance en question, le système digestif possède souvent encore la capacité de la rejeter (par vomissement). Mais une fois que la substance est passée dans le système sanguin, le corps n’a plus beaucoup de capacité de défense. Donc, pour des dangers clairement identifiés, et qui, de plus, ne changent pas (contrairement aux virus et bactéries, qui peuvent muter), donc, qui sont plus facilement contrôlables, le corps ne possède pas de système de défense. Mais c’est normal, parce que normalement, les substances en question ne doivent pas atterrir dans l’organisme. Elles doivent être rejetées avant. Donc, il est normal que le corps ne sache pas traiter les poisons une fois que ceux-ci ont dépassé la barrière digestive.

Donc, ce n’est même pas que le corps a à faire face à un danger non changeant, c’est que normalement, il n’a à faire face à aucun danger (je parle ici de l’intérieur du corps). Et c’est confirmé par le fait que quand il y a un danger sous la forme d’un poison, on constate qu’il ne sait pas y faire face. Ce qui montre que le corps ne sait traiter que des problèmes usuels, des problèmes de fonctionnement normal du corps. Il se repose sur le fait que le poison va être refusé, ou alors, que le système digestif va le rejeter.

Si le corps n’a à faire face à aucun danger (normalement), alors, la seule chose qu’il doive gérer, c’est l’élimination de l’excès des substances naturelles introduites dans le corps, et l’élimination des déchets engendrés par le fonctionnement des cellules. Une tache connue et sans surprise, une tache simple et relativement mécanique.

Donc, ce qu’on désigne comme étant le système immunitaire est en réalité un simple système d’égout amélioré (c’est grâce à l’article en anglais dont je parlais au début, que j’ai appris ça).

Le système lymphatique est le réseau d’égouts. Et les globules blancs sont des particules qui vont servir à coller les particules plus petites. Ceci se fera en partie dans les ganglions lymphatiques. Qui sont comme des filtres ou les particules venant du liquide interstitiel vont être piégées par les globules blancs. Ensuite, ces particules seront recyclées dans le corps, ou éliminées ; et ceci, par des organes comme le foie ou les reins.

Il n’y a donc pas de système ultra sophistiqué de reconnaissance des différentes particules (dénommées antigènes dans la littérature officielle, c’est à dire, en gros, les bactéries, les virus, les protéines, etc…), de système clef/serrure hyper spécifique entre l’antigène et l’anticorps, de base de données hallucinante de tous les antigènes rencontrés, d’adaptation permanente entre des microbes pouvant muter et le système immunitaire. Tout ça, c’est bidon.

Dans cette vision des choses, on remplace un système hyper sophistiqué, à la limite du surnaturel, qui doit faire face en permanence à un environnement changeant et très compliqué, par un système simple, presque mécanique, qui doit faire face habituellement à des situations connues et changeant relativement peu.

C’est un système tout à fait adapté à un environnement assez stable. Et c’est bien ce qu’est l’environnement en question (en ce qui concerne les éléments qui entrent dans le corps). Comme déjà dit, ce qui entre dans le corps, c’est de l’air, de l’eau et de la nourriture. L’air est à peu près toujours le même. L’eau idem. La nourriture comestible est connue. Donc, le corps a à faire face à un environnement qui reste à peu près identique au cours des années.

Bien sur, il y a d’autres éléments que les microbes pathogènes qui sont mis en avant pour prouver l’existence du système immunitaire. En gros, il y en a deux d’apparemment convaincants : les « maladies du système immunitaire », et le problème du rejet des greffes. Je traiterai de ces deux problèmes dans un autre article. Je ne mets pas les maladies auto-immunes dans cette catégorie. Vu que je considère qu’on peut sans problème en attribuer la responsabilité à d’autres causes.

Syphilis : l’expérience de Tuskegee ne va pas dans le sens d’une maladie transmissible

vendredi, juin 22nd, 2007

Au milieu du 20ème siècle, pendant 40 ans, de 1932 jusqu’en 1972, des médecins américains ont conduit une expérience sur 399 hommes noirs américains qui ont servi de cobayes concernant la syphilis. Les médecins avaient déterminé que ceux-ci avaient la syphilis. Mais, ces gros salopards ne leur ont pas avoué. Ils leur ont fait croire qu’ils souffraient d’un autre type de maladie. Et au lieu de leur prodiguer des soins, ils leur ont donné des placebos.

Résultat, sur 40 ans, seulement 40 épouses des 399 hommes ont été contaminées. En supposant que tous aient été mariés (certains pouvaient être célibataires, mais c’était peu fréquent à l’époque. Et certains ont pu avoir plusieurs épouses successivement), ça veut donc dire qu’en 40 ans de relation, seulement un dixième des couples a vu une transmission de l’homme à la femme.

Si on compte une centaine d’actes sexuels par an (soit environs un tous les 3 ou 4 jours), ça fait 4000 actes en 40 ans. Donc, au bout de 4000 actes, donc 40 ans de relations, on n’aboutit qu’à un dixième des femmes de contaminé. Il faudrait donc 40.000 actes, ou 400 ans, pour contaminer à coup sur toutes les femmes des couples. En fait, ce serait moins infectieux que le VIH, qui est lui-même considéré comme très peu infectieux.

Est-ce que ça ressemble à une maladie vénérienne transmissible ça ? Non

Alors du coup, les autorités médicales ont été obligées d’adapter leur discours. Bien sur, pour le grand public, on reste alarmiste. On dit qu’il suffit de 3 contacts pour attraper la maladie. Mais entre spécialistes, on a mis de l’eau dans le vin. On dit qu’il y a 30 % de risque de contamination par contact. Oui, mais c’est uniquement lors de la phase infectieuse de la maladie (et ce sont les ulcérations comme le chancre qui sont contagieuses). Et bien sur, on dit que les phases infectieuses représentent une durée extrêmement courte. Et on dit même qu’après 6 mois, 95 % des malades ne sont plus contagieux. Et le danger de transmission après 5 ans est quasi nul.

Donc, en matière de contagiosité, c’est encore pire que ce que j’ai écrit plus haut. Dans la mesure où tout se joue sur 6 mois, il n’y a même pas la possibilité d’extrapoler la probabilité de transmission sur tel ou tel nombre d’acte au delà des 6 mois. Une fois que les 6 mois sont passés, pour 95 % des cas, il n’y a plus aucune possibilité de passer la syphilis à quelqu’un d’autre. Donc, en supposant qu’il y a 10 contacts sexuels par mois (donc 60 pour six mois), et que ça conduit à un dixième de transmission chez les femmes (vu les chiffres de l’expérience de Tuskegee), la probabilité de transmission est donc de 600 actes pour une transmission durant les 6 premiers mois. Même dans la période infectieuse la probabilité de transmission est 200 fois inférieure à celle qui est affirmée par la médecine officielle. La probabilité de contamination n’a donc rien à voir avec les 3 contacts pour une contamination. Et de toute façon, après cette période de contamination, c’est fini. Même en faisant l’amour 10 fois par jour pendant 100 ans, ça n’augmente pas le chiffre des contaminations. Donc, on voit mal comment une maladie si peu transmissible peut s’être répandue à si grande échelle à partir du 15ème siècle, et avoir été la terreur de l’Europe. Surtout qu’avoir un chancre sur le sexe, ou être couvert de bouton, ne donne a priori pas tellement envie de faire l’amour. Donc, les mois ou la personne est la plus contagieuse devrait être aussi ceux (au moins une partie du temps) ou elle a le moins envie de faire l’amour.

Résultat, au final, qu’est-ce qu’il reste de la syphilis comme maladie infectieuse, après toutes ces reculades des la médecine, et ce que ça implique en retour sur le risque de contamination ? Ben pas grand chose.

Qu’est-ce qui empêche de penser qu’en réalité, il ne s’agit pas d’une maladie transmissible ? Rien. Tant qu’on croyait qu’il s’agissait d’une maladie hyper contagieuse, avec seulement 2 ou 3 actes suffisants pour transmettre la maladie, le modèle de la maladie infectieuse gardait une crédibilité. A partir du moment où on se rend compte que la probabilité de contagion par acte est extrêmement faible, toute la crédibilité de l’hypothèse de la maladie infectieuse est remise en cause.

Une maladie infectieuse, ça doit avoir un taux d’infection important pour être crédible. Déjà que quand une maladie infectieuse est supposée très contaminante, on peut trouver d’autres raisons que l’hypothèse de l’infection par un germe (comme par exemple, un empoisonnement de masse par l’eau ou les aliments, ou des habitudes de vie conduisant à ces symptômes), alors quand elle est supposée très peu contaminante, l’hypothèse du germe infectieux devient de plus en plus évanescente.